Archive | décembre 2008

La Grande Roue de Lyon.

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Installée depuis le 1er décembre et jusqu’au 24 février 2009 sur la Place Bellecour, la Grande Roue de Lyon est un élément incontournable du paysage lyonnais. Du haut de ses 60 mètres, elle permet d’admirer la ville toute entière et ses monuments principaux comme Fourvière, le crayon ou encore l’opéra. Pour 6 euros tarif plein, 3 euros pour les enfants de moins de 10 ans, vous embarquerez pour 4 ou 5 tours. Une fois tout en haut, il ne fait pas bien chaud mais il est amusant de voir les gens sur la place se déplacer telles des fourmis.

La montée dans les nacelles est très bien organisée pour éviter de faire inutilement la queue et l’on vous met parapluies et sacs de côté. Faites cependant attention à ce que personne ne reparte avec vos affaires, elles ne sont pas vraiment surveillées.

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Dernier conseil, le tour de Grande Roue est plus agréable la nuit tombée !

La Grande Roue de Lyon, place Bellecour, Lyon 2ème.

 

 

Expostion Raoul Dufy, très réussie, jusqu’au 11 janvier 2009.

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Plus que quelques jours pour profiter de l’exposition très réussie « Raoul Dufy, Le Plaisir » au Palais de Tokyo.

Après Bonnard et Peter Doig le musée d’art moderne nous offre encore une de ces expos brillantes et riches dont il a le secret. On est bien loin de certaines expos maigrichonnes comme celles de l’Orangerie du Luxembourg.

La visite permet de suivre l’évolution artistique du peintre. D’abord sa période fortement inspirée de Cézanne, pour finir par ses dernières oeuvres datant des années 50 où l’artiste fut fasciné par les cargos.

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Les tableaux sont magnifiques, notamment celui avec ces grilles bleues qui contrastent formidablement avec la mer turquoise en arrière plan. On en oublierait presque en sortant que la gigantesque fresque La fée électricité est elle aussi signée du maître Dufy.

Exposition Raoul Dufy, jusqu’au 11 janvier 2009,

Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président-Wilson, Paris 16ème.

tarif réduit : 5,50 €, plein tarif : 9€.

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      Joyeux Noël et Bonnes fêtes !!!

Marché de Noël à la Défense, aux Champs-Elysées et Grande Roue, place de la Concorde.


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Avant de fêter le réveillon, voici quelques images du marché de Noël de la Défense et des Champs-Élysées, ainsi que de la Grande Roue, Place de la Concorde.

Le marché de la Défense.

C’est l’un des plus grands de Paris. Comme tous ces marchés on y trouve une majorité de bibelots sans intérêt. On est bien loin des petits chalets de Salzburg vendant des produits artisanaux et locaux. Il faut dire qu’ici l’odeur du Kebab présente dans tout le marché et la musique Monoprix à toute berzingue ont remplacé celle du pain d’épices et des chants de Noël. De toute façon la multiplication grotesque de tous ces marchés n’a qu’un seul et unique objectif : faire marcher le commerce.

Seule consolation, on peut profiter de la distribution gratuite de Ferrero Rocher sous l’arbre de Noël érigé par la célèbre marque de chocolat.

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Le marché des Champs-Élysées et la Grande Roue.
Cette année la grande roue possède des cabines entièrement fermées comme London Eye, mais ici elles ne sont pas signées British Airways. Pour pouvoir admirer tout Paris, il vous faudra débourser 9 €. Courage.

Grande nouveauté de cette année, le marché qui s’étend de la Place de la Concorde au Rond- Point des Champs. On doit cette nouvelle installation au  forain Marcel Campion, déjà propriétaire de la Grande Roue. On y trouve le même lot de babioles que dans les autres marchés de Noël : serviettes en forme de bougies, ceintures, chemises, pains d’épices, tartiflettes, barbes à papa et d’autres choses plus surprenantes : toboggan géant, manèges, trampoline pour enfants … Au final, on ne sait plus très bien si on est dans un marché de Noël ou à la fête à Neuneu.

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P.S : Désolé pour la qualité médiocre des photos, mon Iphone ne fait pas des chef-d’oeuvres.

Fetes des Lumières 2008 à Lyon, une vraie réussite.

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Du 5 au 8 décembre 2008, Lyon s’est métamorphosée en arborant ses plus belles couleurs lors de la Fête des Lumières. Plus de 4 millions de personnes ont pu profiter des éclairages et autres mises en scène sublimant le temps d’un week-end les édifices de la ville. Durant cet événement, le plus important de l’année, les commerçants et hôteliers se sont prêtés au jeu, accueillant à bras ouverts les nombreux touristes venus pour l’occasion. La ville toute entière était en effervescence. Malgré tous ces efforts, certains points sont encore à revoir. Ainsi, voyait-on le métro fermé vendredi soir à minuit, larguant sans aucun scrupule les pauvres touristes égarés. Parlons également des vendeurs à la sauvette place Bellecour et sur le bord de la Saône vendant leurs crêpes à 4 euros (même à Paris elles sont moins chères) ou des vins chauds imbuvables, sans oublier des bars qui ferment à minuit (Le Royal) ou qui sont incapables de vous servir une boisson chaude (le café Américain)  … De l’autre côté de la ville, dans le Vieux Lyon, un véritable embouteillage humain empêchait d’avancer d’un moindre centimètre. Il nous a fallu trois quarts d’heure pour rejoindre la gare Saint-Paul en partant de la cathédrale Saint-Jean.

Plutôt que de grands discours, voici un petit tour d’horizon des différentes animations, photos à l’appui :

Place des Terreaux :
Le spectacle le plus réussi de la soirée sur le thème de l’enfance et des contes de fées.
Un mélange de poésie, de magie et de rêve sublimé par une bande son drôle et originale. Un conte de Noël onirique avec des nounous, des trains et tout un tas d’autres jouets.
Le tout projeté sur l’hôtel de ville et le musée des beaux-arts. Tour à tour le musée devenait casino comme à Las Vegas puis palais espagnol aux couleurs ocres. Une vraie réussite, émouvante et pleine de tendresse. Chapeau bas.
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Fontaine Beaux Arts :
Idée là aussi très originale. Ou comment transformer une banale fontaine en une attraction amusante. Des poissons tenus par un immense cerceau accroché à une grue, changeaient de couleurs. On aurait dit des piranhas qui se faisaient électrocuter tour à tour par la lumière des stroboscopes. Une vraie réussite. fetedeslumieres2.jpg

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Théâtre des Célestins :

Sur la façade étaient projetées des diapos qui retraçaient l’évolution du théâtre de ses origines à nos jours : le théâtre antique, les pièces de Molière en passant par Guignol ou encore les comédies musicales de Broadway …fetedeslumieres1.jpg

Vieux Lyon :

Gare Saint-Paul :

L’attraction s’appelait « Train d’enfer ». Pourtant pas de quoi casser trois pattes à un canard. Les fenêtres de la gare s’illuminaient et changeaient de couleurs avec des textes qui défilaient sur la façade.

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Cathédrale Saint-Jean :

Des diapos très colorées animaient la façade de l’austère cathédrale. Cela m’a rappelé la fête des lumières à Chartres où la cathédrale est éclairée de la même façon. fetedeslumieres4.jpg
Parc de la tete d’or :
Je n’y suis pas allé, mais il paraît que la forêt de lumières avec ses lampions accrochés dans les arbres, et les animations lumineuses au niveau des grilles d’entrées du parc étaient très réussies.

Glacier Grom, rue de Seine, grosse déception.

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(Je sais d’ores et déjà que je vais m’attirer les foudres de bon nombre d’entre vous avec cet article …) 

Un nouveau glacier vient d’ouvrir ses portes rue de Seine. Inconnu en France, Grom s’est déjà installé dans les principales villes du Nord de l’Italie (Milan, Florence, Venise …) ainsi qu’à New-York. Le leitmotiv de tous ces glaciers est toujours le même : glaces artisanales de qualité faites avec des produits respectant la charte Slow Food et protégeant les petits producteurs, et fabriquées à partir du meilleur lait biologique. J’étais déjà passé devant le magasin sans m’arrêter, mais la récente critique du Figaroscope l’ayant encensé, je me devais de vérifier ces dires. Et finalement … j’ai rarement été aussi déçu. Pourtant je suis un grand fan des critiques de François Simon, et je suis toujours d’accord avec ce qu’il dit …
Parlons donc du sujet qui fâche : les glaces. Première chose qui me dérange, les glaces sont dans des bacs en métal entièrement cachées par un couvercle. On ne voit donc absolument rien dans la vitrine. Pourtant, si l’on va chez un glacier c’est aussi pour le plaisir des yeux, pour pouvoir hésiter longuement parmi tous les parfums et se décider finalement en choisissant sa couleur préférée.Je ne parle même pas des enfants qui doivent être sacrément déçus de ne rien voir derrière la vitrine. Cela donne au magasin un côté aseptisé vraiment impersonnel, tout juste si la glace n’est pas servie sous une hotte aspirante. La clim est branchée en position maximale en plein hiver, on ne sent strictement aucune effluve de glace.
Les glaces.
Le choix de parfum est correct. Je choisis marrons glacés, bacio et caramel. La taille petite est à 3,5 €, la moyenne à 4,5 € et la grande à 5,5 €. C’est un peu plus cher que chez Amorino. Résultats : les glaces sont quasiment liquides, je n’ose imaginer le résultat en plein été. On a l’impression de manger du lait en poudre, elles sont pâteuses, le caramel n’a aucun goût, le marron glacé n’a rien de transcendantal et le bacio ne laisse pas un souvenir impérissable. Très vite écoeurant, j’ai eu du mal à terminer. Alors d’accord, on ne pourra leur reprocher d’être trop sucrées et artificielles comme c’est souvent le cas (Amorino pour ne pas les citer),  mais en Italie on arrive bien à faire des glaces succulentes sans être dégoulinantes et sans goût.

 Glacier Grom, 81 rue de Seine, Paris 6ème

Critique : Restaurant Visconti, rue Mazarine. Paris.

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On ne compte même plus le nombre de restaurants italiens qui se sont installés rue Mazarine : Pizza Cesare, Il Viccolo, Visconti et j’en passe. Il faut dire que la cuisine italienne a toujours autant le vent en poupe.

Vous connaissez désormais mon amour pour l’Italie, cf. mon article en italien sur Flamant Milan. Alors lorsque je tombe par hasard sur un resto italien que je ne connais pas, je ne peux m’empêcher d’y pousser la porte.

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Le Visconti est un restaurant familial, tenu par des italiens « pur jus » qui se parlent dans leur langue maternelle de mère en fils. La salle du rez-de-chaussée n’est pas très grande mais le restaurant dispose d’une salle à l’étage. L’éclairage est feutré, la décoration soignée avec ses jambons, fromage et autres produits régionaux exposés aux quatre coins de la pièce. Les cartes sont écrites en italien, traduites en français … et en anglais. Contrairement à certaines critiques sur Cityox qui affirmaient que le service était déplorable, ce soir-là il fut attentif et de bons conseils. Les suggestions du jour vous sont expliquées en détails, et nous craquons finalement pour un antipasti meraviglia pour 2 à 20€. L’assiette est généreuse, elle convient largement pour deux personnes : poivrons confits, tomates et mozzarella, salade, parmesan et jambon de pays, toast et huile d’olive  dans la plus pure tradition de la bruschetta. Les produits sont de qualité, surtout le jambon succulent. Mais 20 € pour ce qu’il y a dans l’assiette, c’est un peu cher.

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Passons maintenant aux plats. Ils sont tous entre 18 et 25€. L’escalope de veau aux champignons (scaloppine ai funghi) est excellente, la viande est tendre et la sauce parfumée. Le médaillon de veau est tout aussi réussi. Malheureusement les légumes qui les accompagnent sont trop croquants, presque crus. D’ailleurs, cette mode du légume quasi cru commence sérieusement à m’agacer. Autre critique sur les plats : ils sont trop salés. Repus, nous ne prenons pas de desserts et finissons notre repas avec deux cafés.

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Avec deux plats, un antipasti, deux cafés et un verre de Montepulciano on s’en sort pour 70 €. Le repas a été correct. Les produits utilisés sont de bonne qualité mais l’addition est un peu trop élevée. Je recommande tout de même ce restaurant.

Visconti, 25 rue Mazarine, Paris 6ème.

Brêve : Ouverture prochaine d’un Monop’, 35 boulevard Saint-Michel, Paris 6ème.

 ( photos à venir ce w-e le temps que je rentre à Paris !)

Selon une de mes sources parisiennes (il m’en faut bien lorsque je suis à Lyon la semaine), un nouveau Monop’ va bientôt ouvrir ses portes au 35 boulevard Saint-Michel, à la place de l’ancien Quick. Il faut dire qu’il y en a déjà un autre à 100 mètres, au niveau de la Place Edmond Rostand ! Depuis plus d’un an le magasin avait fermé ses portes, tout le monde pensait alors qu’il allait subir un grand lifting, même si cela avait déjà été fait quelques années auparavant. Et bien non, apparemment un Monop’ devrait bientôt voir le jour et profiterait ainsi d’une situation exceptionnelle, à cheval entre le boulevard Saint-Michel et la rue Champollion.

Seule chose assez étrange, un très grand Monoprix concept store a déjà ouvert l’année dernière, à seulement quelques mètres de l’autre côté du boulevard !

Le quartier aime décidemment les doublons, vous n’avez qu’à voir Starbucks Saint-Michel et Cluny à 5o mètres l’un de l’autre, ou les MacDonald’s Luxembourg et Saint-Germain distants de 200 mètres, les divers Gibert éparpillés un peu partout dans le quartier, ou encore les nombreuses boutiques du Vieux Campeur. A quand une deuxième Fnac dans le quartier ?

Les vitrines de Noël des Galeries Lafayette et du Printemps. Edition 2008.

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Au risque de passer pour un rabat-joie, les vitrines de Noël ne sont plus ce qu’elles étaient. Où est donc passée la magie de Noël ? Les tendres nounous qui jouaient, préparaient à diner, s’amusaient à faire du patin ou skiaient autour d’un sapin de Noël ont-ils été mis au placard ? Où sont passés l’humour, la dérision et l’insouciance de Noël ? Ne voyons pas les choses en noir. Il y a encore quelques années, on avait le droit à des vitrines avec des marionnettes Barbie ou Playmobil, histoire de faire fonctionner le bussiness jusqu’au bout. Désormais on est revenu à des marionnettes plus « traditionnelles » mais elles ne sont pas d’une grande beauté et les vitrines sont un peu vides. Elles manquent cruellement de complexité, de mécanismes intriguants s’agitant dans tous les sens, de choses fascinantes qui demandent à chacun de scruter les moindres recoins de la vitrine pour y découvrir une petite subtilité qu’il n’avait pas remarqué au premier coup d’œil.

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Quant à la musique censée accompagner les vitrines, elle est devenue consternante. Finies les musiques de Noël style Sinatra ou Dean Martin qui nous berçaient à coup de « let it snow» ou de « Jingle Bells », cela devait sonner trop ringard. Place désormais à un vague fond sonore indéterminé. vitrinesnoel3.jpg
                     En haut à gauche, Le Printemps, on dirait Noël chez Tati.
Pour finir, direction le traditionnel sapin des Galeries Lafayette particulièrement réussi cette année. Mais par pitié, cessez de nous mettre du Madonna à toute berzingue dans le magasin. Pour l’esprit de Noël, on repassera.

 Remarque : En relisant mon article, je m’aperçois que les photos sont beaucoup plus jolies que la réalité …

 

Flamant Home Interiors, Corso Magenta, Milan.

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Non je ne suis pas allé à Milan uniquement pour voir le magasin Flamant, je ne savais même plus qu’il y en avait un dans la capitale de la mode italienne. Au départ, nous souhaitions voir la Cène de Leonard de Vinci dans l’église San Maria delle Grazie, mais il faut impérativement réserver pour avoir une place. Finalement, nous nous sommes donc promenés dans le quartier et avons vu l’église San Ambrogio à l’heure de la messe.

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Puis nous avons fait une halte à l’ambassade de France et sommes tombés par hasard sur Flamant, Corso Magenta avant de rejoindre le château. J’ai été subjugué par la beauté du magasin, encore plus réussi qu’en France. Il faut dire que le lieu met parfaitement en valeur le mobilier du magasin : escalier en colimaçon avec lustres au centre, terrasse intérieure au première étage … Les décorations de Noël sont vraiment réussies et le magasin très grand. Voici quelques photos pour illustrer ce « reportage à l’étranger ». L’autre partie des photos se trouve dans le post précédent, en italien.

Flamant Home Interiors, Corso Magenta 10, Milano

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