Archive | novembre 2012

Critique : Le Coffee Parisien. Hamburger Obama.

Critique : Le Coffee Parisien. Hamburger Obama. dans Restaurants coffee-parisien-4

Les récentes élections américaines ont fait redécouvrir au grand public le Coffee Parisien, un restaurant à mi chemin entre le diner américain et la brasserie parigote. La réélection d’Obama semble avoir donné une nouvelle jeunesse au bistrot : apparition d’un hamburger à l’effigie du président et clientèle de plus en plus bilingue.

Le lieu. Déco classique de bistrot enjolivée par les portraits de présidents américains et de unes de Libération. Sur les tables, un peu de moutarde américaine et des sets permettant de réviser astucieusement le nom des anciens présidents et leur période d’exercice.

coffee-parisien-1 dans Restaurants

La carte. Typiquement américaine avec des hamburgers (de 12 a 17,5 € avec un Obamac’burger composé d’un double cheeseburger, une sauce maison, du hash Brown et cole slaw). Mais aussi des clubs sandwiches (à partir de 13,5 €) et des ribs.

Les BBQ Spare Ribs (13,5 €). Après une demi-heure d’attente, nous pouvions enfin commander nos ribs. Les travers de porc s’avèrent plutôt corrects, noyés sous une sauce barbecue caramélisée. Le genre de plats qu’il vaut mieux éviter de prendre lors d’un premier « date » au risque de passer pour un cannibale affamé de chair. Les ribs étaient accompagnés de galette de pomme de terre et de Cole slaw. Adeptes du régime, s’abstenir.

coffee-parisien-2

Les desserts. Une carte fournie avec des cheesecake, Apple crumble, brownies ou encore carrot cake entre 6 et 8,5 €. Le carrot cake est l’un de mes gâteaux préférés, et je dois dire que je n’ai pas été déçu par celui proposé par le Coffee Parisien.

Les boissons. Un jus de cramberries (4 €), un coca en pression (4 €) et les hommes se sifflant une 1/2 bouteille de Cabernet Sauvignon Crane Lake (Californie) à 13€ le pichet de 50cl. Pour les plus assoiffés, bouteilles de vins français ou américains entre 19 et 38 €. Pour tout dire, le Cabernet était un peu capiteux.

coffee-parisien-3

Faut il y aller ? Si vous souhaitez retrouver les saveurs américaines, bien sûr. La cuisine est aussi légère qu’un hummer sur un terrain de poneys : riche en graisse, saturée en goût et badigeonnée de sauce mayonnaise à tire-larigot. Mais si vous n’êtes pas comme moi un fan inconditionnel de ces cuisines caloriques, vous feriez mieux d’aller chez Ralph Lauren ou BIA qui proposent des plats américains plus adaptés à la cuisine française et à son raffinement.

Coffee Parisien, 4 rue Princesse, Paris 6

Critique : Lo Sushi. Rolling Bar rue de Berri. Kong.

Critique : Lo Sushi. Rolling Bar rue de Berri. Kong. dans Branché lo-sushi-1

Depuis la déferlante manga des années 2000 et les péripéties nippones de notre illustre président Chirac, le Japon est un peu passé de mode ces derniers temps. Pourtant, les parisiens vouent toujours un culte incroyable aux sushis et aux rolling bars. Il est vrai que voir défiler ces petits morceaux de poissons se prélassant sur leur transat de riz est un spectacle fascinant. Lo Sushi, tenu par le même groupe que le Kong de la Samaritaine, joue la carte mode avec une déco résolument newyorkaise très 2000′s. L’entrée est remarquable avec ses très belles moulures au plafond et ses volumes.

La carte. Etonnant, le restaurant ne propose une formule que le soir. Pour 20 €, vous pourrez choisir 5 assiettes différentes en respectant un code couleur tout aussi compliqué que la lecture d’une notice de Linux. Au choix : une beige + une rose puis 3 autres assiettes sauf le violet et le gris. La pénombre dans laquelle est plongée le restaurant ne vous aidera pas dans cette tâche ardue de reconnaissance colorimétrique.

lo-sushi-2 dans Restaurants

Les plats. Tout à fait corrects avec les traditionnels makis, sashimis et autres sushis. Les ingrédients sont frais, la bière japonaise excellente. En fin de repas, le café/thé est compris dans la formule.

La clientèle. Les murs sans teints filtrent les curieux qui auraient eu l’étrange idée de venir en jean/baskets. Parfait, on y trouve toujours de la place.

Le service. S’inspirant bibliquement des frères Costes mais en laissant au placard le snobisme si cher à ces restaurants.

Faut-il y aller ? Absolument, les bonnes adresses ne sont pas légion autour des Champs-Elysées.

Lo Sushi, 8 rue de Berri, Paris 8

Critique : Le Patio de la Table Ronde. Rue Pargaminières. Toulouse.

Critique : Le Patio de la Table Ronde. Rue Pargaminières. Toulouse. dans Restaurants la-table-ronde-toulouse-1

Une adresse toulousaine de plus proposant un agréable patio entouré de murs en briques rouge, et d’un grand arbre apportant fraicheur à cette cour méridionale. Au menu, des brochettes et des grillades pour satisfaire des petites envies carnassières.

La Table Ronde - Toulouse 2

 Les plats. Des brochettes de bœuf (14 €) succulentes mais des côtelettes d’agneau (14 €) un peu décevantes. Bonne sauce au poivre mais frites un peu mollassonnes.

la-table-ronde-toulouse-3 dans Terrasse / Jardin

Les desserts. Plutôt corrects (dans les 6 €) avec une panna cotta servie avec coulis de fruits rouges et une crème caramel faite maison.

Le patio de la Table Ronde, 59 rue Pargaminières, Toulouse

Critique : La Patte d’Oie. Rieumes. L’auberge locavore.

Critique : La Patte d'Oie. Rieumes. L'auberge locavore. dans Restaurants patte-doie-rieumes-1

En villégiature dans les environs de Toulouse, j’ai retrouvé avec joie ma maison de campagne à quelques dizaines de kilomètres de la ville rose. J’en ai profité pour tester le nouveau restaurant de Rieumes, faisant désormais concurrence à l’Auberge des Palmiers.

Le restaurant n’a certes pas fait de grands efforts de décoration, mais le patio dans l’arrière-cour est bien agréable en été. Le midi, une formule de très bon rapport qualité/prix permet de goûter à une cuisine locale. Tous les produits viennent du village de Rieumes, sinon de la région. A Paris, le restaurateur se serait autoproclamé « locavore », philosophie consistant à ne consommer que des produits locaux venant de fabricants installés dans un périmètre de moins de 10 km. Ici, on appelle cela tout simplement du bon sens.

patte-doie-rieumes-2 dans Toulouse

La carte. Des grillades (12-13 €), des assiettes copieuses (8,9 €) réunissant magrets tranchés, jambon cru ou encore aiguillettes de canard, mais aussi des salades. De leur côté, les desserts s’affichent entre 3 et 4,5 € (tarte aux fruits, fondant au chocolat, tarte Tatin, crème brulée …). Des formules proposent le plat du jour à 8,9 €, le duo E/P ou P/D à 10,9 € et enfin le trio E/P/D servi avec 1/4 de vin à 12,6 €.

patte-doie-rieumes-3

Le menu du jour. Un melon bien mur et sucré, accompagné de tranches de jambon cru. Puis un coquelet et sa très simple mais délicieuse ratatouille. Puis une tarte au citron maison pour conclure ce repas. Le tout accompagné d’un 1/4 de Gaillac, et nous voilà parés pour de nouvelles aventures.

Faut-il y aller ? Si vous passez dans les parages, volontiers.

La Patte d’Oie, 33 Place Patte d’oie, Rieumes

sodas à 2,3 €, St. Pellegrino (1L) à 4 €

Critique : Comme à Savonnières. Rue Guisarde.

Critique : Comme à Savonnières. Rue Guisarde.  dans Coups de coeur comme-a-savonnieres-1

Difficile de croire qu’il puisse y avoir un restaurant correct dans la très touristique rue Guisarde. Et pourtant, dans le pêle-mêle de restaurants quelconques se cache une pépite tout droit venue d’Indre-et-Loire, de Savonnières plus précisément. Tenu par une joyeuse bande de gais lurons, Comme à Savonnières s’illustre comme étant l’un des meilleurs rapports qualité/prix du quartier.

 Le lieu. Intimiste avec ses murs en pierre et son éclairage tamisé. La salle n’est pas bien grande, prétexte à une certaine promiscuité bénéfique. L’ambiance est conviviale, en accord avec la cuisine proposée.

comme-a-savonnieres-2 dans Restaurants

La carte. Des plats du terroir savamment cuisinés et emprunts d’une pointe de modernité. Comptez une vingtaine d’euros pour un plat. Citons la tendre bavette de bœuf et sa purée de pommes de terre maison, la pièce de thon rouge à la plancha et son caviar d’aubergines ou encore ce fabuleux magret de canard aux figues. Notons également la parfaite maitrise des sauces, très équilibrées en goût et n’écrasant jamais la qualité des produits.

comme-a-savonnieres-3

Les desserts. Comme à Savonnières est l’un des rares restaurants parisiens à proposer un café gourmand digne de ce nom. Souvent cantonné aux produits sous-vides dégageant une marge confortable, le dessert est ici une véritable farandole de douceurs en version miniature (environ 8-9€).

 Faut-il y aller ? Comment pouvez-vous même en douter ? Absolument !

Comme à Savonnières, 18 rue Guisarde, Paris 6

Bar Le Yachting |
La Passion Des Hamsters |
NOS ANNEES COLLEGE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des perles et encore des pe...
| scrapb
| sapl