Critique : AD Intérieurs 2014. Décors à vivre, Musée Arts Décoratifs

Critique : AD Intérieurs 2014. Décors à vivre, Musée Arts Décoratifs

« Pour les expositions à la gloire d’un parfum, d’un bijoutier ou d’un marchand de sacs, je suis désolé, il faudra aller voir ailleurs », Alain Seban, président du Centre Pompidou, vœux ...

Critique Intercontinental Porto – un charme discret

Critique Intercontinental Porto – un charme discret

  Signe du dynamisme touristique du Portugal, l’année 2011 fut celle de l’arrivée de la chaine hôtelière de luxe Intercontinental à Porto. Pour son premier hôtel portugais, l’enseigne a souhaité ...

Critique : China Club : entre esprit colonial et fusion food.

Critique : China Club : entre esprit colonial et fusion food.

Perdu entre Bastille et Gare de Lyon, le China Club nous offre un voyage sensoriel au cœur de la Chine coloniale des années 30. Etablissement mythique des années 80/90, le ...

Dernières nouvelles

Critique : Los Gatos Malaga. Bar à tapas.

Los Gatos - Malaga 1

Au gré de mes voyages, je suis tombé par hasard sur ce bar à tapas qui mérite bien un détour si vous séjournez sur la Costa del Sol. Installée depuis plus de 30 ans dans une petite rue à deux pas de la Plaza Constitucion, le bar mérite le coup d’œil : jambons accrochés à des esses, lampes globes, photos noir et blanc, carreaux métro style boucherie et collection de brocs jouant les frises au plafond.

Los Gatos - Malaga 2

Ce bar sert toute la journée de délicieux pinxto : salade de chèvre, pommes, noix et sa délicieuse vinaigrette, tapas aux champignons, chips maison croustillantes, belles tranches de Ramon … Le choix cornélien réalisé, il ne reste plus qu’à accompagner le tout d’un verre de Rioja.

Los Gatos, Plaza Uncibay 9, Malaga

Compter 20 € par personne

Critique : Bar & Books Prague. Un air de James Bond

Bar & Books Prague

« Dans la nuit froide praguoise, un homme à l’allure de dandy surgit d’une étroite ruelle mal éclairée, jetant discrètement un regard sur sa montre à gousset. L’individu se dérobe alors subrepticement en poussant la porte d’un bar cosy : le Bar & Books ».

Tel pourrait être le synopsis d’un début de James Bond sur fond de Skyfall chanté à tue-tête par Adèle. Pourtant, rien de tel, il s’agit seulement d’un bar très discret installé quelque part dans la Vieille Ville de Prague.

A l’entrée, une hôtesse vous accueille et prend votre trench de gentlemen pour le poser sur un perroquet. La charmante inconnue vous installe ensuite au bar et vous apporte la carte. Un large choix de whisky et de cognac s’offre à vous. Votre cœur s’emballe et votre esprit se perd dans les effluves de cigare.

Votre cocktail servi, vous pouvez enfin admirer la salle avec ses superbes miroirs, ses rangées de vieux bouquins et son parquet en bois. Votre regard finit figé devant le bar et sa succession de belles bouteilles exposées telles des reliques.

Bar & Books, Týnská 1053/19, Prague

2 adresses à Prague, 3 adresses à New-York

Critique : L’Institution Lyon. Déco Garcia et excellente cuisine

L'Institution Lyon 1

En bon parisien, je ne peux qu’apprécier la rénovation de fond en comble du Bar Américain ; lieu poussiéreux qui avait sacrément besoin d’une cure de jouvence. Exit le bar ouvert en 1864 et son confort digne d’un Hippopotamus, et place à l’Institution qui porte un nom prédestiné.

La déco. Tout naturellement, la décoration a été confiée à l’inénarrable Jacques Garcia qui imprime de sa patte la salle toute entière : un style Napoléon III avec ses boiseries noir et or, ses fauteuils molletonnés décorés d’un drapé de soie japonisant au dos, des voilages foncés et une moquette mauve moelleuse. Certains murs sont recouverts de  peintures marouflées à partir de photographies d’époque représentant Lyon. Mais des lustres décalés en forme de réacteurs de fusées viennent rompre le classicisme de la salle. L’établissement propose également toute l’année 2 sympathiques terrasses  totalisant 120 places.

L'Institution Lyon 2

La carte. Le propriétaire Frank Delafon, talentueux restaurateur de 37 ans, a souhaité une carte riche où chaque client pourrait trouver son bonheur. La carte se décline en 3 principaux thèmes : les spécialités lyonnaises (saucisson chaud à 16,5 €, quenelles de brochet à 19 € par exemple), des classiques de brasserie (club sandwich, salade Caesar, cheese burger ou encore tartare de bœuf entre 13,5 € et 19,5 €) et des plats plus élaborés (magret de canard, foie de veau, lomo de cochon, pavé de cabillaud aïoli ou même fricassé de joue de lotte entre 23,5 € et 28,5 €). Côté desserts : tarte praline, sablé breton, trianon au chocolat ou baba au rhum viennent égayer les papilles pour 8 €. Pour les indécis, deux menus s’offrent à eux : le « Lyonnais » à 28 € et « L’institution 1864″ avec entrée/plat/dessert à 42 €.

L'Institution Lyon 3

La dégustation. Le magret de canard entier propose une viande de qualité venant de la boucherie La Rhodanienne à 50 mètres. La bête est accompagnée d’une sauce jouant le cluster sucré / salé (23,5 €). Le repas se poursuit avec un trianon au chocolat très réussi et un opéra au thé vert matcha plus anecdotique.

Les liquides. Une belle carte de vin avec des bouteilles s’affichant entre 30 et 50 €. Le Saint-Joseph Louis Chèze 2007 à 36 € s’apprécia jusqu’à la dernière goutte.

Faut-il y aller ? Bien sûr, L’Institution c’est un peu la famille Costes qui aurait débarqué sans prévenir dans la capitale des Gaules.

L’Institution, 24 rue de la République, Lyon 2

Critique : Cuisine & Confidences. Consomme et tais-toi

C’est l’histoire d’un restaurant au succès fulgurant et démesuré. Sous prétexte de terrasses XXL, les gérants se sont rêvés cadors de la restauration en prenant leurs clients pour des veaux. Si le restaurant de la Place du Marché Saint-Honoré semble continuer ce dilettantisme, l’autre adresse sis 170 rue du Faubourg Saint-Honoré connait un sacré retour de bâton avec une clientèle de quartier boycottant la gargote. Le client serait-il finalement roi au pays des cabotins ?

Le concept. Terrasses ensoleillées au mobilier rappelant Sénéquier avec des chaises de metteur en scène rouge, déco intérieure soignée se la jouant loft newyorkais avec matières brutes et brossées, tableau d’affichage d’aéroport … la déco chiadée s’accompagne d’une carte drolatique. Au menu : « Martine est au top », « Les aventures de Rabbi Jacob », « le brunch fashion, pas victime » et plein d’autres jeu de mots style carambar.

Les chevilles qui gonflent. Seulement voilà, le succès est vite monté à la tête des dirigeants et ces derniers ont cru qu’il était facile de péter plus haut que son cul. Si ce comportement persiste Place du Marché Saint-Honoré, l’attitude a bien changé rue du faubourg Saint-Honoré depuis que la clientèle fidèle a décidé de changer de crémerie.

L’adresse du 170 rue du Faubourg Saint-Honoré : la gloire avant la sanction. Début 2013, le restaurant s’inaugure en lieu et place d’une boutique d’ameublement. Le succès est vite au rendez-vous, les cadres pensant avoir trouvé leur cantine dans cette rue piétonnière fort agréable, cachée et à l’abri de l’agitation parisienne.

Fort de ce succès, le gérant se mit à définir ses nouvelles règles :

- Vous demandez une table de 6 mais n’êtes que 5 sur place car le dernier n’arrivera que dans 5 min ? Reculez d’un pas et attendez donc d’être au complet ! (difficile de comprendre la logique étant donné que 3 tables seront de toute façon immobilisées).

- Vous souhaitez vous installer en terrasse ? Merci de respecter le sens de circulation en entrant d’abord par l’intérieur pour qu’on vous autorise ensuite à vous installer en terrasse.

- Vous souhaitez l’addition ? Allez donc la chercher à l’intérieur et réglez au bar ! Depuis, nous éprouvons un malin plaisir à stagner jusqu’à 13h30 pour empêcher au restaurateur d’assurer un second service à notre table.

En parallèle, la carte d’abord originale finit par lasser d’autant plus qu’il ne s’agit nullement de cuisine mais plutôt d’assemblage : tartares, carpaccios, salades et quiches. Le cuisinier doit faire un mi-temps bien agréable tout en garantissant les profits de la maison. Seulement voilà, la restauration est un métier de cœur et non une simple optimisation du ratio « masse salariale / CA ».

Après une saison de succès, le patron n’avait pourtant pas prévu que la clientèle du quartier, majoritairement CSP+ au fort pouvoir d’achat, n’accepterait pas plus longtemps de se faire plumer. Passé le phénomène de mode, le boycott fut annoncé dès cet été 2014. La terrasse autrefois bondée dès midi peinait à se remplir à 13h passés. Depuis, le gérant s’efforce d’être plus courtois, fait semblant de reconnaitre les habitués, mais les serveurs étudiants sont toujours aussi amateurs et les clients encore timides dès que la météo se fait maussade.

A l’inverse, l’adresse du Marché Saint-Honoré continue sur cette pente douce délétère. En témoigne les remontrances des clients sur Tripadvisor et sur la page Facebook du restaurant qui tournent au pugilat. Mais la clientèle est ici moins fidèle,  plus touristique et de passage. J’y suis allé ce week-end, nous avons été accueilli comme des pestiférés. Arrivé seul et demandant une table pour 2 personnes, la patronne odieuse me demande mon prénom et ne m’installera que lorsque la 2ème personne fut arrivée. Le temps de me faire chiper la place convoitée au soleil et hériter d’une place coincée entre deux autres se faisant touche-touche.

Clients, reprenons le pouvoir !

Cuisine & Confidences, 33 Place du Marché Saint-Honoré, Paris 1 et 170 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8

City Guide. Un week-en gourmand à Lyon

9083278648_0d3aa0edda

A seulement 2h de Paris, Lyon est le point de chute idéal pour décompresser le temps d’un week-end. Petit tour d’horizon de la ville à travers un carnet gourmand qui vous occupera du déjeuner au petit matin.

Le petit-déjeuner : Le Grand Café des Négociants

Café des Négociants Lyon

On ne se lasse pas de cette superbe salle qui accueillait autrefois les diamantaires et chevillards qui y menaient d’actives négociations. Cette pure merveille baroque s’apprécie dès les premières heures du jour avec ses plafonds moulurés, ses tentures colorées, ses camaïeux bordeaux, ses miroirs « foyer de théâtre » et ses fauteuils en velours marrons.

1 Place Francisque Régaud, Lyon 2eme

Le déjeuner : La Menthe

La Menthe - Lyon

Légèrement à l’écart de la pimpante rue Mercière, ce lieu atypique est l’endroit idéal pour un brunch improvisé ou un déjeuner tradi. La mezzanine, les tables nappées et la vaisselle à motifs floraux donnent un petit air de chez mémé. La cuisine est du même ton : un excellent rapport qualité / prix pour une cuisine familiale. A déjeuner, une formule entrée / plat ou plat / dessert à 11,9 € contente les appétits les plus exigeants. Vous pourrez par exemple y déguster un gratin de choux fleurs, une tarte fine aux légumes puis un confit de canard ou encore un bœuf bourguignon aux portions généreuses.

La Menthe, 15 rue Mercière, Lyon 2eme

Le goûter : Chez Pignol

Chez Pignol Lyon

Entre deux balades, rien de tel qu’une pause chez le pâtissier – traiteur Pignol. A deux pas de la Place Bellecour, les vitrines alléchantes sont une véritable invitation aux plaisirs gourmands. Un thé et une pâtisserie plus tard, vous voilà calés pour affronter de plus belle la capitale des Gaules.

Pignol, 17 rue Emile Zola, Lyon 2eme

Le verre de l’après-midi : Razowski

Razowski - Lyon Confluences

Un week-end à Lyon est l’occasion de découvrir le beau travail d’aménagent effectué dans le quartier Confluences. Anciens docks, les quais ont été repensés pour accueillir logements, commerces et restauration. Au 1er étage, chez Razoswki, la terrasse en teck permet de déguster de délicieux cocktails en surplombant les canaux. Un point de chute idéal après s’être cultivé au Musée des Confluences qui vient d’ouvrir récemment.

Razowski, Centre commercial Confluence, 112 Cours Charlemagne, Lyon 2me

L’apéro : La Cave d’à côté

La cave d'à côté - Lyon

Caché dans une ruelle de la presqu’ile, ce bar à vins se love dans une cave, à mi-chemin entre la brocante et la caverne d’Ali Baba. Ici les petits vins côtoient les grands crus et une formule efficace à 25 € par personne permet de siroter une bouteille accompagnée de charcuterie et de fromages. Un moment reposant diablement salvateur, le service adorable en prime.

La Cave d’à côté, 5 rue Pleney, Lyon 1er

Le diner : L’institution

L'Institution Lyon 1

En lieu et place du Bar Américain, l’Institution rejoue les codes des brasseries Costes parisiennes avec un décor signé Jacques Garcia. Un cadre cosy et intimiste où les viandes tendres jouent les stars de la carte. Jolis flacons bien choisis par la maison.

L’Institution, 24 rue de la République, Lyon 2eme

La fin de soirée : Bar L’Antiquaire

Bar L'Antiquaire Lyon

Pour finir cette éprouvante journée, direction le bar à cocktails L’Antiquaire. Dans un décor digne du Chicago des années 20, on se laisse bercer par les vapeurs alcooliques des breuvages dans une ambiance jazzy à la lueur des bougies. Un lieu résolument tendance où les serveurs trendy jouent le jeu du nœud pap.  Cocktails à 10 €.

Bar L’Antiquaire, 20 rue Hippolyte Flandrin, Lyon 1er

Critique : Kaffeehaus. Salon de thé Rue Poncelet

KaffeeHaus Poncelet 1

Avec les premiers frimas de l’hiver, il est toujours agréable de se réfugier dans un salon de thé devant un bon gâteau. Kaffeehauss est l’adresse tout indiquée pour assouvir cet accès de gourmandise.

Ancienne pâtisserie Stübli, Kaffeehauss a récemment investit les lieux en cherchant à dépoussiérer les gâteaux d’Outre-Rhin. Au programme : forêt noire, Sacher torte et strudels accompagnés de chocolat chaud, jus de fruits et vins allemands / alsaciens.

KaffeeHaus Poncelet 2

La dégustation. Une forêt noire correcte bien que présentant un socle en pâte sablée totalement hors sujet, mais un verre de Gewurztraminer invitant à oublier cet impair.

Kaffeehauss, 11 rue Poncelet, Paris 17

Critique : Les Capucins à Aigue Morte. Le désastre annoncé

Les Capucins - Aigue Morte 1

Source photo : Panoramio – Bernard Bost

De passage l’été dernier à Aigue-Morte – jolie bourgade perdue dans le Gard – je n’ai rien trouvé de mieux que de vouloir m’attabler Place Saint-Louis, lieu que l’on pourrait aisément renommer Place de la Pigeonnade. Les serveurs vous alpaguant et exhibant fièrement leur carte étaient pourtant des signaux alarmants indiquant l’approche imminente de la gargote. Même si je ne m’attendais pas à de la haute gastronomie, je me demande encore comment j’ai pu choisir le plus mauvais restaurant de la ville à en croire Tripadvisor qui note l’adresse 69ème sur 69.

Les menus. Tel un bouiboui du quartier Saint-Michel à Paris, le restaurant propose des formules attractives à 11,80 € avec entrée / plat ou plat / dessert et à 13,80 € pour le trio infernal. Les entrées débutent avec une poêlée de crevettes, soupe de poissons ou encore tomates mozzarella. Les plats suivent avec rouille du pécheur, brandade de morue, poulet rôti, pièce du boucher, steak de taureau et j’en passe. Le repas finit par les éternels produits industriels : mousse au chocolat, crème caramel ou glace 2 boules.

Les Capucins - Aigue Morte 2

Source photo  : www.monnuage.fr

Le supplice. Tandis que nos voisins de table se cassaient les dents sur leur tomate mozzarella, nous ne faisions pas plus les fier-à-bras avec cette assiette de bulots aïoli où 6 malheureux mollusques se disputaient la scène avant d’être trempés dans une sauce industrielle coupée à l’eau. Les moules, pourtant difficiles à rater, nous rappelèrent le long voyage qu’avait dû parcourir les marinières. La route eut raison d’elles puisque seules 20 congénères survécurent à l’aventure.

Affamés, nous n’avons pourtant pas poursuivi plus loin cette pantalonnade : ni dessert, ni café. Le rosé râpeux finit de nous achever (4 € le quart), tout comme le pain surgelé.

Les Capucins, Place Saint-Louis, Aigue-Morte

City Guide : Prague, bonnes adresses de cafés.

Cafés Prague

Prague regorge de cafés historiques idéal pour siroter un café latte avant de repartir de plus belle à la découverte des joyaux architecturaux de la ville. Si la plupart de ces cafés sont restés à l’état de décrépitude pendant la Guerre, ces établissements connaissent aujourd’hui une nouvelle jeunesse. Les mythiques adresses autrefois fréquentées par les intellectuels, écrivains et artistes s’ouvrent aux touristes en goguette et aux praguois. Petit tour d’horizon des cafés à ne pas manquer lors de votre prochain séjour à Prague.

Grand Café Orient Prague

Grand Café Orient

Le Grand Café Orient est un bijou d’expression cubiste niché au sein d’un établissement crée en 1912 dans la Maison à la Vierge Noire imaginée par l’architecte Josef Gočar. Jugé démodé, il est pourtant fermé quelques années plus tard avant de sombrer dans l’oubli. Ce n’est que récemment, que le Grand Café Orient renait de ses cendres, fidèlement restauré d’après des photos d’archives.

Le lieu est unique avec ses lustres à abat-jours plissés, ses tentures vert olive et ses canapés à forme géométrique trapézoïdale. On y vient pour un petit-déjeuner ou dans l’après-midi pour y prendre un cappuccino.

Grand Café Orient, Ovocný trh 569/19, Prague

Café Savoy Prague

Café Savoy

Le Café Savoy évoque l’atmosphère de la Première République Tchécoslovaque avec un intérieur remarquable dominé par un plafond néo renaissance datant de 1893. L’adresse est plébiscitée pour ses petits-déjeuners mais on peut également y faire un saut dans l’après-midi pour admirer la salle aux volumes impressionnants, ses lustres et son parquet d’origine.

Café Savoy, Vítězná 124/5, Prague

Café Louvre Prague

Café Louvre

Ouvert en 1902, le Café Louvre eut le privilège d’accueillir en son temps Kafka et même Einstein alors professeur. Fermé en 1948 par les communistes, le Café Louvre a retrouvé son lustre d’antan depuis 1992. Admirez le style viennois du café avec ses suspensions ovales et son papier peint rouge brique.

Café Louvre, Národní 22, Prague

Municipal House Prague

Municipal House Café

La Maison municipale est un monument emblématique de Prague marqué par un style Art Nouveau à son apogée. Le bâtiment regroupe un restaurant, un café, des salles de réception dont certaines décorées par Alfons Mucha et une sale de concerts dédiée au compositeur Smetana. Le café est remarquable avec ses grands volumes, ses grandes baies vitrées et ses superbes lustres.

Municipal House Café, náměstí Republiky 1090/5, Prague

Critique : Restaurant Jaja. Vous prendrez bien un petit coup

Jaja Paris 1

Après avoir testé Glou et Beaucoup, il ne me restait plus qu’à diner chez Jaja pour compléter le tableau de chasse des restaurants tenus d’une main de maître par Julien Fouin. Pour cette adresse, on retrouve les codes classiques du néobistrot : pierres apparentes, parquet clair et plantes vertes façon jardin d’hiver. L’été, l’adresse est surtout plébiscitée pour sa belle terrasse confidentielle, lovée dans une cour pavée à l’abri du chahut-bahut de la rue voisine.

La carte. Le style épuré contraste avec une carte gourmande résolument tournée vers les produits du terroir. Au menu : tartare de bœuf, quasi de veau basque ou encore poisson frais du jour s’affichant à 20-25 €. Côté desserts (9 à 11 €), la maison s’affranchit des traditionnelles crème caramel et mi-cuit chocolat pour nous proposer poire pochée, fondant à la noisette ou encore mille-feuille.

Jaja Paris 2

Les produits. De qualité, l’ensemble de notre tablée fut réjouit par ce gueuleton.

Les vins. Avec ce nom prédestiné, nous étions presque obligés de se faire un coup de jaja. Sans regret, la carte des vins est diablement efficace.

Le service. Aux petits soins et partageant avec enthousiasme les secrets de sa carte.

Faut-il y aller ? Absolument.

Jaja, 3 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Paris 4

Aéroports Orly et Roissy : quand les taxis et moto-taxis sont hors-la-loi

Motos taxis

Qu’il est désagréable d’arriver à l’aéroport d’Orly ou de Roissy et de se faire alpaguer par des taxis clandestins et moto-taxis en tout genre qui vous proposent d’assurer la course illégalement.

D’un côté, les chauffeurs de taxis n’ayant pas toujours de licences sont en marotte et repèrent le touriste un peu benêt pour lui faire payer une course à tarif « pigeon ». De l’autre, ceux qui cherchent simplement à échapper aux longues heures d’attente dans les « bases arrières » des aéroports et qui sont prêts à court-circuiter leurs collègues plus honnêtes.

Mais les motos-taxis ne sont pas plus des enfants de cœur, n’hésitant pas à racoler les clients sans air de componction. La loi est pourtant très claire : depuis le 1er avril 2011, une nouvelle réglementation encadre les activités à titre onéreux de personnes par véhicules motorisés à 2 ou 3 roues, dites « moto-taxis » (art 5 de la loi n°2009-888 du 22 juillet 2009). Le transport de personnes à moto ne peut se faire que sur réservation préalable, seuls les taxis étant autorisés à attendre la clientèle sur la voie publique. Les contrevenants encourent un an d’emprisonnement et une amende de 15 000 € assortis de peines complémentaires (suspension du permis de conduire, immobilisation ou confiscation du véhicule ayant servi à commettre l’infraction).

Au delà de cette concurrence déloyale que l’on retrouve également dans les gares, le phénomène s’est aggravé et pose de réels problèmes de sécurité lorsque les conducteurs s’avèrent ne pas avoir de licence. Ces chauffeurs qui restaient auparavant à la sortie des aérogares viennent dorénavant vous chercher à la sortie des zones sous douanes aux yeux de tous. Les réseaux semblent organisés et ces attrape-pigeons donnent une première impression détestable de notre pays aux touristes.

Les Boers, la police des taxis, ont encore du pain sur la planche. Complètement débordés et en sous effectifs face à l’arrivée des VTC, ces délits ne sont pas près de cesser.

12345...62

Bar Le Yachting |
La Passion Des Hamsters |
NOS ANNEES COLLEGE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des perles et encore des pe...
| scrapb
| sapl