Archive | décembre 2009

Critique : Ladurée au Printemps Haussmann, excellent salon de thé, macarons.

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Pour finir l’année en beauté, rien de mieux que de terminer par une critique élogieuse d’un salon de thé qu’on ne présente même plus : Ladurée. Installé au 1er étage du Printemps, entièrement restauré en même temps que les travaux de réaménagement du Grand Magasin, le salon de thé accueille ses clients dans un cadre luxueux et voluptueux.
Le service est adorable et attentif. Nous héritons d’une bonne place installés dans de confortables fauteuils. Il faut bien un tel accueil pour ne pas s’évanouir devant les prix de la carte. Comptez 7 ou 8 € les pâtisseries, 5 € le gros macaron, 7 € environ pour un thé ou un chocolat chaud.

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Nous commandons un thé et un café viennois accompagnés d’un Paris Brest et d’un macaron au chocolat.Tout est parfait : la crème du café viennois est faite maison, elle fond dans la bouche et se marie à la perfection avec le café corsé. Le thé a beaucoup de tenue en bouche, il est fruité et parfumé. Quant au dessert,on frise la perfection. Le macaron, doit-on encore le présenter, est excellent. Croquant à l’extérieur lorsque la bouche s’y aventure, puis fondant lorsqu’il percute le palais.Jamais écoeurant, toujours avec retenue. Le Paris Brest ne trahira pas lui non plus ce goûter. Sa pâte est croustillante, la crème pâtissière est légère et onctueuse.

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J’en viens presque à préférer cette adresse  à celle de la rue Bonaparte. Contrairement aux Ladurée Bonaparte et Champs-Elysées, la maison Ladurée ne part pas en terrain conquis,consciente de l’honneur que lui fait le Printemps en lui concédant une vitrine
si précieuse.
Le service s’en ressent, beaucoup moins hautain, tout en retenue et délicatesse, le client est accueilli comme un pacha et c’est après tout la seule chose qu’il demande !

Ladurée Printemps Haussmann, 62 boulevard Haussmann, Paris 9ème

Critique : Couvent des minimes, bar l’échiquier Hôtel Alliance, chic et luxe, Lille.

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Quoi de plus original que d’aller prendre un thé dans un couvent à l’architecture typiquement flamande ? Rassurez-vous, le missel et les bréviaires ne sont pas obligatoires pour rentrer dans cet ancien lieu de culte datant du XVIIème siècleet récemment transformé en hôtel 4 étoiles.

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Le lieu mélange le charme de l’ancien et du moderne. De belles pierres apparentes viennent se conjuguer à l’énorme charpente en métal soutenant l’immense verrière.
Certains trouveront que l’ensemble fait un peu Castorama avec des verrières qui ressemblent un peu trop à des Velux. Sans parler de l’escalier en colimaçon et le bar en plein milieu qui sont trop imposants et cassent les volumes de la cour intérieure. Heureusement, l’éclairage a été savamment étudié avec des jeux de lumière mettant en valeur avec brio ce lieu chargé d’histoire. Des palmiers et parasols viennent réchauffer le bar/restaurant pour leur rajouter une touche un peu plus « personnelle ».

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Le salon de thé. Installés dans de confortables canapés en cuir, nous commandons trois thés et un chocolat viennois. La carte des thés n’est pas très bavarde mais le thé au jasmin est vraiment excellent, accompagné de son gâteau au beurre salé Saint-Michel (4,20 €).Grosse déception par contre au niveau des pâtisseries. Ni tartes, ni gâteaux proposés. Seule une assiette de mignardises à 11 € que nous avons finalement prises.C’est bougrement cher pour 10 ou 12 mignardises de la taille d’un ipod Shuffle, accompagnées d’une coupelle de Fingers échouant lamentablement dans un océan
de Chantilly.

Si l’on fait abstraction d’une carte des desserts frôlant la vacuité absolue, le lieu mérite le détour ne serait-ce que pour prendre un thé et se réfugier d’un crachat automnal dont Lille a le secret.

Hôtel Alliance – Couvent des Minimes, 17 quai de Wault, Lille
coupe de champagne à 13 €, bouteille de Ruinart à 90 €

Bonnes fêtes 2009 !

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     Joyeux Noël et bonnes fêtes !

Vitrines du Bon Marché, édition 2010. Consternant. Décorations de Noël fabuleuses.

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Après les décorations du Printemps et des Galeries Lafayette,  ils ne nous restaient plus qu’à jeter un coup d’oeil à celles du grand magasin le plus chic de la capitale : j’ai nommé, le Bon Marché. Cette année encore, le Bon Marché a gardé son atmosphère si particulière, terriblement parisienne et rive gauche : bcbg, chic et discrète.Les touristes sont moins nombreux  qu’aux Galeries ou au Printemps, les espaces de vente plus petits sont mieux gérés et moins impersonnels. 

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Des rénovations ont récemment eu lieu, laissant apparaitre de magnifiques verrières blanches et dorées au 2ème étage.L’espace dédié aux articles de Noël a changé de place mais il est encore plus réussi que les années précédentes.Cette année, les décorations de Noël se métamorphosent en pâtisseries, gâteaux et autres délices sucrés exposées tels des bijoux de grands joaillers. On aurait presque envie de croquer dans les boules ou les faux cup-cakes en tissus, de jouer avec les guirlandes avec gourmandise.

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Avant de redescendre au rdc, vous poussez faire un tour au nouveau café  inauguré il y a quelques mois par le Bon Marché et qui donne directement sur le square Boucicaut, faisant face au Lutetia. Malheureusement, le lieu est un peu glacial et n’est pas très cosy.

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Les vitrines. Le scandale de ce Noël 2010. Aucune décoration ni chant de Noël mais un délire d’artistes défoncés aux psychotropes qui vous exposent des montages vidéos fumeux,des assiettes en cartons et autres absurdités sans aucun rapport avec Noël. N’amenez pas vos enfants, vous risqueriez de les faire pleurer et ils auraient bien raison.

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Casse-Noisette, ballet à l’Opéra Bastille, jusqu’au 9 Janvier 2010. Exceptionnel, spectacle pour Noël et jour de l’an.

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Plus que quelques jours pour profiter de Casse-Noisette, le célèbre ballet composé par Tchaikowski, à l’opéra Bastille. Chorégraphié et mis en scène par Noureev, l’orchestre de Colonne joue la partition de cette oeuvre qui nous transporte dans le monde de l’enfance
et de l’insouciance.
Les décors sont savamment étudiés et la magie de Noël s’opère.  De la neige artificielle saupoudre la scène, le grand sapin de Noël s’éclaire de centaines de bougies, et une machinerie époustouflante met en valeur de nombreux décors enchanteurs.  En particulier au deuxième acte, lorsque l’on découvre la salle de bal magnifique avec ses tons ocres et dorés apportés par l’éclairage tamisé des lustres.
Du grand spectacle avec beaucoup d’inventivité, bien loin du ballet rébarbatif Joyaux que j’avais pu voir il y a un mois à l’Opéra Garnier.A noter l’excellente prestation des danseurs et danseuses étoiles ovationnés tout au long du spectacle, et une troupe longtemps applaudie à la tombée du rideau. Un spectacle qui s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enfants.

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Le ballet se joue plus ou moins à guichet fermé. La solution : venir comme nous  au dernier moment et racheter des places à des gens qui ne peuvent pas assister à la représentation. Nous nous sommes ainsi retrouvés au 1er balcon dans les premiers rangs (places payées 50 € par personne au lieu de 72 €).

Casse-Noisette, Opéra Bastille
jusqu’au 9 janvier 2010,
de 5 à 87 € (sauf le jour de l’an où les prix sont multipliés par 2)

Critique : Café de l’Industrie à Bastille, formule midi à 10 €.

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Le Café de l’industrie fut l’un des premiers à signer le renouveau du quartier Bastille dans les années 80. Depuis une annexe, le café de l’industrie bis, a vu le jour de l’autre côté de la rue et attire toujours autant de clients avec une carte efficace et abordable.
Une fois rentré, dirigez-vous vers la deuxième salle après avoir traversé la première partie du restaurant. Vous y découvrirez une salle à l’atmosphère particulière. On se croirait dans une brocante : grands tapis masquant discrètement le sol en béton brut, banquettes confortables longeant les murs de la salle, tables de bistrots, masques exotiques accrochés aux murs et tableaux de portraits de femmes aux quatre coins de la pièce. L’éclairage doux et tamisé donne une touche intimiste à ce restaurant.

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Le soir le lieu attire bon nombre de parisiens venus manger une bonne pièce de viande (dans les 12-14 €) puis un dessert (dans les 4 euros) après les séances de cinémas ou les pièces de théâtres.
En semaine à midi, le lieu est fréquenté par une clientèle d’habitués et de gens qui travaillent dans le coin et qui viennent profiter de la fameuse formule à 10,50 €. Et oui, il reste encore quelques adresses intéressantes à Bastille, même si depuis quelques années les prix de la Bastille se sont sérieusement alignés avec ceux des autres cafetiers de la capitale.

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La formule à 10,50 €. Les plats s’enchaînent rapidement pour que les gens qui travaillent puissent reprendre à 14h. En entrée : soupe de pommes de terre et légumes verts. Voilà un plat simple et excellent. Sans fioriture ni chichi, naturel et bon.

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Continuons avec un poulet basquaise accompagné de riz au safran et petits pois. La cuisse de poulet est moelleuse, les poivrons et autres petits légumes cuisinés sont frais, le riz qui l’accompagne est bien cuit et fondant. Le repas se conclut finalement par un fromage blanc. Là aussi c’est du basique, mais il n’y a rien à redire.
Le rapport qualité/prix est donc excellent, les plats de la formule sont simples et gouteux.  Rajoutez à cela un verre de vin côte du Rhône rouge à 4 € et un café à 2,20 € et vous aurez déjeuné pour 16,70 €. On y retournera sûrement !

Le Café de l’Industrie bis, 16 rue Saint-Sabin, Paris 11ème
Formule du lundi au vendredi, jusqu’à 15h

Critique : Café le Poste, Lille : un bon PMU pour manger pas cher.

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Qu’il est bon de savoir passer du coq à l’âne, changer de registre d’une seconde à l’autre. Comme lorsqu’on se remplit la panse dans un estaminet pour ensuite goûter aux plaisirs ravageurs d’un palace ou d’un salon de thé très casual. Ou encore s’échapper dans les méandres de la bière dans un pub irlandais avant de déguster une coupe de Veuve Cliquot Ponsardin Rosé.

Aujourd’hui nous voulions faire un back to basic, un véritable chemin de croix vers les bonnes valeurs et les bons petits plats qu’on aimerait manger chez soi mais qu’on a la flemme de cuisiner parce qu’on a fait la bringue la veille. Il n’y a plus qu’une seule solution : finir au Poste. N’y voyez rien de fallacieux, juste une idée pour bien manger, vite et pas cher. Le café le Poste est l’archétype du PMU lambda : tables en formica, carrelage simple au sol et un patron débonnaire qui gère sa maison d’une main de fer. Des piliers de bars, le petit noir qui vous berce de ses effluves, les glaçons qui percutent les parois du verre rempli de Ricard, la bière qui s’affûte …

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La carte est simple, bonne et efficace. Entrecôte à 9 €, steak frites à 6 €, croque monsieur à 2 €, croque madame à 3 €, frites à 2 € …Nous prenons 2 croque-madame et un croque-monsieur accompagnés de frites. Le résultat est sans appel : c’est bon et copieux. Les choses les plus simples sont souvent les meilleures. Les croques viennent d’être grillés, les frites maison sont croustillantes. Si vous passez vers les 10h du matin, vous aurez peut-être la chance de voir le patron en train d’éplucher lui-même ses pommes de terre.
Pour accompagner notre repas, nous avons pris des cocas et des limonades. De vrais enfants, me direz-vous. Oui, et nous l’assumons pleinement, na !
Et pour finir, le café du troquet à 1 € servi en salle.

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Au final, 10,40 € pour avoir mangé comme dix, sans chichi ni froufrou, que demande le peuple ? Nous y reviendrons le soir, l’ambiance est très sympa, hein Michel ?

Café le Poste, 61 rue des Postes, Lille
omelette frites à 6,50 €, sandwich simple à 2 €, le mixte à 3 €, desserts 2 €, café 1 €, sodas (20cl) 2,2 €

Critique : Zenzoo, le thé aux boules de tapioca, japonais, rue Cherubini.

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Les brasseries, les cafés, les bars … le parisien finit par se lasser de ces concepts éculés et usés jusqu’à la corde. Avide de nouveautés, c’est d’un pas décidé qu’il entreprend une étude approfondie sur internet, feuillette frénétiquement d’anciens Figaroscope, cherche avec assurance une adresse sur Cityvox dans la rubrique « insolite » et finit sur les blogs, épuisé d’avoir cherché l’originalité. Manger dans le noir, tituber sur une péniche, dans une jungle, déguster un tajine dans un riad, boire un verre dans un congélateur ou à 100 mètres d’altitude, se sniffer à l’oxygène… Paris ne manque pas d’audace et parfois même de ridicule.
Après moultes recherches je suis tombé la semaine dernière sur Zenzoo, un restaurant/salon de thé connu pour son thé servi avec des boules de tapioca. Ni une ni deux, je prends mes cliques et mes claques et nous allons testé de ce pas cette adresse.

En plein coeur du quartier japonais, près de la rue des Petits Champs et de l’épicerie japonaise Kioko, Zenzoo s’est installé dans un ancien bistrot de quartier.
La déco n’a d’ailleurs pas beaucoup changé ; le comptoir en zinc accueille toujours les clients qui viennent s’assoir dans cet endroit exigu sur des tabourets en bois.
Beaucoup de jeunes dans la salle, qui ont sans doute dû flairer la bonne affaire.
A droite de nous, quelques japonais … c’est bon signe.
Nous commandons deux thés. Un thé froid à la banane et l’autre chaud à la noix de coco (4,5 € le petit, 5,5 € le grand). Nous nous attardons sur la carte des desserts. Mousse au chocolat noir, panna cotta, cheese cake thé vert, gâteau au thé vert, bio cake au citron et abricot à 4,5 €. Rien de très japonais …

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Nous prenons finalement une formule thé + pâtisserie à 8,5 €. Commençons par les pâtisseries. Quel dommage de proposer une carte occidentalisée pour plaire à tout prix à notre palais français. J’aurai préféré prendre un de ces excellents desserts japonais tel un yokan comme chez Toraya, à base d’haricots rouges. Au lieu de ça, on se retrouve avec un cheese cake incipide et un bio cake sans goût. Je ne parle même pas de la dénomination « bio cake ». L’argument « bio » est trop souvent un raccourci, une paresse gastronomique qui permet de proposer un plat tout à fait quelconque tout en ayant la conscience tranquille.Passons au thé servi avec une paille. Boire une boisson chaude avec une paille n’est pas forcément très agréable. Les boules de tapioca ont la texture d’un litchi et un goût farineux. Le but étant de ne pas s’étouffer avec ces boules qui passent facilement dans la grande paille.

C’est très ludique, mais ce n’est pas vraiment ma tasse de thé si je puis dire. Je tiens tout de même à préciser que les thés en eux-mêmes sont très bons mais ressemblent plutôt à des laits de soja parfumés. Une expérience à tenter au moins une fois, ne serait-ce que pour l’originalité du concept.

Zenzoo, 2 rue Cherubini, Paris 2ème

Critique : Le fumoir, brunch et apéro devant le Louvre, Saint-Germain l’Auxerrois.

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Vous cherchez un café à quelques pas du Louvre et de l’église Saint Germain L’Aurexois sans tomber dans un de ces traquenards à touristes ? Le Fumoir a entendu vos chastes prières. Ce café offre un cadre magnifique où il est agréable de boire un verre à toute heure de la journée. On peut venir y lire la presse internationale ou un des livres de la grande bibliothèque décorant la salle du fond. Les canapés capitonnés permettent de se prélasser des heures durant sans voir le temps passer. Le Fumoir possède un charme ravageur avec sa déco cosy et ses jeux de lumière jouant avec l’obscurité du parquet en bois sombre se mariant à la lumière éclatante apportée par les grandes baies vitrées. Les silhouettes se devinent, le parquet crépite au son des talons de ces dames. La clientèle est variée. D’un côté les parisiens endurcis qui viennent siroter l’un des meilleurs Bellini de la ville, de l’autre des touristes en goguette épuisés de leur après-midi passé à déambuler des heures entières dans les longs couloirs du Louvre.

La première que je suis allé au Fumoir, nous avions commandé 2 milk-shake (5,5 €) et un coca light (4,2 €). Les prix sont raisonnables pour le quartier. Mais le milk-shake jouait les mauvais élèves, l’ânes bâté en quelque sorte. Pas mauvais, mais hors sujet avec son insolente ressemblance à un smoothie. Le milk-shake aurait dû être glacé, rafraîchir le palais. Au lieu de ça, on s’est retrouvé avec une purée de banane et de framboise, pas mauvaise en soi.

L’endroit est également plébiscité par les clients à l’heure de l’apéro. Les cocktails ne sont pas très chers en Happy Hours (7 €), et il est de tradition de les accompagner d’un Club Sandwich (10-12 €) à partager à plusieurs. Le pain est croustillant, la mayonnaise ajoutant une touche de douceur au sandwich sans être étouffante. Nous l’aurions aimé un peu plus chaud mais le club a dû attendre un peu trop longtemps en cuisine avant de nous être servi.Enfin, j’ai récemment testé leur brunch à 21 € très couru puisqu’il est impératif de réserver. Il est copieux avec ses pancakes au sirop d’érable et ses oeufs Bénédicte.

Le Fumoir est un café indémodable, agréable à toute heure de la journée. Sans parler de sa terrasse ensoleillée juste en face du Louvre.

Le Fumoir, 6 rue de l’amiral de Coligny, Paris 1er

Vitrines de Noël Galeries Lafayette, Printemps édition 2009, photos.

Excellente surprise cette année en découvrant les vitrines de Noël des
grands magasins du Boulevard Haussmann. Après des années d’étalages purement commerciaux, où Noël rimait avec business, le Printemps et les Galeries Lafayette semblent bien décidés à renouer avec l’esprit féerique de Noël.

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Retour des chants traditionnels en version remasterisée, exit les tubes de Madonna en fond sonore. Retour des belles peluches, adieu les playmobil ou poupées Barbie.
Aux Galeries Lafayette, les nounous font un retour fracassant dans les vitrines. Les peluches moelleuses jouent, tombent, tentent de grimper dans des coupes de champagne, font la cuisine, se cachent dans les ustensiles de cuisine. Les spaghettis qui reposent dans la passoire sont en argent, les donuts géants du garde-manger sont en or.
Le travail minutieux des marionnettistes est remarquable.
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Du côté du Printemps, les vitrines sont un peu moins réussies. Cette année,
le magasin nous emporte dans l’hiver russe. Les décors sont soignés
mais les marionnettes ressemblent à des épouvantails. De grandes matriochkas dissimulent des marionnettes habillées en Dior et Chanel.
Pas forcément très appréciées par les enfants …
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Enfin, le sapin des Galeries est toujours aussi impressionnant. Cette
année les grandes boules suspendues à l’intérieur de la coupole ont été
remplacées par de gigantesques cadeaux.

Les grands magasins auraient-ils enfin délaissé leur côté bling-bling pour renouer avec la magie des fêtes de fin d’année ? On dirait que oui ! 
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