Archive | 31 juillet 2007

Critique : Le Bar panoramique du Concorde Lafayette.

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C’est peut être le plus bel endroit où il faut être si l’on veut avoir une vue imprenable sur Paris. Ce bar situé au 22ème étage de l’hôtel Concorde Lafayette a une fabuleuse vue panoramique qui embrasse toute la capitale. On y vient de préférence le soir pour profiter de l’ambiance chic : ici, on rencontre de tout, de la jeunesse dorée du 16ème aux cadres sortant du boulot, en passant par les nouveaux riches du coin qui se ramènent avec leur poupée gonflable de 20 ans venant tout droit des pays de l’Est. Mais avant tout, ici on vient correctement habillé si on veut éviter de se faire passer pour le pecno du coin. Il faut dire que l’hôtel est impressionnant. De la porte tourniquet, jusqu’au grand hall qui mène aux ascenseurs, l’ensemble est imposant.

Une fois gravie les 22 étages à une vitesse décoiffante, on atteint le fameux bar.

On y découvre une salle où sont placées plusieurs rangées de fauteuils en cuir sur différents niveaux (un peu comme dans un amphi). Bien évidemment vaut mieux être connu ou du moins nombreux pour être bien placé. Les meilleures places étant sur la gauche près de la baie vitrée pour pouvoir admirer tout paris (celles sur la droite donnant sur l’échangeur de la Porte Maillot, tout de suite moins glamour). Même les tables sont design avec leur bouton central qui permet de les « allumer » ou de les éteindre.

Côté boisson, les cocktails sont à des prix tout aussi vertigineux que le lieu, comptez 22€ tarif unique après 22h. Le deuxième cocktail est à 16€. Rassurez-vous, pour ce prix là, ils sont parfaits.

Ici, on se contentera donc des boissons, tout ce qui est dessert n’a aucun intérêt.

Conseil : arrivez tôt ou alors assez tard car il y a toujours de la queue. Mais une fois assis, vous pouvez restez des heures jusqu’à ce qu’on vous vire (3h du matin environ).

Conclusion : La soirée idéale ? Vous allez d’abord manger au relais de Venise à deux pas ou chez Clément (sympa la déco et nourriture tout à fait correcte) puis vous finissez votre soirée à sirotez un bon cocktail au Concorde Lafayette. Pas belle la vie ?

Critique : L’Entrecôte, un restaurant d’exception. La recette de la sauce enfin révélée.

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Le restaurant :

Qui n’a jamais entendu un ami vanter les mérites d’une viande bien tendre accompagnée de frites croustillantes et une sauce qui mets les papilles tout en émoi ?

Voila le bonheur qu’on trouve dans les restaurants Le relais de l’Entrecôte, Le relais de Venise et l’Entrecôte.

Avant d’en dire plus, petite explication :

L’idée est née de la famille Gineste de Saurs composée de 2 sœurs et un frère qui ont chacun ouvert leurs restaurants dans les quatre coins de la France.

- La première sœur est à la tête du restaurant « Le Relais de Venise – l’Entrecôte » situé 271, boulevard Pereire 75017 Paris (métro porte Maillot, à deux pas du Concorde Lafayette). Fondé en 1959, il est le plus ancien et a déjà ravi les papilles de plusieurs générations de gourmands. Il a également une succursale à Londres (120 Marylebone Lane, Westminster).

- La deuxième sœur gère les restaurants « Le Relais de l’Entrecôte » situé 20 rue Saint-Benoît 75006 Paris et 15 rue Marbeuf 75008 Paris. Il en existe un autre à Genève (49, rue du Rhône).

- Quant au frère, il est propriétaire des restaurants « L’Entrecôte » installés en province : Toulouse, Montpellier, Nantes, Lyon et Bordeaux.

Alors maintenant précisons le concept :

- une salade aux noix en guise d’entrée,

- une entrecôte découpée en tranches accompagnée de pommes frites et de sa fameuse sauce (voir plus bas la recette). L’entrecôte et les frites sont servies en 2 fois pour vous faire croire qu’on est d’une particulière générosité avec vous, mais ne soyons pas dupe …)

PRIX : 23€

Ici pas de carte, on vous demande directement la cuisson désirée de votre viande et on se charge du reste. On peut prendre une ½ bouteille de vin venant du domaine de la famille, Château de Saurs.

Le cadre se veut bistrot à l’ancienne, les tables sont assez collées les unes des autres, mais l’ambiance est toujours joviale et bon enfant. Les serveuses habillées en soubrettes donne un cachet « cuisine bourgeoise ».

Enfin, on peut finir le repas par un des nombreux desserts de la carte (tous à 8€). A ne pas manquer, les fameuses Profiteroles au Chocolat ou la Surprise de la Jamaïque.

Pour résumer, c’est un endroit à faire au moins une fois même si l’addition au final est assez salée (environ 50€ avec dessert, vin et café). Malheureusement, l’endroit est tellement connue que les touristes et parisiens se pressent à l’entrée, et il n’est pas rare de devoir faire entre 30min et 1h de queue !!! Conclusion, venez assez tôt vu qu’on ne peut pas réserver.

La recette de la sauce :

La recette de la sauce est un secret bien gardé depuis des générations chez les Saurs. Nombreux sont ceux qui ont voulu en percer les mystères. Après des années de recherche, certains affirment avoir trouver les ingrédients. A vous de doser selon le feeling :

Ingrédients :

du foie de volaille,

quelques branches de thym frais,

de la crème liquide « fleurette »,

de la moutarde blanche de Dijon,

du beurre,

de l’eau,

du sel et du poivre du moulin.

Ustensiles : une casserole, un mixer, un chinois.

Préparation :

D’une part, faire blondir doucement les foies de volaille avec du thym frais et les faire légèrement colorer. D’autre part, faire réduire à feu doux la crème liquide avec la moutarde blanche et parfumer avec les branches de thym. Mixer finement les foies de volaille, puis les passer au chinois dans la crème réduite. Attention à l’évolution de la sauce : lorsqu’elle épaissit, incorporer le beurre ferme et un peu d’eau. Rectifier avec sel et poivre. Rien de plus simple, en apparence.

Comment obtenir des frites aussi croustillantes ?

L’art de la frite est du même ressort. La pomme de terre, épluchée à la main, ne doit jamais être trempée dans l’eau ; elle doit être « blanchie » dans une huile d’arachide propre à 160°C, puis saisie ensuite à 180°C. C’est de ces deux cuissons successives que dépendent le doré, le croustillant en surface et le moelleux de la frite, quelle qu’en soit la taille.

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