Archive | 19 juillet 2008

19ème festival de Quartiers d’été à Paris, musique, opéra, danse et théâtre au programme, souvent gratuit.

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Parce que tous les parisiens ne partent pas en vacances, la ville de Paris propose cette année la 19ème édition de Quartiers d’été. Des dizaines de concerts, de spectacles de danse et de théâtre sont prévues du 15 Juillet au 16 Août 2008.

Parmi les événements à ne pas manquer, citons :

- le cinéma en bas de chez soi : des représentations gratuites dans des parcs ou autres lieux publics en plein air. A noter la projection de Certains l’aiment chaud square Ernest Gouin le 26 Juillet, dans le 17ème, à 22h.

- les arènes du jazz aux arènes de Montmartre pour écouter le doux mariage du jazz moderne et de la pop contemporaine, du 20 au 25 juillet à 21h.

- Musique au musée du quai Branly, le 18 avec le Bamboo orchestra à 16h et 19h

ainsi que l’Abrassons le 25 Juillet à 16h et 18h.

- Ballet de l’Opéra national du Rhin avec une chorégraphie signée Maurice Béjart sur les musiques du Marteau sans maître de Pierre Boulez et de la Sonate à trois de Bartok. Du 16 au 19 Juillet à 22h au Palais Royal, cour d’Orléans, entrée 15 €.

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L’inauguration de ce 19ème festival s’est faite sous le kiosque à musique du Luxembourg où l’Orchestre National d’Ile de France a joué les œuvres de Kodaly et de Beethoven.

A ce propos, Mention spéciale à un orchestre muet, la prestation a brillé par sa vacuité musicale. Assis à la terrasse de la buvette juste en face, on ne discernait pas trois accords consécutifs. Pourtant quelques jours avant, l’orchestre de Normandie avait joué sous ce même kiosque et l’acoustique avait été très bonne. On rejettera donc sûrement la faute à des morceaux qui n’ont pas un très grand volume sonore, du moins pour Songe d’été de Kodaly. Ainsi le jeu nuancé de l’orchestre et ses pianissimos donnait l’impression que la musique s’arrêtait totalement pendant de longues secondes.

Le moment au café fut donc très agréable mais ce ne fut plus le café qui accompagna la musique, mais la musique qui accompagna le café.

Quant aux oeuvres, cette manie des chefs de nous chercher des oeuvres peu connues et de bouder des oeuvres fédératrices que tout le monde peut fredonner, devient franchement horripilante sous prétexte d’un pseudo intellectualisme. Heureusement, le concert finissait sur la Pastorale de Beethoven et sur le fameux quatrième mouvement « Orages et éclairs » qui a enfin montré le talent et le brio de cet orchestre.

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