Critique : Berko, la folie des cupcakes rue Rambuteau.

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Vous ne connaissez pas la dernière pâtisserie à la mode qui agite le tout Paris ? Le cupcake bien sûr ! Tout droit venu d'Outre-manche, ce gâteau moelleux au glaçage si fondant fait fureur.

Plusieurs adresses se disputent déjà le marché du cupcake à Paris. On trouve même sur internet des blogeurs qui se mettent à faire des études comparatives aussi sérieuses qu'une entreprise qui cherche à conquérir de nouveaux clients. Parmi toutes ces adresses, l'une revient souvent en boucle : le Berko. Située près de Beaubourg, les aficionados ne lui tarissent pas d'éloges, s'émerveillant devant son choix impressionnant de cupcakes et de cheesecakes.Allons de ce pas vérifier ces dires. La boutique n'est pas très grande. Les pâtisseries sont exposées dans de grandes vitrines rectangulaires tels des bijoux de grands joailliers. Une tendance que l'on retrouve d'ailleurs aussi bien à la Pâtisserie des Rêves, 93 rue du Bac, qui fait d'un gâteau une véritable oeuvre d'art qu'on expose aux yeux des gourmands.Malheureusement, le magasin n'est pas très grand et ce ne sont pas les 5 ou 6 tabourets pris d'assauts qui nous ont permis de déguster ces “mignardises” au chaud.
Nous avons donc emporté notre petit cupecake (2€) et notre part de cheese-cake (4€) que nous sommes allés manger Place Tchaikowski, sur les bords de la fontaine Niki de Saint-Phalle.

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Verdict. Le cupcake n'est pas vraiment concluant, disons qu'il ne fait pas dans la finesse. On ne distingue pas vraiment les saveurs, tout est très confus.
Quand au cheese-cake, la crémière n'y est pas allée avec le dos de la cuillère. Le beurre trop présent étouffe le goût du fromage, c'est vraiment dommage.
Bref, on nous a fait tout un pataquès sur Berko. A la simple évocation de son nom, on entendait déjà les fans criaient au génie. Rassurez-vous, ils s'essouffleront bien vite.

Berko, 23 rue Rambuteau, Paris 4ème




Critique : Bistrot Chantefable, entrecôte dans le 20ème.

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Les gens vous diront souvent que le 20ème arrondissement est un no man's land, une sorte de terre aride où les restaurants n'arriveraient pas à pousser et où la vie serait morose. Que nenni ! Halte aux clichés et bienvenue dans un quartier en plein renouveau qui regorge de bonnes adresses où l'on peut manger merveilleusement bien sans trop se ruiner.
Aujourd'hui direction le Bistrot Chantefable réputé pour sa fameuse entrecôte de 300g. Là où certains restaurants vous la proposent pour 2 personnes à 40 ou 50 €, le bistrot situé non loin de la station Gambetta l'affiche à 18,80 € sous le doux nom de “Planche du boucher”.
Avant de s'empresser de commander cette fameuse planche, regardons tout de même ne serait-ce qu'un instant le reste de la carte. Tartare à 14,3 € et magret de canard à 17,80 €, raisonnable, salades ente 9 et 12 €, convenable. Mais au niveau des desserts c'est hors de prix pour le quartier : comptez 7 ou 8 €.

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Le bistrot ne manque pas de charme avec ses reproductions de peintures de Toulouse-Lautrec et ses grands miroirs qui lui donnent un air rétro. Les murs peints couleur ocre et les vieilles affiches de publicité renforcent cette atmosphère de début du siècle.
Les plats. La viande tant attendue contient beaucoup de gras, et on ne mange finalement guère plus qu'une pièce de boeuf servie dans une brasserie lambda. La sauce béarnaise n'a rien d'extraordinaire mais les frites sont bonnes.

Chantefable est donc une bonne brasserie mais avec des prix qui vous rappellent que le 20ème est en train de s'embourgeoiser. Aux beaux jours, les client s'installent en terrasse pour fuir l'agitation du service et  la salle très bruyante.

Bistrot Chantefable, 93 avenue Gambetta, Paris 20ème

Critique : Le grand café des Capucines. Opéra, frères Blanc. Très moyen.

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     On va encore m'accuser d'avoir une dent contre les frères Blancs après avoir descendu en flèche le Procope et l'Alsace mais le café des capucines n'est pas là pour arranger les choses.
C'était un dimanche soir, nous venions de voir au ciné Gaumont Opéra The September Issue, documentaire racontant la fameuse édition de Septembre du magazine Vogue tenue d'une main de fer par la célèbre et terrifiante Anna Wintour (au passage, par rapport au film sur Lagerfeld, ce docu est bien décevant). Comme il se doit, toute sortie au “pestacle” s'accompagne d'un “bon” dîner. Enfin, ça c'est dans la théorie, parce qu'après il s'agit de trouver “le” bon dîner. Faisons la girouette : il n'y a pas grand chose de bien attirant dans le coin : Pizza Hut, Hippopotamus, Macdo, Quick, Pizza Pino … Alors quand on voit une brasserie qui a l'air de ressembler à quelque chose, on saute sur l'occasion, presque en lançant des cris d'orfraies.

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Il est 19h, les gens ne sont pas encore arrivés et nous obtenons une place de premier choix sur le devant. C'est parfait. Enfin presque, car le café des Capucines a redoublé d'ingéniosité pour que vous ne restiez pas plus d'une heure. Passons en revue toutes ces astuces si vous le voulez bien. Commençons par les fauteuils rase-mottes. Ils sont conçus pour que vous n'y restiez pas plus de trois quarts d'heure tellement ils sont inconfortables. Costes l'avait bien compris depuis longtemps puisque bon nombre de leurs adresses sont déjà équipées de ces fauteuils démoniaques. Mais rassurez-vous, il existe bien d'autres subterfuges pour vous faire fuir rapidement. J'ai nommé les “fameux” tabourets haut perchés comme au Plaza Athénée ou au Pershing Hall. Votre circulation sanguine finit par se bloquer au bout de quelques minutes et les jambes vous picotent. Effet garanti. Dernière technique pour la route : la musique. Soit vous assommez les clients avec une musique à toute berzingue qui les empêche de discuter. A moins de tomber sur des jeunes qui continueront à converser par textos ou par msn via leur iPhone, vous êtes sûr qu'ils déguerpiront illico presto. Soit vous leur mettez de la musique de supérette comme au Café des Capucines. Au programme, gigot d'agneau sur fond de Spice Girl et tartare accompagné des démons de minuit. Que c'est excitant !

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Revenons-en à des considérations plus gastronomiques. La soupe à l'oignon se tient, on en a mangé des biens plus mauvaises ailleurs. Le pot au feu est quant à lui réussi,
mais le rôti de dinde aux tagliatelles vient plomber le repas. Les tagliatelles sont sûrement des pâtes à cuisson rapide, ce qui s'en ressent au goût. Elles sont un peu grasses et me rappellent celles qu'on peut manger chez Clément (normal me direz-vous, Clément appartient aussi aux Frères Blancs). J'éviterai de vous parler de la semelle de botte qu'était ce rôti de dinde. Finissons tout de même par une note positive, la tarte aux pommes bien qu'en apparence très “industrielle” n'était pas mauvaise du tout avec sa pâte feuilletée fondante.
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Et les prix ? En prenant un menu Garnier express à 16,30 €, un plat et une eau minérale, on s'en sort pour une quarantaine d'euros. Le service est un peu mou mais le magnifique décor excuse tout le reste. Faut-il pour autant y revenir ? Je vous laisse répondre à cette épineuse question.

Le Grand café des capucines, 4 Boulevard des Capucines, Paris 9ème

Ballet Joyaux à l’Opéra Garnier, chorégraphie Balanchine, costumes Lacroix

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Plus que quelques jours pour assister au ballet Joyaux de l'Opéra de Paris chorégraphié par le célèbre George Balanchine. Ce ballet triptyque résume le parcours du chorégraphe à travers trois tableaux.

Le premier: Émeraudes, sur les notes de Pelléas et Mélisande de Fauré. Probablement, le passage le plus soporifique du ballet.  La chorégraphie tout comme la musique manque de rythme et on nage en plein dans le cucu tartouille. Les costumes pourtant signés Lacroix ne rattrapent pas ce tableau un peu fade. Le vert émeraude des costumes portés par les danseurs et danseuses n'est pas un choix très judicieux.

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Le deuxième tableau Rubis, est plus enjoué. Sur une musique de Stravinsky, l'atmosphère est canaille avec des danseuses habillées en rouge sang façon cabaret.La chorégraphie décolle enfin et on s'éloigne progressivement de l'ennui du premier acte.

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Mais le 3ème tableau Diamants signe le retour de la guimauve avec  une chorégraphie un peu molle, sur une musique pourtant entraînante de Tchaikovski.Les décors minimalistes de Lacroix sont décevants.On s'attendait à des couleurs chatoyantes, à l'univers de ce maître de la haute couture. Au lieu de ça, on se retrouve avec de simples éclairages de fond et une structure métallique accrochée au plafond pour le dernier tableau.

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Heureusement, La grâce et le niveau des danseurs de l'Opéra de Paris redonnent un peu d'épaisseur à ce spectacle.

Joyaux, Opera Garnier, à 19h30, jusqu'au 18 novembre 2009

 




Ouverture Apple Store Carrousel du Louvre, Paris, en images.

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Voici les images du tout nouvel Apple Store, qui vient d'ouvrir aujourd'hui au Carrousel du Louvre, face à la pyramide inversée. Dans quelques jours devrait suivre l'ouverture de l'Apple Store de Montpellier. Puis courant 2010, la célèbre marque à la pomme devrait s'installer dans le quartier Opéra probablement à l'angle de la rue Halévy et de la rue Meyerbeer (en face de la Société Générale).

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Critique : Brunch au Bistrot des Victoires.

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Le week-end des journées du patrimoine, j'ai voulu visiter la Banque de France ouverte spécialement pour l'occasion. Bercé par une tendre naïveté, j'ai cru pouvoir débouler une heure avant la fin des visites. Bien mal m'en a pris, je me suis retrouvé confronté à une queue d'une centaine de personnes.Un peu dérouté, je me suis tout même promené dans le quartier histoire de ne pas avoir traversé tout Paris pour rien. Dans la même rue un bistrot attira soudain mon attention : une carte avec des plats à 10 ou 11 €, des desserts à 4 ou 5 € et un brunch copieux à 15 €. Le dimanche suivant, le rendez-vous fut pris.

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Dans son genre, ce bistrot a un charme fou : le vieux comptoir en étain, les chaises en bois et la banquette au fond qui accueille les habitués. Les écriteaux en ardoise sur lesquels
la craie a marqué ses plats alléchants viennent vous susurrer à l'oreille des doux noms de mets exquis. Et les miroirs Art Nouveau donnent à la salle un éclairage ocre particulier.
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Va pour 3 brunchs. Dès le début, le serveur vous demande de choisir entre carpaccio de boeuf et saumon fumé, puis entre salade d'agrumes, fromage blanc ou pruneaux au Brouilly. Le reste du repas est accompagné de viennoiseries,
confiture d'abricots servie dans son pot et oeufs brouillés accompagnés de toasts. Les mini-viennoiseries et les parts de quatre-quarts sont excellentes et les oeufs brouillés bien assaisonnés. Le carpaccio qui suit ne vient pas décevoir cette belle entrée en la matière. Quant aux pruneaux au Brouilly, c'est l'occasion de regouter un dessert passé de mode mais qui pourtant excelle en bouche. Le Brouilly vient renforcer les arômes du pruneaux, c'est un délice !

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Le brunch est accompagné d'un verre de jus d'orange et d'une boisson chaude. Si vous prenez un crème, vous pouvez demander à être resservi sans supplément.
Soyons honnête, pour 15 €, ce brunch copieux est d'un rapport qualité/prix sans égal. Courez-y !

Bistrot des Victoires, 6 rue de la Vrillière, Paris 1er

Ouverture Apple Store Carrousel du Louvre, Samedi 7 Novembre.

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Depuis le temps qu'on nous l'annoncait,la date d'ouverture de l'Apple Store Louvre est désormais officielle. L'Apple Store ouvrira donc ses portes Samedi 7 Novembre 2009 dans la galerie du Carrousel du Louvre.

Au programme, un flagship ultra-design où seront exposées les dernières nouveautés d'Apple sans oublier les classiques Ipods, Iphone et MacBook qui ont fait la réputation de la marque. Pour accueillir les nombreux aficionados de la pomme qui feront la queue bien avant l'heure d'ouverture, Apple a signé un accord avec Starbucks Coffee qui leur offrira le café pour patienter. Chic, non ?




Ouverture Uniqlo Opera, jeans et cachemires à prix réduits jusqu’au 24 Octobre.

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Voici l'évènement de la rentrée : Uniqlo. Depuis son inauguration, le 1er Octobre 2009, le magasin ne cesse d'attirer les foules. Des centaines de personnes s'amassent chaque jour devant ses portes en attendant de découvrir le nouveau flagship Opera d'une superficie de 2150 m². Il aura fallu des mois de travaux avant d'offrir aux aficionados de la mode un magasin ultra moderne à deux pas des Galeries Lafayette.

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J'ai voulu y aller un samedi mais les 300 ou 400 personnes qui faisaient la queue m'ont vite refroidi. Des vendeurs Uniqlo tenaient des pancartes “fin de la queue” bien loin de l'entrée du magasin rue Scribe et rue des Mathurins. Une fois l'entrée franchie, il ne restait plus qu'aux esprits belliqueux le courage de s'aventurer dans un combat perdu d'avance : trouver un vêtement à sa taille. Le credo des acheteurs : struggle for life.

Il faut dire que la marque a mis les bouchés doubles pour faire de cette inauguration un évènement. Pubs à tire-larigot sur les bus, dans les métros et sur tous les encarts publicitaires possibles et imaginables. Sans oublier, des prix incroyablement bas jusqu'au 24 octobre. Des jeans à 9,90 € et des cachemires à 39,90 € !!!

Il n'en fallait pas plus pour voir arriver les clients en courant.

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J'y suis finalement retourné un lundi matin dans la ferme intention de cette fois-ci franchir l'entrée. Il y avait toujours de la queue mais l'attente était raisonnable. On se serait cru chez Primark à Londres, où les gens achètent leurs fringues sans même les essayer. Au diable l'essayage, personne n'a envie d'attendre 1h avant de pouvoir toucher la poignée d'une cabine ! Alors les gens achètent sans compter.

Je suis finalement reparti avec un jean classique qui ressemble à s'y méprendre à un Levis et un cachemire à 40 €. La coupe du jean est un peu “spéciale”. Elle efface les silhouettes menues et ne marque pas vraiment les genoux, c'est un peu déroutant. Quant au cachemire, je n'en suis pas à mon premier coup d'essai, ils sont de bonnes qualités et incroyablement doux. J'y retournerai sûrement !

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Bref, Uniqlo a réussi une opération marketing savamment orchestrée. Les vêtements sont de bonne qualité mais les coupes et couleurs pourront perturber certains clients.

Prix réduits jusqu'au 24 octobre.

Uniqlo, 17 rue Scribe, Paris 9ème

(en face des Galeries Lafayette et de l'Opera)

Critique : Brasserie le Donjon, Carcassonne. Très moyen.

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Un peu perplexe face au nombre impressionnant de restaurants dans la cité de Carcassonne, nous avons jeté un coup d'oeil au guide Michelin pour éviter de tomber dans un piège à touristes ou une infâme gargote. Malgré ces précautions, le résultat fut tout de même mitigé.
Le Michelin conseillait la brasserie chic “Chez Saskia”, malheureusement fermée au mois d'août. Deux autres restaurants conseillés par le guide affichaient des cartes aux tarifs très parisiens (pas un plat avant 22 ou 25 € !). Par élimination, il ne restait donc plus qu'une adresse : La brasserie du Donjon.

Nous sommes arrivés vers 21h, nous avons dû attendre une bonne dizaine de minutes avant qu'une place ne se libère en terrasse. Et là il ne faut pas être pressé. 10 minutes après, la table est enfin débarassée et la serveuse place un chemin de table orange pour masquer les saletés de la nappe blanche souillée par les clients précédents. Bientôt on nous fera manger les restes des autres clients…

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Nous prenons deux menus à 14,50 € comprenant une entrée et un plat.
En entrée, la salade fraicheur est très réussie : tomate, maïs, oignon et olives sont servis en quantités généreuses. Une salade parfaitement adaptée aux douces soirées d'été.
Les plats. Alors là, on tombe dans le comique. On nous amène les plats mais sans les couverts. Nous le signalons à la serveuse qui s'empresse … de les oublier. Pendant ce temps-là, la viande refroidit et nous finissons par nous lever pour aller chercher les couverts nous-même. La prochaine fois, nous irons prendre nos assiettes directement en cuisine, si cela ne les dérange pas.
Revenons-en au plat. Le suprême de poulet sauce agrumes est correct, sans plus. La cuisse de poulet trop sèche est rattrapée par une sauce plutôt bonne. Les pennes au parmesan et morceaux d'orange qui l'accompagnent ne s'accordent pas vraiment avec le plat. Une bonne purée aux morilles par exemple, aurait été une bien meilleure idée.
Nous aurions bien pris un café, mais nous n'avons pas eu la patience d'attendre encore une demi-heure avant d'être servi, alors nous avons demandé l'addition.

Dommage pour cette brasserie pourtant recommandée par le Michelin. On a l'impression que tous ces restaurants à Carcassonne savent très bien qu'ils auront toujours des touristes et cela ne les pousse pas à faire le moindre effort pour servir une cuisine de qualité.

Brasserie le Donjon, 2 rue comte-roger, Carcassonne

Golf Las Martines, Gers, Isle Jourdain.

Situé à quelques kilomètres de Toulouse, dans la belle région Gersoise, le golf Las Martines ne dispose que de 9 trous mais permet d'améliorer son jeu sans se ruiner (16 € et des brouettes les 9 trous). Le club house se trouve dans une vieille maison en briques magnifique et l'aire de putting devant une grange ancienne. Les arbres alentours sont impressionnants et la terrasse ombragée est un lieu privilégié pour boire un verre après une partie.
Le practice est original. Les joueurs s'entraînent à taper directement dans le lac qui ne dépasse pas les 200 mètres, les grands “cogneurs” devront donc s'abstenir de taper trop fort.

Le parcours. C'est là que le bât blesse. Beaucoup de laisser-aller, les trous sont mal entretenus avec la poussée de mauvaises herbes sur le parcours et des fissures dans le sol de plusieurs centimètres de large dû à un sol argileux. Les plans d'eaux sont asséchés et ont une odeur de vase prononcée (si vous regardez de plus près, vous remarquerez que le lac s'est transformé en véritable cimetière à écrevisses). Paradoxe, les parcours sont secs mais certains endroits sont pourtant spongieux comme les greens qui sont beaucoup trop arrosés. Quand on marche dessus, la trace des chaussures reste apparente. Sur d'autres greens, la hauteur de l'herbe n'est pas toujours homogène et sur certains on joue carrément sur de la terre battue.
Petite anecdote pour la route. Nous sommes passés sur le départ n°1 avec notre caddy par erreur. Nous nous sommes tout de suite fait tirés les bretelles par un des employés du golf. Nous sommes désolés, mais le parcours est tellement mal entretenu qu'il n'est pas évident de discerner les départs, du parcours et du green.

Golf Las Martines, route de Saint Livrade, L'isle jourdain