Archive | 20 mai 2013

Critique : Rooftop Pullmann – 180 Only.

Critique : Rooftop Pullmann - 180 Only. dans Bars & Cafés pullman-tour-eiffel-180-only-1

Après une ouverture timide, le bar/restaurant éphémère de l’hôtel Pullmann commence à faire parler de lui. Le concept surfe sur la mode de l’éphémère en s’installant au 10ème et dernier étage de l’hôtel jusqu’au 7 juillet 2013. 180, comme 180 jours d’ouverture prévus du 7 janvier au 7 juillet. Le restaurant sera ensuite transformé en salle de séminaires avec création d’un toit-verrière.

En attendant, vous pouvez profiter d’une vue remarquable sur la Tour Eiffel bien qu’un peu encaissée. Aux beaux jours, le balcon filant permettra à quelques chanceux de jouir de cette vue si singulière.

pullman-tour-eiffel-180-only-2 dans Restaurants

L’endroit. Un bar proposant des cocktails à 18 € qui se dégustent sur le devant de la scène et un restaurant légèrement en retrait qui propose une carte assez ennuyeuse. Le lieu manque terriblement de chaleur et ressemble à tous ces hôtels Accor qui souffrent du syndrome du « hall d’aéroport ». Le mobilier est cheap, l’endroit n’est pas vraiment cosy, mais l’hôtel veut jouer dans la cour des grands.

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La cuisine. Des plats entre 20 et 36 €, des tapas très copieux à 26 € et une carte de snacking des plus classiques (salade césar, cheeseburger, steak tartare, club sandwich entre 18 et 21 €). La cuisine sent bon l’assemblage de produits Sodexo, dommage. Pourtant le service, endimanché et empoté, semble vouloir rendre le lieu « trendy ».

Côté desserts (13 €), on aurait aimé plus de saveur et d’originalité.

pullman-tour-eiffel-180-only-4 dans Terrasse / Jardin

Faut-il y aller ? La vue panoramique a ses raisons que le cœur n’a pas.

180 Only, 22 rue Jean Rey, Paris 15

Critique : Bar du Ciel de Paris, Tour Montparnasse. Paradis ou enfer ?

Critique : Bar du Ciel de Paris, Tour Montparnasse. Paradis ou enfer ? dans Bars & Cafés ciel-de-paris-2

Que peut-on attendre du Ciel de Paris version 2.0 après son lifting bien mérité ? Une deco plus dans l’air du temps, certes, mais une expérience en demi-teinte.

Avant d’en dire plus sur ce restaurant, précisons d’abord qui en est l’exploitant. Il s’agit de Ellior, célèbre pour sa restauration collective dans les entreprises et pour la gestion de concessions dans les gares et aéroports français. Tout comme Sodexo anime les papilles du Lido via sa filiale Prestige, Ellior exploite le restaurant panoramique de la Tour Montparnasse. Peu rassurant, lorsqu’on a gouté à la restauration collective d’une cantine d’entreprise.

Le cadre. Très épuré, exit la deco terriblement connotée années 80. Et place à une atmosphère plus sobre avec des tons de crème et de beige. La salle souffre pourtant d’une froideur clinique et mériterait de baisser encore un peu plus son intensité lumineuse pour rendre plus nets les contrastes de lumière avec la capitale à ses pieds.

Le bar. A peine cinq ou six tables sur le devant et un bar monobloc permettant de siroter quelques cocktails et verres de vin. Pour être servi, il faut d’abord rappeler qui est le client et taper du poing sur la table. Ensuite, une fois le rapport de force instauré, vous pourrez enfin être considéré.

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La carte. Coupe de champagne à partir de 15 €, cocktails à 16 € et verres de vin débutant à 8 €. Les cocktails alcoolisés sont plutôt réussis pour des jus de fruits, mais où est passé l’alcool ? Quant aux verres de vin, on pourrait proposer de meilleurs vins que la piquette servie dans un Wagon Bar de TGV.

La clientèle. On n’est ni au Standard à Meatpacking ni encore moins au Sevva à Hong Kong. Mais plutôt dans un mélange de touristes et de « nerds » ayant décidé d’impressionner leur dulcinée.

Faut il y aller ? Au moins une fois, accompagné d’amis étrangers pour leur faire découvrir Paris sous un autre angle. Si vous êtes parisien, vous pourriez sûrement éviter cette étape.

Ciel de Paris, Tour Montparnasse, Paris

Critique : Chez Boris, repère carnassier. Steakhouse Paris 8.

Critique : Chez Boris, repère carnassier. Steakhouse Paris 8. dans Coups de coeur chez-boris-1

Récemment encensé par le Figaroscope dans sa chronique sur les nouveaux repères carnassiers, Chez Boris fait déjà figure d’institution dans le QCA Parisien. Le restaurant nourrit des palanquées de cols blancs venus boustifailler entre midi et deux avant de revenir dans leur bureau, roupiller de leur festin de nabab.

Le cadre. Moderne, avec son cadre élégant nacré de briques noires et de tables rouge sang. Lumière tamisée plantant un décor de steakhouse digne de Londres ou de New York. Quelques tableaux de belles vaches laitières viennent vous rire au nez.

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Les plats. Des pièces du boucher, merlans, araignées et autres surprises viennent satisfaire l’appétit des bons vivants (entre 17 et 30 €). Les plats sont servis avec d’excellentes frites fraiches au blanc d’œuf et salade. La sauce béarnaise, bien qu’en supplément, est à se damner d’admiration. Si la faim vous en laisse encore le choix, n’hésitez pas à tester la carte des desserts (8 à 10 €). Le café gourmand peut s’avérer être un bon compromis, avec ses trois desserts et sa cuillère à café … en chocolat.

Faut-il y aller ? Naturellement, une adresse pareille dans un quartier habitué des salades de quinoas et autres nourritures d’oiseaux, relève de l’inespéré.

Chez Boris, 129 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8

 

 

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