Archive | avril 2010

Critique : Au Petit Riche, bonne brasserie, quartier Drouot.

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Certaines découvertes gastronomiques sont parfois purement fortuites.

C’est après avoir essayé de déjeuner à la Fidélité qui n’avait rien trouvé de mieux que d’être fermé un samedi midi, que nous avons découvert par hasard le restaurant Au petit riche. Situé en plein quartier Drouot, à deux pas de la plus célèbre salle des ventes parisiennes, le restaurant attire le week-end une clientèle faite de touristes et d’habitués venus goûter à une cuisine traditionnelle française.

Demandez à être placé dans la salle du fond pour profiter de son plafond haut, ses candélabres façon bistrot, ses chaises en bois et banquettes de velours. Sans oublier le carrelage d’époque au sol. La maison est tenue d’une main de fer et le service est efficace.

La carte est riche, elle va droit au coeur, et évite de se perdre dans des formulations ampoulées qui ne feraient frémir que les modeux du coin. Haddock poché à 17,50 €, filet de bar à 19,50 €, tartare de boeuf à 15,50 €, confit de canard à 19 €, tête de veau sauce gribiche à 16 € …

En somme, une cuisine bien française à des prix restant raisonnables.

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Les plats. Le haddock est vraiment excellent et les portions sont généreuses. Il vaut largement celui de la Closerie des Lilas, c’est pour dire. De son côté, la tête de veau est parfaite avec une sauce gribiche rarement aussi bien réussie. Quant au tartare de boeuf, il reste correct mais un brin décevant (trop poivré et frites un peu molles).

Les desserts. La truffe chocolat noisette (8 €) est plutôt moyenne, pas de quoi émoustiller vos papilles. Quant au café gourmand à 7,50 €, ce dessert confirme bien que cette nouvelle mode est peut-être une aubaine pour le restaurateur, mais s’approche de l’arnaque pour le consommateur. Honteusement cher pour un café et trois mignardises.

Nous avons accompagné notre repas d’un 1/2 Pouilly fumé Bio à 18 €. Peut-être bio, mais très quelconque en tout cas.

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En résumé. Les plats de cette brasserie sont de bonne facture, les portions sont généreuses et le service est professionnel. Le charme de la salle se charge de faire le reste. Mais comme dans la plupart des brasseries, on assiste à ce que j’appellerais « le syndrome du triangle ». Une bonne entrée, un plat très concluant, et finalement un dessert décevant qui vient plomber l’impression positive du repas. Ah ces desserts, véritable talon d’Achille de bien des cartes de restaurants !

Cela ne nous empêchera pas de retourner Au petit riche, surtout après une petite virée chez Drouot.

Au Petit Riche, 25 rue le Peletier, Paris 9ème

Remarque : La brasserie propose des formules avec spectacle dans 12 théâtres parisiens (théâtre Edouard VII, théâtre Antoine, les Bouffes parisiennes etc.).

Pour environ 80 € : spectacle avec placement 1ère catégorie et menu avec entrée/plat/dessert, café et 1/2 bouteille de vin.

Critique : Un verre au saut du loup, Musée des Arts Décoratifs, terrasse.

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C’est l’une des meilleures adresses de Paris pour boire un verre l’après-midi ou le soir au soleil couchant. Située entre le Louvre et les jardins des Tuileries, la terrasse du Saut du Loup appartient au Musée des Arts Décoratifs. Exposée plein soleil quelque soit l’heure de la journée, elle dispose d’un cadre historique magnifique. La vue est dégagée et permet d’apercevoir au loin la tour Eiffel qui veille sur la capitale. Les jardins à proximité apportent fraîcheur et sérénité. En demi-saison le lieu est un peu venteux, mais vaut vraiment le coup de s’y attarder. L’adresse est chic, fréquentée par le tout Paris : des hommes d’affaires donnant leur rendez-vous, des fashion victims se retrouvant ici arasés par une dure journée de shopping, des jeunes couples venus boire un verre de vin blanc ou mieux une coupe de champagne pour immortaliser ce moment unique.

Et en plus, les prix ne sont pas « trop » élevés !

Le Saut du Loup, 107 rue de Rivoli, Paris 1er

Critique : Café Stein, Strasbourg, à deux pas de la cathédrale.

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Une petite merveille que cette boutique étroite, coincée entre deux immeubles de la rue du Vieux Marché aux Poissons. A quelques pas de la cathédrale, le Stein est l’endroit idéal pour prendre son petit-déjeuner ou un thé.

L’adresse est à la fois pâtisserie et restaurant.  La salle du rez-de-chaussée très exigüe rappelle l’ambiance des oenothèques avec son bar en bois foncé et son mobilier branché. Au premier étage, quelques tables permettent de se reposer en jetant un coup d’oeil sur la rue très animée.

Le matin, prenez un crème à 2,60 €, accompagné d’un croissant à la strasbourgeoise légèrement sucré-glacé (0,95 €). Les parisiens seront surpris, le crème est excellent mais il ne faut pas s’attendre au crème de Paname. Au contraire, il s’agit plutôt d’un café normal servi avec un pot de crème. Leur orange pressée est également excellente, sucrée comme il faut. A l’heure du thé, leurs pâtisseries sont correctes (éclair au chocolat délicieux), mais leur cheese cake assez décevant.

Le patron est fort sympathique, au discours plein de verve. Lorsqu’un client lui demande si l’un de ses gâteaux est bon, il lui répond bien naturellement « non non, il est dégueulasse, personne n’en veut ! ».

Café Stein, 29 rue du Vieux Marché aux Poissons, Strasbourg

Où manger à Amsterdam ? Bonnes adresses, pas chers.

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Courez-y

t’Smalle, egelantiersgracht 12

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Le t’Smalle est l’un des symboles de la « gezelligheid », art de vivre à la hollandaise. Ce café recommandé par tous les guides de voyage est l’endroit idéal pour faire une halte entre deux visites éreintantes. Si le temps le permet, profitez de la belle terrasse ensoleillée donnant sur le bord du canal. A l’intérieur, laissez-vous fasciner par le charme des boiseries datant du XVIIIème, dans une ambiance très british. On s’attendrait à voir débouler d’un instant à l’autre Sherlock Holmes, fuyant le fog londonien.

tsmalle2.jpgL’adresse accueille touristes et habitués qui viennent lire leur journal en buvant leur café au lait accompagné d’un sandwich. Le premier étage est idéal pour profiter du spectacle de la salle.

tsmalle4.jpgLeurs sandwiches sont excellents et très bons marchés ! Le Goat’s cheese and curred ham et le Fried egg with ham cheese sont excellents et frais avec leur pain white or wholemeal breadrolls (4,20 €). Le tout accompagné d’une bière (2,3 € la petite) ou d’un white coffee (2,10 €).

tsmalle5.jpgEt pour finir, n’oubliez pas de goûter à leurs délicieux Poffertjes (mini-pancakes à 3,95 €) et Apple Pie (3,20 €). Le personnel souriant est très aimable. Une adresse en or !

Bagels & Beans, Keizersgracht 504

bagelsbeans.jpgA l’intérieur, concept à la New-yorkaise avec une petite boutique ou l’on peut déguster bagels, cheese-cakes et muffins. Même si le cheese-cake n’est pas très convaincant avec son arrière-goût de pétrole, les muffins chauds à déguster à la fourchette sont excellents (en particulier le Apple&Cinnamon). Côté boissons, commandez un chocolat chaud. Une tasse de lait chaud vous est servie accompagnée d’un petit verre rempli de billes en chocolat à verser à votre convenance. Aux premiers rayons de soleil, la terrasse sur les bords du canal est très agréable.

Prix : chocolat chaud à 2,60 €, chocolat viennois à 3,10 €, jus de fruits à 2,60 €, cheese-cake à 2,60 €, muffins à 1,70 €

http://www.bagelsbeans.nl/index.html

Cafe P96, Prinsengracht 96

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Café très agréable disposant d’une péniche/terrasse. Les sandwiches sont excellents et à des prix raisonnables. Goûtez au Geitenkaas (Dutch goat cheese with green pesto, sundried tomatoes and pine nuts) à 6,50 € accompagné d’une petite bière (Fluitje Brand, 2,20 €). C’est divin !

http://www.p96.nl/Eten.htm

Allez-y

Vlaamse Frites, Damrak 42

Pour leurs cornets de frites à emporter. Les frites pourraient être plus cuites, mais le service est rapide, et le repas copieux et pas cher. 3,15 € taille medium + 0,50 € avec la sauce. Il existe plusieurs boutiques de cette enseigne. L’une d’entre elles se situe sur la célèbre Damrak, grande artère commerçante rejoignant la Centraal Station.

Wok to walk, Reguliersbreestraat 45

Chaîne de wok née en 2004 à Amsterdam. Aujourd’hui il existe des dizaines de magasins franchisés dans plusieurs pays (Angleterre, USA, Espagne, Mexique …).

Le principe est simple. On choisit son ingrédient principal (riz, nouilles ou légumes) puis on « customise » son wok en ajoutant d’autres ingrédients (porc, bœuf, poulet, champignons, ananas …). On termine enfin par la sauce (sweet & sour, teriyaki, oyster sauce …).
Le wok « egg noodles + beef filet + mushrooms + teriyaki sauce » à 7,90 € est excellent. Bien meilleur que les wok que l’on peut manger habituellement en France. Les ingrédients sont frais et de qualité. Les horaires sont souples : vendredi jusqu’à 3h du matin et samedi jusqu’à 4h.

Comptez 7-8 € environ, 1,70 € pour les boissons.

(Il existe d’autres adresses dans la ville)

http://www.woktowalk.com/en/eat/menu_detail.php

Maoz vegetarian, à l’angle de Vijelstraat et Reguliersbreestraat

Bonne boutique de falafels qui propose son Maoz Falafel à 4,40 €, et son Maoz Humus Sauce à 4,90 €. Le cuistot fait devant vos yeux la préparation de base, puis c’est à vous de jouer en choisissant vos garnitures (cornichons, salade, tomates, sauces …).

C’est bon, pas cher et les garnitures sont à volonté. Formule avec falafel,frites et boisson à 7,40 €.

Frens Haringhandel, kiosque près du marché aux fleurs

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Pour une haleine fraîche, rien de tel qu’un bon sandwich au hareng et pickles.

A éviter
Restaurant Mimo, Lange Leidsedwarsstraat 37

Un restaurant au service exécrable et d’une médiocrité sans nom. Les cartes sont en anglais laissant deviner le mauvais augure. De l’extérieur, des ardoises viennent racoler le client en indiquant toutes les pizzas à 5 €. En réalité, il n’y a que la première, la Margherita, qui s’affiche à un tel prix.

Pour couronner le tout, le vin est une piquette infâme venant d’une bouteille en plastique. Comment peut-on servir des choses pareilles ?

Globalement, les restaurants de Korte Leidsedwarsstr et Lange Leidsedwarsstr sont à éviter. Ce sont des pièges à touristes.

Guide Amsterdam, en quelques jours. A faire, a voir, conseils, bons plans.

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Amsterdam, ville connue pour ses nombreux canaux, possède de nombreux visages. Touristique et familiale le jour, elle devient mystérieuse et canaille le soir avec son célèbre quartier rouge. Pourtant Amsterdam ne se résume pas au cliché d’une ville permissive et aux mœurs légères, elle offre surtout un art de vivre qu’on ne retrouve nulle part ailleurs : la fameuse « gezelligheid », cool attitude en « français ». La ville est un havre de paix avec sa circulation automobile restreinte et ses rues envahies par les vélos. Une ville également culturelle avec son célèbre musée Van Gogh et le Rijkmuseum. Et maintenant, petite visite des quartiers à voir.

emoticone sans intérêt

emoticone à voir

emoticone à ne pas manquer

Centrum :

Place du Dam : emoticone place centrale d’Amsterdam avec son obélisque en mémoire des victimes de la Seconde Guerre Mondiale. Sur la place, musée de Madame Tussault.
Nieuwendijk : emoticone rue sans intérêt aux édifices moins beaux que dans le reste de la ville. Un bel aperçu de la mondialisation avec les inévitables H&M, Gap, Zara et compagnie.
Promenade le long de Oudezijds Veerburgwal : emoticone parfait pour admirer de belles façades d’immeubles

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Oudezijds Veerburgwal

manger des frites sur le Damrak : emoticone Voir prochain article
Musée du sexe : emoticone Vulgaire et sans intérêt. Le royaume du mauvais goût, à réserver aux adeptes des pratiques SM. On tombe tout de suite dans le graveleux, le rire gras d’ados prépubères et boutonneux. On aurait voulu connaître l’évolution de la représentation du sexe dans notre société. Et finalement on se retrouve dans un fourre-tout fait d’images porno trash, où se mêle vulgarité et grivoiserie, dans un musée qui aurait sacrément besoin d’un coup de jeune (entrée 4 €, interdit aux moins de 16 ans).

La gare : emoticone Bel édifice construit par Pierre J.H Cuypers en 1889 à qui l’on doit également le Rijkmuseum. Ne manquez pas l’impressionnant parking à vélo devant la gare, sur plusieurs étages.

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Centraal Station

En face, on peut prendre une péniche emoticone (compagnie « Lovers », 12,50 € pour 1h environ). 2 itinéraires possibles. Trajet « vert » qui fait le tour de la ville, d’Est en Ouest. Trajet « jaune » qui passe par les musées, fonctionnant jusqu’à 16h30.

Oudezijds Achterburgwal : emoticone canal où « officient » les prostitués dans leurs fameuses « cabines » aux néons rouges. Aucun problème de sécurité. Le quartier est assez « déroutant » avec ces « filles » qui attendent leurs clients derrière une vitre, habillées en tenue légère.

Le matin les prostituées discutent ensemble ou avec les gens du coin. La situation est assez surprenante !
Condomerie : emoticone Magasin de préservatifs, fréquenté par les touristes. Vous pourrez même rencontrer des mamies à l’intérieur qui en achètent pour « redécorer » leur intérieur (les vendeuses précisent alors « no safe sex », au cas où certains n’auraient pas compris que les préservatifs en forme de Pokemon ne protégent pas grand chose).

Passer par le quartier chinois emoticone pour arriver plus à l’Est sur :

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A droite, « canal » des prostitiués

Nieuwmarkt : emoticone grande place avec son Waag, ancienne porte de la ville ressemblant à un mini-château. Le lieu abrite aujourd’hui un café. Sur cette grande place, un marché se tient régulièrement. L’occasion de goûter aux produits régionaux. Un conseil ? Achetez-vous une miche de pain coupée en tranches (4,5 €) avec du fromage Gouda (2,20 € les 100g). Puis dégustez-le sur le bord d’un canal, ou sur la place !

Canaux Ouest :

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A droite, Nieuwmarkt

C’est probablement le quartier le plus beau et romantique de la ville, où l’on peut goûter pleinement à la fameuse « gezelligheid », cet art de vivre amstellodamois. Il est agréable de se perdre dans ce dédale de canaux pour de longues promenades le long de vieilles maisons bourgeoises. La culture protestante des néerlandais ne les incite pas à cacher leurs fenêtres par d’épais rideaux. Pour le plus grand plaisir des touristes qui peuvent alors apercevoir les superbes intérieurs de ces maisons avec des lustres magnifiques, peintures de maître et mobilier ancien.

Haarlemmerstraat : emoticone à l’extrême nord des canaux Ouest. Rue très sympa et dynamique où se côtoient coffee shops design, boulangeries branchées et traiteurs hype. Un quartier très bobo.

Vers le musée Anne-Frank : emoticone De nombreux cafés et restos à proximité. Sur des péniches, sur caillebotis, sur des ponts … Un véritable havre de paix que l’on retrouve sur les 4 canaux parallèles. Le plus beau et vivant reste sans aucun doute Prinsengr (le plus à l’Ouest).

Oude leliestraat, torensteeg : emoticone charmante place avec plusieurs cafés

Continuer ensuite la promenade jusqu’aux Canaux Sud.

Canaux Sud :

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Vue canaux Sud

Quartier également très agréable où sortir le soir. Outre ses beaux magasins d’antiquaires, le quartier possède de nombreux restaurants, bars et boites de nuit.

Leidsestr : emoticone rue très vivante avec de nombreux magasins. La rue a beaucoup plus de charme que la sans intérêt Nieuwendijk. Les bâtiments sont plus impressionnants, et le tramway passe au beau milieu de la rue. Les commerces sont ouverts même le dimanche (nombreuses boutiques de vêtements et d’alimentation à empoter).

Leidseplein : emoticone place très animée avec de nombreux bars et une ambiance de folie le soir venu. La place est envahie par les tables de cafés.

Korte Leidsedwarsstr et Lange Leidsedwarsstr : emoticone repère à touristes concentrant un bon nombre de restaurants médiocres et sans intérêt (italien, français, indien, mexicain …).

NieuweSpiegelstr, quartier des antiquaires : emoticone Belles boutiques d’antiquaires. Les rues transversales remplies de boutiques de créateurs en design sont également agréables à découvrir.
Marché aux fleurs au bord du  Singel : emoticone grosse déception. Le marché n’est pas très grand. Ne vous attendez pas à voir des fleurs à foison et à une explosion de couleurs. La plupart des commerçants ne vendent que des graines et bulbes de tulipes à des prix intéressants.

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Stadhouderskade & Marché aux fleurs

Rembrandtplein : emoticone Grande place très animée, surtout le soir. La place en elle-même n’a pas grand intérêt mais on y trouve de nombreux bars et boites de nuit. Attention, certaines boites programment des soirées electro minimalistes, house et musique underground réservées aux amateurs du genre. Dans les bars, l’ambiance est survoltée. Les clients peuvent regarder le match, tandis que d’autres se trémoussent sur de la musique latino.

Evitez les restos pour touristes sur la place et préférez prendre un sandwich ou un Wok à emporter sur Amstelstr ou Reguliersbreestraat.

Vondelpark et Vieux Sud :

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A gauche, Pieter Cornelisz Hooftstr

En marchant vers le Sud, Amsterdam offre un autre visage de sa personnalité. Ici les quartiers résidentiels côtoient les magasins de luxe qui fleurissent à perte de vue.

Pour louer pédalo : emoticone devant le RijkMuseum

Promenade long de Stadhouderskade : emoticone sur le Singelgracht quelques belles maisons au bord de l’eau.
Pieter Cornelisz Hooftstr : J probablement la rue la plus chic d’Amsterdam où l’on retrouve toutes les grandes marques de luxe (Cartier, Chanel, Gucci …). Clientèle très bling-bling occupant les rares terrasses de café, coupes de champagne à la main. De belles maisons aux façades colorées bordent cette grande rue. En continuant à marcher, on débouche directement sur Vondelpark.

Vondelpark : emoticone grand parc qui pourrait être plus fleuri, sans grand intérêt.

Quartier résidentiel Vieux Sud : emoticone sortir du parc vers Koningslaan, puis prendre Koninginneweg, et enfin Van Eeghenstr. Finir en rejoignant Concertgebouw, célèbre salle de spectacles où se jouent de nombreux concerts de musique classique. Remontez ensuite Museumplein emoticone

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Musée Rijkmuseum : entrée 12,50 €. Le musée est actuellement en pleine rénovation, caché sous d’immenses bâches et échafaudages. Seule une partie des œuvres est exposée dans une aile spécialement aménagée. On peut y voir entre autres le célèbre tableau « Ronde de nuit » de Rembrandt. Je n’y suis pas allé, mais il paraît qu’il vaut mieux attendre la réouverture complète du musée avant de se fourvoyer dans cette aile « temporaire » où de nombreuses œuvres connues manquent à l’appel.

Musée Van Gogh : emoticone entrée 14 €, pas de réduction pour les + de 18 ans, nocturne le vendredi jusqu’à 22h.

Conception un peu étrange que ce cube où sont exposées les principales œuvres de Van Gogh. Les explications sont claires et pertinentes, reprenant les différentes périodes qui ont marqué la vie du peintre. De ses peintures sombres jusqu’à l’arrivée à Paris avec l’apparition de la couleur sous l’influence de ses amis impressionnistes. Les grandes œuvres à ne pas manquer : les incontournables tournesols, les mangeurs de patates, les autoportraits … malheureusement, la chambre à coucher est actuellement en restauration.

Critique : Les Petites Sorcières, Ghislaine Arabian, restaurant excellent, top-chef.

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C’est bien beau de jouer les experts intransigeants à la télé dans des émissions comme Top-Chef sur M6, mais il faut s’attendre ensuite à recevoir des critiques assassines à la moindre incartade lorsqu’on tient soi-même un restaurant.
Pourtant Ghislaine Arabian, chef doublement étoilée, a relevé le défi en offrant une cuisine de grande qualité dans son néo-bistrot en plein cœur du 14ème, un quartier peu habitué à recevoir de telles pointures en matière de gastronomie. Le nom du restaurant ? Les Petites Sorcières.

Rassurez-vous, les lieux n’ont pas été colonisés par de vieilles maritornes concoctant potions et élixirs dans des fioles. La réalité est tout autre avec ce micro-bistrot d’une dizaine de tables dans une déco sobre et simple. Aux fourneaux, une armée de cuistots sert la cuisine de Ghislaine. Tandis que la propriétaire est en salle et s’occupe de l’accueil de ses clients, épaulée par un serveur. Le soir, pas de menu. Juste une belle carte riche et aux formulations parfois un peu ampoulées.

 

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La carte est très originale et propose des produits dignes d’un resto étoilé.

Nous débutons notre repas par une superposée d’anguille, poireaux et poivrons, crème de Raifort (10 €). Que dire si ce n’est qu’on approche le nirvana gastronomique. Le plat est original, très fin, met en émoi nos papilles et les retourne sans gêne avec cette gelée qui lie parfaitement l’anguille avec les poireaux et poivrons cuisinés. La crème de Raifort apporte légèreté et volupté au plat.
Continuons cette si belle lancée par deux soles de Petit Bateau boulonnais aux huîtres, purée au citron confit (29 €). Que plaisir de dépecer un poisson sans que les arêtes viennent jouer les trouble-fêtes. La sole est fondante et se marie parfaitement avec la purée légèrement citronnée qui ajoute son degré d’amertume. Là encore, le résultat est sans appel : c’est divin.

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Et finissons maintenant par le dessert avec un parfait glacé à la chicorée, sabayon à la bière blanche (10 €) et un tiramisu des Petites Sorcières aux cerises amarena et amaretto (9€). Pas bête du tout d’utiliser la méconnue chicorée pour multiplier les arômes de café. Cet ersatz s’associe avec subtilité avec le sabayon à la bière. Quant au tiramisu, il est correct mais relativement ordinaire.
Nous avons accompagné notre repas d’une bouteille de Fiona blanc Pays d’Oc (26 €) excellent, puis d’un verre de Jurançon pour le dessert (8 €) : une merveille en bouche.

Et pour finir, un café (2 €) très amer. Peut-être pour nous préparer à une addition toute aussi corsée : 123 € à nous deux. Cela rappelle les cours de récré lorsque les enfants jouent à « 1,2,3 soleil ». Mais cette fois-ci, l’astre de lumière a été remplacé par le moins souriant signe « euros ».

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Alors bien sûr c’est très cher, mais la cuisine de Ghislaine Arabian est vraiment exceptionnelle, digne d’un restaurant étoilé. La carte est marquée de son empreinte, avec des plats vraiment originaux. S’il fallait vraiment s’attarder sur les détails on pourrait juste préciser que la qualité du pain n’est pas extraordinaire et qu’il faudrait augmenter la distance « inter-table » pour plus de confort. Mais quand tout le reste est excellent, ce genre de broutilles devient vraiment secondaire.

Les Petites Sorcières, 12 rue Liancourt, Paris 14ème

 

Du nouveau rue du Bac, ouverture Monoprix, Bompard etc.

ruedubac.jpgAvec l’ouverture d’un Monoprix, d’un magasin de prêt-à-porter de luxe et d’une enseigne de design d’intérieur, la rue du Bac entend réveiller son quartier ensommeillé et lui redonner ses plus vives couleurs.

C’est au 29/37 rue du Bac, dans l’ancien immeuble de la direction des douanes, que se joue le nouveau visage du quartier. Racheté en 2005 par la société d’investissement américaine Carlyle Group, l’immeuble subit depuis 2008 un important projet de restructuration. Livraison prévue dans quelques semaines. Au rez-de-chaussée, 3600 m² de commerces divisés en cinq lots (voir ci-dessous) accueilleront les nouveaux clients tandis que 12 000 m² seront occupés par des bureaux de grand standing.

Sans oublier l’hôtel particulier de la Salle, entièrement restauré et disposant d’une surface de 1700 m² avec jardin privatif qui n’a toujours pas trouvé acheteur.

Les nouveaux magasins :

Poltrona Frau (600 m²) : à l’angle de la rue du Bac et de la rue de l’Université

Cette enseigne italienne est connue pour ses fauteuils design dont le célèbre modèle Vanity Fair

Eric Bompard (450 m²) :
Célèbre marque de prêt-à-porter spécialisée dans le cachemire

B&B Italia (800 m²) :
Première boutique de l’immeuble à avoir ouverte mi-avril, spécialisée dans le design mobilier

Monoprix (1200 m²) : à l’angle de la rue du Bac et de la rue Montalembert

C’est la grande surprise de ce printemps 2010. Monoprix compte ouvrir un espace haut-de-gamme qui proposera en plus de ses produits traditionnels, des produits de luxe. Il faut dire que jusqu’à présent il n’y avait pas grand-chose dans le quartier pour faire ses achats de première nécessité. Espérons que l’enseigne saura tirer profit de ce lieu prestigieux et ne fera pas tâche dans un quartier où se côtoient les plus grandes marques de luxe. Ouverture prévue dans quelques semaines.

Pour plus d’informations sur ce projet immobilier :

www.etsilarivegauchedevenaitvotreprochaineadresse.com/

 

Ouverture Ralph Lauren, boulevard Saint-Germain. Restaurant aux prix aériens.

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Ouverture aujourd’hui du tant attendu flagship Ralph Lauren, boulevard Saint-Germain.
La célèbre marque de prêt-à-porter américaine s’installe dans un hôtel particulier somptueux jouxtant le magasin Sonia Rykiel, juste en face des célèbres Flore et Deux Magots.

En attendant de jeter un coup d’œil à la boutique, j’ai déjà feuilleté attentivement le catalogue reçu la semaine dernière par voie postale. La marque espère conquérir une clientèle plus jeune, parait-il. Mais en voyant le style terriblement « old fashioned » de leur catalogue, j’en doute.

Espérons aussi que la qualité des polos s’améliorera, car depuis quelques années, ce n’est plus vraiment ça. Au bout de quelques lavages, les couleurs deviennent ternes. D’ailleurs la marque Vicomte A. qui fait un carton en ce moment chez les jeunes a sû tirer profit des « failles » de Ralph Lauren en proposant des polos à 55 € (20€ moins cher que RL), bien plus originaux et de meilleure qualité. Même leurs polos bicolores résistent au lavage (avec le fameux col de couleur différente, signe distinctif de la marque).

Le restaurant Ralph’s. La marque américaine inaugure également son deuxième restaurant, reprenant une mode déjà lancée par son voisin Armani et ses cafés haut-de-gamme à travers le monde.

Au menu de ce restaurant, une cuisine américaine proposant burgers à 22/24 €, et plats entre 30 et 40 € (Caesar salad, steaks, homards etc.). L’addition promet d’être salée. Patience, le restaurant ouvre le 26 Avril.

Et bien sûr l’atout majeur de l’adresse : une superbe terrasse installée dans une cour très chic et entièrement rénovée à l’abri de la rumeur de la ville. La nouvelle terrasse hype de l’été, à coup sûr.

Ralph Lauren, 173 Boulevard Saint Germain, Paris 6ème

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