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Critique Intercontinental Porto – un charme discret

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Critique : Le Petit Cler

Le Petit Cler 1

Vous connaissez sûrement la Fontaine de Mars située rue Saint-Dominique, célèbre brasserie centenaire vivant sur sa réputation d’antan et catapultée sous les feux de la rampe depuis 2009 lorsque le couple Obama y vint en goguette jouer les touristes fauchés. Une carte très orientée terroir avec son andouillette et son boudin facturés à prix plus gastronomiques que bouillon Chartier (entrées à 15 €, plats à 30 €, desserts à 10 €).

Parallèlement, l’établissement a ouvert en mai 2008 son annexe, le Petit Cler dans la rue piétonne du même nom. Au grand étonnement de tous, les prix ont été réduits comme peau de chagrin et rappellent presque les tarifs Province.

Le lieu. Un charmant bistrot avec ses tables ensoleillées donnant sur la rue Cler et son marché à l’esprit village. La rue Cler est au 7ème ce que la rue Levis est au 17ème, la rue Daguerre au 14ème ou encore la rue Montorgueil au 1er. On y vient jouer à la marchande dans un décor d’Art & Décoration.

Le Petit Cler 2

La carte. Entre primeur, crémier et caviste, l’adresse propose des prix doux pour une des plats de bonne facture : tartare ou bavette à 13 €, pavé de rumsteack à 14 €, salades et plats du jour à 12,5 €, planches de charcuterie / fromage à 18 € et desserts à 6,5 €.

La dégustation. Un pavé de rumsteack saignant avec pommes de terre sautées maison. Un pot au chocolat délicieux, farinette bien plaisante en fin de repas. Sans compter la carte des vins bien choisie faisant le bonheur d’une clientèle majoritairement CSP+ s’échinant la semaine en cabinet de strat’.

Le service. Très « troquet du coin » avec des serveurs sympathiques et courtois.

Faut-il y aller ? Naturellement, leur terrasse n’attend plus que vous.

Le Petit Cler, 29 rue Cler, Paris 7

 

Critique : Hilton Opera Paris

Hilton Opera 1

Jouxtant la Gare Saint-Lazare, l’hôtel Hilton Opéra a terminé en Janvier 2015 son programme de rénovation entrepris en juin 2014 et offre aujourd’hui 268 chambres dont 29 suites. Inauguré en 1889 sous le nom de Grand Hôtel Terminus pour accueillir les voyageurs britanniques venus visiter l’exposition universelle, l’établissement a accueilli des hommes célèbres comme Georges Feydeau qui y élut domicile pendant plus de 10 ans ou encore Claude Monet qui en fit son pied-à-terre parisien. L’hôtel intégrera plus tard le groupe Concorde en 1972 avant de passer sous le giron Hilton en 2013.

Le décor. L’établissement de style haussmannien propose une entrée imposante encadrée par des colonnes de granit rose. Le hall de style Eiffel introduit ensuite en grande pompe le Grand Salon ; monumentale salle avec ses plafonds à caisson Second Empire, ses colonnades peintes et ses lustres en cristal. Classé Monument Historique, le voyageur se laisse facilement impressionner par son plafond de plus de 14 m de haut et ses fresques peintes à la main.

Hilton Opera 2

La carte. Sodas à 8 €, café à 5 €, cappuccino à 7,5 € et thés à 8 €. Verres de vin entre 7 et 8 € et cocktails à 18 €. Carte snacking à prix très raisonnables pour ce type d’établissements avec des douceurs à 12 €, un assortiment de charcuterie ibérique à 15 €, une salade Caesar à 14 € ou encore un club sandwich à 19 €. L’endroit se prête particulièrement bien à l’exercice du tea time.

L’expérience. Un thé Gout russe de la maison Dammann stoppant net la montre à gousset avant de prendre le train vers d’autres destinations. Un décor théâtral et intemporel à l’abri de l’agitation des Grands Magasins et de la gare voisine.

Faut-il y aller ? Les lieux confortables sont si rares dans ce quartier de passage qu’il serait dommage de s’en priver.

Hôtel Hilton Paris Opéra, 108 rue Saint-Lazare, Paris 8

Critique : Le Café de Mars

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Charmant néo-bistrot jouant les troquets populaires, le Café de Mars est une de ces adresses dont le 7ème arrondissement a le secret. Repris par l’équipe de la Laiterie Sainte Clothilde, le restaurant joue à fond la carte du bistrot de quartier avec son bar en formica, son carrelage vintage et ses banquettes rouges en skaï. Aux manettes, Gina débarquée de sa Californie natale, qui élabore de délicieux petits plats en cuisine.

La carte. Limpide comme de l’eau de roche avec 5 entrées à  8€, 4 plats à 17 € et 5 desserts à 8 €. Des prix raisonnables pour des plats soignés et gouteux. La maison a décidé de privilégier la qualité à la quantité, laissant peut être sur la paille les appétits les plus voraces.

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La dégustation. Une délicieuse cannette accompagnée de purée ou de croquette de riz sauvage pommes et pissenlit, servie un peu chichement mais jouant les textures fondantes/croustillantes. Un cabillaud langoustine chou rave et curry vert fermant la porte au moindre reproche. Enfin un carrot cake et glace au caramel nous confirmant que la cuisinière américaine maitrise tout aussi bien la cuisine hexagonale que celle d’outre-Atlantique.

Faut-il y aller ? Oui, il s’agit d’une belle planque du 7ème avec une cuisine de qualité.

Café de Mars, 11 rue Augereau, Paris 7

Critique : Los Gatos Malaga. Bar à tapas.

Los Gatos - Malaga 1

Au gré de mes voyages, je suis tombé par hasard sur ce bar à tapas qui mérite bien un détour si vous séjournez sur la Costa del Sol. Installée depuis plus de 30 ans dans une petite rue à deux pas de la Plaza Constitucion, le bar mérite le coup d’œil : jambons accrochés à des esses, lampes globes, photos noir et blanc, carreaux métro style boucherie et collection de brocs jouant les frises au plafond.

Los Gatos - Malaga 2

Ce bar sert toute la journée de délicieux pinxto : salade de chèvre, pommes, noix et sa délicieuse vinaigrette, tapas aux champignons, chips maison croustillantes, belles tranches de Ramon … Le choix cornélien réalisé, il ne reste plus qu’à accompagner le tout d’un verre de Rioja.

Los Gatos, Plaza Uncibay 9, Malaga

Compter 20 € par personne

Critique : Bar & Books Prague. Un air de James Bond

Bar & Books Prague

« Dans la nuit froide praguoise, un homme à l’allure de dandy surgit d’une étroite ruelle mal éclairée, jetant discrètement un regard sur sa montre à gousset. L’individu se dérobe alors subrepticement en poussant la porte d’un bar cosy : le Bar & Books ».

Tel pourrait être le synopsis d’un début de James Bond sur fond de Skyfall chanté à tue-tête par Adèle. Pourtant, rien de tel, il s’agit seulement d’un bar très discret installé quelque part dans la Vieille Ville de Prague.

A l’entrée, une hôtesse vous accueille et prend votre trench de gentlemen pour le poser sur un perroquet. La charmante inconnue vous installe ensuite au bar et vous apporte la carte. Un large choix de whisky et de cognac s’offre à vous. Votre cœur s’emballe et votre esprit se perd dans les effluves de cigare.

Votre cocktail servi, vous pouvez enfin admirer la salle avec ses superbes miroirs, ses rangées de vieux bouquins et son parquet en bois. Votre regard finit figé devant le bar et sa succession de belles bouteilles exposées telles des reliques.

Bar & Books, Týnská 1053/19, Prague

2 adresses à Prague, 3 adresses à New-York

Critique : L’Institution Lyon. Déco Garcia et excellente cuisine

L'Institution Lyon 1

En bon parisien, je ne peux qu’apprécier la rénovation de fond en comble du Bar Américain ; lieu poussiéreux qui avait sacrément besoin d’une cure de jouvence. Exit le bar ouvert en 1864 et son confort digne d’un Hippopotamus, et place à l’Institution qui porte un nom prédestiné.

La déco. Tout naturellement, la décoration a été confiée à l’inénarrable Jacques Garcia qui imprime de sa patte la salle toute entière : un style Napoléon III avec ses boiseries noir et or, ses fauteuils molletonnés décorés d’un drapé de soie japonisant au dos, des voilages foncés et une moquette mauve moelleuse. Certains murs sont recouverts de  peintures marouflées à partir de photographies d’époque représentant Lyon. Mais des lustres décalés en forme de réacteurs de fusées viennent rompre le classicisme de la salle. L’établissement propose également toute l’année 2 sympathiques terrasses  totalisant 120 places.

L'Institution Lyon 2

La carte. Le propriétaire Frank Delafon, talentueux restaurateur de 37 ans, a souhaité une carte riche où chaque client pourrait trouver son bonheur. La carte se décline en 3 principaux thèmes : les spécialités lyonnaises (saucisson chaud à 16,5 €, quenelles de brochet à 19 € par exemple), des classiques de brasserie (club sandwich, salade Caesar, cheese burger ou encore tartare de bœuf entre 13,5 € et 19,5 €) et des plats plus élaborés (magret de canard, foie de veau, lomo de cochon, pavé de cabillaud aïoli ou même fricassé de joue de lotte entre 23,5 € et 28,5 €). Côté desserts : tarte praline, sablé breton, trianon au chocolat ou baba au rhum viennent égayer les papilles pour 8 €. Pour les indécis, deux menus s’offrent à eux : le « Lyonnais » à 28 € et « L’institution 1864″ avec entrée/plat/dessert à 42 €.

L'Institution Lyon 3

La dégustation. Le magret de canard entier propose une viande de qualité venant de la boucherie La Rhodanienne à 50 mètres. La bête est accompagnée d’une sauce jouant le cluster sucré / salé (23,5 €). Le repas se poursuit avec un trianon au chocolat très réussi et un opéra au thé vert matcha plus anecdotique.

Les liquides. Une belle carte de vin avec des bouteilles s’affichant entre 30 et 50 €. Le Saint-Joseph Louis Chèze 2007 à 36 € s’apprécia jusqu’à la dernière goutte.

Faut-il y aller ? Bien sûr, L’Institution c’est un peu la famille Costes qui aurait débarqué sans prévenir dans la capitale des Gaules.

L’Institution, 24 rue de la République, Lyon 2

Critique : Cuisine & Confidences. Consomme et tais-toi

C’est l’histoire d’un restaurant au succès fulgurant et démesuré. Sous prétexte de terrasses XXL, les gérants se sont rêvés cadors de la restauration en prenant leurs clients pour des veaux. Si le restaurant de la Place du Marché Saint-Honoré semble continuer ce dilettantisme, l’autre adresse sis 170 rue du Faubourg Saint-Honoré connait un sacré retour de bâton avec une clientèle de quartier boycottant la gargote. Le client serait-il finalement roi au pays des cabotins ?

Le concept. Terrasses ensoleillées au mobilier rappelant Sénéquier avec des chaises de metteur en scène rouge, déco intérieure soignée se la jouant loft newyorkais avec matières brutes et brossées, tableau d’affichage d’aéroport … la déco chiadée s’accompagne d’une carte drolatique. Au menu : « Martine est au top », « Les aventures de Rabbi Jacob », « le brunch fashion, pas victime » et plein d’autres jeu de mots style carambar.

Les chevilles qui gonflent. Seulement voilà, le succès est vite monté à la tête des dirigeants et ces derniers ont cru qu’il était facile de péter plus haut que son cul. Si ce comportement persiste Place du Marché Saint-Honoré, l’attitude a bien changé rue du faubourg Saint-Honoré depuis que la clientèle fidèle a décidé de changer de crémerie.

L’adresse du 170 rue du Faubourg Saint-Honoré : la gloire avant la sanction. Début 2013, le restaurant s’inaugure en lieu et place d’une boutique d’ameublement. Le succès est vite au rendez-vous, les cadres pensant avoir trouvé leur cantine dans cette rue piétonnière fort agréable, cachée et à l’abri de l’agitation parisienne.

Fort de ce succès, le gérant se mit à définir ses nouvelles règles :

- Vous demandez une table de 6 mais n’êtes que 5 sur place car le dernier n’arrivera que dans 5 min ? Reculez d’un pas et attendez donc d’être au complet ! (difficile de comprendre la logique étant donné que 3 tables seront de toute façon immobilisées).

- Vous souhaitez vous installer en terrasse ? Merci de respecter le sens de circulation en entrant d’abord par l’intérieur pour qu’on vous autorise ensuite à vous installer en terrasse.

- Vous souhaitez l’addition ? Allez donc la chercher à l’intérieur et réglez au bar ! Depuis, nous éprouvons un malin plaisir à stagner jusqu’à 13h30 pour empêcher au restaurateur d’assurer un second service à notre table.

En parallèle, la carte d’abord originale finit par lasser d’autant plus qu’il ne s’agit nullement de cuisine mais plutôt d’assemblage : tartares, carpaccios, salades et quiches. Le cuisinier doit faire un mi-temps bien agréable tout en garantissant les profits de la maison. Seulement voilà, la restauration est un métier de cœur et non une simple optimisation du ratio « masse salariale / CA ».

Après une saison de succès, le patron n’avait pourtant pas prévu que la clientèle du quartier, majoritairement CSP+ au fort pouvoir d’achat, n’accepterait pas plus longtemps de se faire plumer. Passé le phénomène de mode, le boycott fut annoncé dès cet été 2014. La terrasse autrefois bondée dès midi peinait à se remplir à 13h passés. Depuis, le gérant s’efforce d’être plus courtois, fait semblant de reconnaitre les habitués, mais les serveurs étudiants sont toujours aussi amateurs et les clients encore timides dès que la météo se fait maussade.

A l’inverse, l’adresse du Marché Saint-Honoré continue sur cette pente douce délétère. En témoigne les remontrances des clients sur Tripadvisor et sur la page Facebook du restaurant qui tournent au pugilat. Mais la clientèle est ici moins fidèle,  plus touristique et de passage. J’y suis allé ce week-end, nous avons été accueilli comme des pestiférés. Arrivé seul et demandant une table pour 2 personnes, la patronne odieuse me demande mon prénom et ne m’installera que lorsque la 2ème personne fut arrivée. Le temps de me faire chiper la place convoitée au soleil et hériter d’une place coincée entre deux autres se faisant touche-touche.

Clients, reprenons le pouvoir !

Cuisine & Confidences, 33 Place du Marché Saint-Honoré, Paris 1 et 170 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8

City Guide. Un week-en gourmand à Lyon

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A seulement 2h de Paris, Lyon est le point de chute idéal pour décompresser le temps d’un week-end. Petit tour d’horizon de la ville à travers un carnet gourmand qui vous occupera du déjeuner au petit matin.

Le petit-déjeuner : Le Grand Café des Négociants

Café des Négociants Lyon

On ne se lasse pas de cette superbe salle qui accueillait autrefois les diamantaires et chevillards qui y menaient d’actives négociations. Cette pure merveille baroque s’apprécie dès les premières heures du jour avec ses plafonds moulurés, ses tentures colorées, ses camaïeux bordeaux, ses miroirs « foyer de théâtre » et ses fauteuils en velours marrons.

1 Place Francisque Régaud, Lyon 2eme

Le déjeuner : La Menthe

La Menthe - Lyon

Légèrement à l’écart de la pimpante rue Mercière, ce lieu atypique est l’endroit idéal pour un brunch improvisé ou un déjeuner tradi. La mezzanine, les tables nappées et la vaisselle à motifs floraux donnent un petit air de chez mémé. La cuisine est du même ton : un excellent rapport qualité / prix pour une cuisine familiale. A déjeuner, une formule entrée / plat ou plat / dessert à 11,9 € contente les appétits les plus exigeants. Vous pourrez par exemple y déguster un gratin de choux fleurs, une tarte fine aux légumes puis un confit de canard ou encore un bœuf bourguignon aux portions généreuses.

La Menthe, 15 rue Mercière, Lyon 2eme

Le goûter : Chez Pignol

Chez Pignol Lyon

Entre deux balades, rien de tel qu’une pause chez le pâtissier – traiteur Pignol. A deux pas de la Place Bellecour, les vitrines alléchantes sont une véritable invitation aux plaisirs gourmands. Un thé et une pâtisserie plus tard, vous voilà calés pour affronter de plus belle la capitale des Gaules.

Pignol, 17 rue Emile Zola, Lyon 2eme

Le verre de l’après-midi : Razowski

Razowski - Lyon Confluences

Un week-end à Lyon est l’occasion de découvrir le beau travail d’aménagent effectué dans le quartier Confluences. Anciens docks, les quais ont été repensés pour accueillir logements, commerces et restauration. Au 1er étage, chez Razoswki, la terrasse en teck permet de déguster de délicieux cocktails en surplombant les canaux. Un point de chute idéal après s’être cultivé au Musée des Confluences qui vient d’ouvrir récemment.

Razowski, Centre commercial Confluence, 112 Cours Charlemagne, Lyon 2me

L’apéro : La Cave d’à côté

La cave d'à côté - Lyon

Caché dans une ruelle de la presqu’ile, ce bar à vins se love dans une cave, à mi-chemin entre la brocante et la caverne d’Ali Baba. Ici les petits vins côtoient les grands crus et une formule efficace à 25 € par personne permet de siroter une bouteille accompagnée de charcuterie et de fromages. Un moment reposant diablement salvateur, le service adorable en prime.

La Cave d’à côté, 5 rue Pleney, Lyon 1er

Le diner : L’institution

L'Institution Lyon 1

En lieu et place du Bar Américain, l’Institution rejoue les codes des brasseries Costes parisiennes avec un décor signé Jacques Garcia. Un cadre cosy et intimiste où les viandes tendres jouent les stars de la carte. Jolis flacons bien choisis par la maison.

L’Institution, 24 rue de la République, Lyon 2eme

La fin de soirée : Bar L’Antiquaire

Bar L'Antiquaire Lyon

Pour finir cette éprouvante journée, direction le bar à cocktails L’Antiquaire. Dans un décor digne du Chicago des années 20, on se laisse bercer par les vapeurs alcooliques des breuvages dans une ambiance jazzy à la lueur des bougies. Un lieu résolument tendance où les serveurs trendy jouent le jeu du nœud pap.  Cocktails à 10 €.

Bar L’Antiquaire, 20 rue Hippolyte Flandrin, Lyon 1er

Critique : Kaffeehaus. Salon de thé Rue Poncelet

KaffeeHaus Poncelet 1

Avec les premiers frimas de l’hiver, il est toujours agréable de se réfugier dans un salon de thé devant un bon gâteau. Kaffeehauss est l’adresse tout indiquée pour assouvir cet accès de gourmandise.

Ancienne pâtisserie Stübli, Kaffeehauss a récemment investit les lieux en cherchant à dépoussiérer les gâteaux d’Outre-Rhin. Au programme : forêt noire, Sacher torte et strudels accompagnés de chocolat chaud, jus de fruits et vins allemands / alsaciens.

KaffeeHaus Poncelet 2

La dégustation. Une forêt noire correcte bien que présentant un socle en pâte sablée totalement hors sujet, mais un verre de Gewurztraminer invitant à oublier cet impair.

Kaffeehauss, 11 rue Poncelet, Paris 17

Critique : Les Capucins à Aigue Morte. Le désastre annoncé

Les Capucins - Aigue Morte 1

Source photo : Panoramio – Bernard Bost

De passage l’été dernier à Aigue-Morte – jolie bourgade perdue dans le Gard – je n’ai rien trouvé de mieux que de vouloir m’attabler Place Saint-Louis, lieu que l’on pourrait aisément renommer Place de la Pigeonnade. Les serveurs vous alpaguant et exhibant fièrement leur carte étaient pourtant des signaux alarmants indiquant l’approche imminente de la gargote. Même si je ne m’attendais pas à de la haute gastronomie, je me demande encore comment j’ai pu choisir le plus mauvais restaurant de la ville à en croire Tripadvisor qui note l’adresse 69ème sur 69.

Les menus. Tel un bouiboui du quartier Saint-Michel à Paris, le restaurant propose des formules attractives à 11,80 € avec entrée / plat ou plat / dessert et à 13,80 € pour le trio infernal. Les entrées débutent avec une poêlée de crevettes, soupe de poissons ou encore tomates mozzarella. Les plats suivent avec rouille du pécheur, brandade de morue, poulet rôti, pièce du boucher, steak de taureau et j’en passe. Le repas finit par les éternels produits industriels : mousse au chocolat, crème caramel ou glace 2 boules.

Les Capucins - Aigue Morte 2

Source photo  : www.monnuage.fr

Le supplice. Tandis que nos voisins de table se cassaient les dents sur leur tomate mozzarella, nous ne faisions pas plus les fier-à-bras avec cette assiette de bulots aïoli où 6 malheureux mollusques se disputaient la scène avant d’être trempés dans une sauce industrielle coupée à l’eau. Les moules, pourtant difficiles à rater, nous rappelèrent le long voyage qu’avait dû parcourir les marinières. La route eut raison d’elles puisque seules 20 congénères survécurent à l’aventure.

Affamés, nous n’avons pourtant pas poursuivi plus loin cette pantalonnade : ni dessert, ni café. Le rosé râpeux finit de nous achever (4 € le quart), tout comme le pain surgelé.

Les Capucins, Place Saint-Louis, Aigue-Morte

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