Archive | mai 2015

Critique : Hilton Opera Paris

Hilton Opera 1

Jouxtant la Gare Saint-Lazare, l’hôtel Hilton Opéra a terminé en Janvier 2015 son programme de rénovation entrepris en juin 2014 et offre aujourd’hui 268 chambres dont 29 suites. Inauguré en 1889 sous le nom de Grand Hôtel Terminus pour accueillir les voyageurs britanniques venus visiter l’exposition universelle, l’établissement a accueilli des hommes célèbres comme Georges Feydeau qui y élut domicile pendant plus de 10 ans ou encore Claude Monet qui en fit son pied-à-terre parisien. L’hôtel intégrera plus tard le groupe Concorde en 1972 avant de passer sous le giron Hilton en 2013.

Le décor. L’établissement de style haussmannien propose une entrée imposante encadrée par des colonnes de granit rose. Le hall de style Eiffel introduit ensuite en grande pompe le Grand Salon ; monumentale salle avec ses plafonds à caisson Second Empire, ses colonnades peintes et ses lustres en cristal. Classé Monument Historique, le voyageur se laisse facilement impressionner par son plafond de plus de 14 m de haut et ses fresques peintes à la main.

Hilton Opera 2

La carte. Sodas à 8 €, café à 5 €, cappuccino à 7,5 € et thés à 8 €. Verres de vin entre 7 et 8 € et cocktails à 18 €. Carte snacking à prix très raisonnables pour ce type d’établissements avec des douceurs à 12 €, un assortiment de charcuterie ibérique à 15 €, une salade Caesar à 14 € ou encore un club sandwich à 19 €. L’endroit se prête particulièrement bien à l’exercice du tea time.

L’expérience. Un thé Gout russe de la maison Dammann stoppant net la montre à gousset avant de prendre le train vers d’autres destinations. Un décor théâtral et intemporel à l’abri de l’agitation des Grands Magasins et de la gare voisine.

Faut-il y aller ? Les lieux confortables sont si rares dans ce quartier de passage qu’il serait dommage de s’en priver.

Hôtel Hilton Paris Opéra, 108 rue Saint-Lazare, Paris 8

Critique : Le Café de Mars

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Charmant néo-bistrot jouant les troquets populaires, le Café de Mars est une de ces adresses dont le 7ème arrondissement a le secret. Repris par l’équipe de la Laiterie Sainte Clothilde, le restaurant joue à fond la carte du bistrot de quartier avec son bar en formica, son carrelage vintage et ses banquettes rouges en skaï. Aux manettes, Gina débarquée de sa Californie natale, qui élabore de délicieux petits plats en cuisine.

La carte. Limpide comme de l’eau de roche avec 5 entrées à  8€, 4 plats à 17 € et 5 desserts à 8 €. Des prix raisonnables pour des plats soignés et gouteux. La maison a décidé de privilégier la qualité à la quantité, laissant peut être sur la paille les appétits les plus voraces.

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La dégustation. Une délicieuse cannette accompagnée de purée ou de croquette de riz sauvage pommes et pissenlit, servie un peu chichement mais jouant les textures fondantes/croustillantes. Un cabillaud langoustine chou rave et curry vert fermant la porte au moindre reproche. Enfin un carrot cake et glace au caramel nous confirmant que la cuisinière américaine maitrise tout aussi bien la cuisine hexagonale que celle d’outre-Atlantique.

Faut-il y aller ? Oui, il s’agit d’une belle planque du 7ème avec une cuisine de qualité.

Café de Mars, 11 rue Augereau, Paris 7

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