Archive | novembre 2008

Lille en photos.

Pour finir avec la série d’articles sur Lille, voici quelques photos « artistiques » de cette magnifique ville !

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Critique : La Chicorée, Lille. Suite et Fin. A toute heure de la nuit, 24h/24 pour une gaufre.

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  oui et alors ? 

Je dois dire que d‘habitude, je laisse passer quelques semaines avant de retester un restaurant ou bar. Seulement, il faut bien avouer qu’à Lille, il n’y a pas grand-chose d’ouvert vers les 4 heures du matin. Les bars de la rue de Gand sont tous fermés, ceux de la rue Solférino également, il ne reste alors plus que la Chicorée sur laquelle se rabattre, surtout lorsqu’on a une petite faim nocturne.

Malgré l’heure, il y a une dizaine de personnes sur la terrasse couverte, l’intérieur est quant à lui bien rempli par une majorité de jeunes gens un peu éméchés. Nous prenons deux thés et deux gaufres dont l’une au chocolat/chantilly. Le service est neurasthénique, à cette heure-ci on leur pardonnera. Notre commande arrive quelques instants plus tard. Les gaufres sont correctes, les thés sont quant à eux lamentables. L’eau est tiède, du coup le thé n’a aucune chance d’infuser. Décidément entre le thé infecte bu dans le TGV Lyon-Lille et celui-ci, j’aurai été servi.

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Bref, vu qu’il n’y a rien d’autres d’ouvert à une heure aussi tardive, nous n’allons pas faire les difficiles, et devons nous estimer content d’avoir trouver quelque. Après tout la gaufre était correct, pour le thé, promis nous ne ferons plus l’affront d’en commander un à une telle heure de la nuit …

La Chicorée, 15 place Rihour, Lille.

Attention, les prix sont majorés de 20% entre 00h et 06h. 

Critique : La Chicorée, Lille. 1ère partie.

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La Chicorée est une véritable institution lilloise. Ouvert 24h/24, 7j/7 le restaurant aux 4 étages ne désemplit jamais. Vers midi, la terrasse est très convoitée et il n’est pas rare de devoir faire la queue. Heureusement, l’attente n’est jamais très longue.

Ce midi-là, le soleil est au rendez-vous, la terrasse est un véritable bonheur même s’il ne fait pas bien chaud. Le charme lillois opère bien vite.
La carte. Nous nous laissons tenter par des moules frites (10-11 €) accompagnées d’un verre de blanc et d’une Leffe (4€ environ), histoire de jouer le cliché du Chti’Nord jusqu’au bout. Les plats sont rapidement servis. Les moules sont fraîches et excellentes, la sauce à la crème bien assaisonnée sans être lourdasse. Les frites sont croustillantes et bien chaudes et s’accompagnent parfaitement avec la bière et le verre de blanc correct.

Nous poursuivons notre repas avec un café, il n’est pas terrible et l’attente devient interminable (plus de 20 minutes entre l’arrivée de l’addition et le paiement). C’est rare, d’habitude on est toujours pressé de vous faire payer, pour libérer votre table.

Finalement il est difficile d’avoir une impression générale de la Chicorée. Nous pouvons juste dire que le repas était correct mais que la qualité du service serait à revoir. C’est d’ailleurs une critique visiblement récurrente à en croire les avis déposés sur Cityvox ou sur l’Internaute.

D’ailleurs, à côté de nous, une vieille dame, cliente depuis des dizaines d’années nous a affirmé que la qualité avait bien baissé ces derniers temps et les prix augmenté. Avant pour 10 € le plateau de fruit de mer proposait des huîtres, aujourd’hui elles ont disparues et ne reste plus que les bulots et les crevettes …

La Chicorée, 15 place Rihour, Lille.

Critique : Le bar « Le bar » de l’Hôtel « l’Hôtel », rue des Beaux-Arts, déco Garcia.

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J’avais testé il y a quelques mois le petit-déjeuner de l’Hôtel, et je m’étais promis d’y retourner pour boire un verre, attiré par la déco de Garcia.

Passé la réception, on se retrouve directement face au bar, puis en continuant on arrive sur une autre pièce particulièrement cosy : fauteuils confortables à franges et fauteuils d’angles, banquette circulaire installée dans une alcôve … Le tout dans une déco néo-empire avec colonnades, moquette panthère et grands rideaux de théâtre !

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La carte. Le choix des cocktails est impressionnant. Il y en a plus d’une cinquantaine à 14 ou 15 €, tous plus originaux les uns que les autres. Finalement nous prenons un Philosophe, un Pim’s cocktail et un verre de Jack Daniel’s (10 €).

Il ne faut pas être pressé, les cocktails arrivent quasiment une demi-heure plus tard alors que ce soir-là nous n’étions qu’une dizaine de clients. Je n’ose imaginer lorsque le bar est plein.

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Le Philosophe est très original, c’est un dessert qui ressemble à un milk-shake mais il est vite assez écoeurant avec sa liqueur de chocolat, son jus de framboise et sa crème de Bailey’s. Le Pim’s cocktail est quant à lui réussi, et le Jack Daniel’s est aux dernières nouvelles toujours du bon whisky. Le tout est accompagné d’olives marinées aux herbes de Provence, et de cacahuètes caramélisées qui me rappellent mon enfance sur les plages de Cannes avec le vendeur qui se promenait pour vendre ses chouchous. C’est un délice !

Mais ces amuse-gueules permettent surtout d’oublier la petite taille des cocktails noyés dans une tonne de glace pilée qui occupe les ¾ du verre. La prochaine fois nous prendrons une coupe de champagne, le rapport quantité/prix sera meilleur.

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Malgré cet impair, le bar reste tout de même une adresse secrète étonnante que peu de gens connaissent. On y rencontre souvent personnalités du showbiz en tout genre : acteurs, mannequins etc. venus se reposer dans cet écrin de tranquillité.

Remarque : Allez faire un tour du côté des toilettes au sous-sol, la piscine sous les voûtes vaut le détour !

L’Hôtel, 13 rue des Beaux-Arts, Paris 6ème

Critique : Glacier Mirabelle, Lyon.

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Ces derniers temps les glaces artisanales ont le vent en poupe. Amorino, DelizieFolie … même les grandes maisons comme Pierre Hermé ou Gerard Mulot s’y mettent.
Toutes se réclament d’être faites à base de produits naturels, sans additif ni conservateur. Pourtant ces glaces n’ont jamais le même goût que lorsqu’on les fait soi-même. Exception faite du glacier Mirabelle qui joue le jeu de l’authenticité en proposant des glaces entièrement faites maison.
Le choix est large. Au-delà des classiques chocolat-vanille, les autres parfums s’enchaînent au rythme des saisons. Ainsi durant l’année, la cerise, le pain d’épices, la figue ou encore la banane s’invitent dans les cornets des gourmands en fonction des étales du marché Saint-Antoine où sont achetés les fruits.

Les prix. 2€ la boule, 3,5€ les 2, 4,5€ pour les 3. Verdict : le pain d’épices a vraiment le goût de pain d’épices avec de vrais morceaux à l’intérieur, les glaces à la figue et à la banane sont toutes aussi parfumées. Mention spéciale à la gaufrette du cornet qui est faite maison. Elle est croustillante, bien loin de la plupart des gaufrettes industrielles bourratives. Sa dentelle se mange avec un plaisir non dissimulé.
Enfin, sachez que Mirabelle propose également des beignets gigantesques, ainsi que des crèpes et gaufres que l’on peut accompagner de confiture maison.
Bref, une adresse à ne rater sous aucun prétexte, parfaite pour se rafraichir au milieu du Vieux Lyon en arpentant ses rues pavées et pleines de charme.

Glacier Mirabelle, 20 rue Saint-Jean, Lyon 5ème

Nuit Blanche 2008 : Tour Montparnasse sublime, le reste aucun intérêt. Critique.

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Voici un article sur la Nuit Blanche édition 2008, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 octobre 2008. Le sujet commence à dater quelque peu, mais vaut mieux tard que jamais !

Pour résumer, cette nuit blanche n’avait pas grand intérêt, mis à part l’œuvre Spectra de Ryoji Ikeda à la Gare Montparnasse. L’œuvre était féerique, inquiétante et intrigante à la fois. On y accédait lentement par les marches qui donnent accès au parvis, au 1er étage du centre commercial. Les bruits sourds alternaient avec d’autres sons plus furtifs qui semblaient passer d’une oreille à l’autre en une fraction de seconde. Les puissants projecteurs éclairaient le ciel, si bien que la tour Montparnasse s’effaçait devant ce faisceau de lumières. Une intervention presque divine semblait avoir eu lieu, les gens touchaient les faisceaux de lumière, presque euphoriques, rappelant étrangement une scène du film Independance Day où une foule d’uluberlus attendent inconsciemment sur le toit d’un gratte-ciel la venue des extra-terrestres.

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Mais cette œuvre rappelle aussi les commémorations de Ground Zero à New-York en 2007 où avait été projetée l’image des deux tours effondrées par d’immenses projecteurs. Cette allusion avec la Tour Montparnasse n’a donc pas été forcément de très bon goût. Malgré tout, cette scène irréelle fut une véritable réussite, un instant de grâce rare.

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Critique : Au brin de Zinc, Bistrot Ernest : bilan mitigé.

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La mode est au micro-bistrot. Vous n’avez qu’à regarder dans les journaux l’engouement pour des restos comme les Petites Sorcières repris récemment par Ghislaine Arabian où il faut systématiquement réserver à déjeuner comme à dîner. Alors avec le brin de Zinc, vous allez être servis côté bistraque.
Tenue d’une main de fer par une patronne peu commode, le restaurant tourne à plein régime. Les places sont très chères et la clientèle très variée : touristes comme habitués ou simples curieux viennent se côtoyer autour d’un bon verre de vin et d’un plat.
Au menu ce soir-là :

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Nous décidons de prendre deux hamburgers oeuf cheval.
Heureusement ils arrivent rapidement car nous sommes installés sur la table la plus proche de la porte et nous avons la désagréable impression de manger dans une bouche d’aération au royaume des courants d’air. Outre ce détail, quelque chose me choque immédiatement. En commandant un hamburger je m’attendais à voir arriver une tranche de steack haché encerclée par deux morceaux de pain au seigle, le tout rempli de sauce, de tomates et de cornichons. Au lieu de ça, je fais face à un steack sur lequel a été posé un vulgaire oeuf au plat. Heureusement la viande est bonne, mais les pommes de terre sautées ne sont pas une réussite. Elles ne sont pas bien cuites et il n’y a pas grand chose à manger.

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Nous prenons tout de même un dessert, histoire de ne pas mourir de faim. La commande est prise et le café gourmand ainsi que l’île flottante jouent leur dernière carte. Le café gourmand propose une petite mousse au chocolat et une mini île flottante. Le caramel dans lequel nage l’île n’a rien d’extraordinaire mais l’île en elle-même est correcte tout comme la mousse au chocolat.

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Finalement, le repas s’achève et on sort frustré. Ce n’est ni bon ni mauvais, c’est assez quelconque mais relativement bon marché et l’ambiance fait visiblement frémir plus d’un touriste américain venu se ruer dans ce bistrot « so chic, so romantic ».
Petit conseil pour la route. Ne vous avisez pas de prendre qu’une entrée et un dessert. La patronne vous sortira par la peau des fesses en vous disant qu’on n’est pas dans un self ici. Je vous aurai prévenu. Enfin, évitez d’aller aux toilettes « à la turc », j’ai failli ne jamais en ressortir …

Au brin de Zinc, Bistrot Ernest, 21 rue de Seine, Paris 6ème.

Critique : Salon de thé A chacun sa tasse, Lyon, rue Griffon.

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Le salon de thé dispose parfois d’une image trop « prout prout ma chère » qui peut rebuter certains. Pourtant, il ne faut pas croire que tous les salons de thé sont des repères à vieilles dames, le petit doigt en l’air.Preuve en est, rue Griffon qui accueille « A chacun sa tasse ».

La déco est travaillée, les tables ne manquent pas d’originalité avec ces grains de thé et de café emprisonnés sous une vitre. Préférez le premier étage très convoité avec ces fauteuils clubs et son ambiance cosy parfaite pour affronter les longues journées d’hiver où le soleil finit par se coucher à cinq heures de l’après-midi…

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La carte. Même si elle est en lambeaux, elle n’en contient pas moins des choix alléchants. Chocolats parfumés (3,40 €) à la noix de coco, à la cannelle, au caramel etc… chocolat viennois à 3,70 €, thés à 2,70 € … Les gourmands se laisseront tenter par la formule thé + pâtisserie à 5 (ou 6 €). Vous pourrez ainsi goûter à la pâtisserie du jour (fondant au chocolat par exemple, vendu séparément 3 euros et quelques). Evitez par contre le cake au chocolat à 0,70 €. On s’attend naïvement à une vraie part de cake et on se retrouve devant un vulgaire gâteau minuscule comme on en trouve dans toutes les grandes surfaces. A ce prix là, on ne peut pas s’attendre non plus à une merveille, mais l’intitulé est quelque peu trompeur.Revenons-en aux chocolats chauds. Ils sont servis dans de grands verres en céramique couleur pastel, accompagnés d’un nounours en guimauve.  On se croirait revenu en enfance. Le chocolat parfumé est excellent mais on ne sent absolument pas le goût de la noix de coco. Quant au chocolat viennois, la crème chantilly est un délice, on s’en lèche les papilles.

Bref, une très bonne adresse. Le rapport qualité et quantité/prix est excellent. On se demande en sortant comment on a pu aller si souvent chez Starbucks. Les chocolats sont ici vraiment généreux et le service aimable !

A chacun sa tasse, 2 rue Griffon, Lyon 1er.

Décorations de Noël chez Flamant, rue Esquermoise, Lille, sapins et boules de Noel, peluches, jouets …

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Noël approche à grands pas et le magasin Flamant rue Esquermoise présente déjà sa collection hiver depuis plusieurs semaines. Une belle occasion de redécouvrir l’originalité de cette marque de décorations d’intérieur mêlant habilement le charme de l’ancien avec celui des matériaux modernes. Que ce soit à Lille ou à Paris, vous retrouverez les mêmes articles de Noël, parfait pour décorer un sapin de Noël ou pour faire des cadeaux aux enfants : peluches, jouets, boules de Noël etc. flamantlille2.jpg

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Flamant Home Interiors, 55 rue Esquermoise, Lille.

Critique : Vagenende, brasserie à Saint-Germain, beau décor.

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La Coupole, Le Vaudeville, Chez Julien … On croirait qu’il n’existe plus que des brasseries Flo. Et pourtant, en plein milieu du boulevard Saint-Germain subsiste la bien heureuse Vagenende. Située entre Saint-Germain et Odéon, la façade n’est pas forcément très attirante. Pourtant une fois la porte poussée, on se retrouve dans une très grande salle au charme insoupçonné. L’ensemble est richement décoré : miroirs au murs, chandeliers, boiserie »Belle Époque » et suspensions en cuivre.

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La carte. Il faut bien le dire le menu à 22 € (plat/dessert) est imbattable le soir, ce genre de menu ne fonctionnant habituellement qu’à midi. Si vous désirez rajouter une entrée, optez pour le menu à 26 €.En plat principal, fricassée de volaille sauce forestière, pâtes fraîches et bouille de poissons avec son riz. Pâtes et riz ouvrent le bal en arrivant séparément dans de grandes assiettes. Les touristes assis à côté de nous semblent étonnés de ne voir que des pâtes noyées dans une si vaste assiette. Heureusement la viande et le poisson suivent rapidement, servis dans de petits marmitons en cuivre. La fricassée est correcte et bien cuisinée mais il y a beaucoup trop d’os, on croirait manger du lapin. La sauce qui l’accompagne est certes bonne mais elle ne ressemble en rien à une sauce forestière. Une telle sauce devrait tenir à la fourchette. Ici la crème fraîche semble avoir été oubliée, on dirait un bouillon de grand-mère. Les pâtes sont quant à elles correctes, mais j’aurais rajouté des baies de genièvre. Enfin, la bouille de poisson est réussie, mais envahie par le saumon. Cela fait un peu cantine.

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Passons aux desserts. La ganache chocolat avec ses morceaux confits d’orange est délicieuse, elle fond dans la bouche. J’y aurais cependant rajouté une touche craquante avec un socle en praliné. L’île flottante est quant à elle surprenante. Elle est généreuse, 3 îles flottantes en une, mais il y a cependant un problème de taille. Souvent une trop longue cuisson les rend caoutchouteuses, ici c’est tout le contraire. Les blancs battus en neige n’ont pas eu le temps de durcir et on se retrouve à manger des œufs quasiment crus. C’est certes très léger, ça fond dans la bouche, mais c’est tout de même frustrant de voir disparaître son île aussi tôt arrivée sous le palais. Nous n’avons finalement pas pris de café mais avons accompagné notre repas d’une eau minérale que nous ne connaissions pas et qui vaut la peine d’être citée pour ceux qui aiment les eaux gazeuses légèrement salées : la Saint-Giron.

En résumé, la salle de ce restaurant est magnifique, les gens sont chics mais le lieu est envahi par des groupes entiers de touristes, principalement américains. Les serveurs sont à la limite de l’insolence, se gargarisant d’être du « vieux de la vieille » et de connaître toutes les ficelles du métier. Comment expliquer alors qu’il faille attendre plus d’une dizaine de minutes avant qu’on prenne enfin votre commande ? Enfin, le menu à 22 € est certes très avantageux pour le quartier mais on ressort avec la désagréable impression de n’avoir rien mangé. Vraiment dommage car cette adresse pourrait vraiment être excellente.

Vagenende, 142 boulevard Saint-Germain, Paris 6ème

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