Archive | mars 2011

City Guide Budapest Hongrie : Ce qu’il faut voir en quelques jours.

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Voici un City guide de Budapest avec avis et impressions sur les monuments à voir. Quelles sont les visites essentielles à faire ? Quelles sont les attractions pour touristes ? Réponse dans ce guide.

Au menu : Les quartiers du Palais Royal et du Château Varnegyed, quartier du Parlement, quartier Belvaros et quartier Opéra. L’Androssy et Hosok Tere. Sans oublier les Thermes de Gellert et de  Szechenyi Gyogyfurdo. Ainsi que les musées  Magyar Nemzeti Galeria et Neprajzi.

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Critique : Bô Zinc Café, Avenue Mozart, 16ème. Brunch pas cher, diner bon marché.

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En plein cœur du 16ème arrondissement, se niche un petit café nourrissant les appétits bien rangés de leurs clients obséquieux. Au croisement de l’Avenue Mozart et de la rue de l’Assomption, le Bô Zinc propose une carte simple et bon marché. L’adresse appartient au même propriétaire que le Bistrot des Victoires et le Café de l’Empire.
On retrouve ainsi le même concept, la même carte et ses prix doux. Dimanche, les habitués se ruent sur le brunch à 16 € tout a fait honorable. Les autres jours, des plats simples sont proposés aux alentours de 10 €.

La clientèle. Très hétéroclite. Des étudiants jouant les fauchés, des cols blancs s’attablant à cinq ou six pour débiter leurs conversations convenues, et même de grandes dames en vison. Nous aurions cru manger à côté de Nadine de Rothschild et Liliane Betancourt, jouant les charretières des beaux quartiers.

La salle. Une déco retro avec des murs capitonnés, des palmiers perdus dans cette jungle urbaine et bien sûr un beau comptoir en zinc. Sans oublier une grande horloge trônant au fond de la salle comme pour vous rappeler qu’il ne fait pas bon rester trop longtemps à sa table. Il faut que ça tourne, mon bon monsieur !

Les plats. Le poulet rôti nous offre ses plus bas morceaux mais la purée d’accompagnement rattrape l’impair. Le tartare de saumon et sa roquette est excellent, le brunch correct. Le café gourmand distribué à la chaine n’a pas grand intérêt. 6,50 € pour quelques mignardises sortant directement de leur emballage réfrigéré.

Le service. Expéditif avec un patron des plus acariâtres. Les prix bas de la carte doivent être rentabilisés et les services s’enchainent. Mais le plus dérangeant, ce sont surtout ces tables incroyablement collées les unes aux autres. Les conversations s’emmêlent, les coudes se croisent, la chaleur devient suffocante. Pour sortir de la banquette, il faut s’aller à des exercices de contorsion, slalomer entre le flacon de vin et la carafe d’eau.

Faut-il y aller ? La promiscuité des tables me dissuade à chaque fois du contraire. Mais devant de tels prix imbattables, je me résous toujours à mettre de côté mon agoraphobie (je plaisante bien sûr).

Café du Zinc, 59 Avenue Mozart, Paris 16ème

City Guide Vienne Autriche : Ce qu’il faut voir en quelques jours.

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Voici un City guide de Vienne avec avis et impressions sur les monuments à voir. Quelles sont les visites essentielles à faire ? Quelles sont les attractions pour touristes ? Réponse dans ce guide.

Au menu : Quartier Stephansdom et sa cathédrale, Quartier Hofburg, Kaiserapartements, Kunst Historiches Museum, Musée autrichien des Arts Appliqués, Schloß Schönbrunn , Karlskirche, Palais du Belvédère ….

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Critique : La Veranda, Trianon Palace, Versailles. Gordon Ramsay.

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Le Trianon Palace propose plusieurs restaurants : le Gordon Ramsay, restaurant gastronomique du chef du même nom et la Véranda, brasserie chic plus décontractée. Nous avons suivi les recommandations de François Simon. Plutôt que d’aller s’encanailler au resto gastro du chef fantôme Gordon Ramsay, plus occupé à faire le pitre dans des émissions diffusées sur NRJ12 qu’à fréquenter ses cuisines assidûment, nous avons opté pour la brasserie.

Le lieu. Un peu froid avec ses grands volumes et son mobilier rigide. En été, la terrasse est agréable et permet de profiter du parc du Château de Versailles.

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La carte. Prix gratinés. A son ouverture, ils étaient encore abordables. Mais en trois ans, ils se sont envolés. En 2008, les plats étaient à 23-25 € pour passer à 25-30 € en 2009. Aujourd’hui, ils sont à 32 €. Même parcours pour les desserts passés de 10 € à 13 € en l’espace de quelques années. Nous y sommes allés à déjeuner un samedi midi. La salle était loin d’être complète. Les prix feraient ils fuir les pauvres gourmands ?

La carte est agaçante : sur les 6 plats proposés, seuls 2 sont à 32 €. Deux sont un poil moins chers, deux autres (les Saint-Jacques et le Turbot) sont à 4€ de supplément. Les entrées sont théoriquement à 22 € (avec les ¾ en suppléments), les desserts à 13 €. Une formule propose un Plat/Dessert à 44 €. On appréciera le geste commercial.

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La cuisine. Conventionnelle à défaut d’être épatante. Le dos de cabillaud assume une cuisson bien maitrisée, il joue le parti du goût sans retenue, accompagné de petits poivrons parfumés. L’autre assiette n’est pas mal non plus avec une poitrine de porc convenable.
Au niveau des desserts, le ciel se couvre. Le choix n’est pas vraiment emballant, difficile de choisir parmi ces 5 desserts (panacotta aux parfums de fruits, sablé croquant au chocolat caramel, cheese cake frappé à la fraise et au kirsch, ananas glacé à la noix de coco façon Piña Colada, crème légère au café torréfié et biscuit moelleux au chocolat Manjari). Après de longues minutes d’hésitation, j’ai finalement choisi le sablé croquant au chocolat caramel. Ce n’était pas mauvais bien sûr, mais plat, sans relief.

L’addition. Plus de 80 € pour 2 personnes, avec un seul dessert, plusieurs cafés et un verre de vin. Je ne pense pas y revenir.

La Véranda, Trianon Palace, Versailles

Café 5,5 €, verres de vin : dans les 10 €.

Bonnes adresses à Budapest Hongrie. Restaurants, cafés et bars. City Guide.

Salon de thé Gerbeaud 

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Salon de thé mythique de Pest, Gerbeaud est situé dans le quartier Belvaros. Les prix très élevés ont déjà eu raison des hongrois. Le salon de thé n’est fréquenté que par des touristes (français en majorité) et hommes d’affaires à qui on privatise une partie de la boutique.

Le salon est très grand et occupe une bonne partie du rez-de-chaussée de l’immeuble. Seule une partie est ouverte au public et les clients sont réunis au même endroit pour donner l’illusion qu’il y a du monde. L’adresse, ouverte depuis plus de 150 ans, garde un certain charme grâce à son décor old school et ses tons rouge, or et pistache.gerbeaudbudapest2.jpg

La carte. Le chocolat chaud (1250 Ft) est léger et crémeux, le caffé latte (890 Ft) est correct, sans plus. Côté gâteaux, la brioche Pogacsa Tokos (450 Ft) est banale. Quant au Maktorta (950 Ft), gâteau aux noix et confiture, son originalité excusera son manque de prestance.

Finalement, il vaut mieux aller chez Gerbeaud le matin pour prendre un bon petit-déjeuner à 10€ comprenant brioche, cookie, croissant, pain, confiture, beurre servis avec un jus d’orange et une boisson chaude. A cette heure-là, l’ambiance est moins touristique et on oublie peut-être plus facilement la superficialité de cette adresse qui semble avoir laissé derrière elle sa période faste.

Cafe Central Karrehaz

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Le Café Central est l’un des plus beaux cafés de Pest. Inauguré en 1887, le café Central fut l’un des plus prestigieux de la capitale avant que les années de plomb le défigurent. Rénové et reconstitué dans les moindres détails en 2000, d’après des photos de la belle époque, le café Central est aujourd’hui un modèle dé réussite, conciliant le moderne et le traditionnel.

La clientèle est variée et branchée. Il n’y a pas de séparation à proprement dit entre le restaurant et le café. Vous pouvez donc vous attabler à côté d’une table nappée pour prendre un verre ou un café. L’atmosphère feutrée est plaisante, prise d’une certaine langueur slave lorsque l’orchestre se met à jouer une musique mélancolique à la guitare classique et au violon. Ce soir, la neige tombant à gros flocons acheva de dessiner cette belle carte postale.

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Service. Comme souvent en Hongrie, service absent. Lent, pas aimable, même empoté. Comptez 1h30 pour un repas entier.

La cuisine. Les plats voisinent les 3500 Ft, tandis que les desserts s’affichent dans les 1000 Ft. Nous avons commandé un Fogasfilé édeshagymakremmel (3600 Ft) et un rap. hacsamell k. majragus burgonya gombo (3500 Ft). La cuisine est excellente, les plats sont fins et recherchés. Le Fogasfilé édeshagymakremmel  proposait de belles tranches de canard cuisinées comme un magret, accompagnées de chou cuit à la vapeur et servies avec des gnocchis. Quant au rap. hacsamell k. majragus burgonya gombo, le brochet était accompagné d’écrevisses cuites à l’aneth.

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Seul le dessert pêcha, aurait dit Devos. L’apple pie servi avec une glace vanille (1100 Ft) était assez grossier, plombant des appétits déjà repus. Nous avons accompagné notre repas d’une bière 33cl (980 Ft) et d’un caffe latte (1300 Ft).

Faut-il y aller ? Et comment, ce fut le meilleur resto de notre séjour. L’addition est certes élevée, 50 € à nous deux, mais la qualité des plats est irréprochable.

Salon de thé Ruszwurm Cukraszda

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Le Ruszwurm est un salon de thé mythique de Buda, fondé en 1827 et fréquenté par des hordes de touristes. Le café est minuscule, décoré par des meubles d’époque Biedermeier. La salle n’a pas vraiment de charme, elle manquerait presque de patine, un comble !

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La carte. Le chocolat chaud alcoolisé (1100 Ft), spécialité de la maison selon la carte, était vraiment désagréable en bouche. Des relents d’alcool mal distillé empêchaient d’apprécier le nectar. Dommage. Les gâteaux ne s’en sortent guère mieux. La Kirschtorte (450 Ft), forêt noire en version française, est là aussi décevante. Manque de fondant, de moelleux … de vie ! La pâtisserie autrichienne, rue des Ecoles à Paris, fait bien mieux !

Bar Hôtel Gresham

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L’hôtel Gresham est un magnifique édifice Art Nouveau accueillant aujourd’hui un palace géré par le groupe hôtelier Four Seasons. Le bâtiment abrite entre autre un bar sur l’aile droite du lobby. L’ensemble est imposant mais manque de chaleur. Les courants d’air s’installent et donnent l’impression d’être dans un hall de gare.

Le bar est fréquenté par une clientèle internationale et des hommes d’affaires. Les prix ne viendront pas nous dépayser : 12 € les verres de vin, 15 € les cocktails.

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Le Four Seasons semble être reclus dans sa tour d’argent. Peu importe l’environnement, peu importe le lieu, les prix restent toujours les mêmes et ne s’efforcent même pas de s’aligner sur les prix des autres établissements haut de gamme de la ville. A ce prix là, on aurait au moins aimé que le pianiste joue sur un piano accordé. Les notes bigrement fausses font toujours taches d’huile dans un hôtel qui se présume palace.

Sofitel Paris Budapest

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Parfois, la flémingite agite son drapeau et nous enveloppe dans sa torpeur. Après avoir cavalé aux quatre coins de la ville, il arrive parfois que le courage nous manque. Et nous cédons alors à la facilité : diner à l’hôtel.

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Bonnes adresses à Vienne Autriche. Restaurants, cafés et bars. City Guide.

Blue Bar de l’Hôtel Sacher, Philharmonikerstraße 4

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Le Blue Bar n’est que luxe et volupté. Cet intime cocon invite aux longues conversations feutrées et discrètes. Le salon n’est pas très grand, tout juste une dizaine de tables, mais avec un peu de chance vous pourrez dégoter l’une d’entre elles (priorité aux clients de l’hôtel cependant).

La carte. Des verres de vin divins (4 à 6 €), des coupes de champagne à 16,5 € ou encore des cocktails à 9-10 €. Côté snacking, comptez 12-16 € pour grignoter un club sandwich ou une escalope viennoise.

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Nous avons pris deux verres de Riesling blanc Wachau (4,5 €) et de Pinot noir (6 €). Le Riesling est délicieux, très fruité, liquoreux. Le Pinot est quant à lui rouge boisé, belle robe proche d’un Bordeaux. Les vins sont servis avec des amuse-gueules excellents (cacahuètes grillées, épicées et simples). Le club sandwich (14 €) est correct et très copieux mais les frites sont un peu molles et servies avec une sauce cocktail hors sujet. Les prix sont tout à fait raisonnables pour un palace.

Le décor. Style boudoir, très cocotte : tapisseries bleu royal, tableaux XIXème, fauteuils confortables et beau bar en bois ciré.

La clientèle. Essentiellement touristique avec quelques clients de l’hôtel et une pincée de viennois connaissant la bonne affaire.

Demel Konditorei, Kohlmarkt 14

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Demel est un célèbre confiseur/salon de thé qui s’est longuement disputé la recette originelle de la Sachertorte avec l’hôtel Sacher. Ce fut finalement ce dernier qui gagna le procès, injustice ?

Le magasin est très grand. Le rez-de-chaussée est occupé par la partie confiserie dédiée à la vente à emporter et aux souvenirs sucrés. Il y a également une petite salle où déguster les gâteaux, mais il vaut mieux pousser jusqu’au 1er étage pour découvrir une belle salle décorée de lustres Rococo. Ne soyez pas effrayés par la queue, on attend rarement plus d’un quart d’heure.

Le décor. Tables circulaires comme chez Ladurée à Paris, avec pieds en bois et plateaux en marbre.

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La carte. De beaux gâteaux dégoulinant de chocolat viennent vous faire de l’oeil. La Cleopatra torte (3,9 €) offre sa ganache décorée d’une génoise au chocolat et une confiture de fraise. Divin.

Les gâteaux s’accompagnent d’un délicieux chocolat chaud viennois (5,1 €) et d’un Caffé latte (4,5 €) servi dans un verre allongé. Petite déception, le chocolat est servi dans un mug. On n’est pas chez Starbucks, zut !

Faut-il y aller ? A choisir entre Demel et le Sacher Café, le choix est vite fait : courez chez Demel !

Café Lobby de l’Hôtel Sacher, Philharmonikerstraße 4

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Très belle salle recouverte de boiseries XIXème avec canapés rouge vif très confortables. Un vrai boudoir coquet à la Garcia, composé d’une clientèle chic et sûre d’elle.

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Les prix ne sont pas excessifs pour ce genre d’endroits : café expresso à 2,9 € et Café Mélange à 4,4 €.

Café Gloriette, Palais de Schönbrunn

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Le Café Gloriette est situé à l’intérieur de Gloriette, bâtiment faisant partie du colossal complexe de Schönbrunn.

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Critique : Brasserie Bruneau, Chartres. Excellente adresse.

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Las de l’agitation parisienne, on a parfois envie de faire ses valises et déguerpir en vitesse de la capitale. Pourquoi donc ne pas aller à Chartres ? Direction Gare Montparnasse pour poser ses bagages dans le premier train vers Le Mans.

Cinquante minutes plus tard, vous voilà débarqués en terre beauceronne, dans la charmante ville de Chartres. L’appétit aiguisant votre estomac, il ne vous reste plus qu’à entamer une petite marche jusqu’à la Brasserie Bruneau, histoire de s’enfiler quelques bons petits plats de bistrots avant de se promener dans la vieille ville.

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Le décor. Ambiance bistrot, d’inspiration début du siècle avec quelques anciennes horloges en marbre et plantes vertes rappelant la Belle Epoque. Le sol se fait carrelage et les petites tables de bistrot en bois quadrillent la salle et leurs clients installés sur des banquettes molletonnées rouge vif. Le service est décontracté, la clientèle vient en âme conquise.

La carte. A midi pas d’hésitation, le menu est de rigueur car dès qu’on s’écarte du menu, les prix redeviennent parisiens : tartare à 14,25 €, bavette à 12,30 €, poissons à 18-20 €, desserts à 6-7 €.
Le menu du midi. Il comprend un combo entrée/plat ou plat/dessert. Depuis la baisse de la TVA le menu est passé de 12,30 € à 10,84 €. Aujourd’hui nous pouvions choisir entre le plat du jour (blanquette de volaille), une bavette grillée sauce tartare et des gougeonettes de saumon.

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Va pour deux bavettes saignantes. Comme pour les annoncer, des amuse-gueules sont venus tambouriner à la porte de notre estomac. Ces belles verrines de betteraves formaient un prélude idéal avant de s’attaquer aux choses sérieuses. Quelques minutes plus tard, les viandes faisaient une entrée tonitruante. La cuisine est sincère, gouteuse, simple mais redoutablement efficace.

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Logiquement le dessert se devait de suivre la même lignée. Et ce clafouti aux pruneaux le fit divinement bien. Mais encore ? Un café, l’addition et l’assurance de revenir le plus vite possible.

Brasserie Bruneau, 4 rue Mal de Lattre de Tassigny, Chartres

Ouvert du Lundi au Vendredi et Samedi soir

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