Archive | 23 août 2007

Critique : Zara Home, la folie de la déco. Nouvelle adresse à Paris.

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Magasines décos (Marie Claire, Maison & Décoration …), émissions de télé (D&co sur M6 présenté par Valérie Damidot, Question maison sur Arte …), les meubles d’intérieur et la déco ont la côte. Les marques haut de gamme se sont progressivement installées à Paris et en province comme Roche Bobois, Habitat ou encore Villeroy & Boch. L’enseigne Lafayette a même ouvert récemment une nouvelle chaîne dédiée à la déco intérieur : Lafayette Maison. D’autres ont repéré le filon comme la célèbre marque suédoise Ikéa. Mais le dernier né est aujourd’hui Zara qui se lance dans l’aventure. Après les vêtements branchés à prix modérés, la chaîne s’attaque au mobilier intérieur. Le premier magasin a ouvert ses portes il y a quelques années à Boulogne, puis un autre à Val d’Europe. Juin 2007 : ouverture du premier Zara home paris intra-muros : 2 boulevard de la Madeleine 75009 Paris.

Situé dans un ancien bâtiment haussmannien, Zara a joué la carte de la provocation en s’installant juste en face de son concurrent Habitat (le bâtiment Habitat est la copie conforme du Zara, les 2 immeubles étant parfaitement identiques, symétriques par rapport à la rue de Caumartin). En entrant dans le magasin, on est tout de suite surpris par sa petite taille et son manque de choix. On y trouve surtout du linge de maison, des draps, des serviettes … A l’étage, les pièces sont toutes aussi exiguës et on est plus fasciné par le charme des appartements haussmanniens, des lustres grandioses et des hauts plafonds que par le contenu du magasin. Pour tout vous dire, il n’y a quasiment rien à acheter, trois bricoles par-ci par-là et puis c’est tout. Ce n’est pas ici, que vous allez redécorer votre appart de fond en comble. Question prix, c’est assez raisonnable, les objets sont sans grande originalité, et la qualité moyenne. Finalement, Zara s’est pris à son propre jeu en s’installant juste en face du Habitat, car du coup en sortant on y jette un coup d’œil, et la comparaison est sans appel. Beaucoup plus de choix, magasin bien plus grand mais à des prix beaucoup plus élevés …

Critique : Park Hyatt Vendome, un bar somptueux, des pâtisseries médiocres.

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Le Hyatt est un palace discret, connu pour son brunch du dimanche et son restaurant Les Orchidées. Il est bien possible que vous soyez passé plusieurs fois devant sans même l’avoir aperçu. Et pour cause, l’entrée 5 rue de la Paix, à deux pas de la célèbre Place Vendôme et de l’Opéra, est discrète. A peine rentré, sur la gauche le restaurant Les Orchidées avec sa verrière, puis un peu plus loin le bar avec au centre une très grande cheminée. Le bar fait aussi salon de thé. Question déco, c’est un vrai coup de cœur, probablement l’un des palaces de la capitale où on se sent le plus à l’aise, comme chez soi. Ici les lustres immenses, les dorures et meubles anciens ont été troqués pour des lumières tamisées, moquettes épaisses, marbre et boiseries … Un esprit lounge poussé à son paroxysme, ou l’on se promènerait volontiers pieds nus et en peignoir. Clientèle de tout horizon comme partout dans ces endroits : du businessman à la poule de luxe qui vient se rafraîchir entre deux séances shopping, en passant par les nouveaux riches du Moyen-Orient et les arrivistes des pays de l’Est.

Ouvrons maintenant la carte : première surprise. Les cocktails sont excessivement chers (23€), les pâtisseries toutes à 15€, le thé à 9€, le cappuccino au même prix. Après quelques minutes de réflexion, on se laisse tenter par un cappuccino, un thé « Il était une fois Noël » et on demande à voir le chariot de pâtisseries. On est un peu surpris par le choix restreint du chariot : 5 pâtisseries, pas une de plus. Parmi elles, un macaron aux fraises des bois. Finalement je me laisse tenter par le gâteau chocolat/abricot servi dans une jolie coupe à cocktails accompagné de son émulsion à la vanille. Service parfait, présentation recherchée. Et c’est là que survient le drame. Le thé est d’une banalité sans égale. Derrière ce « Il était une fois Noël » se cache un thé quelconque (voir Ajout), le cappuccino est flottasse, et le dessert un scandale. Tout est dans la déco, le dessert joue à fond la carte du « fooding ». L’émulsion à la vanille est servie dans un tube à essai, et se boit à l’aide d’une pipette en verre. Le concept « chimique » n’a pas été pris à la rigolade, puisque outre la déco qui rappelle les labos de chimie, la crème poursuit la même idée, elle est tout aussi artificielle. Attaquons maintenant le vrai cœur du problème, le dessert en lui-même. Le chocolat enrobé d’une fine couche de feuille d’or recouvre la compote d’abricot. Après avoir cassé non sans mal la couche de chocolat avec cuillère et fourchette, le dessert se révèle être une vulgaire purée d’abricots digne d’une compote Andros !!! A 15€ le dessert, la compote a un goût amer, qui peine à passer …

Conclusion : C’est vrai que le cadre est à craquer, mais on évitera absolument les pâtisseries pour se contenter d’un café ou d’un coca. Pour le reste (lieu, service et confort) il n’y a rien à dire.

Remarque : À la belle saison, le palace dispose d’une terrasse agréable avec mobilier de jardins style Unopiu.

Ajout : j’y suis retourné récemment et ai gouté le thé « C’est une belle histoire ». Contrairement à l’autre, c’est une vraie petite merveille ; parfumé, sucré … Le Pouchkine n’est pas mal non plus. Pour ceux qui voudraient retenter cette expérience chez eux, ces thés viennent de la maison Betjeman and Barton.

Où louer un Segway a paris ? Les adresses …

Puisque les moyens de transport « vert » sont à la mode, parlons un peu de ces petites bébêtes qu’on voit de plus en plus à Paris ; les Segways. Pour ceux qui ne connaissent pas, voici une brève présentation.

Plutôt que de longues explications vaseuses, une petite photo d’illustration :

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Le principe : pour avancer on se penche légèrement vers l’avant. Pour reculer, on amène son corps vers l’arrière. Le fonctionnement est intuitif grâce à des gyroscopes qui suivent le mouvement du corps. Cet appareil pourra laisser certains d’entres vous sceptiques, mais d’après plusieurs témoignages, la stabilité est parfaite après quelques minutes de prise en main. Du côté de la vitesse, il peut atteindre 20 km/h, mais en ville il est bridé à 9,6km/h.

Conquis ? Maintenant il s’agit d’en trouver un !

Pas question de l’acheter, sauf si vous avez 7000-8000€ à dépenser pour faire mumuse 5 min. Il faut donc le louer. Et c’est la que les choses se gâtent. On a beau faire des recherches sur Google, on ne trouve rien de concluant. S’il existait bien un point de location dans un parking Vinci, il a fermé depuis 2004. Mais heureusement, voici quand même quelques adresses qui vous en proposent à la location :

La compagnie City Segway Tours (http://www.citysegwaytours.com) qui propose pour 70€ une visite de 4-5h de Paris en Segway, de jour comme de nuit (2 circuits différents). Mais la visite se fait obligatoirement en groupe, pas question donc de tourner à la prochaine rue qui vous plait, et de flâner avec.

Logicway. Ce service propose de vous livrer un Segway là où vos le souhaitez.

Côté prix, du lundi au dimanche : 1ère heure à 20€, 2ème à 15€, les suivantes à 12€. Week-end à 150€, semaine à 255€. Frais de livraison : 29€ Paris intra-muros,49€ en IDF.

Moveus, un magasin situé 14 rue Dupleix, 75015 Paris. C’est, semble-t-il, le moyen le plus simple pour louer un Segway actuellement sur Paris.

Côté prix, 65€ du lundi au vendredi, 75€ samedi, dimanche et jours fériés. Semaine à 260€, Mois à 780€.

Remarque : Dans tous les cas, une caution est exigée à la location.

Bref, un gadget à tester mais à des prix encore élevés. Le concept et les possibilités qu’il offre sont fascinantes (chariot de golf, fauteuil roulant à moteur, véhicule tout terrain …). De là à ce qu’il devienne le moyen de transport de demain, je suis plus sceptique …

Si vous avez eu l’occasion de l’essayer, n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

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