Critique : Parmentier, l’art de la patate chaude. Versailles, Grand Trianon.

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Versailles ne pouvait accueillir en bonne et due forme une simple crêperie, un vendeur de hot dog ou autres vendeurs de soupes. Il fallait bien un peu d’imagination pour finalement dégotter une petite échoppe proposant des patates chaudes garnies de sauces colorées et variées. La roulotte, installée devant le Grand Trianon, porte le nom de l’homme sans qui rien n’aurait été possible : Parmentier.

La carte. Le cuistot pioche dans son sac en toile de jute des pommes de terre, avant de les enfourner. Les patates sont ensuite entaillées pour pouvoir accueillir la sauce choisie par le client. Comptez entre 5 et 8 € selon la garniture (les garnitures chaudes sont un peu plus chères).

Le verdict. Va pour une garniture froide tzaziki (concombre et crème fraiche). La garniture de la patate est un peu fade, il faut assaisonner de sel et de poivre la gougnafiasse pour révéler le goût de la bête. La croûte de la peau est correcte mais je l’aurai aimée servie avec du gros sel pour la réveiller de sa léthargie. Ma foi ce fut un déjeuner sain, en plein dans la mouvance de la Street food, encore à ses balbutiements en France. La patate manque un peu de saveur, mais l’idée est simple et originale.

Parmentier, Grand Trianon du Château de Versailles

(devant les grilles)

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