Archive | novembre 2007

Critique Pershing hall, rue Pierre Charron

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J’avais un peu peur au début d’aller dans ce genre d’endroit où l’on essaie de vous faire passer des vessies pour des lanternes. Mais finalement j’ai été agréablement surpris. L’entrée est assez confidentielle, et il faut le reconnaître un peu intimidante. Passés la serveuse-physio qui vous reluque de la tête aux pieds (assez désagréable cela dit passant) nous sommes amenés au premier étage. Le cadre est tout simplement magnifique et atypique. Le bar-restaurant lounge est centré sur la cour intérieure recouverte par une toile en hiver et son mur végétal. L’éclairage est tamisé, très sombre qui donne une ambiance « boudoir ». L’architecture a elle seule vaut le déplacement : stucs au plafond, éclairage à la Philippe Starck, fauteuil en faux crocodile, rideaux de perles etc. tout est étudié. La musique jazzy est bien mixée mais un peu trop forte ce qui oblige à pousser un peu la voix. Niveau carte, les cocktails sont à 18€ environ mais sont minuscules avec 6 malheureux centilitres !!! Prenez donc plutôt une coupe de champagne comme ce fameux Veuve Clicquot Ponsardin rosé (21€ la coupe, 130€ la bouteille). Sodas à 8€, café à 6€.

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Côté service : correct et courtois (c’est rare !). De plus, les serveurs et serveuses sont parfaitement « over-lookées », visiblement triés pour leurs atouts physiques plus que pour leur talent de serveurs. Clientèle la trentaine, friquée et internationale (des clients de l’hôtel notamment). De là à y manger, je suis plus sceptique. A en voir les assiettes, les quantités ont l’air correctes, mais d’après de nombreuses critiques lues sur Cityvox, beaucoup préconisent de s’en abstenir (quelconque, et rapport qualité/prix pas au rendez-vous parait-il).

Assurément un endroit à la pointe du branché, un petit côté VIP pas désagréable, et très sympa pour boire un verre en admirant du premier étage la grande cour et son mur végétal.

49 rue Pierre-Charron, Paris 8ème

Bar ouvert de 18h à 2h

Critique : Le relais de l’entrecôte, rue Marbeuf.

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cf. Article précédent sur la recette de la sauce.

Aller à l’Entrecôte c’est comme se garantir de passer un bon repas dans un cadre agréable. Les restaurants de Saint-Germ et de porte Maillot sont là pour l’attester. C’est donc tête baissée qu’on va au Relais de l’Entrecôte situé rue Marbeuf.

Et pourtant on aurait du ce soir là s’abstenir. Je ne sais si c’est le fait d’être proche des Champs- Elysées et d’attirer principalement une clientèle de touristes, mais c’est une vraie déception.

Résumons : un accueil particulièrement pète-sec, pas un sourire. On nous place serrés entre deux tables. Certains diront que c’est justement pour faire ressortir le côté « brasserie », d’autres exécreront cette promiscuité. Lors de notre commande, 1ère grimace de la serveuse quand nous osons ne prendre qu’une carafe d’eau pour accompagner notre repas. Le plat arrive ensuite avec 3 malheureux morceaux de viandes. Nous sommes resservis par la suite. Si tôt terminé, si tôt débarrassé. Nous osons encore une deuxième insolence, nous demandons directement l’addition. La serveuse ne répond même pas à un tel affront, pressé que nous dégagions. Au final 23€ pour un service digne d’un self-service. On savait que la maison était réputée pour que les services s’enchaînent, mais là on se sent vraiment chassé, avec la serveuse qui crierait presque « client suivant ». Enfin les quantités sont ridiculement petites. Si l’on mettait les « tranches » d’entrecôte les unes contres les autres pour reconstituer la pièce de viande, vous ririez jaune.

Bref, même si la viande est très bonne ainsi que la sauce succulente, on a vraiment l’impression d’être pris pour des vaches à lait dans un décor banal et faussement ancien (contrairement au Relais de l’Entrecôte de la porte maillot, qui lui est d’origine).

Ou prendre un goûter dans le quartier Saint-Germain ? Adresses de salons de thé.

Après la série « où déjeuner dans le quartier Saint-Germain-Odéon », il s’agit maintenant de savoir où prendre un thé, et un petit gâteau. Voici donc trois adresses bien agréables pour affronter les dures journées d’hiver !

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Le Bouillon Racine : 3 rue racine

Ce bouillon situé dans une rue tranquille n’est qu’à quelques mètres de Gibert et de l’agitation du boulmich. En entrant, on y découvre une déco art nouveau, récemment retapée. Cet endroit existe depuis 1906 mais bien loin sont les gens sans le sou qui venait y manger pour trois fois rien au début du siècle dernier. Maintenant les fauteuils clubs et banquettes moelleuses ont envahis les lieux. Mais le mélange est réussi, on a l’impression d’être dans un lieu d’exception. Laissez vous tenter par la spécialité de la maison : le café liégeois servi à la cruche, accompagné d’une bonne gaufre croustillante faite à la commande (5€ la gaufre, comptez 15min avant qu’elle arrive). Le personnel n’est pas forcément très chaleureux, mais c’est un endroit où l’on peut rester des heures tellement on s’y sent bien.

La foret noire : 9 rue de l’éperon

A deux pas d’Odéon et du lycée Lavoisier, ce salon de thé est une pure merveille. Déco soignée, cosy, musique reposante et donnant sur une cour intérieure. Les thés sont tout à fait corrects mais on vient surtout pour la spécialité de la spécialité de la maison, l’énorme foret noire qui est un vrai délice, avec une couche de crème impressionnante !

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La pâtisserie Viennoise : 8 rue de l’école de médecine

C’est une toute petite boutique qui date de mathusalem, tellement discrète que vous êtes même peut être déjà passé devant sans vous en apercevoir. La petite vitrine ne peut laisser personne indifférent : des forets noires, des Apfelstrudel et autres spécialités autrichiennes se côtoient. Mais le charme de cet endroit réside surtout dans son arrière pièce exiguë qui fait office de salon de thé pour prendre par exemple un chocolat viennois remarquable. Ici, il ne faut pas regarder de trop prêt, on sent que le lieu à vécu, les banquettes en cuir sont usées, les murs défraîchis, mais c’est justement ce qui donne un cachet à l’établissement. En plus, les prix sont raisonnables. C’est le repère des étudiants gourmands !a maison, l’énorme foret noire qui est un vrai délice, avec une couche de crème impressionnante !

Ouverture du nouveau Monoprix boulevard saint-michel.

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J’annonçais son ouverture dans un précédent article, ça y est c’est fait. Depuis mardi 30 octobre, les habitants du quartier Saint-Germain-Odéon ont un nouveau supermarché tout beau tout neuf situé à l’angle de la rue Pierre Sarrazin et du boulevard Saint-Michel, accolé au Starbucks Cluny. Ce monoprix joue à fond la carte du concept store, on y trouve un peu de tout. La déco est brute, un peu comme le BHV homme, on croirait rentrer dans un entrepôt (cela dit passant, ça leur permet surtout de dépenser moins d’argent dans les finitions sous prétexte que c’est pour faire « branché »).

Le rez-de-chaussée est consacré aux produits de beauté et l’entrée du magasin à l’alimentation sur le pouce avec des sandwiches, salades et autres. Quelques sièges sont disposés dans ce cadre sinistre et froid ainsi qu’un micro-ondes pour réchauffer les plats.

On monte ensuite au 1er étage par l’escalator. Une bonne partie est consacrée aux fringues de la marque Monoprix. Egalement un petit coin papeterie pour faire de la méchante concurrence à Gibert (un peu moins cher d’ailleurs). En regardant par les fenêtres on découvre une très grande cour intérieure pavée qu’on n’aurait même pas soupçonnée sans l’ouverture du magasin.

Mais l’atout le plus intéressant de ce Monoprix c’est son sous-sol qui accueille tout ce qui touche à l’alimentation. En descendant, on débouche sur un grand mur de bouteille de vins (auraient-t-ils pensé aux nombreux étudiants fêtards du quartier ?) puis on découvre le coin alimentation avec au début une partie vendant fruits et légumes. La surface est étonnamment grande vu l’emplacement, dans cet ancien immeuble Hachette. Ici, il y a de tout, de l’alimentation classique aux produits plus originaux comme ces tablettes de chocolat à la vanille ou à la praliné noisette. Le Monoprix marie donc bien l’esprit d’un supermarché lambda tout en y ajoutant une petite touche de modernité. Des caisses automatiques (sans caissières) ont été installées, mais pour le moment leur fonctionnement laisse à désirer (on passe plus de temps à appeler un responsable pour décoincer la machine, qu’à passer à une caisse avec caissière !).

Bref, on aurait pu s’attendre à retrouver les idées novatrices des Daily Monop qui sont à la dernière pointe de la « branchitude », avec une touche « urban chic », comme on dit maintenant. Mais finalement, rien de bien exceptionnel. Après tout, ce n’est qu’un Monoprix …

Enfin, c’est le seul Monoprix avec celui des Champs Elysées à être ouvert jusqu’à minuit, ce qui d’ailleurs déchaîne les foudres des syndicats qui entendent bien protester contre « l’exploitation » de leurs salariés. Affaire à suivre.

24 Boulevard Saint-Michel, Paris 6ème 
En attendant ouverture de 9h à 00h tous les jours du lundi au samedi.

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