Archive | août 2009

Critique : Café de l’Odéon, la plus belle terrasse du quartier.

cafeodeon2.jpg

Depuis quelques semaines, le théâtre de l’Odéon s’est offert l’une des plus grandes terrasses du quartier. Située sur la place du même nom, le nombre de tables est impressionnant et la terrasse se prolonge jusque sous les arcades du théâtre. Exposée plein soleil toute la journée, la terrasse est souvent prise d’assaut le soir. C’est l’endroit idéal pour prendre un verre avant dîner, ou une boisson fraîche dans la journée. La décoration est très chic : parasols blancs immaculés et chaises de jardin comme au Luco avec des coussins crème très confortables. Pour les fraîches soirées d’été, des plaids sont à disposition des clients frileux. Le soir l’ambiance est presque fantasmagorique, renforcée par l’éclairage ocre des rues Casimir Delavigne et de l’Odéon. Les façades des immeubles légèrement concaves rappellent les silhouettes de palais italiens en carton pâte. Avec un peu d’imagination, la place fait même penser à l’une de ces « piazza » italiennes. Pour peu qu’il fasse chaud, on se croirait à Rome. Cette terrasse tombe à pic et réveille ce coin du quartier Odéon un peu morne le soir venu.

cafeodeon3.jpg
La carte. Elle est très légère. Quelques plats à 17-19 € comme un tartare de boeuf servi avec une purée (quelle drôle d’idée), un blanc de poulet purée à 19 € ou des gambas à 18 €.
Du côté des desserts, comptez entre 7 et 9 € pour un macaron, un blanc manger aux fruits rouges ou encore un crumble aux abricots. Les portions sont toutes aussi légères que la carte. Le plat de gambas comporte 3 ridicules crevettes accompagnées d’une salade et d’une sauce. Je n’ai pas goûté, mais le rapport qualité/prix n’a pas l’air des plus « optimal ».

Réservez plutôt cette adresse pour boire un verre. Les vins au verre ne sont pas trop chers. 5 € pour un chardonnay blanc ou un verre de rouge. Les boissons sont même « bon marchés » pour ce genre d’endroits. Comptez 4,5 € pour un soda, 2,3 € pour un café et 4,3 € pour un crème.
Ce soir-là, nous avons finalement pris un cognac accompagné d’un café et un verre de chardonnay blanc. Le cognac était irréprochable mais le café vraiment moyen. Quant au verre de vin, rien de très mirobolant. La prochaine fois je me contenterai d’un coca.

cafeodeon1.jpg
On ne sait pas encore ce qu’il adviendra de cette terrasse cet hiver. Une partie des tables est installée sous les arcades en cas de mauvais temps, mais la salle n’est pas fermée. Le restaurant est-il éphémère, ou vont-ils sortir les gros moyens à coup de bâches et de radiateurs pour être ouverts toute l’année ? Réponse dans quelques mois.Au pire, nous nous rabattrons sur la buvette du théâtre au 1er étage ouverte avant chaque représentation théâtrale, et accessible que vous assistiez ou non au spectacle. La salle est magnifique et les prix sont tout à fait raisonnables.

Café de l’Odéon, Place du théâtre de l’Odéon, Paris 6ème
ouvert jusqu’à 00h15

Critique : La Grande Mosquée, un thé à la menthe, pâtisseries orientales et patio.

grandemosque3.jpg

Inaugurée en 1926, la mosquée de Paris est la plus grande mosquée de France. De style hispano-mauresque, elle comporte une salle de prière, un hammam et un restaurant/salon de thé. Ce dernier dispose de deux patios. Le premier qu’on découvre en entrant, à l’ambiance méditerranéenne avec ses murs blancs peints à la chaux et ses oliviers qui rappellent les Cyclades. Puis l’autre à l’intérieur même du restaurant,plus coloré. Je n’y étais pas retourné depuis une dizaine d’années, et pourtant rien n’a changé. Les peintures blanches et le plâtre ont abandonné les murs depuis bien longtemps, les moquettes sont à bout de souffle et les tapisseries des banquettes sont usées jusqu’à la corde.

grandemosque1.jpg

Les serveurs passent régulièrement avec des plateaux de thés à la menthe. Il suffit de leur faire signe pour être immédiatement servi. Il ne vaut mieux pas prendre les derniers verres des plateaux car vous risquez fort de les boire tièdes. Il suffit d’attendre un peu pour qu’un garçon revienne avec un plateau à nouveau plein.Le thé (2 €) est divin, sucré à la perfection. Pour les gâteaux il faut se servir soi-même à l’intérieur et faire son choix parmi des spécialités à base de pâte d’amandes,de feuilles de bricks et de miel. 2 € la pâtisserie.Le loukoum à la rose est excellent. Ni écoeurant ni trop sucré. Pas trop de sucre glace non plus, juste ce qu’il faut pour ne pas devenir un étouffe-chrétien, si je puis dire. Le cigare grec (je ne suis pas sûr du nom) est délicieux mais il est un peu sec. Enfin la pâte d’amande est bonne mais j’en ai mangé des meilleures à Damas ou Istanbul. Rassurez-vous, si vous ne finissez pas vos pâtisseries, les dizaines de moineaux batifolant dans le patio s’en chargeront à votre place.

grandemosque2.jpg
La grande mosquée est donc toujours une bonne adresse où il est agréable de prendre un thé accompagné d’une pâtisserie orientale. Une façon d’être dépaysé en plein coeur de Paris, à deux pas du jardin des plantes !

Café Maure de la Mosquée de Paris, 39 rue Geoffroy Saint-Hilaire, Paris 5ème

Café Bonpoint : une adresse en or, jardin calme, boutique magnifique, rue Tournon.

bonpoint1.jpg

La célèbre marque d’habillement pour enfants vient d’ouvrir depuis peu une magnifique boutique rue Tournon où il est possible de boire un thé ou de bruncher dans une ravissante cour ombragée.
J’y suis allé une semaine avant que Michele Obama et ses filles ne viennent faire ouvrir le magasin un dimanche après-midi. C’est vrai que Bonpoint représente sûrement une des plus belles images du luxe à la française en matière de prêt-à-porter pour enfants. Les vêtements sont très BCBG, très « rive gauche ». D’ailleurs on retrouve à l’intérieur du magasins une majorité de clients aisés et de touristes américains. Monsieur en pantalon en lin et polo Ralph Lauren coupée small fit. Madame en ballerines et petite robe blanche, attendant un enfant. On se croirait dans la mélodie du bonheur.

bonpoint3.jpg
Ce magasin fera la joie des enfants et de leurs parents. Une gigogne vous accueille à l’entrée, puis une grande cabane en bois trône au milieu d’une salle de réception. Le magasin s’est installé dans les murs d’un hôtel particulier et des appartements attenants (mitoyens). Les salons typiquement parisiens sont magnifiques avec leurs parquets en bois qui craquent sous les pas des visiteurs. Les jeunes filles se sentent comme des princesses, et leurs mères se prennent à rêver de leur enfance oubliée.

bonpoint4.jpg
Ce n’est qu’en empruntant l’escalier qui mène au sous-sol et après avoir traversé une salle voûtée, qu’on découvre une terrasse cachée. Un havre de paix d’une quiétude extraordinaire à mille lieux de Paris et de son agitation.

bonpoint2.jpg

La carte. Thés à 6,50 €, sodas à 5 €, desserts à 6-7€ (crumble, compote, brownie, scones) … Nous prenons un thé à l’hibiscus glacé (6,5 €) et un café frappé (5 €) accompagnés d’une assiette de mini-cookies (3,5 €). Le thé à l’hibiscus est rafraîchissant et change des éternels thés glacés à la menthe ou au darjeeling. Le café frappé est également réussi. Seul reproche, 5 et 6,5 € pour des verres aussi petits, c’est trop cher.

bonpoint6.jpg

Enfin, les mini-cookies sont extras.Une adresse en or, qui vous transportera dans le monde de l’enfance et du luxe le temps d’une pause avant de revenir à la dure réalité de la vie.

bonpoint5.jpg
Bonpoint, 6 rue tournon, Paris 6ème

Critique : Bistrot de Breteuil, belle terrasse, menu imbattable

breteuil1.jpg

Le Bistrot de Breteuil fait partie des Bistrots & cie, tenus par le célèbre restaurateur Willy Dorr. Ces établissements ont tous un point commun : proposer un menu à 38 € comprenant entrée/plat/dessert/café sans oublier l’apéritif et la 1/2 bouteille de vin par personne. J’avais déjà essayé le Bistrot de la Muette à déjeuner et la qualité des plats m’avait donné envie de tenter l’expérience du menu à 38 €. C’est désormais chose faite. La réservation est quasiment obligatoire, plusieurs jours à l’avance si vous voulez dîner vendredi ou samedi soir. Pendant la belle saison, demandez à être placé en terrasse.

breteuil2.jpg
L’ambiance. La salle intérieure est très grande. Elle est séparée par une fontaine murale (comme chez Nature&Découvertes) où s’écoule de l’eau sur une vitre, telle de la pluie sur une fenêtre. L’ambiance cosy est renforcée par les moquettes et fauteuils en velours rouge. Veillez cependant à ne pas vous faire placer sur le devant, les tables sont trop rapprochées. La terrasse est bien plus agréable en été ! Je parle de la vraie terrasse, pas de l’enclos à lapins couvert où sont confinées des dizaines et des dizaines de tables.
Sur la « vraie » terrasse, les places sont chères (une rangée d’une dizaine de tables seulement), il faut donc venir tôt pour espérer être bien placé.

Une fois installés nous découvrons la carte. On est tout de suite impressionné par sa richesse et par les plats « nobles » qu’elle propose comme la sole ou le dos de bar.

L’apéritif est imposé, il s’agit d’un kir royal. On enchaîne ensuite avec les entrées. Le foie gras de canard mi-cuit n’a pas beaucoup de goût, il vient sûrement de sortir du réfrigérateur, il en grelotte encore. Le saumon norvégien fumé servi avec du fromage blanc et des toasts est quant à lui plus convaincant.
Continuons avec les plats. Le filet et ses frites sont excellents même si la viande aurait pu être un peu plus tendre. La bouteille de Gamay rouge 2008 servie à température (une bonne chose), se marie bien avec le filet. De leur côté, les gambas sont excellentes, bien cuisinées et accompagnées d’une julienne de légumes fondante.
Les desserts. Les profiteroles au chocolat sont délicieuses, le chocolat chaud est de qualité et les choux sont moelleux. On ne peut pas en dire autant du soufflé au Grand Marnier. Quelle déception ! Le dessert est très sucré et vite écoeurant. Heureusement, le café qui suit nous fait oublier ce petit impair.

breteuil6.jpg
Le Bistrot de Breteuil est donc une bonne adresse qui propose une des formules les plus intéressantes de Paris. 38 € pour une entrée/plat/dessert/café, apéritif et vin c’est tout à fait honnête ! Certains trouveront quelques imperfections au niveau des plats, et ils n’auront pas tort. Mais pour le prix, le Bistrot de Breteuil s’en sort plutôt bien et la terrasse « so chic » est une perle dans ce quartier !
Bistrot de Breteuil, 3 Place de Breteuil, Paris 7ème

Cigale Récamier : terrasse testée et approuvée

cigalercamier1.jpg

Je vous avais déjà parlé du Cigale Récamier dans un article précédent datant du mois de Février. A l’époque je m’étais promis de tester leur terrasse en été. C’est chose faite !
Les soufflés sont toujours aussi excellents. Le soufflé au fromage est divin, tout comme celui à la pêche qui n’est ni artificiel ni écoeurant. En témoignent les photos de l’article, qui je l’espère vous font déjà saliver d’envie.

cigalercamier3.jpg
L’accueil et le service ont encore une fois été marqués par un grand professionnalisme. Mon dieu ce que leur terrasse est chic, on y rencontre tous les notables du 7ème réunis, et même quelques célébrités comme André Dussolier ce jour-là. N’oubliez pas de réserver même à l’heure du déjeuner, la terrasse est très courue !

Cigale Récamier, 4 rue Récamier, Paris 7ème

Pub Saint-Germain : nouvelle terrasse ombragée !

pubstgermain.jpg

Breaking News :Le Pub Saint-Germain vient d’installer une mini-terrasse sur le passage Saint-André des Arts. Comme le trottoir n’est pas droit, un coffrage en bois permetd’accueillir une rangée de tables et quelques chaises.
Je plains déjà le voisinage avec tout le bruit que cela doit engendrer, surtout le soir, mais la journée il faut bien avouer que c’est un bonheur de pouvoir siroter un cocktail à 6 € (happy hours de 18h à 20h) à l’abri du soleil brûlant.

Nous avons tous les deux pris un Sweet Coco (gin, sirop de grenadine, coco …) accompagné d’une brochette de bonbons (banane, fraise tagada et chamallow) et d’un duo cacahuètes/olives. Les cocktails sont délicieux mais sans aucune goutte d’alcool. Cela ne nous empêchera pas d’y retourner, rien que pour la terrasse !

Pub Saint-Germain, 17 rue de l’Ancienne-Comédie, Paris 6ème

Critique : Le bistrot de la Cathédrale, Chartres.

bistrotcathedrale1.jpg

L’activité chartraine dominicale n’a jamais été très réjouissante. Les rues sont désertes, les restaurants encore plus et seul un hypercentre arrive encore à survivre à quelques badauds esseulés. C’est en se rapprochant de la cathédrale et de ses rues adjacentes que l’on finit par trouver quelques chartrains et touristes.
Aujourd’hui direction le Bistrot de la Cathédrale, situé au pied de ce chef-d’oeuvre d’art gothique. Le restaurant offre une belle terrasse en été, quoi qu’un peu venteuse. L’adresse a été reprise il y a quelques années par un ancien du Grand Monarque. Depuis je n’y étais jamais revenu, restant sur un souvenir plutôt mitigé. L’ensemble était devenu cher et quelconque et j’avais relégué ce resto dans la catégorie « pour touristes, à éviter » tout comme son voisin le Serpente (ça par contre ça n’a pas changé, la dernière fois que j’y suis allé, c’était toujours aussi mauvais).

bistrotcathedrale3.jpg
L’intérieur. Une salle principale décorée façon bistrot avec des bouchons de liège aux quatre coins de la pièce et des magnums de grandes cuvées. Puis une autre salle au fond, fraîchement retapée dans l’esprit d’un wagon de train. Il y a de l’idée mais ça fait un peu cheap. Disons que dans un wagon la moquette est rarement troquée contre du carrelage. Heureusement on retrouve de petites banquettes individuelles couleur pourpre et des porte-manteaux muraux en métal doré pour habiller cette salle-couloir. Sur les murs sont accrochés quelques affiches et tableaux à la gloire du vin.

bistrotcathedrale2.jpg
La carte. Un menu à 22 euros avec la fameuse poule au pot. La cuisine proposée est un peu moins rustique qu’avant et on a beaucoup moins l’impression de manger dans un bouchon lyonnais.
L’onglet de boeuf est bien saignant comme demandé et la sauce au poivre qui l’accompagne est réussie. La viande est servie avec une compotée de pommes de terre aux lardons et champignons un peu grasse, mais qui change des sempiternels frites maison. Le sauté d’agneau façon tajine est quant à lui servi avec de la semoule (plat du jour). Le plat est très bon mais les quantités sont à revoir, on ressort le creux au ventre.
Le bistrot de la cathédrale est donc redevenu une bonne brasserie digne de ce nom. Le service est efficace et la cuisine mérite de faire une étape dans ce restaurant chartrain.

Le Bistrot de la Cathédrale, 1 Cloître Notre-Dame, 28000 Chartres
Les plats sont à moins de 15 €, j’ai perdu la feuille où j’avais noté les prix, dès que je passe à Chartres, je vous mets les prix !

Critique : L’oie qui fume, menu à 10 € à Saint-Michel.

oiequifume2.jpg

Le week-end dernier je suis parti à l’étranger vers des contrées lointaines. D’ailleurs nous n’étions pas les seuls touristes : des américains, des allemands, des chinois ou encore quelques français égarés. Pourtant il se peut fort bien que vous connaissiez cet endroit. Les rues pavées y sont étroites, les murs des maisons ne sont pas toujours droits, et les touristes flânent jusqu’à tard dans la nuit dans ces ruelles au charme certain. Il s’agit bien entendu du quartier Saint-Michel et de ses restos pour touristes concentrés rue de la Harpe, rue Saint-Séverin et rue de la Huchette.
Avec leurs formules très attractives à 10 ou 12 € avec entrée/plat/dessert. On se demande comment est-ce encore possible dans ces temps de « crise » et on y va à reculons avec tout un lot d’a-priori : produits surgelés, voire avariés ou même encore tombés du camion …

Le dépaysement commence dans la rue lorsqu’on se fait alpaguer par les restaurateurs qui vous parlent dans toutes les langues espérant tomber sur la votre pour vous attirer dans leur resto. Nous l’avons joué fine bouche. Comme il y a pléthore de restaurants se ressemblant tous autant les uns que les autres, nous avons décidé de jeter notre dévolu sur le seul qui ne viendrait pas nous harceler de la rue. Ce fut finalement L’oie qui fume qui remporta le jeu.
Excusez moi pour la vulgarité, mais en rentrant on a plutôt l’impression d’être rentré chez l’oie aux flatulences excessives que chez l’oie qui fume. Mais une fois qu’on s’est habitué à l’odeur de roquefort omniprésente dans la salle, on a déjà franchi un grand pas.
La salle. Décoré avec les moyens du bord, on se croirait un peu dans un salon d’appart avec ces coussins sur les banquettes, ces lumières tamisées et ces bibelots éparpillés aux quatre coins de la pièce.
La carte. Vraiment pas cher. Deux menus, l’un à 10 € l’autre à 14 €. Dans le menu à 14 € les plats sont plus élaborés : sole meunière, magret de canard ou encore pavé de rumsteack sans oublier les fameuses profiteroles au chocolat.
Nous décidons de tester l’improbable menu à 10 €.

oiequifume1.jpg
Entrées. Les beignets de calamars et crevettes frits sauce cocktail sont correctes, chauds et croustillants. La salade qui l’accompagne se tient plutôt bien, mais la sauce cocktail est un peu faiblarde avec un goût industriel trop prononcé. La soupe à l’oignon n’a rien de mirobolant, mais on la trouve parfois à plus d’une dizaine d’euros dans certaines brasseries et elle n’est souvent pas meilleure. Enfin les tranches de saumon fumé à l’aneth ne sont pas mal du tout pour leur prix. On va dire que le premier round est réussi avec succès.
Passons aux plats. Nous poursuivons notre aventure avec des moules frites, une paëlla aux fruits de mer et une tartiflette. Les moules sont bonnes même si j’en ai mangé des meilleures, les frites surgelées se laissent manger. La paëlla est plutôt réussie, le riz n’est pas trop gras et les fruits de mer sont nombreux. Quant à la tartiflette, malheureusement les pommes de terre ne sont pas assez cuites et le plat est vite écoeurant.
Terminons par les desserts. La crème brûlée est bonne, le dessus est légèrement caramélisé et la crème n’est ni trop légère ni trop beurrée. Quant à la Dame Blanche, voilà une Dame un peu pauvrette sur les bords qui nous proposent une glace vanille premier prix et une sauce chocolat tout droit sortie du tube. Mais là encore dans certains endroits on ose vous la faire payer une dizaine d’euros et ce n’est pas bien meilleure.
Enfin le café n’a rien d’extra (2,50 €) mais le verre de sauvignon bordeaux blanc (3,20 €) n’est pas mal du tout. Le service a été efficace tout au long du repas.
En résumé, nous avons été sacrement surpris. Arriver à proposer un menu à 10 € dans un des quartiers les plus chers de Paris avec des loyers vertigineux, nous a véritablement bluffé. Ce n’est certes pas de la grande gastronomie, les bidons de sauces toutes prêtes, les plats surgelés et le micro-onde ne sont jamais très loin mais l’ensemble est tout à fait honnête. Une sacré leçon d’humilité que devrait prendre pour exemple bon nombre de restaurants parisiens qui proposent une cuisine pas franchement meilleure et à des tarifs bien plus importants.

L’oie qui fume, 37 rue de la harpe, Paris 5ème 

Série Les Golfs d’Eure-et-Loir : Golf du Perche.

golfperche1.jpg

Voici un golf très vallonné, au milieu de la campagne percheronne et de ses reliefs en bocage.
A 1h30 à l’Ouest de Paris et à quelques kilomètres seulement de Nogent le Rotrou, ce golf de 18 trous propose un parcours accidenté aux nombreuses difficultés techniques. Pour tout vous dire, il n’y a pas un trou où il est possible de jouer véritablement à plat, cela pourra donc dérouter les débutants. L’environnement du golf est agréable entre les plans d’eaux et les grands espaces boisés de pommiers et de chênes.

golfperche3.jpg
N’hésitez pas à prendre une voiturette si vous faites un 18 trous, ce parcours sportif requiert une grande forme physique. Seul reproche que l’on pourrait faire à ce golf, les voiturettes à essence sont épouvantables. L’air de la nature est gâché par les gaz d’échappement d’une golfette bruyante et polluante. A quand des voiturettes électriques ?

golfperche2.jpg
Prix : (il n’est pas nécessaire d’avoir un handicap)
18 trous : 36 € en semaine, 48 € le w-e,
9 trous : 26 € en semaine, 33 € le w-e,
voiturette : 22 € pour 9 trous, 30 € pour 18 trous

Golf du Perche, La vallée des Aulnes, 28400 Souancé au Perche

Série Les Golfs d’Eure-et-Loir : Golf du Château de Maintenon.

golfmaintenon.jpg
Le golf de Maintenon est sans conteste le plus beau golf du département. Parsemé de plans d’eau, d’arbres centenaires et de bunkers un brin filous, ce golf vous permettra d’améliorer sensiblement votre jeu. Avec le privilège de jouer devant le magnifique château de Maintenon datant du Moyen-Age (terminé à la Renaissance) et surtout le long de l’aqueduc en ruine sur lequel se sont aujourd’hui installés de grands pins parasols. Projet pharaonique conduit par Vauban, il devait alimenter les fontaines du château de Versailles en allant puiser l’eau depuis l’Eure, mais les guerres de Louis XIV interrompirent le projet qui n’aboutit jamais.

A moins d’une heure de Paris, entre Rambouillet et Chartres, le golf de Maintenon propose un beau parcours de 18 trous s’étendant sur plus de 5 km, avec un par 70 et un restaurant, dont la nourriture est malheureusement très moyenne. Penser à réserver une voiturette le week-end, elles sont souvent prises d’assaut. Il vaut mieux venir en semaine, vous éviterez ainsi les départs minutés du week-end, ce qui n’est pas forcément très agréable compte-tenu des prix très élevés.

Prix : (pas besoin d’handicap pour jouer)
18 trous : 38 € en semaine, 64 € le w-e,
9 trous : 25 € en semaine, 38 € le w-e,
practice 4€
location de clubs 20€ (pour une série complète)
voiturette : 22 € en semaine, 30 € le w-e

Attention le practice et le resto ne sont pas ouverts le mardi


Golf du Château de Maintenon, Route de Gallardon, 28130 Maintenon

Bar Le Yachting |
La Passion Des Hamsters |
NOS ANNEES COLLEGE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des perles et encore des pe...
| scrapb
| sapl