Archive | 30 septembre 2011

City Guide : Rome, quelques adresses de restaurants et hôtels.

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Hôtel Raphael

Très bel hôtel de charme, signé Relais & Chateaux, disposant d’une terrasse avec vue époustouflante sur la ville et ses toits en brique. Le spot idéal pour admirer le coucher de soleil et impressionner sa dulcinée.

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Vous pouvez y diner, ou uniquement prendre un verre, selon votre budget.

Hôtel Raphael, Largo di Febo 2, Roma

Tre Scalini

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Connu dans le monde entier pour son célèbre tartufo, cette glace à la noisette au coeur de chocolat amer fondu et recouverte de poudre de cacao, le café est aujourd’hui une véritable usine à touristes où les « camerieri » (garçons de café, en italien) viennent vous alpaguer sur le trottoir.

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Malgré son prix (12 € environ), la spécialité vaut vraiment le détour.

Tre Scalini, Piazza Navona 28, Roma

Santa Lucia

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Restaurant romantique situé sur une charmante petite place et fréquenté par tout le gotha romain. Cuisine excessivement chère et quelconque, mais le cadre justifie à lui seul l’addition. Service incompétent et potiche.

Santa Lucia, Largo di Febo 12, Roma

Parco dei Principi

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Un hôtel à l’écart de la ville qui s’apprécie surtout pour sa très belle piscine et son calme. A quelques pas de la Villa Borghese, l’hôtel dispose certes de chambres un peu vieillottes mais l’endroit est idéal pour se reposer avant le dur retour en France.

Parco dei Principi, Via G. Frescobaldi 5, Roma

Critique : Hôtel Costes, bar. Rue Saint-Honoré.

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Chez certains, la première expérience à l’hôtel Costes s’apparente à une profession de foi, un premier pas dans ce que d’autres appellent la quintessence du snobisme à la parisienne.

Voici l’antre de la branchitude, accessible au fond du couloir feutré de cet hôtel, le cœur névralgique de la mode où se dessinent les futures tendances. Située dans la très chic rue Saint-Honoré, l’entrée de l’hôtel est gardée par des garçons enfermés dans leurs rodomontades. La clientèle est belle, très cosmopolite, lookée de la tête aux pieds et se dirigent d’un pas toujours décidé vers le bar, ce véritable cabinet de curiosités où les belles plantes se côtoient.

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Tenues ultra courtes, sautoirs et talons aiguilles vertigineux de rigueur pour ces coccinelles. Les hommes resteront dans le classique : pantalon Ralph Lauren et cachemire Bompard. Les hype pourront cependant adopter un look plus preppy avec pantalons velours remontés laissant dévoiler leurs chevilles et mocassins à glands. Les plus téméraires tenteront même le sac Fred Perry.

La salle. Le restaurant se love dans de nombreux petits salons Napoléon III signés Jacques Garcia. En été les tables poussent jusque dans la cour italienne. Pour s’épargner l’addition dispendieuse du repas, le bar en léger contrebas permet de profiter avantageusement de cette atmosphère boudoir. La musique du bar est ultra glam, la réputation de la compilation Costes n’est plus à faire.

L’ambiance. On ne vient bien évidemment pas au Costes pour exercer ses talents de critique gastronomique, vous ne serriez que déçu voire agacé. L’expérience Costes se vit comme un diner spectacle où les spectateurs assurent eux-même la « commedia ». Bien sûr l’expérience est couteuse, mais comme tous les spectacles parisiens à la mode.

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Les prix. Démoniaques avec des verres de vin à 16 €, des bouteilles de vin débutant à 75 € et des cocktails à 19-23 € (sodas à 10 € mais on ne vient pas au Costes pour boire un coca).

Notre choix. Pour ne pas détonner avec le service snob, il faut savoir jouer dans le même registre et commander avec toute notre outrecuidance un verre de Sancerre et un gin tonic avec du Bombay Sapphire (20 €). L’humeur altière, la mèche rabattue en arrière d’un coup de tête décidé, il ne reste plus qu’à attendre le retour sur le podium de catwoman. Le vin est excellent, le gin servi en quantité aristocratique.

Deuxième round. Un verre de Chablis, un autre gin tonic puis une assiette de canapés au foie gras (29 €). Entre nous, la carte des finger food est d’une pauvreté affligeante : canapés au foie gras, canapés au saumon fumé (26 €), nems (27 €) et Saint-marcellin (14 €).

Une bonne demi-heure plus tard, les canapés arrivent goguenards. Visuellement les six canapés ont le format de billets de 5 €. Ils n’en n’ont heureusement ni le goût ni la texture, mais au moins la valeur. Pour le prix, le foie gras a la décence d’être excellent, servi avec du gros sel et du pain bien toasté. La prochaine fois, nous nous contenterons d’une bouteille de vin.

Hôtel Costes, 239 rue Saint-Honoré, Paris 1er

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