Archive | février 2009

Critique : Restaurant l’Espadon, Hôtel Ritz Paris, place Vendôme. Pourquoi pas 2 étoiles ?

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Dernière extravagance parisienne : s’offrir un déjeuner dans un palace. Il faut dire que les prix sont devenus tellement élevés le soir, que le midi reste la dernière occasion de fréquenter les hauts lieux de la gastronomie française. Que ce soit le Ritz, le Cinq, le Bristol ou encore les Ambassadeurs, tous proposent leur menu déjeuner à 70-90 euros. Ces menus sont ainsi l’occasion de découvrir le talent de grands chefs comme Michel Roth au Ritz.

Le restaurant. Après avoir traversé la longue galerie Vendôme on arrive dans la salle du restaurant un brin vieillotte. Dorures et lustres magnifiques, grands rideaux en velours, miroirs tachetés par l’âge, belle moquette moelleuse, fleurs dans des vases cylindriques transparents ressemblant à de la glycine … le tout surplombé par un grand plafond bleu ciel et quelques nuages.

La clientèle n’est pas toute jeune : tailleur Chanel de rigueur pour madame, Berluti aux pieds de monsieur. Sur notre gauche, hommes d’affaire la soixantaine avec cravates rouge vif (que c’est démodé) et vestons bien mis. Face à nous, un groupe d’américains parlant français avec un délicieux accent accompagnés par leur fille BCBG. Tournons la tête sur notre droite. Une mère, sa fille et son père venus pour l’anniversaire de la maman. Le père sortira à la fin du repas sa carte noire Infinity (les Gold c’est terriblement has been, tout le monde en a une, n’est-ce pas ?). Plus à notre droite, un jeune couple un peu gauche venu fêter la Saint Valentin avec quelques jours de retard. Enfin à notre extrême droite, un couple d’américains avec robe fuchsia années 70 pour madame et un veston Old England pour monsieur. Vous l’aurez compris, il n’y avait pas grand monde.

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La carte. Des plats seuls à une centaine d’euros et un menu déjeuner à 80 € (Entrée, plat, dessert). Nous prenons deux menus. La valse des plats commence avec un service au petit soin. Le maître d’hôtel est adorable et ne manque pas d’humour. Mise en bouche : une crème d’asperges excellente puis un Pâté en croûte au pigeon et son jus de betterave. La betterave, grande oubliée des restaurants, est une idée originale qui apporte une touche sucrée au pâté.

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Les Entrées.
Crème de lentilles vertes du Puy, oeuf poché et croustillant à la truffe. L’œuf est évidemment parfaitement cuit. Une fois l’oeuf percé, le jaune encore liquide se mêle à la crème de lentilles pour donner un résultat bluffant. Le croustillant de truffe accompagne parfaitement le plat.

Carpaccio de noix de Saint-Jacques au jus d’agrumes. Les inévitables noix de Saint-Jacques que l’on retrouve ici sous forme de carpaccio. Le plat est très fin, les noix fondent dans la bouche et les agrumes apportent une petite touche acidulée plaisante.

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Les Plats. La joue de bœuf braisée ne nous attirait pas trop. Nous avons donc commandé deux Lottes aux pousses de soja en salade, câpres et mangue à la vanille. J’ai bien aimé la cuisson du poisson, légèrement fumée. La mangue a beaucoup de goût mais le soja ce n’est pas mon truc.

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Desserts. Du grand art. Une sphère chocolat noisette, crème glacée au caramel beurre salé. Vraiment excellent. Souvent dans ces grands restaurants, après un repas chargé le dessert vient donner le coup de grâce en étant lourd et écoeurant. Fondant au chocolat ou encore duo chocolat avec un chocolat à plus de 70%, tout y passe. Ici au contraire, le Ritz a eu la bonne idée de proposer un dessert léger avec une boule de glace qui vient rafraîchir le palais. Chapeau bas.

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Café et infusions. Le café espresso « stretto » est excellent même s’il n’y a pas grand-chose à boire. Pour 9 € c’est un peu l’arnaque.  Préférez plutôt un thé ou une infusion (1 théière = 4 tasses). Auparavant c’était le comble du ringard de demander une camomille ou un tilleul, désormais les magazines essaient de les remettre au goût du jour. Je prends donc une verveine menthe idéale après les repas chargés. Elle est accompagnée de miel pour sucrer les tasses. Les boissons sont accompagnées de quelques mignardises : macarons chocolat et framboise ainsi que des fagots de chocolat à l’orange.

Les vins. Plutôt que de prendre une coupe de champagne à 26 € préférez le verre de vin moins cher. Leur Sancerre est correct sans plus, leur Muscat est par contre excellent. D’ailleurs on voit se démocratiser les vins de desserts, très liquoreux, servis dans de grandes carafes à décanter. Nous avions pris au départ un          mais il était tellement sirupeux qu’on aurait dit un sirop contre la toux … Nous l’avons refusé pour finalement prendre deux Muscats.

Vient maintenant le moment le moins « agréable» du repas : l’addition. 237 € pour 2.

Le Ritz nous a donné une belle démonstration de luxe à la française. Cuisine raffinée, service attentif et cadre merveilleux font de l’Espadon un excellent restaurant qui mériterait largement une deuxième étoile Michelin. Il faut bien sûr y mettre le prix et surtout faire attention aux extras. Vin, champagne, eau minérale, cafés … l’addition monte très vite et on s’éloigne rapidement du « simple » menu à 80 €.

Restaurant L’Espadon, Hôtel Ritz, 15 Place Vendôme, Paris 1er.

Edit : Le restaurant l’Espadon du Ritz vient de recevoir sa 2ème étoile lundi 02 Mars 2009, une récompense bien méritée !

Critique : La Cigale Récamier, des soufflés excellents.

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Tous les passionnés de soufflés comme moi vous le diront : peu de restaurants en proposent et c’est souvent le parcours du combattant pour réussir à en manger un de correct. Il faut le commander dès le début du repas et l’attente peut être longue, très longue …
Heureusement il existe deux adresses à Paris où l’on peut déguster ces fameux soufflés : le soufflé rue Mont-Thabor près de la très chic rue Cambon, et La Cigale Récamier. Nous décidons d’aller au deuxième plus proche de chez nous.

Direction Internet, tous les avis des internautes convergent sur le même point : les soufflés de la cigale Récamier sont excellents mais le service est exécrable : les bons clients sont chouchoutés tandis que les « clients d’un soir » sont traités avec tout le mépris qu’il se doit. L’endroit est même qualifié de tape à l’oeil et de repère à people. Bref, de quoi vous refroidir d’y aller. Nous avons quand même tenté l’expérience en réservant pour 20h30 un vendredi.

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Le restaurant se trouve à deux pas du Lutetia dans une impasse. Aux beaux jours, le restaurant offre une terrasse très agréable dans un esprit très « village ». Le lieu est très chic, la moyenne d’âge n’est vraiment pas jeune et la clientèle est faite d’habitués. Le restaurant n’est pas très grand, la décoration est classique. Cependant la chaise de troquet en bois sur laquelle j’étais mal assis fait tâche dans ce genre d’endroits.

Nous découvrons la carte. D’un côté Le Récamier propose des grands classiques de brasserie : tartare de bœuf (18 €), pièce de boeuf (20 €) … de l’autre, les fameux soufflés. Ils changent chaque mois selon les saisons. Du côté des salés : soufflés alsacien, aux lentilles, au fromage, Henri IV etc. (16 à 18 €). Coté sucré : soufflés au Grand Marnier, au chocolat, aux grains de café et Rhum … (8 à 10€)

Nous prenons un soufflé lentilles et un H4. Ils arrivent un quart d’heure plus tard, attente tout à fait raisonnable pour ce genre de commande inhabituelle. Les deux soufflés sont excellents. Légers et consistants, le fromage bien fondant dans le H4, les lentilles bien présentes dans le second. Les deux soufflés sont servis avec une sauce trop vinaigrée (la mienne est aigre, une horreur). J’aurais plutôt accompagné les soufflés avec une salade mêlée mais elle est facturée 4,5 €.

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Nous continuons avec un soufflé Grand Marnier et aux grains de café que nous avions commandé en début de repas. Attention, les soufflés sucrés sont également proposés en petite taille à 8 € et quelques mais ils sont deux fois plus petits que les grands à 9-10 € (il faudra m’expliquer l’intérêt de les proposer en petite taille en les facturant quasiment au même prix que les grands). Vingt minutes plus tard, le soufflé Grand Marnier arrive servi avec sa bouteille de Grand Marnier. Il est excellent. Quant au soufflé café il est merveilleux avec ses grains de café croustillants et sa glace rhum raisin qui l’accompagne.


Parlons pour terminer du « fameux » service qui semblait poser tellement de problèmes à certains. Pour notre part le service était tout à fait convenable. On ne nous a peut-être pas fait la bise en sortant mais le « chef de rang» était courtois.

La Cigale Récamier est donc une excellente adresse que je réessaierai volontiers cet été pour profiter de leur terrasse. Leurs soufflés sont très réussis avec une cuisson parfaitement maitrisée et une carte qui change tous les mois. Une occasion de changer des traditionnelles cartes de brasserie !

La Cigale Récamier, 4 rue récamier, Paris 7ème.
Réservation indispensable pour le premier service, vers 22h les places se libèrent.

Exposition Rapa Nui, l’île de Paques à la fondation EDF, rue Récamier.

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Derniers jours pour profiter de l’exposition Rapa Nui à la fondation EDF, rue Récamier qui se termine le 1er Mars. Cette expo a l’énorme avantage d’être gratuite. Il n’y a certes pas grand-chose à voir mais les pièces prêtées par le musée du quai branly et quelques autres musées français permettent d’étoffer l’expo de quelques objets intéressants dont de magnifiques sculptures en bois. A l’entrée une copie d’un moai, célèbre statue symbole de l’ile de Pâques, est impressionnante.

La présentation de l’île et de sa civilisation est particulièrement complète. On y apprend également que Rapa Nui était autrefois boisée. Mais à la suite d’une longue période de sécheresse, l’île serait devenue ce qu’elle est aujourd’hui : de grandes étendues de terres brûlées sans aucun arbre à l’horizon.

En sortant de l’expo n’hésitez pas à jeter un coup d’œil au Square Récamier. Le voyage s’arrête ici, vous êtes revenus à Paris.

Fondation EDF, 6 rue Récamier, Paris 7ème.

Critique : Café de la Place.

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La dernière fois que je suis venu au café de la place pour y manger, les prix étaient encore en francs, c’est pour vous dire. A l’époque les salades étaient passées à 63 Francs, le service était devenu exécrable alors que nous étions des clients réguliers et les prix étaient élevés pour le quartier.

7 ou 8 ans plus tard, la salade est passée à 15€ (100 Francs !) et le service semble s’être amélioré. La décoration n’a pas changé d’un poil, sauf peut-être l’installation d’une télé écran plat qui jure totalement avec le reste du décor. Pour le reste, ambiance bistrot avec tables et chaises en bois, nappes vichy vertes, bouquets de fleurs, beau comptoir en zinc, collections de carafes etc. Le lieu est toujours aussi exigu avec ses colonnes qui soutiennent le plafond. Le charme est intact.

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La carte. La salade du berger est toujours aussi généreuse, les pommes de terre croustillantes, le chèvre excellent, la salade et le jambon de pays corrects mais la sauce vinaigrette servie au dé à coudre. N’hésitez pas à en redemander. Le mélange maïs, chèvre, salade vinaigrette est toujours aussi bon. Quant à la bavette, la viande est saignante et tendre. Les frites sont correctes, sans plus. Café à 3,10 €, un peu cher tout de même.

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Café de la place, 23 rue d’Odessa, Paris 14ème

Tartines chaudes 14 €, salades 15 €, pavé rumsteack 17,5 €, tartare 16,5 €

Station Edgar Quinet

 

Critique : BIA, Breakfast In America, rue Malher et rue des Ecoles. Une bonne surprise.

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« Aujourd’hui c’était trop cool, j’ai mangé dans un restaurant américain !!! » . Non je ne suis pas en train de vous raconter à demi-mots ma dernière sortie au Macdo. Bien au contraire, j’ai découvert Breakfast In America, BIA pour les intimes.Tenu par un américain pur jus, BIA est une pure merveille où l’on s’immerge le temps d’un repas dans l’atmosphère US. On se croirait perdu au fin fond de l’Amérique, quelque part sur le bord de la 66. Banquettes en skaï, tables en formica aux contours métalliques, tabourets et tables hautes au centre de la salle, comptoir où viennent s’accouder les habitués dégustant leurs pancakes au sirop d’érable. Le tout sur fond de musique californienne. Il ne manque plus que Brian qui annonce à Jennifer que tout est fini entre eux pour compléter le tableau, comme dans certaines séries américaines à deux balles.

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Avant de prendre votre commande, les serveuses adorables vous adressent un « are you ready ? ». D’habitude ce genre de « familiarités » m’inquiète, on sent le concept marketing venir à trois kilomètres. Mais la phrase ayant été lancée avec un tel naturel, on se dit qu’après tout, elle était sincère. Le voyage peut commencer.Nous sommes assis sur les tabourets, d’ici nous dominons la salle, toute petite. Nous sommes séparés de nos voisins par des pots de ketchup, mayonnaise et moutarde ainsi que par un toaster « vintage ». La carte est alléchante. Que des spécialités américaines dont une formule midi très intéressante qui ne fonctionne qu’en semaine à 7,95 € pour les étudiants avec un burger, coca et café … et à 9,95 € pour les autres.

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Le coca (3,5 €) est servi directement à la bouteille avec une paille, cela me rappelle la buvette du Luco. Nous commandons un classic burger (8,50 €) et un cheeseburger (8,95 €) (vous l’aurez compris, nous sommes venus un samedi). Les burgers arrivent. La viande est saignante comme je l’aime, les oignons et tomates très frais, le pain moelleux. Malheureusement les frites sont un peu trop cuites.

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En dessert nous prenons deux milkshakes, chocolat et fraise. Ils sont faits « en live » devant nos yeux ébahis. 4 boules de glaces généreuses passent au mixeur avec le lait. Le résultat est sensationnel : un milkshake crémeux et onctueux. Pour 4,95 € c’est divin. Nous n’avons pas pris de leur « jus de chaussette ». Non ce n’est pas une vacherie de ma part pour désigner leur café, c’est eux-même qui l’appellent ainsi.

Le repas est déjà fini. L’escale fut dépaysante. Le lieu ne manque pas de charme, et si la plupart des clients sont des américains ce n’est après tout pas pour rien. Les prix sont tout à fait raisonnables, en particulier en semaine à midi. Dommage que la salle soit si petite et qu’il y ait toujours autant de queue de 12 à 15h ! Venez tôt !

BIA, 4 rue Malher, Station Saint-Paul, Paris 4ème
Autre BIA rue des Ecoles, Paris 5ème.


Article rédigé sur Breakfast in america des Supertramp. Cliché quand tu nous tiens …

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Critique : Petit déjeuner chez MacDonald’s.

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Certains vont crier au scandale, comment peut-on oser prendre un petit déjeuner chez MacDo ? C’est une provocation !

Et bien figurez-vous que non, ce n’est pas si mauvais que ça, c’est même plutôt correct pour le prix. Pour 2,30 € vous aurez le droit à une boisson chaude (café, double latte ou chocolat) et à un trio de viennoiseries ou 2 pancakes ou un œuf/bacon.

La boisson. Lorsque vous commandez un chocolat on vous donne une tasse de lait crémeux avec un sachet de chocolat Banania. Au début on se dit que c’est une hérésie. Tout comme un sirop on le met toujours avant de verser l’eau ou le lait, sinon le parfum ne prend pas et c’est tout flottasse. Mais pourtant le résultat est ici correct, même si forcément la boisson est moins chocolatée. Le double latte est quant à lui surprenant. Il est bien meilleur que chez Starbucks qui le facture plus de 2 fois plus cher. Il est crémeux et le café est correct.

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A manger. L’œuf/bacon n’est pas spécialement convaincant, il est servi sous forme d’hamburger. Moi qui m’attendais à l’avoir dans une assiette comme c’était le cas lorsque j’étais allé à Los Angeles …

Les pancakes avec leur sirop d’érable sont correctes, et le lot de 3 viennoiseries sent la décongélation à plein nez, mais dans certaines boulangeries ils ne font pas mieux. Le pain au chocolat, pain aux raisins et croissant se mangent sans trop de difficulté.

Finalement, pour 2,30 €, que demande le peuple !

Critique : Bar Melhor du Sofitel Bellecour, Lyon.

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Après le décevant bar du « crayon » et l’excellent bar de l’hôtel Royal, continuons notre série des bars d’hôtels lyonnais avec le bar Melhor du Sofitel.

Situé au 8ème étage du luxueux hôtel Sofitel, le bar jouit d’une vue magnifique sur la ville de Lyon. La pièce est toute petite, assez sombre et un brin vieillotte mais l’ambiance est agréable notamment avec ses lampes sur les tables qui changent régulièrement de couleur.

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La carte est assez maigrichonne, quelques cocktails par ci par là à base de rhum de vodka ou encore de gin, entre 12,50 et 15 euros. Nous prenons un « marron glacé » et un « champagne cocktail ». Le champagne cocktail est excellent, l’alcool est très bien dosé. Le « marron glacé » est quant à lui un peu décevant, il manque cruellement d’alcool, on dirait un jus de fruit. Dommage.

Le service est correct et la clientèle, internationale et chic. Le bar Melhor du Sofitel est un lieu très agréable avec une vue magnifique sur le Rhône. Nous y reviendrons à l’occasion.

Bar Melhor de l’hôtel Sofitel, 20 quai docteur Gailleton, Lyon 2ème.

Critique : La Cambuse, rue Casimir Delavigne, près d’Odéon, bistrot à l’ancienne excellent.

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Comme son nom l’indique, la Cambuse est un restaurant bon marché, la cantine du quartier Latin en quelque sorte. Situé rue Casimir Delavigne, à deux pas du théâtre de l’Odéon, la Cambuse est une perle qu’on se refile de bouches à oreilles. Tenue d’une main de fer par son patron, la maison ne propose que des plats excellents. La cuisine y est simple et traditionnelle.

La salle est vieillotte, c’est ce qui fait le charme de l’endroit. Les prises électriques datent d’une autre époque, les lampes apportent un doux éclairage au lieu, les tables sont assez rapprochées et ne sont pas nombreuses.

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La carte. Pièces de viandes principalement et une formule particulièrement intéressante. Aujourd’hui une terrine de campagne en entrée, un filet de sandre accompagné d’épinards et une tarte aux mirabelles. La terrine de campagne avait retenu mon attention en entrant. Le patron vous amène la terrine dans son plat directement, c’est à vous de vous servir comme bon vous semble. Le pain est excellent, le pâté tout autant. Il a une odeur divine qui se répand dans tout le restaurant.

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Le filet de sandre continue sur la même lancée. Frais, fondant et bien cuisiné, il est accompagné par des épinards en branches venant tout droit du marché. Tous les produits sont frais et bien cuisinés.

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Quant au dessert, il est correct, peut-être manque-t-il un peu de goût.

Pour 16,50 € la formule, ce restaurant convivial est une pure merveille.

La Cambuse, 8 rue Casimir Delavigne, Paris 5ème

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