Critique : Maccaroni, rue des Bourdonnais, Samaritaine. Resto italien.

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Lorsque A. nous a annoncé que nous allions mangé dans un bon resto italien à deux pas de la Samaritaine, j’ai fait preuve d’un grand scepticisme. Il faut dire que la rue de Rivoli et les Halles voisines représentent le néant gastronomique. Une sorte de no man’s land peuplé de fast food, de chaines de pizzas et de brasseries toutes aussi quelconques les unes que les autres.
Nous nous dirigeons finalement dans l’expectative, rue des Bourdonnais.
Nous nous installons un peu circonspect. Le serveur nous débite la carte de son restaurant avec un fort accent italien. Ne comprenant rien à tout ce galimatias, nous finissons
par prendre le premier plat que nous avons pu retenir : des tortellini ai porcini (pâtes fraîches) en espérant ne pas les payer trop chers. Pour accompagner notre repas, nous nous partageons une bouteille de blanc Soave Santa Sofia 2007 à 20 €.

La salle est tout à fait dans l’esprit d’une cantine italienne branchée. Le restaurant n’est pas très grand mais dispose d’une petite terrasse agréable installée dans une rue calme à l’écart du brouhaha parisien. Les pâtes sont vraiment excellentes : ni pâteuses, ni bourratives. La crème de cèpes a beaucoup de goût, c’est une franche réussite !
Côté dessert, malheureusement la maison ne propose pas de tiramisu sous prétexte d’être un dessert « trop banal pour un restaurant italien » (pour reprendre les termes du serveur).
Nous sommes donc condamnés à la panna cotta (4,90 €) dont je ne suis vraiment pas fan. Peut-être parce que je n’ai jamais réussi à en manger une seule de correcte.  Finalement l’un d’entre nous en a commandé une. Le dessert n’était pas mauvais et le nappage au caramel réveillait un peu ce dessert de nature fade.

Nous avons fini notre repas par un excellent café à 2 € avant d’accueillir la douloureuse : l’addition. Ô surprise, 12,90 € pour nos pâtes alors que sur l’écriteau derrière nous étaitécrit 8,90 € pour les pâtes aux cèpes. Après demande d’explication, les pâtes sur ardoises sont des pâtes sèches donc moins chers.
Enfin, sur l’addition il n’y avait aucun détail de pris, juste le compte final. Je veux bien croire en la bonne foi du serveur, mais c’est tout de même le meilleur moyen d’entuber le client.

Bref, une bonne petite adresse que les gens du quartier travaillant aux alentours ont vite apprivoisé. La cuisine est bonne, mais les prix manquent de transparence.
A quand une vraie carte ?

Maccaroni, 18 rue des Bourdonnais, Paris 1er

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Une réponse à “Critique : Maccaroni, rue des Bourdonnais, Samaritaine. Resto italien.”

  1. MACCARONI
    3 avril 2010 à 18:51 #

    Bonsoir,

    On tient tout d’abord a vous remercier pour les commentaires sympa que vous nous avez laisser.
    On voudrais juste vous dire que le fait de ne pas avoir une carte comme dans tous les autres restaurants ca ete notre choix dès le debut de l’activité vu que personellement, d une part on aime plus le contact avec les clients et d’autre part c’est exactement la methode qu on utilise dans la plupart des trattorie italiennes.
    En esperant de pouvoir vous accuellir une prochaine fois on vous anticipe deja que vous allez trouver le Tiramisu il vous reste juste de revenir,de demander le prix et de deguster.

    A tres bientot

    L’equipe Maccaroni

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