Archive | 16 décembre 2007

Conseils : Les adresses de chocolatiers à Paris : où acheter de bons chocolats et bûches pour Noël ? Debauve & Gallais, Dalloyau, Fauchon, Hermé, Ladurée, Leonidas, Maiffret …

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La boutique Debauve&Gallais.
Les fêtes de fin d’année approchent et les chocolats sont incontournables pour qui veux un Noël réussi. A offrir ou à déguster soi-même, voici quelques adresses incontournables où s’approvisionner :

Debauve & Gallais : Probablement le meilleur chocolatier de Paris, l’un des plus anciens et des plus chers également. Situé 30 rue des Saints-Pères dans le 6ème, personne ne peut rester indifférent face à sa vitrine alléchante. Il n’est pas rare de devoir faire la queue jusque sur le trottoir mais tout cela en vaut la chandelle. On peut acheter des bouchées (5-6€ environ) et des ballotins de chocolat déjà préparés, ou à composer soi-même. Les chocolats sont faits à base de cacao venant du monde entier. Les boites préparées (entièrement chocolat, chocolat au lait, alcoolisés …) sont gravés du nom de la marque en fine dorure fermées par un ruban qui font de ces ballotins des cadeaux très chics.

Assortiment 400g (36 pièces) 50 €

Assortiment 600g (54 pièces) 70 €

Assortiment 800g (72 pièces) 95 €

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Les bocaux remplis de bonbons de la boutique rue Bréa.

Les bonbons :

Voici une petite boutique adorable 6 rue Bréa tenue par une femme charmante depuis des années. Vous trouverez ici tout ce qu’il faut pour passer un Noel réussi que ce soit en chocolats ou en bonbons. Ne ratez pas les excellents coquelicots ou encore les fondants négus : petit carré de chocolat plongé dans un bain de sucre caramélisé. Les bonhommes en guimauve sont également réussie et ravira les enfants. En bref, le paradis des gourmands.

Pierre hermé :

La maison propose l’une des bûches les plus chères de Paris. Ici tout vaut de l’or.

Léonidas :

Recommandé pour leurs ballotins.

 

La grande épicerie du Bon Marché :

De nombreux desserts originaux et de belles bûches luxueuses à des prix abordables.

Jeff de bruges :

Pas mauvais du tout, et à des prix raisonnables.

L’atelier du chocolat :

Les tablettes de chocolats et les bouchées à 3€ environ sont très bonnes.

 

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Les chocolats de luxe :

Pour les bûches haut de gamme imaginées par de grands créateurs, faites un tour du côté de chez Dalloyau, Ladurée, Hediard ou encore Fauchon.

Mais aussi :

Maiffret, La maison du chocolat, Foucher …

Remarque : je n’ai pas eu le temps de peaufiner la rédaction de l’article, je le laisse à l’état d’ébauche car les fêtes arrivent bientôt. Si vous avez des avis à rajouter, n’hésitez pas !

Critique : Le bar de l’hôtel Murano Ressort : le palace karaoké à République.

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Impossible d’ouvrir un magazine qui parle de mode ou de sorties branchées sur Paris sans voir figurer le nom du Murano. Placardé dans les revues, sur Internet ou dans les journaux, on se dit que ce lieu doit vraiment être exceptionnel pour déchaîner un tel engouement. Curieux comme nous sommes, nous nous sommes empressés d’aller vérifier ces dires.

On ne pourra pas reprocher au Murano de manquer d’audace en s’installant à République (face au cirque d’Hiver, métro Filles du Calvaire), dans un quartier peu habitué aux palaces. Tout juste, le remarquerait-on si on n’était pas un brin attentif.

Il n’est pas loin de minuit, lorsque nous franchissons la porte du Murano pour nous diriger vers le lobby. On croirait rentrer dans le hall d’un service pédiatrique. Manifestement, personne n’est là pour nous accueillir. Seuls des serveurs over-lookés qui visiblement se soucient plus de leur apparence que de leurs clients. Quelques instants plus tard, une hôtesse finit par nous placer dans ce même lobby, près de la cheminée.

Parlons d’abord de la déco. Le lobby est assez réussi et puise son inspiration dans d’autres palaces parisiens. Les tables en marbre éclairées par un bouton pression façon Concorde Lafayette, une grande baie vitrée donnant sur une cour intérieure et les chambres de l’hôtel à la manière du Pershing Hall … A son centre, un fauteuil très année 60 qui rappelle les causeuses d’époque Louis XV.

Mais l’originalité de ce lobby, c’est surtout sa gigantesque cheminée tout en longueur, qui fonctionne au gaz et qui diffuse une agréable chaleur particulièrement bienvenue en ces périodes hivernales. Le long des canapés, la vue est parfaite pour pouvoir observer le bar en face et les allers et venus des clients malgré une impression d’être dans le hall d’un aéroport. C’est « the place you’d rather be ». Le bar quant à lui est signé Starck, avec des murs capitonnés façon cellule de camisole à Sainte-Anne. Il n’y a ici que des tables hautes et de grands tabourets rapidement inconfortables pour les jambes. Le bar est très coloré jouant sur les nuances d’orange et de violet. Des projecteurs envoient des animations sur des écrans face au bar.

Mais ce qu’on aime au Murano, c’est l’esprit anti-conformiste avec par exemple ce sapin de Noël accroché par les pieds au plafond tel un lustre ou les écrans de télé dans les toilettes. Une transgression des codes stricts des palaces traditionnels réussie.

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Passons aux choses sérieuses en parlant du service et de la carte.

Service plus que moyen, surtout après avoir poiroté pendant un certain temps avant qu’on daigne nous placer. Prise de la commande un quart d’heure plus tard. La carte propose des cocktails à 19€ à base de poivrons rouges, concombres etc. (pas de cocktails classiques). Premier choix : le Moet & Chandon rosé à 19€ mais au bout de cinq minutes, le serveur nous informe qu’il n’y en a plus. Service quand tu nous tiens. Nous prenons finalement un autre champagne rosé à 22€. Arrivé des coupes un quart d’heure plus tard (on se demande pourquoi). Pas un « voici », ou un « bonne dégustation », ou encore un « je vous en prie» de la part du serveur. Ne comptons pas non plus sur les cacahuètes ou les chip d’accompagnement. Heureusement, le champagne est bon, nous allons pouvoir passer une bonne soirée.

Seulement, à peine installés, voici que commence l’impensable : un homme se met à chanter façon karaoké en se promenant avec son micro pour faire participer les clients qui n’ont aucune envie de pousser la chansonnette. Le son étant assez fort, difficile de discuter. Je ne dénigre absolument pas le karaoké, mais je le trouve gentiment déplacé dans un endroit où on paie des prix pareils. C’est sûrement le côté anti-conformiste et branché qui veux ça. Une subtilité que seuls les plus « in » peuvent comprendre. Heureusement il s’est tut un quart d’heure après. Pour le reste la musique de fond électro n’est pas mal du tout.

Enfin mention particulière aux courants d’air frais dans le lobby venant de l’extérieur qui agitent le rideau tel un fantôme, et qui contraste à merveille avec la chaleur apportée par la cheminée. Parfait pour attraper une rhino réussie.

Service vestiaire inexistant, clientèle internationale très branchée et people.

Le Murano Ressort, 13 boulevard du Temple, Paris 3ème.

 

 

Critique : Toraya, salon de thé japonais rue Saint-Florentin.

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Ouvert en 1980, Toraya est l’un des premiers salons de thé japonais à s’être installé dans la capitale française. Depuis, bien d’autres lui ont enjambé le pas. Après New-York, Kyoto et Tokyo, l’enseigne a ouvert sa boutique 10 rue Saint-Florentin dans le 1er, à quelques encablures de la bruyante rue de Rivoli et à deux pas de la Concorde.

L’accueil est soigné. Les miroirs et les fauteuils en cuir crème donnent une atmosphère reposante à la salle. Vous entrez ici dans le temple de la symétrie où la serveuse vient vous placer votre set de table parallèlement au rebord de celle-ci, au millimètre près. On croirait presque qu’elle a des TOC.

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Un Yokan aux figues.

Si Toraya il y a quelques années paraissait hors de prix, les autres endroits ont tellement augmentés, qu’on n’est plus vraiment surpris. Ainsi, essayez donc le thé au matcha (algues vertes) (5,20 €) ou encore celui au riz grillé Genmai-cha (4,20 €) servi avec sa liqueur de sucre. Ne pas oublier non plus le délicieux lait d’amande froid au thé aux agrumes (5,50 €). On se laissera tenter par les desserts à base d’haricots rouge azuki comme le Yokan aux figues ou aux pommes (4,20€ pièce). Le haricot rouge apporte un petit goût farineux qui se marie très bien avec les saveurs fruités. Par contre autant le dire tout de suite, ici le dessert se déguste. On est dans une certaine préciosité presque ridicule, lorsqu’on mange ce Yokan perdu dans la grandeur abyssale de l’assiette. On peut aussi commander un menu déjeuner servi dans des petits paniers en osier superposés en plusieurs étages.

Bref, un endroit à conseiller malgré une déco vieillissante qui aurait sacrément besoin d’un petit coup de jeune (la salle n’a pas été retapée depuis maintenant dix ans).

10 rue saint-florentin 1er Paris de 10h30 à 19h00

Vente à emporter et vente en ligne sur le site http://www.toraya-group.co.jp/paris/

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