Critique : AD Intérieurs 2014. Décors à vivre, Musée Arts Décoratifs

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« Pour les expositions à la gloire d’un parfum, d’un bijoutier ou d’un marchand de sacs, je suis désolé, il faudra aller voir ailleurs », Alain Seban, président du Centre Pompidou, vœux ...

Critique Intercontinental Porto – un charme discret

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  Signe du dynamisme touristique du Portugal, l’année 2011 fut celle de l’arrivée de la chaine hôtelière de luxe Intercontinental à Porto. Pour son premier hôtel portugais, l’enseigne a souhaité ...

Critique : China Club : entre esprit colonial et fusion food.

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Dernières nouvelles

City Guide. Un week-en gourmand à Lyon

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A seulement 2h de Paris, Lyon est le point de chute idéal pour décompresser le temps d’un week-end. Petit tour d’horizon de la ville à travers un carnet gourmand qui vous occupera du déjeuner au petit matin.

Le petit-déjeuner : Le Grand Café des Négociants

Café des Négociants Lyon

On ne se lasse pas de cette superbe salle qui accueillait autrefois les diamantaires et chevillards qui y menaient d’actives négociations. Cette pure merveille baroque s’apprécie dès les premières heures du jour avec ses plafonds moulurés, ses tentures colorées, ses camaïeux bordeaux, ses miroirs « foyer de théâtre » et ses fauteuils en velours marrons.

1 Place Francisque Régaud, Lyon 2eme

Le déjeuner : La Menthe

La Menthe - Lyon

Légèrement à l’écart de la pimpante rue Mercière, ce lieu atypique est l’endroit idéal pour un brunch improvisé ou un déjeuner tradi. La mezzanine, les tables nappées et la vaisselle à motifs floraux donnent un petit air de chez mémé. La cuisine est du même ton : un excellent rapport qualité / prix pour une cuisine familiale. A déjeuner, une formule entrée / plat ou plat / dessert à 11,9 € contente les appétits les plus exigeants. Vous pourrez par exemple y déguster un gratin de choux fleurs, une tarte fine aux légumes puis un confit de canard ou encore un bœuf bourguignon aux portions généreuses.

La Menthe, 15 rue Mercière, Lyon 2eme

Le goûter : Chez Pignol

Chez Pignol Lyon

Entre deux balades, rien de tel qu’une pause chez le pâtissier – traiteur Pignol. A deux pas de la Place Bellecour, les vitrines alléchantes sont une véritable invitation aux plaisirs gourmands. Un thé et une pâtisserie plus tard, vous voilà calés pour affronter de plus belle la capitale des Gaules.

Pignol, 17 rue Emile Zola, Lyon 2eme

Le verre de l’après-midi : Razowski

Razowski - Lyon Confluences

Un week-end à Lyon est l’occasion de découvrir le beau travail d’aménagent effectué dans le quartier Confluences. Anciens docks, les quais ont été repensés pour accueillir logements, commerces et restauration. Au 1er étage, chez Razoswki, la terrasse en teck permet de déguster de délicieux cocktails en surplombant les canaux. Un point de chute idéal après s’être cultivé au Musée des Confluences qui vient d’ouvrir récemment.

Razowski, Centre commercial Confluence, 112 Cours Charlemagne, Lyon 2me

L’apéro : La Cave d’à côté

La cave d'à côté - Lyon

Caché dans une ruelle de la presqu’ile, ce bar à vins se love dans une cave, à mi-chemin entre la brocante et la caverne d’Ali Baba. Ici les petits vins côtoient les grands crus et une formule efficace à 25 € par personne permet de siroter une bouteille accompagnée de charcuterie et de fromages. Un moment reposant diablement salvateur, le service adorable en prime.

La Cave d’à côté, 5 rue Pleney, Lyon 1er

Le diner : L’institution

L'Institution Lyon 1

En lieu et place du Bar Américain, l’Institution rejoue les codes des brasseries Costes parisiennes avec un décor signé Jacques Garcia. Un cadre cosy et intimiste où les viandes tendres jouent les stars de la carte. Jolis flacons bien choisis par la maison.

L’Institution, 24 rue de la République, Lyon 2eme

La fin de soirée : Bar L’Antiquaire

Bar L'Antiquaire Lyon

Pour finir cette éprouvante journée, direction le bar à cocktails L’Antiquaire. Dans un décor digne du Chicago des années 20, on se laisse bercer par les vapeurs alcooliques des breuvages dans une ambiance jazzy à la lueur des bougies. Un lieu résolument tendance où les serveurs trendy jouent le jeu du nœud pap.  Cocktails à 10 €.

Bar L’Antiquaire, 20 rue Hippolyte Flandrin, Lyon 1er

Critique : Kaffeehaus. Salon de thé Rue Poncelet

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Avec les premiers frimas de l’hiver, il est toujours agréable de se réfugier dans un salon de thé devant un bon gâteau. Kaffeehauss est l’adresse tout indiquée pour assouvir cet accès de gourmandise.

Ancienne pâtisserie Stübli, Kaffeehauss a récemment investit les lieux en cherchant à dépoussiérer les gâteaux d’Outre-Rhin. Au programme : forêt noire, Sacher torte et strudels accompagnés de chocolat chaud, jus de fruits et vins allemands / alsaciens.

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La dégustation. Une forêt noire correcte bien que présentant un socle en pâte sablée totalement hors sujet, mais un verre de Gewurztraminer invitant à oublier cet impair.

Kaffeehauss, 11 rue Poncelet, Paris 17

Critique : Les Capucins à Aigue Morte. Le désastre annoncé

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Source photo : Panoramio – Bernard Bost

De passage l’été dernier à Aigue-Morte – jolie bourgade perdue dans le Gard – je n’ai rien trouvé de mieux que de vouloir m’attabler Place Saint-Louis, lieu que l’on pourrait aisément renommer Place de la Pigeonnade. Les serveurs vous alpaguant et exhibant fièrement leur carte étaient pourtant des signaux alarmants indiquant l’approche imminente de la gargote. Même si je ne m’attendais pas à de la haute gastronomie, je me demande encore comment j’ai pu choisir le plus mauvais restaurant de la ville à en croire Tripadvisor qui note l’adresse 69ème sur 69.

Les menus. Tel un bouiboui du quartier Saint-Michel à Paris, le restaurant propose des formules attractives à 11,80 € avec entrée / plat ou plat / dessert et à 13,80 € pour le trio infernal. Les entrées débutent avec une poêlée de crevettes, soupe de poissons ou encore tomates mozzarella. Les plats suivent avec rouille du pécheur, brandade de morue, poulet rôti, pièce du boucher, steak de taureau et j’en passe. Le repas finit par les éternels produits industriels : mousse au chocolat, crème caramel ou glace 2 boules.

Les Capucins - Aigue Morte 2

Source photo  : www.monnuage.fr

Le supplice. Tandis que nos voisins de table se cassaient les dents sur leur tomate mozzarella, nous ne faisions pas plus les fier-à-bras avec cette assiette de bulots aïoli où 6 malheureux mollusques se disputaient la scène avant d’être trempés dans une sauce industrielle coupée à l’eau. Les moules, pourtant difficiles à rater, nous rappelèrent le long voyage qu’avait dû parcourir les marinières. La route eut raison d’elles puisque seules 20 congénères survécurent à l’aventure.

Affamés, nous n’avons pourtant pas poursuivi plus loin cette pantalonnade : ni dessert, ni café. Le rosé râpeux finit de nous achever (4 € le quart), tout comme le pain surgelé.

Les Capucins, Place Saint-Louis, Aigue-Morte

City Guide : Prague, bonnes adresses de cafés.

Cafés Prague

Prague regorge de cafés historiques idéal pour siroter un café latte avant de repartir de plus belle à la découverte des joyaux architecturaux de la ville. Si la plupart de ces cafés sont restés à l’état de décrépitude pendant la Guerre, ces établissements connaissent aujourd’hui une nouvelle jeunesse. Les mythiques adresses autrefois fréquentées par les intellectuels, écrivains et artistes s’ouvrent aux touristes en goguette et aux praguois. Petit tour d’horizon des cafés à ne pas manquer lors de votre prochain séjour à Prague.

Grand Café Orient Prague

Grand Café Orient

Le Grand Café Orient est un bijou d’expression cubiste niché au sein d’un établissement crée en 1912 dans la Maison à la Vierge Noire imaginée par l’architecte Josef Gočar. Jugé démodé, il est pourtant fermé quelques années plus tard avant de sombrer dans l’oubli. Ce n’est que récemment, que le Grand Café Orient renait de ses cendres, fidèlement restauré d’après des photos d’archives.

Le lieu est unique avec ses lustres à abat-jours plissés, ses tentures vert olive et ses canapés à forme géométrique trapézoïdale. On y vient pour un petit-déjeuner ou dans l’après-midi pour y prendre un cappuccino.

Grand Café Orient, Ovocný trh 569/19, Prague

Café Savoy Prague

Café Savoy

Le Café Savoy évoque l’atmosphère de la Première République Tchécoslovaque avec un intérieur remarquable dominé par un plafond néo renaissance datant de 1893. L’adresse est plébiscitée pour ses petits-déjeuners mais on peut également y faire un saut dans l’après-midi pour admirer la salle aux volumes impressionnants, ses lustres et son parquet d’origine.

Café Savoy, Vítězná 124/5, Prague

Café Louvre Prague

Café Louvre

Ouvert en 1902, le Café Louvre eut le privilège d’accueillir en son temps Kafka et même Einstein alors professeur. Fermé en 1948 par les communistes, le Café Louvre a retrouvé son lustre d’antan depuis 1992. Admirez le style viennois du café avec ses suspensions ovales et son papier peint rouge brique.

Café Louvre, Národní 22, Prague

Municipal House Prague

Municipal House Café

La Maison municipale est un monument emblématique de Prague marqué par un style Art Nouveau à son apogée. Le bâtiment regroupe un restaurant, un café, des salles de réception dont certaines décorées par Alfons Mucha et une sale de concerts dédiée au compositeur Smetana. Le café est remarquable avec ses grands volumes, ses grandes baies vitrées et ses superbes lustres.

Municipal House Café, náměstí Republiky 1090/5, Prague

Critique : Restaurant Jaja. Vous prendrez bien un petit coup

Jaja Paris 1

Après avoir testé Glou et Beaucoup, il ne me restait plus qu’à diner chez Jaja pour compléter le tableau de chasse des restaurants tenus d’une main de maître par Julien Fouin. Pour cette adresse, on retrouve les codes classiques du néobistrot : pierres apparentes, parquet clair et plantes vertes façon jardin d’hiver. L’été, l’adresse est surtout plébiscitée pour sa belle terrasse confidentielle, lovée dans une cour pavée à l’abri du chahut-bahut de la rue voisine.

La carte. Le style épuré contraste avec une carte gourmande résolument tournée vers les produits du terroir. Au menu : tartare de bœuf, quasi de veau basque ou encore poisson frais du jour s’affichant à 20-25 €. Côté desserts (9 à 11 €), la maison s’affranchit des traditionnelles crème caramel et mi-cuit chocolat pour nous proposer poire pochée, fondant à la noisette ou encore mille-feuille.

Jaja Paris 2

Les produits. De qualité, l’ensemble de notre tablée fut réjouit par ce gueuleton.

Les vins. Avec ce nom prédestiné, nous étions presque obligés de se faire un coup de jaja. Sans regret, la carte des vins est diablement efficace.

Le service. Aux petits soins et partageant avec enthousiasme les secrets de sa carte.

Faut-il y aller ? Absolument.

Jaja, 3 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Paris 4

Aéroports Orly et Roissy : quand les taxis et moto-taxis sont hors-la-loi

Motos taxis

Qu’il est désagréable d’arriver à l’aéroport d’Orly ou de Roissy et de se faire alpaguer par des taxis clandestins et moto-taxis en tout genre qui vous proposent d’assurer la course illégalement.

D’un côté, les chauffeurs de taxis n’ayant pas toujours de licences sont en marotte et repèrent le touriste un peu benêt pour lui faire payer une course à tarif « pigeon ». De l’autre, ceux qui cherchent simplement à échapper aux longues heures d’attente dans les « bases arrières » des aéroports et qui sont prêts à court-circuiter leurs collègues plus honnêtes.

Mais les motos-taxis ne sont pas plus des enfants de cœur, n’hésitant pas à racoler les clients sans air de componction. La loi est pourtant très claire : depuis le 1er avril 2011, une nouvelle réglementation encadre les activités à titre onéreux de personnes par véhicules motorisés à 2 ou 3 roues, dites « moto-taxis » (art 5 de la loi n°2009-888 du 22 juillet 2009). Le transport de personnes à moto ne peut se faire que sur réservation préalable, seuls les taxis étant autorisés à attendre la clientèle sur la voie publique. Les contrevenants encourent un an d’emprisonnement et une amende de 15 000 € assortis de peines complémentaires (suspension du permis de conduire, immobilisation ou confiscation du véhicule ayant servi à commettre l’infraction).

Au delà de cette concurrence déloyale que l’on retrouve également dans les gares, le phénomène s’est aggravé et pose de réels problèmes de sécurité lorsque les conducteurs s’avèrent ne pas avoir de licence. Ces chauffeurs qui restaient auparavant à la sortie des aérogares viennent dorénavant vous chercher à la sortie des zones sous douanes aux yeux de tous. Les réseaux semblent organisés et ces attrape-pigeons donnent une première impression détestable de notre pays aux touristes.

Les Boers, la police des taxis, ont encore du pain sur la planche. Complètement débordés et en sous effectifs face à l’arrivée des VTC, ces délits ne sont pas près de cesser.

City Guide : Prague. Itinéraires en quelques jours

Prague est l’une des destinations favorites des européens en quête d’une ville culturelle et festive le temps d’un long week-end. Devant la richesse qu’offre Prague, il est indispensable de s’organiser pour être sûr de ne rien rater. Petit tour d’horizon des principaux points d’intérêts à travers 4 itinéraires qui vous baladeront aux quatre coins de la ville.

Itinéraire n°1 : Staré Mesto (Vieille Ville)

Itinéraire 1 - Prague

Notre promenade débute au Municipal House (1), salle de concerts dédiée au compositeur Smetana, célèbre pour sa Moldau. Ce bijou Art nouveau est surtout connu pour ses riches décorations extérieures et ses salles de réception dont certaines décorées par Alfons Mucha. Le café/restaurant au rez-de-chaussée est l’endroit idéal pour débuter une journée de visite dans une ambiance surannée. La visite se poursuit ensuite par la Tour de la Poudrière (1) de style néo-gothique, point d’entrée de la Vieille Ville.

Après avoir parcouru quelques mètres sur la rue Celetna, il est déjà temps de faire une pause au Grand Café Orient (2), unique café cubiste du monde. Continuez ensuite sur la place en empruntant Ovocny trh et en passant devant l’Université. Certains jours, les rues sont envahies par un marché vendant des produits de qualité. Tournez ensuite à droite au niveau de Melantrichova.

Vous arriverez devant l’hôtel de Ville et son célèbre Jacquemart. Déambulez sur la Place de la Vieille Ville (3) sans rater l’Eglise de Notre-Dame-du-Tyn dont la façade est en partie cachée par un immeuble.

Revenez sur vos pas et partez à la découverte de Malé Namesti (4), charmante place entourée de bâtisses aux superbes façades peintes.

Partez ensuite vers le quartier juif et ses synagogues en empruntant au nord Linhartska, puis remontez Valentinska jusqu’à l’entrée de la synagogue Pinkasova. Pour voir le paisible cimetière juif qui se cache derrière les murs, contournez le cimetière en vous rendant jusqu’au Musée des Arts Décoratifs (5). Au 1er étage, vous apercevrez entre les carreaux des fenêtres le cimentière sans avoir dépensé le moindre centime.

Poursuivez votre visite du quartier en longeant les murs du cimetière jusqu’à la célèbre The Old New Sinagogue (6).

Rejoignez ensuite la place de la Vieille Ville en passant par Parizska, l’Avenue Montaigne locale avec toutes les grandes marques de luxe réunies. Finir ensuite par Celetna ; rue piétonne qui joint la place de la Vieille Ville au Municipal House.

Jonction (en vert) : Depuis la Place de la Vieille Ville, direction le Pont Charles en empruntant la rue Karlova et ses ruelles à proximité, au Sud

Itinéraire n°2 : Mala Strana

Itinéraire 2 - Prague

Notre visite débute sur le Pont Charles (1), symbole de la ville reliant les deux rives du Vieux Prague au quartier de Mala Strana et enjambant la Vltava (la Moldau). Construit au XIVe siècle, les statues ont été rajoutées entre le XVII et le XVIIIe siècle. Aujourd’hui, le pont qui fait référence au roi Charles IV est devenu une attraction incontournable de la ville, envahi par les touristes, musiciens et autres artistes.

Tournez ensuite au niveau de la rue Cihelna. Vous passerez devant le Musée Kafka (ne manquez pas la vue sur le Pont Charles depuis le café/restaurant ainsi que la fontaine qui urine lorsqu’on lui envoie un SMS). Poursuivez votre route jusqu’au boulevard Klarov. Au niveau de la station de métro Malostranska, derrière le kiosque à journaux, se trouve un petit chemin qui vous mènera jusqu’aux Jardins du Palais Wallenstein (2). D’architecture baroque, le Palais aujourd’hui occupé par le Sénat tchèque, est surtout connu pour ses jardins et sa grotte artificielle. En sortant des jardins sur la rue Letenska, poursuivez jusqu’à Malostranské namesti et l’église Saint-Nicolas (3) pour admirer son superbe intérieur.

Prendre ensuite la Rue Mostecka pour revenir au Pont Charles. Cette fois-ci, il s’agit de passer sous le pont en passant par la place Na Kampé. Cette charmante place accueille souvent un marché de produits locaux.

Longez les quais en passant par le jardin Kampa et passez devant le Musée d’art contemporain Kampa (4). Continuez la promenade puis grimpez les escaliers pour faire une pause bien méritée au Café Savoy (5). Ce café Belle Epoque possède une salle magnifique richement décorée avec de superbes plafonds à caisson noir et blanc.

Poursuivre sur Vitezna puis tournez à droite sur Ujezd pour rejoindre le funiculaire à l’arrêt Ujezd (6). Le funiculaire vous permet d’atteindre rapidement le sommet de la colline, la montée à pieds étant particulièrement éprouvante. Sur la colline, montez au Belvédère de la Colline de Petrin (7). Ce belvédère a été construit en 1891 à l’occasion de l’exposition universelle de Prague sur le modèle de la Tour Eiffel. La vue y est à couper le souffle et permet de bien se rendre compte de l’ampleur de la ville.

Retour vers le Pont Charles en prenant la rue Vlasska puis la rue Trziste. Au bout de la rue, tournez à droite puis tout de suite à gauche sur la rue Prokopska et débouchez sur Maltezské namesti (8). Ainsi s’achève cet itinéraire sur cette charmante petite place avec son bistrot français idéal pour souffler un instant.

Itinéraire n°3 : Hradcany (Quartier du Château)

Itinéraire 3 - Prague

Cet itinéraire débute à la station de tramway « Prazsky hrad » (1) (ligne 22). Prendre la rue U Prasného mostu qui mène au château. En passant, découvrez le Jardin du Palais d’été (2) : son ancien Jeu de Paume du XVIe siècle entièrement décoré de sgraffites noires et blanches, ses fontaines et jardins à l’anglaise et son Pavillon d’Eté de la Reine Anne.

Poursuivez ensuite votre route jusqu’au Château (3). Prendre le billet « Petit tour » qui permet de voir l’Ancien Palais Royal, la Basilique romane Saint-Georges (un des rares exemples romans aussi bien conservés), la Ruelle d’Or et ses superbes façades colorées ainsi que la Cathédrale Saint-Guy et ses vitraux signés Mucha.

Sortir du château par la grande place Hradcanské Namesti puis jetez un coup d’œil au Palais Schwarzenbersky (4) de style Renaissance et sa façade impressionnante en sgraffite d’Italie du Nord.

Continuer sur Loretanska et découvrez l’Eglise Notre-Dame-de-Lorette (5) face à Loretanské namesti. L’église construire au XVIIe siècle possède une magnifique cour à arcades dans laquelle se trouve un sanctuaire, la Santa Casa, copie de celui de Loreto en Italie. Ne pas manquer les détails extérieurs avec des bas-reliefs en stucs représentant des scènes de la vie de la Vierge.

Reprenez Lorentanska plus au Nord pour découvrir le Monastère de Strahov (6) ainsi que sa superbe bibliothèque. En sortant, ne manquez pas la vue sur la ville depuis le café-restaurant Bellavista.

Retour par le Palais Czenin et ses jardins (7). Déambulez dans les rues Cerninska, Novy svet et Kapucinska (8) puis remontez par U Brusnice pour récupérer le tramway sur l’avenue Jeleni à l’arrêt « Brusnice » (9) (ligne 22).

Itinéraire n°4 : Nove Mesto (Nouvelle Ville)

Itinéraire 4 - Prague

L’itinéraire débute à la station de métro « Mustek » (1). Dirigez-vous vers l’Eglise Notre-Dame des Neiges (3) en passant d’abord par le Lampadaire cubiste (2). Cette œuvre imaginée par l’architecte tchèque Emil Kralicek est typique du style cubiste praguois avec sa forme en cristal.

Découvrez ensuite l’Eglise gothique Notre-Dame des Neiges (3) ; son nom tire son origine d’un miracle survenu au IVe siècle lorsque la Vierge fit tomber de la neige en plein mois d’août.

Poursuivez votre chemin sur le boulevard Narodni jusqu’au Café Louvre (4). Ce petit détour mérite le déplacement ; le café propose de délicieuses pâtisseries (attention il y a plusieurs salles, la salle historique se situe au 1er étage et se reconnait par son papier peint rouge brique).

Revenez sur vos pas et empruntez le passage piéton face au Jungmannovo namesti. Vous découvrirez un charmant jardin qui débouche sur une galerie commerciale couverte donnant sur la rue Vodickova. Traversez le trottoir et vous trouverez légèrement sur la droite le Pasaz Lucerna. Cette galerie marchande de style Art Nouveau abrite le Kun (5), pastiche de la statue équestre du saint-roi tchèque Venceslas, imaginé par le sculpteur tchèque David Cerny en 1999. Celui-ci représente le cavalier monté sur le ventre d’un cheval renversé, mort et suspendu par les pattes.

Sortez de la galerie par la rue Vodickova et dirigez-vous vers l’axe principal : l’avenue Vaclavske (6). Il s’agit des Champs Elysées locaux avec leur lot de boutiques internationales et de fast food en tout genre. Remontez l’avenue pour admirer la statue originelle du cheval (7) dominant l’avenue et le Musée National de Prague.

Après avoir erré devant les boutiques, il est temps de finir sur une note culturelle avec le Musée Mucha (8). Pour cela, redescendre l’avenue, tournez à droite rue Jindrisska, puis prenez la 1ère à gauche rue Panska. Le Musée Mucha a beau être un peu cher, il serait dommage de s’en priver. Mucha est l’un des maitres de l’Art Nouveau, connu pour ses affiches, peinture et illustrations représentant des créatures sylphides aux longues chevelures d’or et évoluant dans des motifs floraux. Mucha est surtout connu en France pour ses illustrations de magazines et ses affiches de théâtres dont celles représentant Sarah Bernhardt.

Hotel Taschenbergpalais Kempinski Dresden

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8ème ville allemande en termes de nuitées hôtelières, Dresde a su tirer partie de sa reconstruction tardive et accueille chaque année de nombreux touristes. Totalement détruite pendant la guerre, Dresde a eu l’ambition folle de se reconstruire à l’identique en fouillant dans les archives photos et plans de l’époque. La ville aurait pu miser sur la modernité en construisant ces habituels blockhaus années 60/70. Mais le choix a été guidé par la raison pour un résultat tout à fait stupéfiant.

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En parallèle, une offre hôtelière s’est développée et de nombreux touristes n’hésitent plus à faire un saut à Dresde depuis Berlin (2h de train). Parmi les luxueux établissements, citons le Swissotel, le Bulow Palais, le QF ou encore le Kempinski.

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Hotel Taschenbergpalais Kempinski Dresden. L’hôtel se loge dans un immeuble initialement construit entre 1705 et 1708 pour la comtesse Anna Constanze von Hoym. Détruit en 1945, il fut rebâtit de 1992 à 1995 pour un coût de près de 130 M€. Ouvert en 1995, il fut à l’époque le premier hôtel 5 étoiles de Saxe. En 2009, l’hôtel rejoint le cercle très fermé du réseau The Leading Hotels of the World.

On appréciera le charme discret commun à tous les hôtels du groupe Kempinski avec de magnifiques parties communes. L’offre de restauration serait cependant à revoir : les restaurants ne sont pas dignes d’un 5 étoiles et le bar-lobby n’a rien de très cosy.

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L’hiver, une patinoire trône dans la cour et permet de faire quelques glissades après une longue journée de visite.

Les chambres. De très beaux espaces avec une belle hauteur sous plafond et des chambres vastes et confortables.

Faut-il y aller ? Evidemment, le rapport qualité/prix est incroyable !

Hotel Taschenbergpalais Kempinski Dresden, Taschenberg 3, Dresden, Allemagne

Critique : Yo Café. Bistrot thaï

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Le Yo Café se présente comme un bistrot thaï. Cette annonce aux allures d’oxymore suscite à juste titre l’inquiétude. Faire la promesse d’une cuisine fusion authentique est souvent un exercice casse-gueule qu’empruntent généralement les adresses modeuses pour excuser leur médiocrité gastronomique. Heureusement, Yo réussit le pari de la cuisine fusion avec une carte intelligente qui nous réconcilie avec ce mélange des genres.

Le cadre. Mignon avec ces murs couleur pistache et mauve, ses lumières tamisées et son piano jouant les meubles chinés au fond de la salle.

La carte. Massmam de joues de bœuf, curry rouge, tamarin et lait de coco (19 €), gaeng kiu de blanc de poulet, lait de coco, curry vert et basilic (19 €) ou encore wok de poulet fermier, citronnelle et curry rouge (20 €). Côté desserts, délice de chocolat noir, crème anglaise, riz au lait de coco et mangue fraiche ou encore tiramisu à 8,5 €.

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Les plats & desserts. Délicieux plat du jour avec ce suprême de poulet et ses petits légumes accompagnés d’une sauce pimentée à la citronnelle. Les saveurs s’exaltent en bouche, l’association des épices revisite à la perfection ce plat si français. Le dessert est également réussi avec ce flan noix de coco et sa boule de glace.

Les flacons. Des bouteilles de vin entre 25 et 40 €, ainsi que des verres et carafes bien choisies.

Le service. Adorable et professionnel.

Faut-il y aller ? Évidemment, les bonnes adresses fusion sont si rares à Paris qu’il serait dommage de se priver de ce joli bistrot.

Yo Café, 10 rue du Port-Mahon, Paris 2

Critique : Bar à vin Les agités. Une honte

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Chaque année, les restaurants parisiens nous réservent leurs lots de surprises. L’année 2014 n’avait jusqu’ici pas encore été entachée par un bon coup de gueule sur mon blog. Je commençais presque à trouver ça louche de ne pas tomber sur une vieille gargote infâme où crier scandale. C’est désormais chose faite au bar Les Agités.

Chatelet a beau être le cœur névralgique de Paris, en matière de restauration, il est aussi un véritable pandémonium. Restaurants de chaine et attrape-touristes en tout genre viennent gangréner les rues du quartier. Difficile dans ces conditions de manger correctement.

L’adresse nous avait été recommandée, Tripadvisor lui dressait des éloges hagiographiques et l’adresse était plébiscitée pour son chef  ayant fait ses armes au Bristol. Depuis, la roue a tourné et l’adresse est en plein naufrage. Le bar à vins présente pourtant un certain charme, tout en longueur avec ses quelques tables hautes.

La carte. Très concise avec une assiette de charcuterie (16 €), de fromage (14 €) ou mixte (18 €). Egalement des croquemonsieurs et des assiettes de saumon mariné. Le choix des vins est plus que limité : seulement 2 bouteilles de rouge sont proposées, un comble pour un bar à vins !

Les assiettes. Sans grand intérêt avec un fromage acheté à la supérette du coin et un saumon mariné tout droit sorti de la boite. Habituellement, j’apprécie les restaurants avec cuisine ouverte. Mais lorsqu’on voit le chef lécher la cuillère après avoir pris des rillettes et s’en délecter les babines, on préférerait instaurer une cloison entre la salle et la cuisine.

Le service. Une véritable impression de déranger et plusieurs réflexions déplacées notamment sur le pain que nous devions consommer avec parcimonie. Tous les clients semblent se connaitre, n’hésitant pas à laisser leurs bonnes manières au placard comme cet homme qui posa son verre de vin vide sur notre table sans que la chef de salle n’intervienne.

L’addition. Il faudra quémander pour l’obtenir, la serveuse préférant d’abord fumer sa cigarette avant de nous encaisser. Et la surprise de découvrir une bouteille de vin à 38 € pour un rouge tout à fait médiocre.

Faut-il y aller ? Vous pouvez toujours essayer, mais dépêchez vous avant qu’ils ne mettent la clé sous la porte !

Les Agités, 15 rue de la Reynie, Paris 4

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