Archive | 17 juin 2009

Salon de thé 1728, rue d’Anjou : une perle.

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1728, c’est l’histoire d’un hôtel particulier au charme ravageur entièrement rénové par un couple de passionnés du patrimoine français. Construit par le Duc d’Anjou, l’hôtel du même nom a accueilli bon nombre de courtisans de la Pompadour, sans oublier le général Lafayette. Aujourd’hui l’hôtel s’est transformé en salon de thé, restaurant et galerie d’art. A l’origine de cette aventure, Jean-Francois Chuet, architecte français, et son épouse Yang Lining, artiste reconnue de cithare, qui ont su redonner ses lettres de noblesse à ce lieu chargé d’histoire.Aujourd’hui ne subsistent que le parquet et les frises d’origine. Les boiseries ont été envoyées à Washington, et le reste des meubles est à vendre. Une partie du mobilier reprend d’ailleurs l’esprit des « chinoiseries » du XVIIIème.

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La Carte.
La formule « Instant thé » pour 2 personnes à 35€. Les desserts sont tellement chers que vous avez tout intérêt à prendre cette formule comprenant un thé de Chine et une pâtisserie. Parmi les thés, le choix est à faire entre les thés verts et rouges. Nous prenons tous les deux un thé rouge Yunnan ainsi qu’une tarte au citron meringuée et un fondant chocolat caramel ananas.
J’avais souvenir de ne pas aimer les thés de Chine mais comme ce choix était imposé par la carte, j’ai décidé de passer outre mes inquiétudes. Bien mal m’en a pris. En approchant la tasse, l’odeur m’a étrangement rappelé celle du poulailler quand je jouais petit dans notre maison de campagne. Un mélange de foin et d’odeurs d’animaux pas spécialement agréables. Je vais sûrement passer pour un béotien, mais ces thés sont vraiment …  particuliers.

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Les pâtisseries. La tarte au citron est à se pâmer. Dans ses consonances anglaises, avec une crème au citron parfaitement sucrée et une pâte légère et fondante. Un vrai régal. Quant au fondant au chocolat, j’en reste encore en pâmoison. Le chocolat se marie parfaitement avec le caramel et l’acidité de l’ananas. C’est parfait. Je ne peux que recommander cet endroit méconnu du grand public et découvert par hasard.

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La maison fait aussi office de restaurant en proposant une cuisine inventive s’inspirant des classiques de la gastronomie française comme le tartare, revisités avec des saveurs venues tout droit d’Orient et en particulier de Chine.

1728, 8 rue d’Anjou, Paris 8ème
thés à 10€, carte déjeuner à 35€

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