Archive | avril 2009

Critique : Le Windsor, Lille, j’aurais aimé critiquer ses cocktails …

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Les bars branchés souffrent généralement de deux maux : le premier consiste à tout miser dans la déco en faisant appel à la troupe Garcia & co et en négligeant ostensiblement la qualité des cocktails. Le deuxième, en n’accueillant qu’une clientèle qui vous dit comme dans un livre ouvert, « on n’a pas élevé les cochons ensemble ».

D’autres comme Le Windsor, bar de l’hôtel Grand Hôtel Bellevue, sont atteints d’un mal bien plus chronique dans la restauration : le service déplorable. Ce n’est même plus un virus, c’est une épidémie. Personne n’est épargné, toutes les villes y passent, et Lille ne déroge malheureusement pas à la règle.

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Pourtant tout avait bien commencé. En entrant nous nous installons au centre de la salle. La déco est vraiment originale : un bosquet au centre sur lequel sont accrochés des rideaux de fils, un arrosoir perché au plafond qui déverse son eau dans une vasque et quelques arbres tropicaux. La déco créée une atmosphère onirique, presque fantasmagorique. Les canapés confortables rajoutent un côté convivial et cosy à cette ambiance surannée.Comme dans tout ces bars, on retrouve les inévitables télés écran plasma et une musique lounge assourdissante. On se croirait au Buddha Bar à Paris (ce n’est pas un compliment). Nous sommes vraiment désolés, nous devons être des originaux, mais nous venons dans un bar pour discuter, pas pour écouter de la musique de supérette branchouille.

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La carte arrive. C’est le combat de nègres. Il faut sortir sa lampe de poche pour décrypter la carte. Ca a sûrement son charme quand on fait de l’archéologie mais pas dans un bar. Les cocktails classiques sont à 10€, les créations à 12€ et à 20€ pour 2 personnes. Les cocktails des clients à côté sont immenses, ils ne doivent pas être bien alcoolisés.

La phase d’attente. C’est le genre de moment où on espère secrètement que c’est une caméra caché. Dix minutes, puis quinze, puis vingt. Peut-être joue-t-on à cache-cache avec ce serveur qui amène les cocktails à d’autres clients un par un, fait des allers retour incessants, puis repasse pour amener les amuses-gueules tout en continuant à nous snober ? Puis le coup de grâce arrive, il se met à servir un couple arrivé après nous. Les plaisanteries les meilleures sont les plus courtes.

Excédés, vingt-cinq minutes plus tard nous partons.

Je n’aurai donc pas eu le privilège que dire, l’honneur de goûter à leurs cocktails. La prochaine fois nous amènerons un Scrabble et une lampe torche pour patienter au chaud avant de repartir dans un bar qui voudra bien nous servir.

Le Windsor, 5 rue Jean Roisin, Lille

Critique : Au fût et à mesure, bar rue Faisan à côté rue Solférino, Lille.

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Il y a certains lieux qui imposent certains rituels. Qui pourrait imaginer un touriste en Italie ne mangeant pas de glaces et pizzas ou encore un badaud en goguette à Londres sacrifier au rituel du thé ?
A Lille c’est pareil, mais dans un autre genre. Ainsi, échapper aux moules/frites et au pinte de bière relève de l’exploit. Ce n’est pas une tradition, c’est bien pire, c’est un devoir !
Il faut dire que les bars ne manquent pas à Lille, que ce soit dans le centre-ville ou le vieux Lille. Mais c’est surtout rue de Solférino, alias la rue de la soif que la concentration de bars au kilomètre carré est la plus importante. Le week-end les rues alentours sont souvent occupées par des hordes de jeunes plus ou moins éméchés qui traînent jusqu’à tard dans la nuit. Tradition anglaise ? Sûrement.
Que vous soyez bars tendances, pubs ou bars plus traditionnels, vous saurez trouver votre bonheur. Ce soir-là nous avons essayé le « Au fût et à mesure », rue du Faisan, non loin de la rue de Solfé.

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Le concept est fort bien trouvé. La salle est moderne, dans un style industriel mêlant les couleurs chaudes du bois et des murs peints en noir avec quelques inscriptions dorées.
A l’entrée, vous achetez une carte magnétique que vous créditez de la somme désirée. Cette carte vous donne droit à un certain nombre de litres de bières que vous choisirez dans la salle. Des tireuses sont placées aux quatre coins de la pièce. Il suffit alors de poser sa carte sur la table qui la reconnaît, et le nombre de litres restants s’affiche sur un écran plat accroché au mur au dessus de chaque tireuse.
Le concept à la fois ludique et amusant permet de se balader de tables en tables et de rencontrer d’autres clients. N’étant pas un grand amateur de bière, je n’émettrais pas d’avis sur les bières proposées mais à en croire ce soir là Julie, Adrien et Guillaume … c’est l’extase.

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Evitez par contre les cocktails. Lassé par la bière, j’ai eu la bêtise de commander un gin fizz qui n’avait pas grand intérêt (toujours cet éternel manque d’alcool dans les cocktails).

Pour résumé, le lieu vaut vraiment le détour pour les amateurs de bière.
L’endroit est convivial et le concept, vraiment original.


Au fût et à mesure, 5 rue du Faisan, Lille

Critique : Glacier Grom, rue de Seine, deuxième essai bien plus concluant !

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Il y a quelques mois, j’avais rédigé une critique au vitriol sur le glacier Grom, rue de seine. Mais après avoir lu des critiques élogieuses sur le blog de Francois Simon, dans le Figaroscope ou encore sur Cityvox  je me suis dit que j’étais sûrement passé à coté de quelque chose. Alors comme toute chose a le droit à une seconde chance, je suis finalement retourné chez Grom.

Cette fois-ci je l’ai joué archi-classique en prenant les parfums chocolat fondant et vanille. Nous avons également pris une autre glace au marron glacé et pistache. Verdict. Le chocolat est excellent, il me rappelle les glaces que je faisais petit et que j’avais trouvé dans un vieux livre de cuisine de ma grand-mère fourni avec la sorbetière achetée à l’époque. De mémoire, je crois n’avoir pas mangé une aussi bonne glace au chocolat. Quant à la pistache, elle aussi est divine, onctueuse. Chapeau bas.
Je reste par contre sur ma première impression en ce qui concerne la glace au marron glacé. Elle est trop pâteuse, ça sent le lait en berlingot, on dirait de la purée mousseline.
Enfin, La glace vanille ne m’a pas spécialement convaincu, elle est trop artificielle. Elle a le même goût que les glaces italiennes qu’on trouve sur les plages ou dans les fêtes foraines, vous savez celles faites avec des machines où l’on met un affreux liquide jaunâtre issu d’une belle boite de conserve. J’essaierai la prochaine fois la glace à la fraise et je retenterai donc le chocolat et la pistache qui m’ont particulièrement plu.

Remarque : Depuis peu, le magasin a installé quelques tables et des tabourets plus confortables qu’ils en  ont l’air. Une très bonne idée pour profiter d’une bonne glace chocolat/pistache dans ce quartier si agréable.

Glacier Grom, 81 rue de Seine, Paris 6ème.

My fucking iPhone.

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Je n’ai jamais eu de chance avec les nouvelles technologies. Du lecteur MP3 qui vous lâche en plein voyage lorsque vous devez vous tapez 10 heures de car, en passant par les imprimantes wifi qui ne fonctionnent qu’avec le câble relié à l’ordi, sans parler des clés usb qui vous efface la moitié de vos données. Je hais la technologie et elle me le rend bien.

Mes frasques avec la techno sont si nombreuses qu’on pourrait en faire un roman. Je soupçonne un certain sadisme de tous ces appareils comme ce lg chocolate qui a rendu l’âme après 13 mois de bons et loyaux services. Oui, 13 mois histoire de me narguer et me rappeler que mon appareil n’est plus sous garantie depuis un mois.

Rassurez-vous, parfois les caprices de la technologie n’attendent même pas la fin de la garantie comme ce lecteur dvd enregistreur Packard Bell qui n’a jamais voulu s’allumer. Nous l’avons rendu 3 heures après l’avoir acheté, record à battre.

Sans oublier ce magnifique routeur Wifi. Très joli les lumières qui clignotent dessus, on se croirait en boite. Seulement, monsieur avait décidé de bouder et de ne pas distribuer le Wifi dans l’appart.

Aujourd’hui c’est au tour de mon iPhone de s’y mettre.

Je l’avais acheté à une amie qui l’avait ramené des USA l’été dernier. Il était débloqué, je pouvais l’utiliser sans problème chez Orange.

Mais dimanche dernier, j’ai eu le malheur, que dis-je, la sottise de faire une mise à jour de logiciels à partir de « Installer », et soudain le gros bug. L’iPhone qui se rallume tout seul, l’écran tactile qui ne répond plus. Une vraie bérézina. On ne peut même pas enlever la batterie à moins de faire passer son iPhone sous les roues d’un camion (ils sont malins chez Apple).

Les cheveux hérissés et les nerfs frôlant le plafond, je décide de réinstaller la bête avec iTunes (j’ai du essayer au moins une dizaine de fois, le temps que monsieur arrête de redémarrer de façon intempestive comme un gamin de quatre ans vous dirait « non, je ne rangerai pas mes jouets, et na ! »).

3 ou 4 heures plus tard, tout fier d’avoir su réinstaller le téléphone, iTunes me signale que ma carte SIM n’est pas activée. C’est ballot ! iTunes a pris soin de me bloquer ma carte SIM, je ne peux utiliser mon iPhone qu’aux states avec l’opérateur AT&T, pratique pour mon prochain voyage chez l’oncle Sam.

C’est alors parti pour des heures de recherche sur des forums. Il y en a dans tous les sens mais d’après les spécialistes il parait que c’est simple. Il suffit de :

Connaître mon firmware de ma version 2G puis de desimlocker et jailbreaker mon iPhone.

Je peux basculer pour cela en mode dfu à l’aide d’un logiciel ou alors en manuel, et je ne dois pas oublier de me renseigner sur mon bootloader car en 2.9 et 3.6 la démarche n’est pas la même. Ca devient dantesque, j’aurai du prendre hébreu en 3ème langue.

Reprenons tout depuis le début. Il me faut le numéro de mon firmware.

Il parait que c’est simple, il faut rentrer dans le menu « réglages » du téléphone. Dommage, je ne peux pas y accéder, mon portable est bloqué sur la fenêtre « appel d’urgence uniquement ». Ouf, il existe une autre solution : composer le *3001#12345#*. Ca coule de source, je me demande pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt.

Ne crions pas trop vite victoire. Bien sur, la combinaison semble fonctionner pour tout le monde, sauf chez moi.

Exaspéré, je me dis qu’après tout, le numéro de ce firmware ne doit pas être si important et je passe a l’étape suivante : l’utilisation d’un logiciel censé débloquer mon téléphone.

Seulement je me retrouve face à un choix cornélien. Si j’ai un firmware inférieur ou égal à 1.1.4 je dois télécharger Ziphone, sinon Quickpwn pour les firmware 2. Où est la fenêtre, que je saute ?

4h de recherches plus tard, j’apprends qu’il fallait tout simplement aller dans C:\Documents and Settings\User\Application Data\Apple Computer\iTunes\iPhone Software Updates sans oublier d’activer l’affichage des dossiers cachés disponible via l’onglet « options ». C’est bête comme chou.

Ca y est je le tiens ! mon firmware est le 2.1. Ca me fait une belle jambe. Je télécharge maintenant le logiciel Quickpwn et suit patiemment les tutoriaux. Houra, je crois avoir fini.

Ah non. Je tombe de charybde en sillas. Désormais je me retrouve avec le Edge activé et après avoir tripoté 10 minutes mon iPhone je viens de dépenser 3 euros sur mon forfait. Ne paniquons pas. D’après la bible d’Internet, il suffit de télécharger le logiciel Bossprefs disponible dans « Installer ». Comme vous auriez pu vous en douter, je ne trouve pas ce foutu logiciel et furieux j’appelle Orange pour qu’il me désactive ce satané Edge.

Voilà qui est fait. Les problèmes sont enfin résolus. J’ai pu récupérer mon répertoire, mes photos et mon agenda qu’iTunes avait sauvegardé le mois dernier.

Bilan des courses :

- 2 jours d’angoisse à me dire que j’avais perdu tout mon répertoire et que j’allais devoir racheter un portable,

- des heures à chercher de l’aide sur des forums (heureusement que je suis en vacances)

- des milliers de cheveux en moins, et des nerfs mis à rudes épreuves.

- des articles à venir sans belles photos, je n’ai pas réussi à les récupérer

Critique : Revue Bonheur au Lido. Un accueil misérable, un spectacle grandiose.

 

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Cet après-midi je suis allé au kiosque théâtre à Montparnasse espérant trouver des places à – 50 %. J’étais parti pour voir Bharati au Palais des Congrès, mais le kiosque ne proposait pas de billets pour ce spectacle. Je me suis donc rabattu sur la revue du Lido à 48€ au lieu de 90€, à 23h30.

L’accueil. Le début de notre soirée a commencé sur les chapeaux de roue. Vous n’avez guère le choix, soit vous arrivez à la dernière minute et vous héritez des places les moins agréables de la salle, soit vous arrivez comme nous avec 40 minutes d’avance dans un froid polaire, à faire la queue debout et entassés. Déjà en payant 45 € c’est scandaleux, mais alors ne parlons pas des pauvres gens qui ont payé 90 € et qui font la queue comme s’ils allaient au ciné.

Aucun accueil, aucune information, pas de files séparant ceux qui ont déjà acheté leurs billets des autres, aucune indication sur les files pour les vestiaires … Certains passent devant tout le monde, il n’y a aucun contrôle, c’est la pagaille la plus complète. Vous n’avez plus qu’à compter sur la bonne foi des gens (naïveté, quand tu nous tiens). Ne déposez surtout pas vos manteaux au vestiaire, il parait qu’il faut plus d’un quart d’heure pour les récupérer. Foncez directement vers la salle de spectacle pour attraper les meilleures places.

La salle. Elle s’articule sur plusieurs niveaux. L’orchestre, pour accueillir les groupes nombreux. Le premier niveau pour les groupes plus petits, le deuxième pour les groupes de 6 et les accueils VIP de 2 à 4 personnes. Le 3ème pour les tables de 4, le 4ème pour les tables de 2, et enfin le dernier pour le bar avec des tabourets et un petit comptoir pour poser son verre (boissons non comprises).

La salle est impressionnante, particulièrement kitch avec ses lustres et candélabres en fausses pierres précieuses, ses velours rouge et pourpre façon cabaret … Les tables sont proches les unes des autres, on est collé à son voisin et si les banquettes circulaires sont agréables pour admirer la scène, les autres vous obligent à tourner la tête pendant tout le spectacle.

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La carte. Champagne de marque Lido … pas un grand cru, mais il est correct.

Le spectacle. Les lumières se baissent et soudain les candélabres s’escamotent dans le décor, les lustres se rétractent dans le plafond. La meneuse de revue arrive du haut de la scène dans un cocon de plumes se déplaçant sur un rail métallique accroché au plafond. Le spectacle peut commencer.
Les décors sont magnifiques, c’est kitschissime mais fort réussi, il y a du rythme, du pep, on ne s’ennuie jamais. Le spectacle alterne entre tableaux et numéros de cirque particulièrement réussis. Des artistes qu’on a déjà pu voir à la télé : un jeune joueur de diabolo d’une virtuosité exceptionnelle, un artiste qui fait des figures remarquables accroché à un drap blanc, deux hommes qui font des acrobaties extraordinaires, deux patineurs qui glissent sur une micro-patinoire …

Les décors sont fabuleux, la machinerie époustouflante : des filets d’eau, des parties de la scène qui tournent, d’autres qui descendent et font apparaître des bassins d’eaux avec fontaines, une vraie patinoire, un temple hindou de plusieurs mètres de haut, un faux éléphant plus vrai que nature …

Le tout sur fond de chansons particulièrement cucul la praline mais aux mélodies entêtantes. Seule la meneuse de revue chante avec un fort accent. Les paroles ne sont pas toujours compréhensibles en particulier la chanson sur la séance de shopping. C’est un peu dommage.

Un mini orchestre (saxophone, guitare, batterie) vient accompagner quelques chansons, mais la majeure partie du spectacle est sur bande son préenregistrée. C’est vraiment histoire de dire que le Lido possède encore un orchestre …

1h45 du matin, le spectacle est fini. Les touristes ressortent enchantés du spectacle et nous aussi. 48 € la revue avec une ½ bouteille de champagne, en voilà une belle affaire ! La qualité du spectacle nous a fait oublier la misérable organisation du début.

J’ai été agréablement surpris par cette revue « Bonheur », par le professionnalisme des danseuses et danseurs, et la machinerie impressionnante de ce spectacle. Je pensais cependant que le spectacle avait un côté plus « sexy » et « canaille ». En réalité le spectacle est très édulcoré pour pouvoir toucher un large public.

Revue Bonheur, durée 1h40

Lido, Avenue des Champs-Élysées, Paris 8ème.

Puisqu’il est interdit de prendre des photos pendant le spectacle,voici un extrait dégoté sur Dailymotion :

http://www.dailymotion.com/video/k2WjWSMP1CBaB6hQSd

Critique : Crêperie Ti Jos, rue Delambre : très moyen.

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Suite au récent article du Figaroscope sur les meilleures crêperies de Paris, j’ai eu envie d’essayer l’une d’entre elles : Ti Jos, rue Delambre.
Le cadre. La salle n’est pas très grande, mais les services s’enchaînent. Déco classique de crêperie avec horloge à pendule, vieux meubles en bois, bouquet de fleurs avec le mimosa complètement fané, chaises en paille … Une femme s’affaire en cuisine tandis qu’une autre s’occupe du service en salle.
Nous commandons une crêpe complète (jambon, fromage œuf) et super-complète (comme la complète avec des champignons en plus) ainsi qu’un pichet de cidre.

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Les crêpes arrivent rapidement. L’œuf qui devrait être encore liquide est trop cuit. Du coup la crêpe est lourde et devient un vrai étouffe-chrétien. Le jambon, le fromage et les champignons ne sauveront pas cette crêpe trop fade. Nous avons noyé notre chagrin dans nos bolets de cidre. Le Figaroscope avait attribué la note de 13/20 à cette crêperie. Pour ma part, je mettrais tout juste la moyenne.

Nous nous sommes finalement abstenus de prendre des crêpes sucrées et avons fini notre repas à la crêperie du Café de la Place à seulement quelques pas d’ici. Leurs crêpes sucrées à emporter sont excellentes.

Crêperie Ti Jos, 30 rue Delambre, Paris 14ème

 

Critique : Exki, Montparnasse.

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Depuis quelque temps Paris voit fleurir de nouvelles boutiques au doux nom d’Exki. Dernière adresse en date : 82 boulevard Montparnasse, à la place de l’ancien Video Futur. Le concept est simple : proposer des soupes, sandwiches , quiches et desserts pour une clientèle branchée et pressée. Enfin ça c’est sur le papier parce que le coup de la soupe placée à l’entrée du magasin, ça fait un peu trop « soupe populaire ». Mais si c’est à la mode, alors pourquoi pas …8 euros une salade, 6 euros un plat cuisiné dans une assiette en plastique … les prix ont le mérite de remettre les choses au clair, nous ne sommes finalement pas aux restos du coeur. Nous prenons justement une soupe à la carotte (3,90 €) et un brownie (1,45 €). La soupe est bonne, aucun reproche à faire. Le brownie n’est pas mal non plus, c’est tout à fait correct. Pour le reste de la carte, les desserts sont à 4/4,5 €, la part de tarte à 5,5/6 €, les plats chauds cuisinés à 6,45 €, les salades à 6,65/7,85 €. Un peu chérot. exki2.jpg
La météo n’étant pas très clémente, nous décidons de nous installer à l’intérieur. Vous avez le choix entre le couloir aux murs « blanc hôpital » ou un coin plus tranquille au fond avec des canapés confortables mais un peu sinistre (il n’y a aucune fenêtre). Nous finissons par emporter 2 boissons chaudes. Là il faut dire que ce n’est pas très cher. Cappuccino à 1,90 €, café à 1,40 € et 2,5 € pour un terzetto cannelle (prix à emporter). Les boissons sont réussies. Bref, Exki est encore une de ces chaînes branchées où l’on mange sur le pouce correctement mais à des prix qui sont malheureusement trop élevés. Bonne surprise cependant du côté des boissons qui ne sont pas très chères et correctes.

Exki, 82 boulevard Montparnasse, Paris 14ème.

Critique : Café Gladines.

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De passage dans le quartier de la Butte aux cailles, nous avons poussé la porte de ce café à l’angle de la rue Jonas et de la rue des Cinq Diamants. Il est deux heures passées, la salle est encore pleine mais nous réussissons à obtenir une table dans ce « bistraque ».

Le lieu a du cachet avec son comptoir en formica, ses chaises et tables en bois, ses nappes rouges à carreaux et ses murs défraîchis. Au dessus du bar, les cartes écrites à la craie vous proposent spécialités basques et autres plats typiquement français. Sur le miroir du fond diverses récompenses sont collées. On y trouve même un article en chinois à la gloire de ce troquet.

Nous prenons une salade cinq diamants (8,50 €) (gésiers, œuf, fromage …) et une salade œuf/jambon/pomme de terre (7,50 €) (j’ai oublié son nom). Le service est rudimentaire, la serveuse arrive en vous jetant les couverts d’une seule main sur la table. Vu les prix, nous ne pouvons pas non plus exiger un service 4 étoiles.

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Les salades arrivent servies dans des gamelles en métal. Les deux salades sont correctes mais j’aurais aimé mes pommes de terre plus croustillantes et le jambon de pays de meilleure qualité. De plus, après avoir mangé jambon, pommes de terre et autres accompagnements les salades se terminent en véritable prairie où vous avez l’impression de brouter les pâturages alentours.

Heureusement le vin rosé est correct ce qui vous fera oublier un café imbuvable. Nous n’avons pas essayé les desserts, ils sont à 3 ou 4 € (crème caramel, tarte mirabelles …).

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Le café Gladines est donc une adresse de quartier bien agréable, le service est gentil et les plats sont corrects. Idéal pour ne pas dépenser trop d’argent. De là à faire tout Paris pour venir y manger, il ne faut pas exagérer …

Café Gladines, 30 rue des cinq diamants, Paris 13ème

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