Archive | décembre 2011

Critique : Ouverture Marks & Spencer, Champs-Elysées. Food hall pas cher, sandwiches délicieux.

Critique : Ouverture Marks & Spencer, Champs-Elysées. Food hall pas cher, sandwiches délicieux. dans Coups de coeur Marks-Spencer-Paris-1

Après nous avoir froidement abandonné un dur soir de mars 2001, Marks & Spencer vient finalement de signer son retour sur le territoire français. La marque veut s’internationaliser et compte ouvrir plusieurs de ses boutiques dans de grands centres commerciaux (Carrousel du Louvre à la place du Virgin dont le bail arrive à expiration, futurs centres Beaugrenelle et Levallois Perret, etc.).

La fermeture brutale du flagship – Boulevard Haussmann – et les milliers de salariés laissés sur le carreau n’auront pas écorné l’image de la marque anglaise. Restée ancrée dans nos cœurs, les parisiens sont nombreux à se presser au nouveau flagship du 100 Avenue des Champs-Elysées pour retrouver leurs sandwiches, marmelades et puddings.

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Le magasin n’est pourtant pas très grand, incapable de répondre à l’afflux des curieux qui n’ont que faire des rayons de petites culottes, et qui s’agrippent tant bien que mal pour atteindre le « Food hall ». L’enseigne semble déborder par les événements, elle qui ne comptait pas faire de son coin épicerie son principal revenu. Mais les clients en ont décidé autrement à l’heure où les vêtements présentés et la disposition du magasin peut sembler un peu « cheap » par rapport à ses concurrents.

Le Food hall doit se chercher au fond du magasin, les gens se bousculent dans ce petit espace et les ruptures de stock sont fréquentes. Ils arrivent même que des livraisons supplémentaires soient effectuées en pleine journée avec des cageots entiers se faufilant entre les clients.

Le coin épicerie. Nickel chrome, les prix sont étonnement serrés et le choix impressionnant. Les sandwiches sont fabriqués le jour même en Angleterre et sans conservateur. De quoi couper l’herbe sous le pied de « Prêt-à-manger » qui comptait s’installer dans le courant 2012 en lui reprenant le même concept.

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Les prix. Sandwiches entre 2 et 4,5 € (jambon à 2,09 € par exemple), salades à 4,75 € et plats préparés entre 4,5 et 6 €. Desserts à 1-3 € (yaourt à 1,09 €, profiteroles et crumble granola à 3 €).

Verdict. Le sandwich fromage et oignon à 1,79 € est tout simplement délicieux, d’une fraicheur éclatante. Lorsque j’en achète, je coupe le sandwich en format « canapés » et les déguste avec un gin tonic à la maison. De quoi épater ses amis avec un apéritif gourmand, anglais et pas cher.

Critique : Exposition Hotel Particulier. Une ambition parisienne. Cité Architecture.

Critique : Exposition Hotel Particulier. Une ambition parisienne. Cité Architecture. dans Expositions Expo-Hotel-Particulier-Cite-Archi-3
La Cité de l’Architecture du Palais Chaillot propose jusqu’au 19 Février 2012, une riche exposition retraçant l’histoire des hôtels particuliers parisiens. L’occasion de découvrir les logements les plus somptueux de la capitale.

L’exposition se décompose en trois parties distinctes.

Dans la première section, un hôtel particulier est reconstitué pour expliquer la structure même de ces habitations : vestibule, escalier d’honneur, antichambre, etc. Il s’agit d’une introduction que les connaisseurs trouveront peut-être un peu rébarbative. La reconstitution est un peu « cheap » (lino imitant le carrelage et absence de meubles d’époque).

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La deuxième section de l’exposition présente toute une série de maquettes d’hôtels emblématiques comme l’Hôtel de Cluny, l’Hôtel de Lambert, ou encore le Palais Rose. Des croquis, des plans mais aussi des reconstitutions d’intérieur permettent de comprendre la richesse architecturale de ces logements d’apparats. Des écrans tactiles complètent l’exposition et proposent de parcourir en image plus de 300 hôtels parisiens.

La dernière section précise les liens qu’entretiennent les hôtels particuliers avec la ville, leur incorporation architecturale et parfois leur rejet. L’exposition s’achève avec une série de clichés en Noir & Blanc montrant la folie destructrice entamée vers 1950 et ayant atteint son paroxysme dans les années 60. De nombreux hôtels particuliers ont alors été littéralement rasés pour faire place à de vulgaires immeubles de bureaux.

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Le plus bel exemple est sans doute celui du Palais Rose, inspiré du Grand Trianon de Versailles qui siégeait au 50 Avenue Foch, dans le XVIème arrondissement. Suite à des bisbilles familiales, l’Hôtel fut finalement détruit en 1969 pour accueillir à sa place une résidence composée d’appartements et de locaux commerciaux.

Faut-il y aller ? Assurément, l’exposition est à la fois riche et pédagogique. Maquettes, reconstitutions, plans et photos, vous ressortirez avec l’envie irrépressible d’entamer la visite de tous les hôtels particuliers parisiens ouverts au public.

Exposition – L’hôtel particulier. Une ambition parisienne,

Cité de l’Architecture et du Patrimoine, 1 Place du Trocadéro, Paris 16ème

Critique : Café La Palette, Paris 6, St-Germain. Bonne affaire.

Critique : Café La Palette, Paris 6, St-Germain. Bonne affaire. dans Bars & Cafés La-Palette-1

A quelques encablures des poncifs germanopratins (Les Deux Magots, le Flore, le Bonaparte et j’en passe), navigue en solitaire un bon petit bistrot : La Palette. Disposant d’une belle terrasse fleurie, le lieu est propice aux badinages printaniers autour d’un verre et d’un plat du jour.

La déco. Très parisienne avec ses miroirs fatigués et tachetés, ses banquettes en moleskine marrons, ses patères en cuivre et ses tableaux à la Utrillo représentant des scènes parisiennes du siècle dernier. Les clients sont installés sur des tables et chaises de bistrots en bois avec chose rare : de la place. Le lointain sifflement du percolateur trônant sur le comptoir en zinc annonce la carte, tonitruante.

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La clientèle. Un joyeux mélange d’habitués habitants le quartier et de galeristes se croisant avec des touristes américains venus se parfumer à l’odeur du quartier.

La carte. Des salades entre 10 et 15 €, des œufs bio de 7 à 9 € (nature, au jambon, champignons et fines herbes), puis des plats traditionnels tels une bavette à l’échalote (15 €), un tartare de bœuf (14 €), des côtes d’agneau (15 €) ou encore un filet de bar (17 €). Des assiettes de fromage et de charcuterie (14 €) sont également proposées, mais elles ne sont pas très copieuses.

Les plats. De retour de Russie, nous voulions manger de la bonne viande française. Les bavettes furent exquises avec une qualité de viande remarquable. Le plat généreux était accompagné de petites pommes de terre grenailles.

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Les desserts. Le bistrot propose un plateau de pâtisseries alléchant avec des éclairs au café, tartelettes et tartes tatin (7,5 €). Mais ce jour là, de belles bûches de Noel au chocolat et au marron n’attendaient que notre consentement. Et nous dîmes, oui !

Service. Efficace et sympathique.

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Faut-il y aller ? Evidemment, le Café La Palette joue la partition de Saint-Germain-des-Prés en version un peu plus off et moins superficielle que ses congénères du boulevard voisin. Bon rapport qualité/prix en sus.

Café La Palette, 43 rue de Seine, Paris 6ème

café à 3 €, sodas à 5 €, bouteilles de vin entre 26 et 40 €, verre à 5 €

Critique : Salon de thé L’Entracte, Place Trinité, Toulouse.

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Lorsque les jours commencent à raccourcir et la température à chuter, les gourmands ont toujours une propension naturelle à chercher les petits endroits cosys où se nicher autour d’un chocolat chaud et d’une pâtisserie. L’Entracte, place de la Trinité, est alors le lieu tout trouvé pour répondre à ces envies assassines.

Le lieu. Un salon de thé feutré avec ses banquettes confortables en velours rouge, ses murs en briques apparentes et ses jeux de miroirs.

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La carte. La maison propose de délicieuses pâtisseries (5 € environ) à accompagner d’un thé, d’une orange pressée ou d’un chocolat viennois (4-5 €). Le banoffee fut superbe, rassérénant et décomplexé de sa splendeur calorique, et la tarte tatin fut tout simplement renversante.

La clientèle. Les vieilles dames croisent les jeunes trentenaires dans un joyeux mélange des genres. Parfait.

L’Entracte, 57 rue des Filatiers, Toulouse

Protégé : La résidence du bonheur.

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Critique : Sushi Shop, Galeries Lafayette rooftop, Toulouse.

 

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Il y a encore quelques années, le dernier étage des Galeries Lafayette de Toulouse ressemblait à une vulgaire cafeteria où grabataires en séries venaient se réunir en toute quiétude. Désormais, le lieu s’est modernisé et propose une partie dédiée à la vente de produits comestibles de luxe : Hédiard, Fauchon et même un stand Kusmi Tea.

Le rooftop accueille également un Sushi Shop qui permet de siroter un verre en terrasse et jouir d’une vue panoramique sur la ville rose. En hiver, la salle intérieure ne désemplit pas pour un sou. Quelque soit l’heure de la journée, les places sont toujours aussi chères.

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La carte. A midi, une formule honnête propose un plateau de maki accompagné de riz ou de soupe Miso et une salade au choix pour environ 13 €.  Les makis de Sushi Shop sont probablement les meilleurs que puissent offrir une chaine de ce genre, la fraicheur est toujours au rendez-vous et l’exécution est plutôt bien faite. La salade de choux est excellente et le riz colmate les estomacs un peu endoloris.

Le service. Particularité de ce Sushi Shop, il faut se servir soi-même. Des serveurs, très aimables, viennent tout de même débarrasser et évitent l’exploit de tomber dans la cafeteria déshumanisée. Une aubaine !

Sushi Shop au 6ème étage des Galeries Lafayette, 4-8 rue Lapeyrouse, Toulouse

Critique : Brassserie Le Pyrénéen, Toulouse. Un désastre onéreux.

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Il arrive parfois que mon « flair à mauvais restaurants » déclare forfait et que mes narines décident de prendre leur baluchon pour s’évader vers de lointains horizons. Désarmé et sans repère, les profiteurs s’escarmouchent alors pour me berner.

Il faut dire que mon idée de départ était sûrement grotesque ; j’espérai manger dans le cadre d’une brasserie parisienne tout en étant à Toulouse. Le mal du pays m’a ainsi conduit au restaurant Le Pyrénéen.

La déco. Très Art Nouveau avec sa verrière colorée, ses banquettes confortables en velours et ses lampes murales diffusant une lumière timide. Les tables et chaises de bistrot viennent taper du pied sur le carrelage monochrome de la brasserie.

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La carte. Les prix n’étaient pas indiqués sur le site internet du restaurant, même les grandes tables étoilées n’osent plus cet affront à leurs clients. Mais lorsqu’on découvre des plats frôlant les 27 €, on comprend cette volonté de ne pas l’effrayer.

Entrées dans les 10 €, plats débutant à 15 € (pieds de cochon, tête de veau, tartare et rognons) puis basculant subitement dans les hauteurs : côte de veau à 21 €, Saint-Jacques à 25 €, magret aux figues à 24 €, daurade à 27 € et steak de thon à 24 €. Les desserts redescendent ensuite vers des prix plus raisonnables : flan, profiteroles et pâtisseries du jour s’affichent à 7 €. Enfin, le plateau de fruit de mer proposant des huitres, clams, amandes, praires, crevettes et bulots est tarifé 38 €.

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Les entrées. L’assiette de bulots (12 €) fut convaincante avec sa délicieuse sauce aïoli. Mais l’assiette de poissons fit retomber notre enthousiasme. Le saumon mariné fut cartonneux et les Saint-Jacques fatiguées de ne pas avoir trouvé Compostelle.

Les plats. Le magret de canard aux figues fut tout simplement désastreux. La cuisine fut grossière avec des associations hérétiques dépassant tout entendement comme ce magret envahi par un magma de figues. On aurait pu s’imaginer le figuier déraciné et s’écraser dans l’assiette. Dommage car la viande était tout à fait correcte et les frites croustillantes.

Quant à elle, les noix de Saint-Jacques pouvaient se compter sur les doigts de la main, encore frigorifiées et perdues dans un océan de salade. Enfin, le steak de thon et la dorade accusaient des cuissons approximatives.

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Les desserts. Les profiteroles étaient tout juste correctes avec un chocolat signé Nestlé.

Le vin. Le pichet de blanc (9€ en 50cl) n’avait rien à envier aux piquettes servies en soirées étudiantes. Nous aurions dû nous rabattre sur les bouteilles de vin proposées entre 22 et 32 €.

La clientèle. A ma grande surprise, beaucoup d’hommes d’un certain âge venus seuls goûter à une cuisine qui fut peut être réputée à une époque.

Service. Docile et professionnel.

Faut-il y aller ? Are you kidding ? Des produits de piètre qualité, une cuisine brouillon et des prix « wahou » suffisent à répondre à cette maudite question.

Brasserie Le Pyrénéen, 14 Allée du Président Roosevelt, Toulouse

City Guide : Barcelone, en 2 jours. A voir, à faire.

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Le temps d’un weekend, Barcelone est une destination idéale pour allier culture, restaurants et plages. A seulement quelques heures de la frontière franco-espagnole, la capitale catalane attire chaque année une faune hétéroclite venue festoyer sans modération. Petit tour d’horizon de ce qu’il ne faut pas rater.

Sagrada Familia : cette cathédrale toujours en construction fait figure de légende dans la ville. Son érection devrait être achevée en 2030, financée par les tickets d’entrée à 10 €. Pourtant inutile de dépenser cet octroi, sauf si vous aimez admirer des poutres, longrines et autres échafaudages en tout genre. La vue extérieure suffit amplement.

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Marché de la Boqueria : le plus beau marché couvert de la ville avec ses étales de charcuterie et de fruits où l’on peut déguster pour trois fois rien une salade de fruits ou un smoothie. Attention, le marché n’est pas ouvert le dimanche.

Parc Güell : ce parc excentré mérite le détour. D’abord pour son admirable point de vue embrassant toute la ville mais également pour sa place en azuléjos et les maisons de Gaudi semblables à un conte d’Hansel et Gretel.

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Plaça Reial : aux abords des Ramblas, cette place au charme typiquement espagnol permet une pause à la terrasse d’un café. Idéal pour un petit déjeuner devant les palmiers arborant la place en écoutant les doux clapotis de la fontaine centrale.

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Cathédrale Sainte-Eulalie : vous pouvez faire une belle promenade parmi les ruelles reliant la Plaza de San Jaime à la cathédrale.

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Maisons de Gaudi : sis sur la grande avenue Carrer Provença, surnommée à coup de grandiloquence les Champs Elysées de Barcelone, deux joyaux architecturaux du maitre Gaudi valent le détour : la Pedrera et la Casa Battlo avec une légère préférence pour cette dernière.

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Musée Picasso : pour parfaire sa culture, petit tour dans ce musée où sont réunies les œuvres de la période bleue du maitre. Quelques tableaux reprenant les menines de Velasquez sont également présents.

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Les plages : entièrement artificielles mais toujours agréables. Il suffit de prendre le métro en short de bain pour aller se baigner.

Ramblas : la sulfureuse artère principale qui relie la place Catalunya au port ne présente guère d’intérêt si ce n’est de se prendre un bain de foule rempli de pickpocket aux aguets.

Colline de Montjuic : si le temps vous le permet, prenez donc le téléphérique pour admirer la vue sur Barcelone. Une fois en haut, faites un saut à la Fondation Joan Miro puis au Musée National d’Art de Catalogne.

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Critique : Café Pleyel, foyer. Paris. Art Déco.

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Entre deux notes de musique, le Café Pleyel nous offre un condensé de vie parisienne avec toutes ces mondanités et ces belles rencontres. Une coupe de champagne à la main, vous pourrez découvrir le grand foyer très marqué Art Déco : rideaux en velours rouge, mobilier épuré et lampes néons disposées au plafond pour casser les volumes de cette salle en l’apparence un peu froide. Quelques canapés plus tard, vous voilà repartis en salle pour le second acte !

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Café Pleyel, 252 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8ème

Critique : Rond de Serviette, Toulouse. Open foie gras à volonté.

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Adeptes des cuisines roboratives, le Rond de Serviette saura vous combler. Véritable institution toulousaine, le foie gras est ici élevé au rang de Sainte Vierge. Evitons les discours prolixes et voyons de plus près ce que nous propose ce fameux restaurant.

La déco. Une ambiance de bistrot qui mériterait un peu plus d’inspiration, et un surprenant plafond disco sur lequel Travolta aurait pu sauter comme un cabri.

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La carte. L’ardoise propose bien sûr des plats uniques, mais il serait dommage de passer à côté du fameux menu à 21 €. La formule propose une orgie de foie gras de canard servi à volonté, suivi d’un plat (magret de canard, demi coquelet rôti, entrecôte de bœuf ou dos de saumon).

Les vins. Les bouteilles s’affichent entre 14 et 20 €, la sélection de vin est plaisante. Notre repas fut accompagné de plusieurs bouteilles : Tariquet pour le foie gras puis Fronton pour le mariage avec la viande rouge.

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Le menu gargantuesque. Le foie gras arrive entier, dans son plus simple appareil : mijaurées, s’abstenir. La bête manque un peu de répondant gustatif et surtout de sel/poivre. Un panier, que dis-je, un cabas de charcuterie vient accompagner ces victuailles (saucisson et chorizo). Même si la faim supplie déjà la trêve, les plats s’enchainent avec un bon magret et des coquelets succulents. Les pommes de terre qui les escortent sont croustillantes et légères.

Service. Efficace et professionnel.

Faut-il y aller ? Si vous souhaitez manger comme des chancres, cet endroit vous est destiné. Cependant le Rond de Serviette tombe dans l’écueil de nombreux restaurants de la région ; celui de vouloir privilégier la quantité à la qualité.

Le Rond de Serviette, 14 Place des Oliviers, Toulouse

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