Archive | octobre 2009

Ouverture Apple Store Carrousel du Louvre, Samedi 7 Novembre.

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Depuis le temps qu’on nous l’annoncait,la date d’ouverture de l’Apple Store Louvre est désormais officielle. L’Apple Store ouvrira donc ses portes Samedi 7 Novembre 2009 dans la galerie du Carrousel du Louvre.

Au programme, un flagship ultra-design où seront exposées les dernières nouveautés d’Apple sans oublier les classiques Ipods, Iphone et MacBook qui ont fait la réputation de la marque. Pour accueillir les nombreux aficionados de la pomme qui feront la queue bien avant l’heure d’ouverture, Apple a signé un accord avec Starbucks Coffee qui leur offrira le café pour patienter. Chic, non ?

Ouverture Uniqlo Opera, jeans et cachemires à prix réduits jusqu’au 24 Octobre.

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Voici l’évènement de la rentrée : Uniqlo. Depuis son inauguration, le 1er Octobre 2009, le magasin ne cesse d’attirer les foules. Des centaines de personnes s’amassent chaque jour devant ses portes en attendant de découvrir le nouveau flagship Opera d’une superficie de 2150 m². Il aura fallu des mois de travaux avant d’offrir aux aficionados de la mode un magasin ultra moderne à deux pas des Galeries Lafayette.

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J’ai voulu y aller un samedi mais les 300 ou 400 personnes qui faisaient la queue m’ont vite refroidi. Des vendeurs Uniqlo tenaient des pancartes « fin de la queue » bien loin de l’entrée du magasin rue Scribe et rue des Mathurins. Une fois l’entrée franchie, il ne restait plus qu’aux esprits belliqueux le courage de s’aventurer dans un combat perdu d’avance : trouver un vêtement à sa taille. Le credo des acheteurs : struggle for life.

Il faut dire que la marque a mis les bouchés doubles pour faire de cette inauguration un évènement. Pubs à tire-larigot sur les bus, dans les métros et sur tous les encarts publicitaires possibles et imaginables. Sans oublier, des prix incroyablement bas jusqu’au 24 octobre. Des jeans à 9,90 € et des cachemires à 39,90 € !!!

Il n’en fallait pas plus pour voir arriver les clients en courant.

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J’y suis finalement retourné un lundi matin dans la ferme intention de cette fois-ci franchir l’entrée. Il y avait toujours de la queue mais l’attente était raisonnable. On se serait cru chez Primark à Londres, où les gens achètent leurs fringues sans même les essayer. Au diable l’essayage, personne n’a envie d’attendre 1h avant de pouvoir toucher la poignée d’une cabine ! Alors les gens achètent sans compter.

Je suis finalement reparti avec un jean classique qui ressemble à s’y méprendre à un Levis et un cachemire à 40 €. La coupe du jean est un peu « spéciale ». Elle efface les silhouettes menues et ne marque pas vraiment les genoux, c’est un peu déroutant. Quant au cachemire, je n’en suis pas à mon premier coup d’essai, ils sont de bonnes qualités et incroyablement doux. J’y retournerai sûrement !

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Bref, Uniqlo a réussi une opération marketing savamment orchestrée. Les vêtements sont de bonne qualité mais les coupes et couleurs pourront perturber certains clients.

Prix réduits jusqu’au 24 octobre.

Uniqlo, 17 rue Scribe, Paris 9ème

(en face des Galeries Lafayette et de l’Opera)

Critique : Brasserie le Donjon, Carcassonne. Très moyen.

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Un peu perplexe face au nombre impressionnant de restaurants dans la cité de Carcassonne, nous avons jeté un coup d’oeil au guide Michelin pour éviter de tomber dans un piège à touristes ou une infâme gargote. Malgré ces précautions, le résultat fut tout de même mitigé.
Le Michelin conseillait la brasserie chic « Chez Saskia », malheureusement fermée au mois d’août. Deux autres restaurants conseillés par le guide affichaient des cartes aux tarifs très parisiens (pas un plat avant 22 ou 25 € !). Par élimination, il ne restait donc plus qu’une adresse : La brasserie du Donjon.

Nous sommes arrivés vers 21h, nous avons dû attendre une bonne dizaine de minutes avant qu’une place ne se libère en terrasse. Et là il ne faut pas être pressé. 10 minutes après, la table est enfin débarassée et la serveuse place un chemin de table orange pour masquer les saletés de la nappe blanche souillée par les clients précédents. Bientôt on nous fera manger les restes des autres clients…

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Nous prenons deux menus à 14,50 € comprenant une entrée et un plat.
En entrée, la salade fraicheur est très réussie : tomate, maïs, oignon et olives sont servis en quantités généreuses. Une salade parfaitement adaptée aux douces soirées d’été.
Les plats. Alors là, on tombe dans le comique. On nous amène les plats mais sans les couverts. Nous le signalons à la serveuse qui s’empresse … de les oublier. Pendant ce temps-là, la viande refroidit et nous finissons par nous lever pour aller chercher les couverts nous-même. La prochaine fois, nous irons prendre nos assiettes directement en cuisine, si cela ne les dérange pas.
Revenons-en au plat. Le suprême de poulet sauce agrumes est correct, sans plus. La cuisse de poulet trop sèche est rattrapée par une sauce plutôt bonne. Les pennes au parmesan et morceaux d’orange qui l’accompagnent ne s’accordent pas vraiment avec le plat. Une bonne purée aux morilles par exemple, aurait été une bien meilleure idée.
Nous aurions bien pris un café, mais nous n’avons pas eu la patience d’attendre encore une demi-heure avant d’être servi, alors nous avons demandé l’addition.

Dommage pour cette brasserie pourtant recommandée par le Michelin. On a l’impression que tous ces restaurants à Carcassonne savent très bien qu’ils auront toujours des touristes et cela ne les pousse pas à faire le moindre effort pour servir une cuisine de qualité.

Brasserie le Donjon, 2 rue comte-roger, Carcassonne

Golf Las Martines, Gers, Isle Jourdain.

Situé à quelques kilomètres de Toulouse, dans la belle région Gersoise, le golf Las Martines ne dispose que de 9 trous mais permet d’améliorer son jeu sans se ruiner (16 € et des brouettes les 9 trous). Le club house se trouve dans une vieille maison en briques magnifique et l’aire de putting devant une grange ancienne. Les arbres alentours sont impressionnants et la terrasse ombragée est un lieu privilégié pour boire un verre après une partie.
Le practice est original. Les joueurs s’entraînent à taper directement dans le lac qui ne dépasse pas les 200 mètres, les grands « cogneurs » devront donc s’abstenir de taper trop fort.

Le parcours. C’est là que le bât blesse. Beaucoup de laisser-aller, les trous sont mal entretenus avec la poussée de mauvaises herbes sur le parcours et des fissures dans le sol de plusieurs centimètres de large dû à un sol argileux. Les plans d’eaux sont asséchés et ont une odeur de vase prononcée (si vous regardez de plus près, vous remarquerez que le lac s’est transformé en véritable cimetière à écrevisses). Paradoxe, les parcours sont secs mais certains endroits sont pourtant spongieux comme les greens qui sont beaucoup trop arrosés. Quand on marche dessus, la trace des chaussures reste apparente. Sur d’autres greens, la hauteur de l’herbe n’est pas toujours homogène et sur certains on joue carrément sur de la terre battue.
Petite anecdote pour la route. Nous sommes passés sur le départ n°1 avec notre caddy par erreur. Nous nous sommes tout de suite fait tirés les bretelles par un des employés du golf. Nous sommes désolés, mais le parcours est tellement mal entretenu qu’il n’est pas évident de discerner les départs, du parcours et du green.

Golf Las Martines, route de Saint Livrade, L’isle jourdain

Café Central, Isle Jourdain.

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Les régions du Sud de la France ont un rapport avec la cuisine et le vin que le Nord n’aborde pas sous le même angle. Ici, manger est resté une chose simple, jamais snobinarde ni élitiste, c’est une activité qui se partage et réuni les gens, au pays de la langue d’Oc.

Et souvent dans chaque ville, il y a des amoureux de la bonne chaire qui se décarcassent pour offrir à leurs clients la meilleure viande qui soit, à des prix dérisoires. A midi, on sort le Ricard et on se régale du son des glaçons qui percutent bruyamment les parois des verres, l’anisette qui vous dégourdit le palais avant d’engloutir une bonne viande servie avec des frites et de la salade. Et cela de la manière la plus naturelle qui soit, sans fioriture ni chichi.
C’est comme ça que les choses tournent ici, et notamment au café Central, à l’Isle Jourdain, sur la charmante place de l’Hôtel de Ville. La terrasse s’étend le long du musée de la cloche et permet de manger au soleil ou à l’ombre des stores. Le plat du jour est à 7 €, l’entrecôte et la bavette à 8 € et les salades à 6 €. La viande est de grande qualité. Comme dirait le patron, « je donne aux clients la viande que j’aimerais manger ». Et en effet, la viande est tendre, les quantités bien plus que généreuses, les frites correctes et la salade bien assaisonnée. En dessert, on finit en prenant un cornet glacé tout droit sorti du congélo mais on ne vous le cache pas, et puis on ne vous la facture pas au prix fort (2€ seulement). Et on finit par un café à 1,10 €, qui lui non plus n’est pas mauvais.
Sans oublier le vin rouge en pichet, excellent. A quand une adresse populaire et où l’on mange aussi bien à Paris ?

Café Central, 13 place de l’Hôtel de Ville, L’Isle Jourdain

Restaurant l’Entrecote, Toulouse, excellent.

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Après mes expériences parisiennes et lyonnaises, voici l’Entrecote de Toulouse.
La viande est excellente et de qualité (meilleure qu’à Lyon et sans nerfs cette fois-ci), la sauce toujours succulente, les frites croustillantes et servies à volonté (16 €).  Un repas complété par une « surprise de la Jamaïque » avec sa glace au rhum raisin (5,5 €) et une 1/2 bouteille de rosé tout à fait correct (8€). Un repas vraiment gargantuesque qui vous invite à sauter le repas du soir.

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Petite information, à Paris la formule est repassée à 22 €.

Entrecote, 15 boulevard de Strasbourg, Toulouse
café 1,4 €

Critique : Brasserie des Beaux-Arts, Flo, Toulouse.

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Un dimanche midi aoutien, à Toulouse. Nous voulions d’abord aller à l’Entrecote, étape obligatoire à chaque fois que nous descendons à Toulouse. Mais à 13h, la queue qui s’étendait sur une bonne partie du trottoir nous a fait changer d’avis. Nous nous sommes alors rabattus sur la Brasserie des Beaux-Arts, quai de la Daurade, sur les bords de la Garonne.

La brasserie appartient au groupe Flo. Mêmes cartes et prix que dans les brasseries parisiennes tenues par le groupe.  Le restaurant ne manque pas de charme, surtout en été, avec sa terrasse permettant de profiter de la chaleur méridionale à l’ombre des platanes. A l’intérieur, la salle principale est ornée de belles boiseries qui rendent toutefois la pièce un peu sombre. Une grande desserte et son piano en marbre trônent au milieu de la pièce.Les touristes et les habitués viennent ici pour prendre leur temps, les dépenses se font sans vraiment compter. Le dimanche, on se fait plaisir. D’ailleurs le succès de la brasserie ne se dément pas, la salle est pleine et il nous a fallu attendre 10 minutes avant d’obtenir une table.

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La carte. Les brasseries Flo se vantent d’avoir répercuté la baisse de la TVA sur l’ensemble de leur carte. La brasserie des Beaux-arts ne fait pas figure d’exception. Ainsi la formule plat/dessert à 23 € est passée à 20,28 €, le tartare est passé de 17 à 15 € et les desserts de 8 à 7 €. Autrement dit, les prix excessivement élevés pour Toulouse sont devenus simplement … « élevés » pour la ville rose.

Nous prenons deux menus « brasserie » avec une entrée/plat et un plat/dessert. D’habitude les formules sont bien plus avantageuses que de prendre les plats séparément mais ici il n’y a que 60 cts de différence. Par conséquent, si les desserts du menu ne vous plaisent pas, prenez donc tout à la carte. La carte propose de grands classiques de la cuisine française comme le tartare ou des pièces de boeuf en y ajoutant quelques produits du terroir comme le cassoulet.
Les 6 huîtres claires. Proposer des huitres en plein mois d’aout, c’est une hérésie. Alors les prendre, cela relève carrément du sacrilège. Résultat, elles n’ont vraiment rien d’extraordinaire.

Les plats. Le tartare de boeuf charolais est servi avec ses éternelles pommes frites et salade. La viande est trop pâteuse (sûrement trop de blanc d’oeuf) et le tartare est un peu fade. Les frites, elles, sont correctes, mais la salade n’a pas une pointe d’assaissonnement. L’agneau est plus convaincant, la viande est tendre et bien rosée comme demandé, et le gratin d’aubergines qui l’accompagne est délicieux.

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Venons-en au dessert. Le pot de crème au chocolat s’avère parfaitement décevant. Après quelques bouchées il en devient écoeurant, je peine à le finir. Nous avons accompagné notre repas de deux verres de vin, un Tariquet blanc moyen (4,60 €), et un Salette rouge (4,70 €) correct. Le café est bon (2,38 €).

Bref, toutes ces brasseries Flo sont interchangeables. Ce n’est pas mauvais, les plats sont bien présentés, mais il y a certainement mieux ailleurs. La carte est ennuyeuse, et les prix trop élevés.

Brasserie des Beaux-Arts, 1 Quai de la Daurade, Toulouse

Grotte des Demoiselles : l’une des plus belles grottes de France.

Située dans la vallée de l’Herault, la Grotte des Demoiselles fait partie d’une des plus belles grottes de France. Découverte en 1889 par le célèbre spéléologue E-A. Martel, elle est ouverte au public depuis 1931.On y accède aujourd’hui par un funiculaire (la descente peut se faire en empruntant l’escalier de plus de 300 marches).

Au cours de la visite on découvre notamment l’aven où étaient passés les spéléologues lors de la découverte de la grotte. Puis, on aboutit au clou du spectacle : la cathédrale. Une salle magnifique de plus de 60 mètres de haut, avec des stalagmites et stalactites impressionnantes. Il n’y a pas assez de mots pour décrire la beauté du lieu. La salle donne l’impression de se retrouver dans un film de science-fiction,comme dans les entrailles de la terre. La pierre est magnifiquement mise en valeur par un éclairage savamment étudié.

La visite dure 1h15 avec un guide expérimenté qui vous explique l’histoire de la grotte et vous promène sur plus d’1km et 500 marches. A l’intérieur, il fait 14 degrés, prévoyez donc une petite laine. Pas besoin pour autant de chaussures de randonnée, vous ne partez pas pour une expédition dans le cercle polaire. Le parcours est aménagé et, en été, la grotte est sèche. Vous pouvez donc garder votre paire de tongs aux pieds.

Petit coup de gueule pour finir : la grotte devrait être interdite aux enfants en bas âge. La visite est gâchée par d’incessants gémissements de gamins mal élevés devant des parents hagards qui regardent leur enfant pleurnicher avec un intérêt tout relatif.

Grotte des Demoiselles, à proximité de Ganges, Herault
entrée 8,90 €, venir le matin pour éviter plusieurs heures de queue

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