Archive | janvier 2011

Critique : ArtCurial et sa nouvelle brasserie, Dassault, Rond-Point Champs-Elysées.

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La célèbre galerie ArtCurial siège depuis des années dans le magnifique hôtel particulier Dassault, à hauteur du Rond-Point des Champs Elysées. Outre de nombreuses expositions d’art contemporain, la galerie propose également de se restaurer dans sa brasserie installée sous la verrière attenante au bâtiment de style néoclassique.

Après plusieurs tentatives infructueuses, ArtCurial essaie encore une fois de transformer son médiocre restaurant en une étape incontournable de la scène parisienne. Pour cette tâche ardue, la décoration a cette fois-ci été confiée au couple Boissier-Gilles. Mais comme aurait pu le dire le patibulaire Rastapopoulos dans Tintin, « caramba, encore raté », et il n’aurait pas eu tort. Des stickers aux murs à la Valérie Damidot, un éclairage glacial, et un espace restreint avec une verrière encore mal exploitée. Il y a bien ça et là de la verdure et on perçoit toute l’intention de transformer cet espace en un véritable jardin d’hiver. Mais bon sang, ça manque cruellement de consistance, de chaleur et de confort !

En cuisine, l’équipe de la Villa s’est torturée l’esprit pour nous pondre une carte dans l’air du temps : clubs sandwiches et tartes à 16 €, ou encore salades et tartare de bœuf dans les mêmes prix. A l’heure du tea time, les thés et les sodas s’affichent à 6 € tandis que les pâtisseries venant du salon de thé Les deux Abeilles, sont à 10 €. Waouh ! Comment peut-on proposer des pâtisseries aussi chères ? Le salon de thé Les Deux abeilles est certes adorable, mais sa réputation ne s’étend guère au delà du 7ème arrondissement.

Finalement j’ai rebroussé chemin, la salle n’ayant pas réussi à captiver mon attention.

ArtCurial, 7 Rond-Point des Champs-Elysées, Paris 8ème

Critique : Hôtel d’Aubusson, rue Dauphine.

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L’Hôtel d’Aubusson est un bel hôtel particulier situé en plein cœur du quartier Saint-Germain-des-Prés, à deux pas de la rue Dauphine. Cette bâtisse du XVIIème siècle a su garder son charme tout en intégrant les contraintes imposées par le confort moderne.

Ne vous laissez pas influencer par l’espace piano-bar donnant sur la rue Dauphine. Il faut bien le dire, ce bar aux faux airs de chaine Accor, rompt avec le charme du reste de l’hôtel. N’en tenez pas rigueur, et osez entrer pour découvrir les charmes de cet hôtel.
Une fois la porte cochère franchie, l’hôtel présente un beau patio bercé par les clapotis de sa fontaine. En attendant l’été, le grand salon (au fond) et sa belle cheminée en pierre de taille permettent de se réchauffer devant le feu crépitant.

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La déco. Le salon est impressionnant, typiquement Louis XIII : poutres apparentes, beau parquet Versaillais, tapisseries d’Aubusson d’époque, fauteuils et bergères, et éclairages tamisés. L’ambiance rappelle celle de certains hôtels particuliers de l’île Saint-Louis. Seul ombre au tableau, l’agencement du salon n’a pas été fait de manière très judicieuse : six petites tables basses semblent craindre la cheminée laissant devant elles un grand espace vide. Difficile donc de trouver une place passées 19h.

La carte. Première impression : les prix sont trop élevés. Verres de vin à 8-9 €, bouteille à 34 €, apéritifs à 11 €, coupe de champagne à 11 €.  Sodas à 6 €, thés à 8 €. Malgré le choix plus que restreint des vins, nous avons commandé deux verres de Bourgogne aligoté.

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Les breuvages sont servis avec des amuse-gueules inspirés de l’illustre Picard : grosses olives, crackers et canapés surgelés où les tomates sont encore transies de froid.

Clientèle. Essentiellement américaine et tentée de boire une Bud dans un décor Louis XIII : What’s up ? Le service est professionnel et courtois. J’y retournerai sûrement à la belle époque, pour profiter de leur patio.

Hôtel d’Aubusson 4* – Café Laurent, 33 rue Dauphine, Paris 6ème

(à l’angle de la rue Christine et de la rue Dauphine)

Critique : Ladurée rue Royale, macarons Madeleine, salon de thé.

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Il y a quelque chose que j’apprécie particulièrement chez Ladurée : sa constance. Et quand il s’agit d’évoquer le Ladurée Royale, il revient toujours le même leitmotiv : la constance de la médiocrité. La constance du service bâclé, de l’insolence au bout des lèvres des serveuses, et des gâteaux dont la qualité se situe trois étages en dessous de celle des autres boutiques Ladurée.

Il faut souvent s’armer de patience avant d’obtenir une table. La distinction entre queue pour la vente à emporter et queue pour le salon de thé est ambiguë. Ce joyeux fatras permet aux plus malins de passer devant tout le monde. Certes, le lieu connaît une grande affluence, mais vous verriez avec quelle incompétence sont gérées les tables de la salle, vous n’en reviendriez pas. Nous nous sommes allés à un jeu très divertissant : regarder la table voisine non desservie. L’addition trainant encore sur la table indiquait : éditée à 15h58. Cette fameuse table fut desservie à 16h38. Soit quarante précieuses minutes d’inoccupation, alors que les clients patientaient dans le froid avant d’obtenir une table.

Notre expérience. Calamiteuse, comme toujours. Lors de notre dernière visite, nous avions fait remarquer qu’il y avait des souris se promenant à l’étage, et la serveuse nous avait répondu avec toute sa faconde : « bah qu’es’c'qu’voulez qu’on y fasse, à Paris, y a des rats, c’est’à fait normal ». En effet, dans un salon de thé qui a fondé son image sur le luxe et le raffinement, la danse des souris aurait tort de nous effrayer.

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Mais aujourd’hui, pas de traces de petits mirlitons. Nous avons commandé un chocolat chaud (6,5 €) et un chocolat viennois (6,9 €) accompagnés d’un Paris Brest (6,8 €) et d’un assortiment de petits macarons (7,5 €). Le chocolat arrive froid. Même pas tiède, ce serait du luxe, juste parfaitement froid. Hum, un vrai régal ce chocolat viennois frigorifié, on pourrait le confondre avec un chocolat liégeois. Quant au gâteau, le Paris Brest est sûrement passé par Vichy pour y suivre une cure d’amaigrissement. Enfin la fraicheur des macarons indiquait qu’ils avaient certainement dû faire le pont du 11 novembre, tout comme nous.

Le service. La serveuse fait tomber la cuillère au sol, en faisant mine de l’ignorer. Deux choix s’offrent alors à moi : la pourchasser jusqu’en cuisine pour l’asséner de noms d’oiseaux. Ou alors, ramasser la cuillère avec flegme et la dépoussiérer. C’est ainsi que je me suis retrouvé à faire l’argenterie de Ladurée, un dimanche après-midi, rue Royale.

L’addition. Elle est apportée au bout de 5 minutes, pendant que nous maugréions de toutes ces mésaventures. Le service se fait de manière mécanique, avec un côté « sur place ou à emporter », style McCafé. Si l’addition fut rapide, le terminal bancaire mis des lustres avant d’arriver jusqu’à notre pauvre table.

Finalement, Ladurée Royale n’a pas d’autres ambitions que de satisfaire ces hordes de touristes venus suivre les recommandations de leur guide de voyage. Service à l’emporte-pièce, gâteaux limites frais, hygiène douteuse. Si les touristes se croyaient transporter à la cour du Roi en allant chez Ladurée, ils seront déçus de n’occuper que la place du manant.

Ladurée, 16 rue Royale, Paris 8ème

Un petit tour de manège, Grande Roue place de la Concorde, 27 février 2011.

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Dimanche dernier, le soleil hivernal donnait à Paris des ères de Printemps : les plus téméraires se prélassaient déjà au soleil tandis que d’autres esquivaient les vagues d’une Seine particulièrement agitée, pour franchir les quais. On sentait déjà Paris vibrer au rythme de ces prémisses printanières.

Quelle meilleure idée alors que d’aller virevolter dans les hauteurs parisiennes pour admirer la capitale et ses plus beaux monuments. La Grande Roue de la Place de la Concorde permet ce fugace instant magique jusqu’au 27 février 2011. Prix du voyage : 10 €. De quoi décourager les familles nombreuses et rabougrir la file d’attente réduite à sa plus simple expression.

Installés dans de confortables cabines, nous voilà prêt à embarquer pour 3 tours de roue. Ce jour là, le soleil surplombait les édifices parisiens : la tour Eiffel jouait les effets de contre-jour alors que les piétons, microscopiques, flânaient dans le jardin des Tuileries. Au loin, le Louvre et les rotondes d’églises disséminées aux quatre coins de la Capitale. Sans oublier cette légère brise de vent rappelant les souvenirs récents de cimes enneigées. Ca, c’est Paris !

Critique : Café de l’Empire, rue de Verneuil.

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C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures. Ce proverbe pourrait s’appliquer au Café de l’Empire situé au coin de la rue du Bac et de la rue de Verneuil. Repris par l’équipe du Bistrot des Victoires, le Café de l’Empire a fait peau neuve et propose désormais la même carte que ce premier. On retrouve ainsi en particulier la célèbre formule brunch à 16 €.

Le brunch. Toujours aussi efficace : café ou thé, jus d’orange et viennoiseries, puis carpaccio de bœuf ou de saumon avec salade et copeaux de parmesan, le tout accompagné d’œufs brouillés. Et pour finir une faisselle au coulis ou des pruneaux au vin. Bien sûr, ce n’est pas de la grande cuisine mais pour le quartier, le rapport qualité/prix est tout à fait honorable. En semaine, le Café de l’Empire est une excellente planque pour dévorer une belle pièce de viande à une dizaine d’euros. Même les boissons ne sont pas chères (seulement 3,3 € les sodas).

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La déco. Style Empire avec ses banquettes confortables, peintures noires et murs capitonnés. Les tables sont éclairées par des lampes sur pieds individuelles, et la salle est surveillée d’un œil attentif par l’illustre Napoléon en pleine épopée sur son cheval.

Faut-il y aller ? Oui, le Café de l’Empire fait partie de ces adresses qui « dépannent » ces petites faims assassines qui nous prennent sans crier gare.

Café de l’Empire, 32 rue de Verneuil/ 17 rue du Bac, Paris 7ème

Critique : Macarons Sève, Lyon.

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Récemment, je cherchais sur Internet où déguster les « meilleurs macarons de Lyon ». J’ai bien vite atterri sur un blog qui ne tarissait pas d’éloges sur le pâtissier «  Sève ». Ni une, ni deux, direction l’enchanteur de macarons.

Installée sur le quai Saint-Antoine, la boutique de Sève joue la modernité en s’habillant de rouge carmin et de noir. Les macarons sont disposés dans des écrins papillotes. De retour chez moi, place à la dégustation.

Framboise : très paille d’or, la pulpe du macaron est trop proche d’une confiture

Chocolat : goût manquant un peu de profondeur mais pas mal

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Tarte Tatin : bizarre, vous avez dit bizarre ? On ne reconnaît pas les saveurs de la pomme dans tous les cas.

Pêche Abricot : la garniture du macaron fait trop pommade, trop artificiel

Marron glacé : correct

D’une manière générale, la croûte de ces macarons se dérobe trop vite sous la pression gourmande de nos canines. On aurait aimé qu’ils dévoilent progressivement leurs garnitures, se laissent virevolter dans la bouche et embaument nos palais de saveurs exquises. Finalement, Sève c’est un peu le André Rieu des macarons. Certains aiment, d’autres moins.

Le petit macaron : 1,10 €

Sève Centre – Presqu’île, 29 Quai Saint Antoine, Lyon 2ème

Critique : Le Cannelé chez Paul, boulangeries.

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Je dois vous le confesser, j’adore les cannelés et tout particulièrement ceux de chez Paul. Comme je suis souvent en déplacement, je passe une bonne partie de mon temps dans les gares et à chaque fois je suis le même rituel. J’achète deux ou trois cannelés dans cette chaine de boulangerie que je mange ensuite dans le TGV. Leur croûte est croustillante, finement caramélisée et laisse découvrir une pate parfumée à la fleur d’oranger, fondant dans la bouche. Hum, mon péché mignon !

Cannelé à 1,60 €, dans toutes les boulangeries Paul

Critique : Art Macaron, salon de thé, boulevard Montparnasse.

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C’est dans cette ancienne pizzeria à la découpe, que Art Macaron a ouvert il y a plusieurs mois un nouveau salon de thé mettant à l’honneur ces chers macarons. Mathieu Mandard, jeune pâtissier passé par le Georges V, s’occupe de la conception des gâteaux. De son côté, Lydie Sharramagna s’affaire en salle et accueille ses clients avec un charmant accent méridional. La salle n’est pas très grande – tout juste une dizaine de tables – mais agréable et décorée avec des objets d’art contemporain.

La carte. Thés de la marque Forte à 5,5 €, sirops à l’eau à 2 €, gâteaux à 4,3 €, petits macarons à 1,5 € pièce. Nous avons testé les petits macarons aux pruneaux Armagnac, au whisky et à la vanille. Celui aux pruneaux Armagnac est une vraie réussite, les autres manquaient un peu de saveur.

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Quant aux pâtisseries, le gâteau au chocolat avec son croustillant praliné était tout à fait correct, mais là encore on aurait préféré plus d’intensité, de fourberie même. Idem, pour le pain canadien (un financier à l’amande).

Faut-il y aller ? Art Macaron est un salon de thé tout à fait recommandable. Les pâtisseries manquent encore un peu de caractère, mais l’ensemble est plaisant.

Art Macaron, 129 Boulevard Montparnasse, Paris 6ème

Brunch le dimanche

Critique : Da Rosa, épicerie-cantine, rue de Seine. Oenothèque.

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La réputation de Da Rosa n’est plus à faire. Cette épicerie-cantine fait partie de ces adresses qui ne connaissent pas la crise. En été, la très chic terrasse est prise d’assaut dès 18h30. Impossible d’avoir une place à moins de s’armer d’une patience dépassant l’entendement.

Da Rosa propose charcuteries, huiles d’olives et autres produits locaux, ainsi qu’une belle sélection de vins. De bonnes ripailles d’origine méditerranéenne : Espagne, Portugal ou encore Italie. Mais cette épicerie propose aussi de déguster ces produits dans son adresse de la rue de Seine. Que ce soit au rez-de-chaussée ou au 1er étage, vous pourrez prendre un verre de vin accompagné de charcuteries et de fromages. On reprochera seulement le manque de confort de la salle du rez-de-chaussée avec ces banquettes usées.
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La carte. Elle propose de nombreux grignotages autour d’un verre de vin. Commencez par les tartines aux tomates et ail (6 €) : les tomates écrasées sur le pain croustillant sont relevées d’une pointe d’huile d’olives. Un délice !

L’assiette de saucisson pas loin d’être estampillé Justin Bridou est un peu moins convaincante (8 €), mais elle est accompagnée d’excellentes sucrines assaisonnées de vinaigre balsamique. Nous avons conclu notre repas par une assiette de fromage (8 €) et ses trois misérables tranches.

Côté vin, nous avons porté notre dévolu sur un blanc Manzanilla (5€) et un autre verre de Penedès rouge venant d’Espagne. Les deux se mariaient bien avec les tapas, surtout le second avec le saucisson.

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Paris manque cruellement d’œnothèques à l’italienne où l’on peut simplement déguster un verre de vin autour d’une assiette de  charcuterie/fromage, sans se ruiner. Le concept ne doit pas être assez rentable, et l’appel de la restauration classique est trop fort.

Da Rosa reprend pourtant le concept originel d’œnothèque. Mais comme souvent à Paris, les concepts ont tendance à s’embourgeoiser. On sort l’argenterie et tout le tralala, et c’est alors que la dinette devient dispendieuse : 8 € la charcuterie par-ci, 8 € le fromage par-là. Et l’addition ne cesse de grimper. Chez Da Rosa, la qualité des produits est tout à fait correct, mais allez faire un tour en Italie, et vous trouverez bien mieux.

Da Rosa, 62 rue de Seine, Paris 6ème

Nouveautés 2011 Paris : ouvertures hôtels, restaurants, musées. Ce qui vous attend.

L’année 2010 à peine terminée, les curieux se demandent déjà ce que Paris leur réserve pour l’année suivante. L’année 2010 a pourtant été riche en surprises : des magasins qui ouvrent dans des piscines (Hermès), des palaces made in China (Shangri-La) ou encore des karaokés qui s’installent dans des théâtres (Théâtre du Renard). On finit par se demander comment la capitale compte encore nous surprendre et nous en mettre plein les mirettes. Et bien voici un avant goût de ce qui vous attend en 2011.

Musées/Théâtres

  • Réouverture du Musée du Luxembourg (le 9 février 2011)

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Le Musée du Luxembourg avait brusquement fermé ses portes début Janvier 2010 à la suite d’un différend entre le Sénat, propriétaire des lieux, et la société privée SVO Art qui organisait pourtant des expositions parmi les plus rentables de Paris. Le Sénat a finalement délégué la gestion du musée à la RMN (Réunion des Musées Nationaux) et a confié à l’architecte japonais Shigeru Ban une rapide rénovation de la salle d’exposition. La réouverture du musée sera l’occasion de découvrir l’exposition « Cranach et son temps », du 9 Février 2011 au 23 Mai 2011.

Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard, Paris 6ème

  • Réouverture de la Gaité-lyrique (le 2 mars 2011)

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Après des années d’abandon, le théâtre de la Gaité lyrique va enfin renaitre de ses cendres et proposer un lieu dédié aux cultures numériques. Fermé depuis la fin des années 90, le théâtre avait été défiguré par la construction d’un parc d’attraction, le Planète Magique. La grande salle, qui pouvait accueillir jusqu’à 1500 personnes, ainsi que la fosse d’orchestre avaient été détruites.

Le parc, inventé par Jean Chalopin – créateur de l’Inspecteur Gadget et d’Ulysse 31 – était alors sûrement trop en avance sur son temps (Disneyland n’ouvra qu’en 1992). Le parc ne mit pas longtemps avant de faire faillite, et le théâtre fut laissé à l’abandon depuis. Après des années de tergiversations et de travaux, la Gaité Lyrique rouvrira finalement ses portes le 2 mars 2011 et proposera un auditorium, des expositions, des concerts et deux cafés.

Théâtre Gaité-Lyrique, 3 bis rue Papin, Paris 3ème

  • Monnaie de Paris: ouvertures d’un restaurant et d’un café (automne 2011)

La Monnaie de Paris s’est rendu compte de l’énorme potentiel que représentait son hôtel particulier, installé sur les bords de Seine. Le directeur a confié la rénovation de cet hôtel aux architectes Philippe Prost et Jean-Michel Wilmotte. Au menu : ouvertures de boutiques, création d’un jardin zen de 500 m2 et installation d’un café, le « Metal Café », au rez-de-chaussée. Et pour couronner le tout, le chef triple étoilé Guy Savoy déménagera son restaurant gastronomique du 17ème arrondissement au 1er étage de l’Hôtel de la Monnaie.

Hôtel de la Monnaie, 11 Quai de Conti, Paris 6ème

Hôtels

  • Ouverture de l’Hôtel W Paris-Opéra (1 décembre 2011)

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La chaine d’hôtellerie américaine Starwood, déjà propriétaire des hôtels Sheraton, Westin, ou encore Le Méridien, inaugurera fin 2011 son premier hôtel W en France. Les hôtels W, créés en 1998, se caractérisent par leur design moderne et leur luxe : des boutiques-hôtels comme les appellent si bien les anglo-saxons, pour les distinguer des gros paquebots du luxe parfois impersonnels et froids. Pour l’occasion, l’hôtel W Paris a choisi de s’installer dans le quartier Opéra, dans le même immeuble haussmannien que l’Apple Store.

Hôtel W Paris-Opera, 12 rue Halévy, Paris 9ème

  • Ouverture de l’hôtel Mandarin Oriental (mai 2011)

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En 2011, Paris aura le privilège d’accueillir un nouveau palace : le Mandarin Oriental. L’hôtel appartenant à un groupe  asiatique, proposera 150 chambres, de nombreux bars et restaurants, ainsi qu’une piscine intérieure. L’hôtel, situé dans la très chic rue Saint-Honoré, prendra place dans un bel immeuble Art Déco ayant appartenu au Ministère de la Justice. Les travaux prévoient en outre la création d’un jardin intérieur. Le chef étoilé Thierry Marx officiera en cuisine dans l’un des restaurants de l’hôtel.

Mandarin Oriental, 247 rue Saint-Honoré, Paris 1er

  • Ouverture de l’hôtel design Hi Matic (mars 2011)

La designer Matali Crasset ouvrira un hôtel d’un nouveau genre dans le 11ème arrondissement de Paris, en mars 2011.

Hi Matic, rue de Charonne, Paris 11ème

  • Ouverture de l’hôtel Jules & Jim (printemps 2011)

Création d’un hôtel de 23 chambres, en plein cœur du Maris, dans un immeuble du XVIIIème siècle. Le mystère sur cet hôtel est savamment entretenu par ses propriétaires.

Hôtel Jules & Jim, 11 rue des Gravilliers, Paris 3ème

  • Ouverture de l’hôtel Buddha Bar (2e semestre 2011/1er semestre 2012)

L’annonce de l’ouverture d’un boutique-hôtel Buddha Bar ne date pas d’aujourd’hui, mais personne ne semble en savoir plus sur ce projet.

Buddha Bar Hotel, 4 rue d’Anjou, Paris 8ème 

  • Réouverture du Renaissance Le Parc Trocadéro Paris (20 mars 2011)

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L’hôtel Renaissance Le Parc, appartenant au groupe Marriott, s’offre une petite beauté méritée. Les chambres seront redécorées, tout comme la belle cour jusqu’à présent si mal exploitée.

Renaissance Le Parc, 55-57 Avenue Raymond Poincaré, Paris 16ème

Restaurants/Salons de thé

  • Ouverture d’un deuxième Al-Taglio dans le Marais (fin janvier 2011)

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Fini la cavalcade jusqu’au fin fond du 11ème. La célèbre pizzeria al taglio ouvrira fin janvier une annexe dans le Marais. Une occasion de (re)-découvrir les pizzas à la truffe et pommes de terre, les focacie au Nutella et le bon vin Anghelia, tout droit venu de Sardaigne.

Al Taglio, 27 rue de Saintonge, Paris 3ème

  • Ouverture du Phantom de l’Opéra (15 mai 2011)

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L’Opéra Garnier accueillera au 4ème trimestre 2011 une librairie-boutique ainsi qu’un restaurant sobrement appelé le « Phantom de l’Opéra ». Pour l’occasion, le chef lyonnais doublement étoilé Nicolas Le Bec, officiera en cuisine.

Opéra Garnier, Place de l’Opéra, Paris 1er

  • Réouverture de l’Orée du Bois – Porte Maillot (fin 2011)

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L’histoire de l’Orée du Bois pourrait faire l’objet d’un roman. Ancien restaurant et lieu branché, l’Orée du Bois fut dévasté par un incendie en 2001, dont les circonstances n’ont jamais été très claires.

Située route de la Porte des Sablons à la Porte Maillot, en lisière du Bois de Boulogne, l’adresse a rapidement intéressé de nombreux investisseurs. Ce fut finalement la société Boulogne Restauration, filiale du groupe Georges V Restauration (Buddha Bar, Barlotti, Barrio Latino) qui obtint en octobre 2001 une concession de la ville de Paris pour y établir deux restaurants.

Après de nombreux rebondissements judiciaires, l’Orée du Bois devrait rouvrir en 2011 après avoir été entièrement rasé et reconstruit. Il proposera deux restaurants : le premier de tendance asiatique, le second dans l’esprit traditionnel des brasseries.

Un premier projet avait été présenté en 2002 par le cabinet DWA-Plans Consultants. Mais le projet fut refusé car il ne s’intégrait pas suffisamment dans le cadre végétal du Bois de Boulogne.

En 2007, des rumeurs avaient enflé sur la possible construction d’un casino aux portes de Paris, sur l’emplacement de l’ancien Orée du Bois. Mais finalement, l’Orée du Bois restera bel et bien un restaurant. L’architecte français Jean-Michel Wilmotte a été choisi pour chapeauter le projet.

L’Orée du Bois, Porte Maillot, Paris 16ème

  • Ouverture d’un restaurant dans la Rotonde Ledoux – Villette (été 2011)

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Le quartier Stalingrad/Bassin de la Villette est en pleine mutation : création d’un cinéma MK2, réorganisation des bassins, ouverture de cafés (25° Est) etc. Même la Rotonde Ledoux, symbole de ce quartier, est en pleine réhabilitation depuis 2009. Cette Rotonde fait partie de l’ancienne enceinte des Fermiers Généraux, tout comme les rotondes du parc Monceau, de Denfert-Rochereau et des colonnes du Trône. La Rotonde fut occupée jusqu’en 2004 par la Commission du Vieux Paris qui a finalement déménagé dans un hôtel particulier de la rue Cadet. A partir de l’été 2011, la Rotonde de la Villette accueillera une salle de conférence ainsi qu’un restaurant dirigé par Gilles Choukroun.
Rotonde Ledoux, Stalingrad, Paris 19ème

  • Salon de thé Angelina, Hôtel de Sully (courant 2011)

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L’Hôtel de Sully, siège du Centre des Monuments Nationaux, accueillera un nouveau salon de thé Angelina dans son orangerie. L’orangerie, qui abritait autrefois la Direction administrative, financière et juridique, sera entièrement réaménagée pour pouvoir accueillir les touristes et parisiens pressés de déguster les célèbres Mont-Blanc et chocolat chaud de la rue de Rivoli.

Hôtel de Sully, 62 rue Saint-Antoine, Paris 4ème

  • Ouverture d’un restaurant dans le Parc de la Villette (2011)

Oliver Demarle (Le Secret, la Villa), soutenu par l’investisseur Addy Bakhtiar, ouvrira un restaurant tendance bio dans le parc de la Villette, au printemps 2011. Le restaurant donnera sur un jardin potager et proposera de déjeuner léger dans un cadre idyllique. L’aménagement du lieu a été confié aux architectes Gilles & Boissier.

Parc de la Villette, Paris 19ème

A Pari

  • Harmonisation et clarification de la signalétique des taxis parisiens (2011)

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Sous décision du Ministère de l’Intérieur, les taxis parisiens devront s’équiper avant le 30 décembre 2011 du nouveau système de repérage simplifié indiquant leur disponibilité. Lumière verte : le taxi est libre, lumière rouge : le taxi est occupé ou réservé. Cette nouvelle réglementation vise à faciliter le repérage des taxis disponibles.

  • Lancement d’Autolib (septembre 2011)

Forte de son succès, la Mairie de Paris a décidé d’adapter le système du Velib’ en proposant la location occasionnelle de voitures électriques en libre service. Le système proposera 3000 véhicules répartis sur 1000 stations à Paris et proches banlieues. Un système d’abonnement au jour, à la semaine ou à l’année permettra de louer un véhicule. Début des travaux de création des stations en Avril 2011, pour une mise en service prévue à la rentrée 2011.

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