Archive | juillet 2007

Critique : Le Bar panoramique du Concorde Lafayette.

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C’est peut être le plus bel endroit où il faut être si l’on veut avoir une vue imprenable sur Paris. Ce bar situé au 22ème étage de l’hôtel Concorde Lafayette a une fabuleuse vue panoramique qui embrasse toute la capitale. On y vient de préférence le soir pour profiter de l’ambiance chic : ici, on rencontre de tout, de la jeunesse dorée du 16ème aux cadres sortant du boulot, en passant par les nouveaux riches du coin qui se ramènent avec leur poupée gonflable de 20 ans venant tout droit des pays de l’Est. Mais avant tout, ici on vient correctement habillé si on veut éviter de se faire passer pour le pecno du coin. Il faut dire que l’hôtel est impressionnant. De la porte tourniquet, jusqu’au grand hall qui mène aux ascenseurs, l’ensemble est imposant.

Une fois gravie les 22 étages à une vitesse décoiffante, on atteint le fameux bar.

On y découvre une salle où sont placées plusieurs rangées de fauteuils en cuir sur différents niveaux (un peu comme dans un amphi). Bien évidemment vaut mieux être connu ou du moins nombreux pour être bien placé. Les meilleures places étant sur la gauche près de la baie vitrée pour pouvoir admirer tout paris (celles sur la droite donnant sur l’échangeur de la Porte Maillot, tout de suite moins glamour). Même les tables sont design avec leur bouton central qui permet de les « allumer » ou de les éteindre.

Côté boisson, les cocktails sont à des prix tout aussi vertigineux que le lieu, comptez 22€ tarif unique après 22h. Le deuxième cocktail est à 16€. Rassurez-vous, pour ce prix là, ils sont parfaits.

Ici, on se contentera donc des boissons, tout ce qui est dessert n’a aucun intérêt.

Conseil : arrivez tôt ou alors assez tard car il y a toujours de la queue. Mais une fois assis, vous pouvez restez des heures jusqu’à ce qu’on vous vire (3h du matin environ).

Conclusion : La soirée idéale ? Vous allez d’abord manger au relais de Venise à deux pas ou chez Clément (sympa la déco et nourriture tout à fait correcte) puis vous finissez votre soirée à sirotez un bon cocktail au Concorde Lafayette. Pas belle la vie ?

Critique : L’Entrecôte, un restaurant d’exception. La recette de la sauce enfin révélée.

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Le restaurant :

Qui n’a jamais entendu un ami vanter les mérites d’une viande bien tendre accompagnée de frites croustillantes et une sauce qui mets les papilles tout en émoi ?

Voila le bonheur qu’on trouve dans les restaurants Le relais de l’Entrecôte, Le relais de Venise et l’Entrecôte.

Avant d’en dire plus, petite explication :

L’idée est née de la famille Gineste de Saurs composée de 2 sœurs et un frère qui ont chacun ouvert leurs restaurants dans les quatre coins de la France.

- La première sœur est à la tête du restaurant « Le Relais de Venise – l’Entrecôte » situé 271, boulevard Pereire 75017 Paris (métro porte Maillot, à deux pas du Concorde Lafayette). Fondé en 1959, il est le plus ancien et a déjà ravi les papilles de plusieurs générations de gourmands. Il a également une succursale à Londres (120 Marylebone Lane, Westminster).

- La deuxième sœur gère les restaurants « Le Relais de l’Entrecôte » situé 20 rue Saint-Benoît 75006 Paris et 15 rue Marbeuf 75008 Paris. Il en existe un autre à Genève (49, rue du Rhône).

- Quant au frère, il est propriétaire des restaurants « L’Entrecôte » installés en province : Toulouse, Montpellier, Nantes, Lyon et Bordeaux.

Alors maintenant précisons le concept :

- une salade aux noix en guise d’entrée,

- une entrecôte découpée en tranches accompagnée de pommes frites et de sa fameuse sauce (voir plus bas la recette). L’entrecôte et les frites sont servies en 2 fois pour vous faire croire qu’on est d’une particulière générosité avec vous, mais ne soyons pas dupe …)

PRIX : 23€

Ici pas de carte, on vous demande directement la cuisson désirée de votre viande et on se charge du reste. On peut prendre une ½ bouteille de vin venant du domaine de la famille, Château de Saurs.

Le cadre se veut bistrot à l’ancienne, les tables sont assez collées les unes des autres, mais l’ambiance est toujours joviale et bon enfant. Les serveuses habillées en soubrettes donne un cachet « cuisine bourgeoise ».

Enfin, on peut finir le repas par un des nombreux desserts de la carte (tous à 8€). A ne pas manquer, les fameuses Profiteroles au Chocolat ou la Surprise de la Jamaïque.

Pour résumer, c’est un endroit à faire au moins une fois même si l’addition au final est assez salée (environ 50€ avec dessert, vin et café). Malheureusement, l’endroit est tellement connue que les touristes et parisiens se pressent à l’entrée, et il n’est pas rare de devoir faire entre 30min et 1h de queue !!! Conclusion, venez assez tôt vu qu’on ne peut pas réserver.

La recette de la sauce :

La recette de la sauce est un secret bien gardé depuis des générations chez les Saurs. Nombreux sont ceux qui ont voulu en percer les mystères. Après des années de recherche, certains affirment avoir trouver les ingrédients. A vous de doser selon le feeling :

Ingrédients :

du foie de volaille,

quelques branches de thym frais,

de la crème liquide « fleurette »,

de la moutarde blanche de Dijon,

du beurre,

de l’eau,

du sel et du poivre du moulin.

Ustensiles : une casserole, un mixer, un chinois.

Préparation :

D’une part, faire blondir doucement les foies de volaille avec du thym frais et les faire légèrement colorer. D’autre part, faire réduire à feu doux la crème liquide avec la moutarde blanche et parfumer avec les branches de thym. Mixer finement les foies de volaille, puis les passer au chinois dans la crème réduite. Attention à l’évolution de la sauce : lorsqu’elle épaissit, incorporer le beurre ferme et un peu d’eau. Rectifier avec sel et poivre. Rien de plus simple, en apparence.

Comment obtenir des frites aussi croustillantes ?

L’art de la frite est du même ressort. La pomme de terre, épluchée à la main, ne doit jamais être trempée dans l’eau ; elle doit être « blanchie » dans une huile d’arachide propre à 160°C, puis saisie ensuite à 180°C. C’est de ces deux cuissons successives que dépendent le doré, le croustillant en surface et le moelleux de la frite, quelle qu’en soit la taille.

Starbucks, le magnat du café.

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D’abord un petit résumé. Starbucks c’est avant tout une énorme machine financière qui rassemble plus de 12000 enseignes dans le monde. Cette entreprise américaine s’est implantée petit à petit dans tous les quartiers branchés de Paris avant de s’attaquer à la Province prochainement. En France, les boissons sont très chères (comptez 4-5€ pour une boisson), bien plus élevée qu’aux Etats-Unis. Les gâteaux sont bons mais servis dans des quantités ridicules comparées aux autres pays (le malheureux Carrot Cake en France n’est qu’une petite tranche, alors qu’à Londres c’est une part de gâteau entier).

Au Starbucks, vous l’aurez compris on vient donc avant tout pour son côté jeune et branché, les boissons sont bonnes et les desserts aussi. Le concept ? Vous commandez votre boisson à la caisse puis réglez. On vous demande alors votre petit nom, puis vous attendez qu’on vous appelle comme à la Sécu.

Coté nourriture, on évite les sandwiches en baguette décongelées, et on préfèrera les sandwichs triangulaires (une vraie merveille, mais les prix sont exorbitants). Côté gâteaux, on prend un Cheese Cake, un Carrot Cake ou un muffin mais on évitera les croissants, pains au chocolat, donuts ou scones qui ne sont pas terribles. Enfin rassurez-vous si vous n’aimez pas le café, la carte propose aussi jus d’orange, thés Tazo ou encore chocolat viennois. Mais la spécialité de la maison, ceux pour quoi on fait la moitié de Paris pour y goûter, c’est LE FRAPPUCINO : mélange de crème fouettée, de sirop de chocolat, caramel ou vanille (selon votre choix), éventuellement de café, agrémenté de glace pillée et d’une épaisse couche de chantilly par-dessus.

Pour les aficionados d’Internet, le Wifi est payant et cher mais l’on peut rester des heures assis sans être inquiétés.

Le guide des Starbucks Coffee.

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Certes, c’est le genre de classement un brin futile mais qui peuvent néanmois servir ! Voici donc un classement non exaustif des principaux Starbucks de Paris. N’hésitez pas à faire part de vos commentaires.

 

Remarque : Le classement ne prend en compte que le décor, les boissons étant sensiblement les mêmes d’un Starbucks à un autre, à quelques exceptions près.

Les « perles » : etoile.gifetoile.gifetoile.gif

1. Starbucks Capucines : 3 bld des Capucines 75002 Paris
Certainement la plus belle réussite. Ancien CIT, centre de tourisme italien, ce Starbucks jouit d’une situation exceptionnelle à deux pas de l’Opéra. La facade fait penser à l’entrée d’une banque aux premiers abords, puis lorsqu’on pousse la porte, on découvre une salle avec des moulures, dorures, lustres grandioses et miroirs un peu partout. De plus, la plupart des sièges sont des fauteuils confortables en velours violet foncé. Décidément, un bel endroit qui malheureusement est souvent complet vu le nombre impressionnant de touristes qui s’y massent à l’entrée.

2. Starbucks Bercy Parc : 5 rue de l’Ambroisie 75012 Paris
Une perle avec son emplacement dans un endroit si tranquille loin de la circulation agitée de Paris. Situé devant le jardin de Bercy, on peut s’installer aussi bien sur la terrasse qu’à l’intérieur. L’ensemble est cosy. A essayer d’urgence !

3. Starbucks Saint-Michel Cluny : 24 bld Saint-Michel 75006 Paris
Au coeur du quartier latin, situé à deux pas du croisement du bld Saint-Germain et du bld Saint-Michel. Salle à l’étage agréable, avec vue sur les arbres arborrant le boulevard.

4. Starbucks Odéon : 91 bld Saint-Germain 75006 Paris
L’un des premiers à avoir ouvert, situé dans un immeuble année 30 avec sa marquise qui permet d’être sur la terrasse en toute saison (chauffée en hiver). La meilleure place est sans aucun doute sous l’escalier en fer forgé. Mais l’étage n’est pas mal non plus !

Les « corrects » : etoile.gifetoile.gif

Starbucks Beaubourg : 4 rue Aubry le Boucher 75004 Paris
Pas très chaleureux, à apprécier plus pour son emplacement que pour sa salle.

Starbucks Rue de Sèze : 4 rue de Sèze 75009 Paris
On peine à croire de loin que c’est un Starbucks, avec sa facade constituée de colonnes imitation romaine. Le magasin ne semble pas à priori très grand, mais après avoir emprunté le passage exigu au fond, on débouche sur une autre salle donnant sur une cour intérieure. Il n’en reste pas moins que le service n’est pas très efficace (tables non desservies, …).

Starbucks Général Leclerc : 76-80 avenue du Général Leclerc 75014 Paris
La déco est un peu « tropicale » avec sa mini-terrasse. Le magasin est petit, mais idéalement situé.

Starbucks Montparnasse : 70 bld du Montparnasse 75014 Paris
Adresse incontournable à la sortie d’un ciné, les canapés sur le devant sont bien sympathiques, et le bar le long du mur avec ses tabourets est une bonne idée. Attention cependant, la queue est souvent impressionnante, vue que ce Starbucks est tout petit.

Starbucks Opéra : 26 avenue de l’Opéra 75001 Paris
« Le » premier Starbucks à Paris, situé dans l’un des endroits les plus chers de la capitale. C’est un Starbucks « d’angle », une terrasse a été installé depuis peu quoique pas forcément très agréable vue la circulation sur l’avenue de l’Opéra. Reproche, il semble déjà un peu « vieillot ».

Starbucks Archives : 13 rue des Archives 75004 Paris
Impossible de trouver une place dans ce Starbucks situé dans le quartier du Marais, pourtant idéal après avoir fait son shopping au BHV Homme. Pourtant la salle est particulièrement agréable !

Starbucks Saint-Lazare : 106 bis rue Saint-Lazare 75008 Paris
Pas mal la terrasse située sous les arcades du bâtiment dans lequel il est installé. Assez petit comme souvent mais agréable.

Starbucks Saint-Michel : 13 bld Saint-Michel 75005 Paris
Terrasse minable (2 tables), service moyen (plusieurs boissons râtés, vu le prix on est en droit d’attendre une boisson réussie). Par contre salle au 1er étage idéal pour les étudiants avec un coin « travail » avec grandes tables disposées en carré style « bibliothèque ».

Starbucks Les 4 Temps – Le dôme : Centre Commercial Les 4 temps 92800 Puteaux
Situé dans le centre commercial Le dôme récemment rénové, au coeur de la défense, il n’en reste pas moins quelconque. La salle intérieure est relativement petite, une terrasse du côté « intérieur » du centre commercial correct. Mais alors que dire de la terrasse extérieure donnant directement sur l’arche de La Défense ! Quelle horreur ! La terrasse ressemble plus à une porcherie qu’à autre chose. Le nettoyage n’est manifestement jamais fait, c’est vraiment limite …

Les « à éviter » : etoile.gif

Starbucks Sébastopol : 11 bld Sébastopol 75001 Paris
Aucun intérêt, tient plus d’un hall de gare, ou d’un macdo que d’un lieu cosy et trendy comme Starbucks nous avait pourtant habitué.

Starbucks Passy Plaza : 53 rue de Passy 75016 Paris
Aucun intérêt, peut-être la plus grosse déception sur Paris. Une conception à l’américaine en étant situé dans le centre commercial du même nom, au centre d’une place. On dirait une sorte de flunch amélioré. Passez votre chemin.

 

Starbucks Saint Philippe du Roule : 162 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris En regardant la liste des Starbucks on s’aperçoit qu’il en existe un rue du faubourg saint honoré ! Ni une ni deux on s’y précipite pour voir ce que cela donne. Total on se retrouve à Saint Phillippe du Roule a essayer de boire un café dans une vitrine sans pouvoir poser son caramel Macchiato sur la table parce que celle ci est recouverte des boissons de 2 ou 3 touristes qui l’ont précédée. Non franchement, soyons sérieux …


 

Les taxis à Paris … voila quelque chose qui laisse songeur …

taxis

Aujourd’hui, trouver un taxi relève du parcours du combattant, que ce soit en pleine journée ou à 3h du mat’. Pourtant, que c’est agréable de s’engouffrer dans un taxi bien confortable après une soirée en boite arrosée, histoire de s’éviter le Noctambus ! Seulement, les queues aux stations de taxis sont souvent impressionnantes, et vous aurez beau héler un taxi en faisant des gestes grotesques, peu de chance qu’il s’arrête. Lassé de errer pendant des dizaines de minutes dans les rues de Paris en pleine nuit à la recherche d’un taxi, voici quelques combines :

  • Appeler ton ami la G7, tu feras. Oui, en effet c’est sûrement la meilleure solution pour obtenir un taxi dans des temps raisonnables (disons, avant que les stations de métros ne réouvrent …). On appelle cette compagnie de taxi, on précise son adresse et il arrive généralement en moins de 10 minutes. Certes, c’est plus cher, comptez 5€ au départ de votre course.
  • Sur ton adresse, tu mentiras. Quand on est coincé place du Châtelet à chercher un taxi en pleine nuit, il faut savoir être malin. On prend alors n’importe quelle rue adjacente, et on prétexte qu’on habite rue de tartanpion.
  • Le serveur vocal de la G7, tu tromperas. Et oui, avoir un taxi relève plus de la ruse que du bon sens agricole. Quand la gentille madame de l’audiotel vous demande « tapez votre arrondissement », il faut savoir au moment opportun lui mentir. Préférez le 5ème ou le 6ème aux 1er ou 2ème qui sont tout le temps surchargés. Sinon, la madame risque de vous raccrocher au nez.

  • En désespoir de cause, tu appelleras ton ami de secours, les Taxis Bleus. Moins sympas et professionnels que la première, quand la G7 est occupée peut être saura-t-elle vous combler.

  • Bah … tu prends ton courage à deux mains et tu rentres à pied, parce que si t’attends comme ça, les stations de métros vont réouvrir ….

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Conclusion, c’est devenu la croix et la bannière pour trouver un taxi à Paris, et il faut être patient. Les taxis sont très chers et peu aimables. Les prix sont très variables, entre 10 et 20€ pour faire un Place Clichy-Denfert-Rochereau. Avec des encombrements on peut frôler les 15€ pour faire un simple Port Royal-Saint Michel.

Ils sont, parait-il, aussi nombreux que dans les autres grandes villes du Monde, pourtant on a toujours l’impression qu’il n’y en a jamais de dispo. La vraie raison de ce problème c’est l’incurie des agences de taxis qui n’arrivent pas à bien réguler leur flotte. Le « turn-over » n’est pas assez efficace, et certains préfèrent par exemple rester 2h à Roissy pour reprendre un autre client, plutôt que de rentrer sur Paris, vide.

Pour finir, faites toujours attention, beaucoup cherchent à vous avoir en empruntant des rues parallèles bien encombrées qui avec un peu de malchance seront bloquées par une livraison ou un déménagement, histoire de rallonger encore un peu plus la note. D’ailleurs, nous retrouvons notre amie Perette dans ses merveilleuses aventures parisiennes qui a toujours le don de se mettre dans des situations cocasses :

« Perette, naïve comme toujours sort de boîte près du champs de Mars. Elle trouve assez facilement un taxi mais, fatiguée par une soirée de furie sur le dancefloor, elle finit par s’endormir sur la banquette arrière. Le chauffeur finit par rapidement la réveiller en lui disant des choses qu’elles peinent à comprendre. C’est alors qu’elle découvre que le chauffeur n’a pas la moindre idée du chemin à emprunter. Finalement, elle se retrouve à dicter rue par rue le chemin à un inconnu à 4h du mat’, allant jusqu’à préciser où se situe le boulevard Montparnasse pour qu’il évite de le confondre avec le boulevard Raspail. Après plusieurs minutes, le taxi lui sort « mais votre rue, madame, n’existe pas ! C’est vous qui l’inventez, puisque je vous dis qu’elle n’existe pas » …Abasourdie, Perette préfère garder son calme. Des fois Perette se dit qu’elle devrait rentrer à pieds ».

« Un autre jour, Perette, complètement lessivée par sa journée se décide à prendre un taxi à Saint-Michel pour se rendre vers Strasbourg Saint-Denis, ce n’est pourtant pas compliqué c’est toujours tout droit. Perette est pourtant intriguée quand elle voit le chauffeur sortir sa carte de Paris, format « Paris, pour les nuls ». Notre amie se dit que décidément, les taxis parisiens la maudissent ».

Carte des vélib version papier.

On nous bassine depuis plusieurs mois sur cette nouveauté qui envahit Paris : les velib’. Le problème dans tout ça, c’est qu’on ne sait jamais vraiment où sont situées les bornes. On peut toujours regarder sur le site www.velib.paris.fr ou sur son mobile, mais ce n’est pas gratuit et surtout pas très pratique. Alors, voici la carte version papier !

Carte velib'

Petit résumé sur les velib’ :

Le système est ultra simple : abonnement courte durée (1€ pour la journée, 5€ pour la semaine) ou abonnement à l’année (29€). Dans les 2 cas, tout est expliqué sur l’écran de chaque borne.

En ce qui concerne l’abonnement courte durée, on a le choix entre imprimer sa carte d’abonné sur un ticket, ou directement se servir de son passe navigo. Seule contrainte, faire une caution de 150€ avec sa carte bleue, mais rassurez-vous cette somme ne vous est pas prélevée (la machine ne fait qu’une empreinte de votre carte au cas où vous auriez l’idée saugrenue de jeter votre velib’ dans la Seine).

Un petit conseil, évitez le ticket à imprimer et préférez le pass navigo qui vous évitera de repasser à chaque fois que vous voulez retirer un vélo, par la borne. Il suffit alors de simplement placer son pass sur la borne d’encrage d’un vélo pour l’obtenir de suite.

Les prix :

gratuit la 1ère demi-heure

1€ la demi-heure suivante

2€ la suivante demi-heure

4€ les autres demi-heures

Conclusion, pour une fois, M. Delanoe a frappé fort en proposant un service bien pratique. Malheureusement, velib’ est victime de son succès, et souvent les stations sont vides, et on peut attendre des minutes entières avant d’avoir un vélo. Le grand jeu consiste alors à faire tout le quartier pour trouver une station disponible, ce qui est vite gavant. Mais le plus rageant, c’est surtout les stations qui sont pleines. Moralité, voila ce qui est arrivé à certaines personnes :

« Perette décide de prendre un Vélib à la station en face de chez elle pour se rendre à son travail. Arrivée à la station la plus proche de son bureau, la station est pleine ! Courageuse, elle retente sa chance à une autre station, mais que diable ! même topo ! Vingt-minutes après, Perette finit par trouver une place à 3 stations de métro de son boulot. Elle est alors obligée de reprendre le métro, et finit par arriver non sans mal avec une demi-heure de retard sous le regard enragé de son patron ».

A vous faire oublier, que dans Velib’, il y a liberté …

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