Archive | mars 2009

Critique : Petit déjeuner au Petit Broc.

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Vous rêvez d’un petit-déjeuner à 3,50 € dans le quartier Montparnasse face au Dôme et à la Rotonde ? Le Petit Broc a répondu à votre appel.

Situé 206 boulevard Montparnasse entre le Gymnase et le Dôme, le lieu est resté à l’abandon pendant des années. Ex-restaurant chinois ayant fermé depuis belle lurette, certains malchanceux avaient tenté de ranimer le lieu en ouvrant « Canteen Bus ». Mais le restaurant ne fit pas long feu, et ce qui devait être la nouvelle cantine des lycéens et étudiants du quartier s’est vite transformée en flop. Clientèle trop ciblée sûrement.

Après quelques mois de travaux, un nouveau bistrot a finalement ouvert ses portes l’été dernier en se débarrassant du toit « made in china » et en installant une vraie terrasse. Malgré tous ces efforts, le resto galère tout autant que ses prédécesseurs. A croire que le lieu est maudit. Il faut dire que la concurrence est rude avec les autres brasseries du coin, et leur terrasse n’est pas souvent au soleil à cause des arbres trop grands.

Pour attirer la clientèle Le Petit Broc a donc décidé d’afficher des prix minis, que ce soit pour ses petits-déjeuners, ses formules midi ou encore ses cocktails à 5,5 €. Du jamais vu pour le quartier en dehors des happy hours !

La déco intérieure est soignée et branchée. Chaises en métal, banquettes en skaï, lustres et papiers peints aux couleurs prunes sans oublier le magnifique comptoir en zinc.

La formule petit-déjeuner. Pour 3,50 €, la formule comprend une boisson chaude (chocolat, crème ou thé), un verre de jus d’orange et une grande tartine beurrée avec confiture. Un rapport qualité/prix sans égal dans le quartier !

Le Petit Broc, 206 Boulevard Raspail, Paris 14ème

Critique : Salon de thé Au fidèle Berger, Vichy.

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Voici un salon de thé comme on n’en fait plus, fréquenté par toute la bourgeoisie vichyssoise. Manteaux de vison et sautoirs pour mesdames, chandails et cravates pour ces monsieurs, le temple du bavardage n’accueille pas une clientèle très jeune. Même le nom du salon de thé « au fidèle berger » a un côté « vieille France ». Le lieu s’accorde d’ailleurs parfaitement à cette ambiance un brin désuète mais si agréable : lustres au plafond, papier peint années 50 imitant de fausses pierres précieuses collées au mur, moquette rouge et sièges confortables. Mon dieu, ce que c’est chic ! Seul ombre au tableau : une musique de supermarché qui vient tout gâcher. Pourquoi ne pas mettre en fond une radio classique ou un cd de Chopin ?

La carte des thés est d’une incroyable richesse, signée la Compagnie Coloniale. Le thé de Noël est fantastique, tout comme le Jasmin avec de vrais morceaux de fleurs à l’intérieur. Le thé cannelle est tout aussi bon, parfumé et fort en bouche. Les filtres sont bien pensés, une fois utilisés un système permet de les garder à l’horizontal et de récupérer les quelques gouttes qui s’en échappent. De l’eau chaude mise à part permet de resservir. Comptez ainsi 3 tasses pour 3,5 € seulement.

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Les desserts. Pas de carte, il faut se déplacer à l’entrée du salon de thé et montrer celui de son choix. Ils sont entre 2,5 et 2,9 €. Le Bourbon est un vrai délice avec ses éclats de noisettes et son enrobage de chocolat. Les autres gâteaux ont l’air tout aussi bons.

Une excellente adresse où il faut venir tôt (avant 16h), les tables étant vite prises d’assaut. Possibilité d’acheter tous les thés de la carte en vrac ou en boites métalliques.

Au fidèle Berger, 24 rue du Président Wilson, Vichy

Critique : Brasserie de la Source, Vichy. Honorable.

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Arrivés à Vichy vers les 13h, nous n’avons pas cherché très loin et nous sommes retrouvés à deux pas du casino, à la Brasserie de la Source. A notre entrée, nous avons eu le droit à une scène assez inhabituelle. 13h20, la serveuse regarde l’horloge, hésite et nous demande de patienter. « Normalement on ne prend plus personne à cette heure-là ». Elle demande au cuisinier et finalement finit par nous accorder la place. Le restaurant n’est prévu que pour faire un seul service et préfère fermer plutôt que d’accueillir de nouveaux clients, c’est aberrant.

Après nous avoir installé, la serveuse se précipitera à la porte pour afficher l’écriteau « complet » … alors que la salle était à moitié vide.

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Malgré ces pratiques commerciales un peu « particulières », la cuisine est correcte et rapide. Le plat du jour et l’entrecôte sont à 10 €. La formule plat du jour/dessert est à 14 €  et à 17 € avec une entrée. Nous prenons chacun un des plats du jour. Les lasagnes accompagnées de leur salade sont excellentes, ni pâteuses ni écoeurantes. Les endives au jambon sont fondantes, mais le cerf a un goût de poussière et les frites sont molles. Les choux à la crème sont corrects et la présentation en forme de chat, amusante. Côté boisson, le vin est bon mais pas les cafés.

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Bref, une « brasserie » honorable, simple et correcte. Seul impératif pour bien manger, ne pas arriver après 13h ! Attention, on ne transige pas avec l’heure ici …

Brasserie de la Source, rue de la source de l’hôpital, Vichy.

(J’ai un doute sur le nom de la rue et je ne trouve nulle part sur Internet les références de cette brasserie !).

Critique : Sir Winston.

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Ô merveille ! J’ai découvert un pub à deux pas des Champs-Elysées dans la même veine que celui de Saint-Germain !

Tombés dessus par hasard, nous étions pourtant partis pour aller boire un verre à l’hôtel Raphaël, avenue Kleber. Mais aussi curieux que cela puisse paraître, il n’y avait pas le moindre client un samedi soir à 22h. Si la « crise » se met à frapper les palaces, on aura tout vu … Ce sera donc pour une autre fois, mais j’adore déjà leur décor en velours rouge.

Revenons-en au Winston. Appartenant au groupe Bertrand (Angelina, Brasserie Lipp et Printemps, Quick etc.), le lieu a été entièrement retapé en 2001 par Jonatan Amar après un incendie. Malheureusement, le pub a déjà pris un coup de vieux. Ambiance lounge aux influences asiatiques avec son bouddha trônant à l’entrée, boiseries orientalisantes, boxes au sous-sol avec ses banquettes léopard défraîchies, lumière tamisée … inutile de venir ici pour lire son journal.

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Nous nous installons sur une des banquettes au bord de la fenêtre. On se croirait dans un polar à la Simenon, assis dans une cabine de train où surgirait le commissaire Maigret.

Le service. Un serveur ultra branché, très costien, et des barmans prodiges … de l’habillement. Service néanmoins rapide et efficace.

La carte. Voici la bonne surprise de ce bar : des cocktails classiques et d’autres plus actuels à 10 ou 11 €, une coupe de champagne à 10 €, un cognac à partir de 9€, des sodas à 5,5 €, un thé Kusmi à 5 € et un café à 3 €. A ces prix-là et vu le quartier, on se dit qu’il y a anguille sous roche … Et bien pas du tout ! Nous prenons une Pina Colada et un Irish Coffee (11€). Le premier est vraiment réussi, bien alcoolisé, crémeux mais le verre pourrait être plus grand. Quant au Irish Coffee il n’est pas mauvais non plus mais nous cherchons toujours le whisky, prière de nous le rapporter dans les plus brefs délais. Merci.

Bref, un charmant pub avec un bon rapport qualité/prix. Seul petit regret, pourriez-vous mettre un peu de musique la prochaine fois ?

Sir Winston, 5 rue de Presbourg, Paris 16ème

Partie restaurant avec clubs sandwiches, tartares et pièces de viande à moins de 20 €, desserts à 8 €

Uniqlo, procédé Heat-Tech, ouverture rue Scribe, Paris.

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Depuis le temps que j’en parlais, je suis enfin passé chez Uniqlo à la Défense à Noël dernier. Pour ceux qui ne connaissent pas, cette célèbre marque japonaise propose des vêtements très colorés rappelant l’univers manga ainsi que des jeans et pulls plus classiques. J’ai finalement craqué pour deux cachemires bleu marine et noir à 80 € chacun. Trop tôt pour dire s’ils sont de bonne qualité ou non mais je les adore déjà, ils sont très doux.

Le procédé Heat-Tech. Derrière ce nom étrange se cache une invention permettant de transformer la sueur en chaleur pour ne plus avoir froid au sport d’hiver. Un Damart des temps modernes en quelque sorte. Pendant les fêtes et pour tout achat dépassant 100 €, Uniqlo offrait justement un t-shirt et un caleçon long Heat-Tech. Je les ai essayé il y a quelques semaines au ski et c’est vrai que c’est très confortable. Cela m’a permis de braver les – 10°C aux sommets des pistes, le matin.

Pour ceux qui n’ont pas envie de courir jusqu’à la Défense, rassurez-vous, une nouvelle boutique devrait ouvrir au 4ème trimestre 2009 dans le quartier Opéra au 17-19 rue Scribe.

En attendant voici les photos du projet en cliquant ici

Uniqlo, Centre Commercial des 4 Temps, La Défense

17-19 rue Scribe, Paris 9ème, ouverture prochaine.

Le paradis du fruit, l’enfer des prix.

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Je n’avais pas revu Arnaud depuis belle lurette. Après avoir jeté un coup d’œil au nouveau Sony Store avenue Georges V, nous avons donc cherché un endroit où nous poser pour regarder les photos de nos vacances à Barcelone l’été dernier, sur nos iPhones respectifs (satanés Iphones qui ne permettent même pas d’échanger des photos par Bluetooth !). Sur les Champs, il n’y a pas tellement d’endroits où vous pouvez stagner plus d’une heure sans qu’on vous jette dehors. Nous avons alors pensé au Paradis du Fruit … Nous y étions allés il y a quelques années à Boulogne, et nous n’en avions pas gardé un mauvais souvenir.

La salle. Le restaurant est gigantesque, tout en longueur. Une partie terrasse/véranda s’étend sur le trottoir, une autre s’engouffre dans la pénombre.

Nous commandons un cocktail Rose Paradis (fraise, banane, orange, citron) (8,30 €) et Vitamin (citron, orange, pamplemousse, kiwi) (8,50 €). C’est hors de prix pour des cocktails non alcoolisés ! Ils sont tous dans ces prix-là, quasiment 8€ pour la taille « Grand », rajoutez 90 centimes pour le « très grand ». Moi qui m’attendais à 5 ou 6 € pour ce genre de chaîne, je n’ai pas été déçu du voyage.

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Les cocktails. Mouais, rien d’extraordinaire. Mon Vitamin est vite écoeurant et l’acidité du kiwi devient rapidement désagréable. Pourtant les fruits sont frais et le cocktail n’a pas été coupé à l’eau comme c’est souvent le cas. Au bout d’une heure on nous a quand même apporté l’addition pour nous faire signe de libérer la place.

Service impersonnel. Lieu sans intérêt et cher. Dire que pour 1 € de plus j’aurais pu prendre un thé dans n’importe quel palace de la capitale, c’est rageant !

Je viens de me rendre compte en regardant leur carte sur Internet, que les prix étaient plus élevés sur les Champs que sur leur site. En moyenne il faut rajouter 2€ à tous les articles. J’appelle ça de la publicité mensongère …

Le paradis du fruit, 47 Avenue Georges V, Paris 8ème.

Ouverture du Sony Store : une belle réussite.

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Avant qu’Apple n’ouvre son très attendu Apple Store dans la galerie du Caroussel du Louvre, Sony a récemment inauguré son premier concept store parisien : le Sony Style. Situé dans un bel immeuble haussmannien avenue Georges V à deux pas des Champs-Elysées, le magasin s’articule sur 3 étages.

Moquettes moelleuses, lumières douces fluos, escaliers avec rampes en cuir et LED incrustées … Le magasin est très épuré et les articles sont présentés comme des œuvres d’art.

Au sous-sol, la marque présente ses derniers modèles de télévisions avec écrans ultra-plats. Toujours au même étage, on retrouve la célèbre Playstation que l’on peut tester. Au premier étage, place aux ordinateurs Vaio et à la PSP. Enfin au rez-de-chaussée, honneur à la musique et aux téléphones portables.

Amis Geeks, Sony vous a réservé une salle entière avec des tables de travail disposant de toute la connectique indispensable : prises électriques, prises Ethernet etc.

Sony nous offre ici un beau showroom très design. Difficile de ne pas succomber au charme de tous ces gadgets hig-tech. Seul détail qui m’a un peu dérangé, il y avait ce jour là plus de vigiles que de clients. L’ambiance en devient un peu oppressante, on se croirait à un poste de douane !

Sony Store, 39 avenue Georges V, Paris 8ème.

Critique : Le Salon du Pantéon. Un thé chez Catherine.

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Cela faisait une éternité que je voulais essayer le salon de thé décoré par Catherine Deneuve au-dessus du cinéma du Panthéon. C’est chose faite.
L’entrée est confidentielle. Il faut rentrer dans le cinéma, passer devant les caisses et monter l’escalier jusqu’au premier étage. Aucune indication, aucune carte au niveau de la rue. Il faut vraiment connaître.

La salle. Une vraie réussite. Catherine a su dénicher des objets originaux dans des brocantes avec un goût particulier pour les lampes, abat-jour et chaises. Plutôt que de choisir un mobilier unique pour son salon de thé, Deneuve a préféré transformer la pièce en un véritable magasin de décoration. On se croirait chez Flamant ou Roche Bobois. Pari donc réussi pour un endroit qui avait tout pour être sinistre.

La carte. Service très gentil et attentif. Les prix ne sont pas excessifs : sodas à 3,8 €, thés à 5,5 €, chocolat à 5€, café à 3€, champagne à 6,8 €.

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Le verdict est assez étonnant et peu commun. D’habitude il n’y a aucun problème au niveau des boissons mais les desserts n’ont pas grand intérêt. Ici c’est exactement le contraire. Le chocolat fait à base d’eau et de cacao en poudre est flotte sans parler du thé japonais ! Les quantités sont généreuses mais si c’est pour boire de l’eau aromatisée …

Par contre le cake aux épices est divin. Ces deux parts sont vraiment excellentes. Les autres gâteaux ont l’air tout aussi bons.


Cette adresse a vraiment du charme et représente tout ce qu’il y a de plus « quartier latin ». La prochaine fois je prendrai un coca et un cake aux épices.

Le salon du Panthéon, 13 rue Victor Cousin, Paris 5ème.

Possibilité de déjeuner, fermé le week-end, petite cour pour les beaux jours

A l’heure du goûter : crumble, cake aux épices, gâteau aux agrumes, brownie … 6€

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