Archive | septembre 2010

Critique : Angélina, l’empire du chocolat.

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Cela faisait une éternité que je n’avais pas mis les pieds dans cette vieille institution, cathédrale de la gourmandise et du plaisir sucré. Angelina, installée sous les arcades du 226 rue de Rivoli n’a rien perdu de sa fringante beauté. En témoigne la longue queue de touristes qui s’amassent sur le trottoir pour espérer goûter au duo chocolat/Montblanc. Car ici, le chocolat est bien plus qu’une boisson chaude, c’est devenu un mythe parisien.
Epais, onctueux, la cuillère hésite même à rester en position verticale. 6,90 € c’est le prix du prestige. Et histoire de faire des pieds de nez à son régime, on enchaine avec un tout aussi léger Mont Blanc. De la meringue, de la crème fouettée, et surtout de la crème de marrons entourant le rocher croustillant. Et comme si le prix était unique, le dessert est aussi à 6,90 €.
Au détour d’un regard, on s’aperçoit que le salon de thé a été brièvement retapé. Les tables donnant sur la rue de Rivoli ont été remplacées par l’étale de gâteaux, et l’ancien étale de gâteaux par … un vieux piano à queue.
Le sol en fines mosaïques fait toujours son effet, et le rachat récent d’Angelina par le groupe Bertrand n’a en rien entaché le prestige de ce lieu. Ouf !

Angelina, 226 rue de Rivoli, Paris 1er

Critique : Brunch chez Drouant, Goncourt, vraiment raisonnable ?

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Vous ne rateriez sous aucun prétexte la dictée de Pivot ? Le Drouant est sûrement l’adresse qu’il vous faut pour vous imprégner des arts de la littérature française et de son élitisme exacerbé.
Si le nom de ce restaurant ne vous est pas étranger, c’est peut-être parce qu’il est le rendez-vous de l’Académie Goncourt qui chaque année décerne son célèbre prix dans les murs de ses salons. Une tripotée de vieilles barbes, saperlipopette, se réunit chaque mardi dans le salon Goncourt au 1er étage du restaurant pour discuter de l’actualité littéraire.
Cette bande juvénile officie depuis 1914 et a le couvert garanti à vie par la maison.
Mais les Goncourt ne sont pas les seuls à faire partie des murs de cette institution puisque le prix Renaudot y a également élu domicile.  Avec un si lourd héritage culturel, la cuisine se devait d’être irréprochable. Verdict avec le brunch domenical.

Le Brunch : Le P’tit Traînard par le chef Antoine Westermann, 32 €

Traînons nos vieilles carcasses jusqu’au 1er étage. Difficile de qualifier le fameux salon Goncourt : à mi chemin entre le salon Bussiness d’un Novotel au charme ravageur et une salle polyvalente old school dans le fin fond du 16ème.
Fauteuils en rang d’ognions devant notre table, et moquettes greiges à perte de vue. La gestion de l’espace de restauration n’est pas bien optimisée et la déco aurait sacrement besoin d’être rafraîchie.

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Faisons abstraction de ces peccadilles et commençons par commander les boissons chaudes : thé ou café, chocolat chaud hors programme, dommage. Les viennoiseries suivent rapidement, pas vraiment convaincantes. Et puis l’ensemble des victuailles arrive tout d’un coup. C’est assez frustrant car la désillusion arrive sans retenue. Si les plats avaient défilés les uns après les autres, nous aurions pu garder espoir d’un brunch copieux. Espoir anéanti lorsqu’on nous découvre stupéfait ce qui ressemble à un plateau repas. L’esprit cantoche, pourquoi pas, mais difficile de me convaincre avec une pitance ressemblant incroyablement à un plateau repas d’un vol long courrier, classe Eco.
Le plateau repas est décliné en 4 propositions gastronomiques. Pratique pour la critique et facile à numéroter.
1. L’oeuf mollet accompagné de jambon ibérique grande réserve : très réussi, cuisson de l’oeuf parfaite, jambon de grande qualité.
2. soupe de carottes à l’orange et concombre à la menthe : surfons sur la vague « veggie » et les bonnes poupoutes de grand-mère.
3. fromage blanc à la ciboulette accompagné de saumon fumé : le saumon est gras, le fromage blanc quelconque.
4. une salade de fruits exotiques :  neurasthénique.
Le plateau repas est accompagné d’un jus d’agrumes pressés et d’un verre de crémant d’Alsace. Ce n’est certes pas mauvais, mais pour 32 €, est-ce bien raisonnable ?

Drouant, 16-18 Place Gaillon, Paris 2ème

Exposition Mobi-Boom au musée des Arts Décoratifs, meubles années 60.

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Lancement aujourd’hui de la nouvelle expo Mobi boom – l’explosion du design en France 1945-1975, au musée des Arts Décoratifs. Installée dans la nef du musée, l’exposition retrace l’évolution du mobilier d’intérieur des Trente Glorieuses avec ses formes parfois curieuses, ses couleurs pop et ses lignes épurées.

L’occasion de (re)-découvrir une époque marquée par l’avènement du formica et de ces meubles en plastique qui ont inondé de longues années nos intérieurs : du bureau en passant par le salon, sans oublier la chambre à coucher : aucune pièce de la maison ne fut épargnée.

L’exposition est claire et bien organisée. Mais comme souvent, on aurait aimé voir une collection de meubles plus étoffée, histoire de mieux justifier le prix du billet.

Musée des Arts Décoratifs, 107 rue de Rivoli, Paris 1er

jusqu’au 2 janvier 2011, plein tarif 9 €

P.S : la photo sur le site date de quelques jours avant le début de l’exposition, comme je n’ai pas pu prendre de photos aujourd’hui, voici la seule dont je dispose.

Critique : Brasserie L’Européen, Gare de Lyon.

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Où ? Face à la Gare de Lyon, la brasserie L’Européen fait partie de ces grandes institutions parisiennes et appartient aux brasseries Gerard Joulie. Cartes et prix formatés pour une cuisine sans surprise ni fioriture.

Quand ? Au petit-déjeuner avant de prendre son train, ou dimanche midi pour un repas de famille avant que les enfants ne repartent en train vers leurs études.

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Les plus. Les plateaux de fruits de mer toujours frais, les prix raisonnables. La qualité des vins et l’esprit Art Nouveau.

Les moins. La viande de boeuf trop épaisse, qui glisse dans l’assiette et gigote dans sa marre de sang. Le service parfois un peu trainard sur les bords.

Bistrot l’Européen, 21 boulevard Diderot, Paris 12ème

Critique : Tea by thé, le Starbucks du thé au Palais Royal, Louvre.

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Début des années 2000, Starbucks Coffee ouvrait ses premières boutiques dans les quartiers les plus chics de la capitale. Une décennie plus tard, un français décide de s’inspirer de la célèbre marque américaine en remplaçant le café par des cocktails à base de thé. Le créateur, Patrick Derdérian, n’en est pas à son premier coup d’essai, puisqu’on lui doit entre autres les restaurants Oh Poivrier !, aujourd’hui en plein déclin.
L’idée est tellement simple qu’on a du mal à croire qu’elle n’ait jamais vraiment germée dans la tête de Starbucks et de Mac Café. Starbucks propose bien quelques frappucinos à base de thé, mais leur existence reste anecdotique.

Pourtant le thé est un ingrédient à très forte valeur ajoutée, et Patrick Derdérian l’a bien compris. La marge sur chaque cocktail est bien plus importante que celle de son homologue torréfacteur, pour un prix de vente pourtant relativement identique.

Pour sa première boutique, Tea by thé s’est offert une adresse prestigieuse en s’installant sous les colonnades de la Place du Palais Royal. Les touristes sortant du Louvre et désirant « admirer » – ou se moquer – des colonnes de Buren, ne peuvent échapper à la nouvelle enseigne. La place est certes très minérale, mais la terrasse fait illusion avec ses chaises en fonte d’alu et ses tables colorées couleur mauve. La salle intérieure joue la carte du design en proposant une déco chic mais un peu froide à base de gris et de violet.

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La carte. Des thés classiques et des cocktails chauds/glacés proposés en 3 tailles : 4,2 € pour le Small, 4,4 € pour le medium et 5 € pour le grand. Les thés sont préparés à l’aide de percolateurs, plus besoin d’attendre leur infusion. Voici ce que j’ai pu tester :
- Bubble thé : thé noir au lait mélangé à des perles de tapioca. Une idée directement copiée/collée du salon de thé Zenzoo pas très loin de la Comédie Française, qui propose cette boisson typiquement taïwanaise. Pourtant, la copie n’égale sûrement pas l’original.

- Le thé sangria : mélange de thé rouge, de jus d’orange, de limonade et de morceaux de fruits. Belle idée mais cocktail beaucoup trop sucré.

- Pina Colathé : thé noir, crème de coco, jus d’ananas et glace pilée. Les premières gorgées sont rafraichissantes, les suivantes sont écœurantes avec un cocktail là encore trop sucré.

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Et pour les gourmands, Tea by thé propose également toute une série de gâteaux et salades dans la mouvance bio/diététique : salade de lentilles, quinoa et pousses d’épinards (pourquoi se faire autant de mal ?) à 5,80 €. Côté sucré, muffins à 3 € et cupcakes Berko. Nous avons testé les mini-cupcakes à 2,30 €, ils sont carrément immangeables. La pâte n’est pas cuite, et la crème est un véritable étouffe-chrétien.

Le service. Mi-figue mi-raisin. Certains ont déjà pris leurs aises avec une désinvolture et une insolence assez remarquables, d’autres essaient de bien faire. Mais Tea by Thé est une belle copie de Starbucks, jusque dans ses défauts les plus agaçants : tables non débarrassées, terrasse à la limite de la propreté et clients obligés de faire le ménage à la place des employés.

Tea by thé est donc un beau concept attirant essentiellement une clientèle féminine. Les produits proposés sont originaux mais trop sucrés, et un vrai effort est à fournir dans la qualité des desserts.

Tea by thé, 2 Place du Palais Royal, Paris 1er

Critique : L’Aéro à Passy. Bon café, place pavée, mauvais resto.

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L’Aéro se fréquente à toute heure de la journée. Le matin, pour prendre un café après avoir acheté fruits et légumes au marché Passy. Le soir, pour boire un dernier verre entre amis. Mais l’Aéro est ce genre de café, où il vaut mieux s’éviter de manger.

Le cadre. Le café est installé sur une charmante place pavée aux faux airs de guinguette. Le lampadaire central et les guirlandes colorées donnent au lieu un esprit village.
Mais le charme « provincial » du lieu s’arrête aux portes de la carte, avec des prix qui vous rappellent bien vite que vous n’êtes qu’à quelques pas du Trocadéro.

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Le test. Nous choisissons de prendre une salade de chèvre chaud (14 €) et un tartare de salers (15 €) accompagnés d’un verre de Gewurztraminer (5,5 €) et d’un café (2,9 €). Le tartare de boeuf n’est pas assaisonné, la viande manque cruellement de tendresse et les frites sont bien palichonnes. Elles ont dû arpenter de longues heures les murs obscurs du congélo, les pauvres. La salade au chèvre chaud ne fait guère mieux avec ses trois bouts de pain trop cuits recouverts de chèvre fadasse. Pour le reste, c’est ce que je déteste par dessus tout : la salade fourre-tout. On ouvre le frigo, et on balance les restes : un bout de céleri par-ci, des lentilles par-là et un oeuf au plat par dessus. De l’art d’accomoder les restes … avec plus ou moins de cohérence et d’élégance. Finissons tout de même par parler de l’inénarrable verre de Gewurztraminer (5,5 €), servi chaud et vraiment mauvais ! Nos voisins victimes de la même déconvenue, n’ont pas résisté très longtemps à l’hérésie de demander des glaçons dans leur vin !

L’Aéro est donc une adresse fort sympathique pour boire un verre à l’ombre des arbres de cette charmante place. Mais lorsqu’on décide d’y manger, les plats gras et patauds vous rappellent que leur cuisine n’est pas aussi légère et « aérienne » que le nom de l’établissement.

L’Aéro, 3 Place Passy, Paris 16ème

Critique : Le Relais de l’Entrecôte, Montparnasse Vavin. Sauce délicieuse et terrasse.

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Le Relais de l’Entrecôte Montparnasse a soufflé sa première bougie le 5 Août dernier. Si les débuts ont parfois été un peu difficiles, à l’heure de la fin de l’été la terrasse ne désemplit pas et une foule de touristes affamés n’hésite pas à braver la longue queue pour obtenir une table.

La carte. L’air taquin, on ne peut s’empêcher de rire lorsqu’on voit que leur menu entrecôte/salade de noix a baissé. Il avait frôlé il y a quelques mois les 25 €, la salle était alors déserte. Le revoilà aujourd’hui plus raisonnablement à 23,50 €, et les clients reviennent. Les desserts ont suivi la même tendance et sont aujourd’hui à 5-7 €.

En entrée, la salade de noix est toujours aussi navrante : une vulgaire concassée de noix sur une salade bien verte. Mais l’entrecôte reste toujours succulente : huit tranches au total, pas une de moins, pas une de plus. La viande est de qualité, bien saignante comme demandée à la commande. Les frites sont bien chaudes et croustillantes. Et contrairement à ce que certains racontaient sur mon blog dans leurs commentaires, les clients sont resservis en frites et viandes sans supplément.

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Les desserts. Abordables pour Paris et le quartier Vavin. Comptez 5 € pour une surprise de la Jamaïque (glace au rhum raisin avec un triangle de chocolat), 6,50 € pour les profiteroles au chocolat. Les portions sont réservées aux appétits légers mais la qualité est toujours au rendez-vous.

Les boissons. Nous avons accompagné notre repas d’une bouteille de rouge du Tarn, cuvée de la maison, d’un rapport qualité/prix tout à fait correct (16,25 €). Bon café à 2,70 € en fin de repas.

Le service. Toujours le talon d’Achille de ces restaurants « l’Entrecôte ». On vous apporte l’addition sans l’avoir réclamée et on vous ordonne de payer dix minutes après avoir terminé votre café pour faire place aux clients suivants. Et sentant que vous n’êtes pas pressés, on vous enlève carrément les verres. On le sait parfaitement avant de venir, mais cette incorrection est toujours aussi exaspérante, et l’adage de la maison « mangez, payez, dégagez » trop explicite.
Pour faire passer la pilule, la patronne arpente finalement les tables pour s’enquérir de l’opinion de ses clients sur leur repas. Bon … mais expéditif !

Le Relais de l’Entrecôte – Montparnasse, 101 boulevard du Montparnasse, Paris 6ème

Critique : Salon de thé Carton, fraisier délicieux, 16ème, Victor Hugo.

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Le XVI-ème regorge de bonnes adresses méconnues. Il est l’un des arrondissements les plus grands de Paris et les adresses éparpillées sont parfois difficiles à trouver, surtout si l’on vadrouille à pieds. Parmi ces bonnes adresses, voici le salon de thé Carton à quelques encablures de la place Victor Hugo. Au programme, belle terrasse mi-ombre mi-soleil pour accueillir une clientèle d’habitués huppée. Le dimanche après-midi, voici l’archétype de la bourgeoisie parisienne partie en goguette. Famille au carré avec grand-mère en Chanel et petit-fils accompagné de sa fiancée habillée en pull marine. Pas une fausse note, la mélodie du bonheur profile à l’horizon.

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La carte. Café à 2,40 €, cappuccino à 3,60 € et sodas à 5 €. Comptez 5 € pour les pâtisseries consommées sur place. Le café n’a malheureusement rien d’extraordinaire mais les pâtisseries valent le détour.
Le fraisier (5,30 € sur place). A l’ancienne, vraiment délicieux. Des fraises goûteuses et une crème légère posée sur un lit de chocolat croustillant font de cette dégustation un moment exquis. En somme, une bonne planque où l’on resterait bien des heures à prolonger ses vacances et à prévoir les suivantes.

Salon de thé Carton, 150 avenue Victor-Hugo, Paris 16ème

Critique : La Villa Borghese, Vavin. Happy Hours.

Ancien restaurant cracra entièrement retapé l’année dernière, la Villa Borghese a su s’imposer en quelques mois comme la référence des Happy Hours
dans le quartier Montparnasse/Vavin. De 18h à 20h, la maison attire la jeunesse du quartier venue de l’Alsacienne, Stan et d’Assas. Les cocktails sont alors
à 6 € et les demi de bière à 5 €. Certes, l’alcool ne coule pas à flot dans leurs cocktails, mais leur Bellini reste une valeur sûre et toutes les boissons alcoolisées
sont accompagnées de petites parts de pizzas. Belle idée qui pousse souvent les clients à transformer leur apéritif en véritable dîner.

La carte. Pizzas entre 7 et 10 €, et une formule à 14,50 € avec plat/dessert. Je me suis laissé tenter par une formule avec une pizza reine. La pizza est fraîche, préparée
à la commande. La pâte est fine, le fromage correct. Ca se tient.
Malheureusement la formule pêche au niveau des desserts avec un choix des plus sommaires. Pas un seul dessert italien (tiramisù, panna cotta etc.) proposé !
Il n’y a donc plus qu’à se rabattre sur une glace 2 boules (banane, fraise). Les glaces sont correctes, ce ne sont pas des Carte d’Or, mais dans le même genre.

La Villa Borghese est donc un bel exemple de restaurant qui a su se moderniser en proposant des formules adaptées à sa clientèle de quartier. Le créneau marche à la perfection et le service est jeune et courtois.

Villa Borghese, 27 rue Bréa, Paris 6ème
au carrefour Vavin

Critique : Les Deux Stations, Porte d’Auteuil. Resto rétro.

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Les portes de Paris regorgent de bonnes adresses que seuls les « autochtones » des quartiers environnants connaissent.
Dommage, car certaines révèlent d’agréables surprises. Tout comme ce resto « Les Deux Stations », repère de bougnat, récemment repris par le groupe Bertrand (Brasserie du Printemps, Tsé, Angelina …). Le restaurant coincé entre le boulevard Exelmans et le boulevard Murat joue la carte rétro : chaises en bois de bistrot, banquettes en cuir, globes néons et carrelage « Métro » aux murs s’associent aux nombreux bibelots de la salle tels que des balances à l’ancienne ou encore une vieille cabine téléphonique. Les nappes sont vétues d’incontournables nappes Vichy sur lesquelles attendent de désuets ronds de serviettes.
Et la cuisine joue sur le même registre, arpentant les vallées de la cuisine de terroir : andouillettes, saucisses lentilles, pieds de porcs etc.
Que ceux qui n’apprécient guère cette cuisine traditionnelle se rassurent, le restaurant propose également des plats plus habituels comme des escalopes de veaux, un comté-burger ou encore des filets de dorade aux herbes.
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Nous laissons porter notre appétit par une belle escalope de veau à la crème et aux champignons (16 €) ainsi que par un comté-burger de boeuf d’Aubrac (15 €).
Le comté est vraiment délicieux avec ses belles frites maisons croustillantes. L’escalope est un peu plus passe-partout avec ses tagliatelles fraîches qui l’accompagnent.
En dessert, craquez pour le café gourmand à 5 € qui propose un méli-mélo de desserts excellents. Vous pouvez également succomber à leur délicieux baba au rhum et chantilly (7, 50 €) ou leur mousse au chocolat maison servie dans un grand bol, mais évitez les tartes (6 €) pas toujours très réussies.
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La maison a également pensé aux enfants en leur proposant des plats sur mesure : coquillettes, mousse au chocolat, roudoudous offerts en partant, ou encore yaourt maison et sa crème de Carambar (4 €). Assurément, une bonne adresse de quartier.

Les Deux Stations, 131 boulevard exelmans, Paris 16ème

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