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Critique – Cupcake & Macaron. Rue du four

Cupcake & Macaron 2Cupcake & Macaron 1

Quelle est donc cette étrange porte d’entrée ? L’entrée d’une garçonnière ou l’accès vers un nouveau club libertin du quartier germanopratin ? Rassurez-vous, pas de gourgandines à l’horizon mais seulement des gourmandises sucrées au doux nom de cupcakes. Enfin presque, exit les cupcakes américains écœurants avec leur glaçage saturé en sucre et place à la finesse à la française. Il s’agit donc d’une petite génoise surplombée d’une mousse parfumée. Les parfums sont variés : fraise, vanille, pistache, citron ou encore Nutella et spéculos.  Le résultat est surprenant, le chef a remplacé la crème au beurre par une recette secrète façon chantilly qui rend ses douceurs plus légères.
Le lieu. Une boutique lovée dans une ancienne entrée de service lilliputienne avec un valet à l’entrée qui semble tout droit sorti d’Alice au Pays des Merveilles pour vous mener au chapelier fou. Service en porcelaine, Vivaldi et bel canto à tout berzingue, une femme s’affaire en cuisine pour assembler les cupcakes et les servir à travers un passe-plat. L’opération semble presque illégale, comme si un dealer allait chercher sa poudre dans la cage d’escalier.

Cupcake & Macaron, 1 rue du Four, Paris 6

Commande en ligne chez McDonald’s : pas vraiment au point

Commande en ligne chez McDonald's : pas vraiment au point dans A emporter mcdo-en-ligne-1

Hier soir, je me suis senti l’âme d’un geek lorsque j’ai décidé de tester le nouveau service de commande en ligne de McDonald’s. Depuis début septembre, la plupart des restaurants français de la chaine est équipée de ce nouveau gadget qui permet de commander son menu préféré depuis son canapé, puis d’aller le retirer directement au restaurant.

Malheureusement, la beauté théorique du concept ne rejoint pas vraiment la réalité de l’expérience. Le service devait me faire gagner du temps. J’ai finalement perdu 20 min pour commander mon menu BigMac.

Après avoir créé mon profil sur McDo (3 min), j’arrive enfin sur la page d’accueil qui me permet de choisir mon repas. Puis vient le moment de finaliser la commande. C’est alors que les ennuis commencent.

mcdo-en-ligne-2 dans Coups de gueule

Une fois son panier validé, il faut renseigner son numéro de carte bleue. Le site vous redirige ensuite sur le système 3D Secure de votre banque. Vient alors une recherche désespérée de son numéro de compte bancaire dans les placards puis l’attente de recevoir son sms de validation pour finaliser son achat. On ne sait jamais, les vols de Big Mac sont devenus fréquents, parait-il.

La commande enfin terminée, le client doit en théorie recevoir un sms de confirmation ainsi qu’un mail contenant un flash code. Ce flash code permet de retirer sa commande rapidement aux bornes du restaurant prévues à cet effet. Mais problème, je n’ai jamais reçu ce fameux mail de confirmation avec le QR Code. Et le sms reçu ne contient pas de lien sur lequel récupérer ce fameux code barre (comme c’est le cas chez Gaumont par exemple). Après avoir attendu 10 min en vain que le mail arrive, je me suis résolu à « me la péter » sur la borne McDo. Au lieu de ça, me voici retrouvé chez McDo comme un péquenaud à faire la queue devant les machines pour taper mon numéro de commande.

Résultat des courses. 20 minutes perdues à attendre un mail fantôme + la « honte » de passer en borne pour taper manuellement son code. Ce service ne serait-il qu’un gadget chronophage ?

Maison Francart. L’épicerie fine de luxe.

Maison Francart. L'épicerie fine de luxe. dans A emporter maison-francart

La Maison Francart revisite le métier de traiteur, en offrant une boutique mignonette en plein cœur de Saint-Germain. L’endroit idéal pour satisfaire une clientèle très Rive Gauche, où les mamans viennent avec leurs chérubins acheter quelques gourmandises pour préparer le brunch dominical.

La décoration de la boutique semble tout droit sortie d’un numéro de Art & Décoration. Les desserts sont savamment disposés pour rendre l’atmosphère très « papier glacé ».

Les petits plats mijotés sont excellents, les pâtisseries originales, la charcuterie bien choisie. La Maison Francart est une alternative idéale aux restaurants. On y dépense autant d’argent, mais la qualité du repas est assurée.

La Maison Francart, 30 rue Dauphine, Paris 6

L’art du pique-nique à Rocamadour.

L'art du pique-nique à Rocamadour. dans A emporter Pique-Nique-Rocamadour

Lors de mes pérégrinations méridionales, plutôt que d’aller se remplir le gosier dans un de ces restaurants pour touristes, nous avons préféré nous organiser un pique-nique. Ce festin de roi rassembla les victuailles suivantes :

- un saucisson aux cèpes,

- une miche de pain,

- deux rocamadours.

Le tout pour 10 €, avec des produits achetés dans les rues pittoresques de la cité médiévale. Un bon pique-nique vaut parfois bien mieux qu’un restaurant médiocre. Bonnes vacances !

Commerces dans la rue Roland Le Preux, Rocamadour

Critique : Crêperie Café de La Place. Meilleurs crêpes de Paris.

Critique : Crêperie Café de La Place. Meilleurs crêpes de Paris.  dans A emporter Cr%C3%AAperie-Caf%C3%A9-de-La-Place-Edgar-Quinet-2

Dans un grand élan de générosité, je vous révèle une de mes adresses préférées. Celle que je fréquente depuis plus de quinze ans, celle où j’achète en un coup de vent une crêpe ou un sandwich que je vais ensuite grignoter dans le petit Square Ozanam bordant l’église Notre-Dame-des-Champs.

Situé au niveau du carrefour Edgar Quinet, la crêperie est installée dans une petite guitoune attenante au Café de la Place. Les crêpes sont préparées à la commande ce qui justifie l’attente parfois un peu longue. La délicieuse fumée et les effluves ne peuvent qu’attirer l’odorat des passants.

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La carte. Crêpes salées entre 3,5 et 5,5 € (fromage ou jambon à 3,5 €, jambon/fromage à 4,5 €, trio œuf/champignon/fromage ou œuf/jambon/fromage à 5,5 €). Côté sucré, crêpe sucre à 2,5 €, garniture simple à 3 € (Nutella, confiture, banane, Grand Marnier, rhum ou crème de marron) et combo banane/Nutella à 4 €. Sandwiches entre 5,5 et 6,5 €.

La dégustation. Je ne saurais vous conseiller le fameux chèvre crudités à 5,5 € avec son pain croustillant laissé quelques secondes sur la plaque chauffante, et garni d’airelles ajoutant une touche sucrée au chèvre. Terminez par une crêpe au sucre et au beurre, et vous aurez divinement mangé sur le pouce pour seulement quelques euros.

Crêperie du Café de La Place, 23 rue Odessa, Paris 14

au niveau du carrefour Edgar Quinet

Critique : Pizza Hut. La malbouffe aux portes de nos apparts.

Critique : Pizza Hut. La malbouffe aux portes de nos apparts. dans A emporter Pizza-Hut-1

La patience n’est pas toujours récompensée. Preuve en est lors de ma dernière expérience désastreuse chez Pizza Hut. J’avais décidé de changer du sempiternelle Sushi Shop en optant pour l’option pizza. Bien mal m’en a pris.
Vous devez d’abord appeler un standard surtaxé avant de pouvoir prendre votre commande. Votre interlocuteur au bout du fil ne comprend strictement rien et vous devez vous armer de patience pour obtenir le Saint Graal : la pizza.
La pizza devait être livrée sous 30 à 40 minutes. La coquine n’arrivera finalement qu’au bout d’une heure sans excuse ni explication. Un mardi, il faut le faire !

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Le menu Medium à 20,50 €. En entrée, un Breadsticks Mozzarella aussi bon que l’empaquetage en carton, avec ses bâtonnets de pâte à pizza garnis de mozza à tremper dans la sauce barbecue. Quel délice … Même un américain obèse n’en voudrait pas. Comment peut on faire une telle offense à la gastronomie ? C’est carrément immangeable, le papier sulfurisé n’arrive même plus à absorber la graisse de la calzone. La sauce barbecue peine à cacher l’odeur de la graille.

La pizza Queen. Saturée de graisse, fade et sans intérêt.

La boisson. 1,5l de coca, est ce bien raisonnable ?

Conclusion. Une heure d’attente pour manger une merde pareille, quelle honte ! On ne m’y reprendra plus, Pizza Hut est désormais définitivement rayé de ma carte à faux « bons plans de dépannage ».

 

Critique : La Mosaïque, Paris. Hot dog à emporter. Marais.

Critique : La Mosaïque, Paris. Hot dog à emporter. Marais. dans A emporter La-Mosaique-Hot-dog

Après tout le barnum qu’avait fait cette petite échoppe à hot dog, il fallait bien se libérer une après-midi pour tester leur fameux hot dog.
Il ne faut finalement pas grand chose pour fabriquer un buzz, les américains rigoleraient de notre propension à fantasmer pour l’ouverture d’une baraque à hot dog.

Le lieu. Quelques mètres carrés seulement, la déco de la boutique est tout à fait atypique, recouvertes de tesselles du sol au plafond.

Le test du hot dog. 3 € le hot dog US avec sa compotée d’oignons à saucer de moutarde dijonnaise ou américaine, voire de ketchup. Vous pouvez ensuite rajouter vous même des pickles pour agrémenter votre sandwich.

Est-ce bon ? Un pain moelleux, brioché mais trop sucré. Une saucisse sans goût digne d’une Herta dépressive et des oignons discrets. L’ensemble forme un gloubi-boulga sans grand intérêt. Dommage car la bête vous ouvre sacrément l’appétit.

La Mosaïque, 56 rue du Roi de Sicile, Paris 4

uniquement à emporter

Critique : Exki. Le fast food bio. Patio rue de Berri.

Critique : Exki. Le fast food bio. Patio rue de Berri.  dans A emporter exki-1

Je fais rarement l’apologie des chaînes de fast food, qui plus est celles qui se réclament bio et nous abreuvent de salades de quinoa ou d’épeautre. Pourtant, Exki se distingue nettement de ces congénères. Primé au Mapic 2012 – le salon de l’immobilier commercial – le concept a trouvé ses marques dans le paysage franco-belge.

Le concept est simple. Proposer des plats chauds et élaborés sur place, utilisant des produits bios et mettant a l’affiche des légumes souvent méconnus comme le topinambour ou encore le panais. Le résultat est tout simplement bluffant : les soupes sont excellentes et changent tous les jours au fil des saisons : carotte, potiron, épinard boursin, chou-fleur etc.
Cote dessert, le client ne sera pas non plus en reste : carrot cake, cheese cake, tartes au sucre et autres gourmandises sucrées.

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La formule déjeuner. Une vraie bonne affaire dans le QCA (Quartier Central des Affaires), avec une salade/soupe puis un sandwich, un dessert et une vittel à 10,40 €.

Le lieu. Les magasins ne sont pas tous réussis, mais celui de la rue de Berri est l’un de mes préférés. Déco sobre et chic, utilisant le bois comme matière brute et ouvrant sur un délicieux patio ombragé. En prime, le personnel est aimable.

Exki, 30 rue de Berri, Paris 8

Critique : Sushi Shop, Galeries Lafayette rooftop, Toulouse.

 

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Il y a encore quelques années, le dernier étage des Galeries Lafayette de Toulouse ressemblait à une vulgaire cafeteria où grabataires en séries venaient se réunir en toute quiétude. Désormais, le lieu s’est modernisé et propose une partie dédiée à la vente de produits comestibles de luxe : Hédiard, Fauchon et même un stand Kusmi Tea.

Le rooftop accueille également un Sushi Shop qui permet de siroter un verre en terrasse et jouir d’une vue panoramique sur la ville rose. En hiver, la salle intérieure ne désemplit pas pour un sou. Quelque soit l’heure de la journée, les places sont toujours aussi chères.

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La carte. A midi, une formule honnête propose un plateau de maki accompagné de riz ou de soupe Miso et une salade au choix pour environ 13 €.  Les makis de Sushi Shop sont probablement les meilleurs que puissent offrir une chaine de ce genre, la fraicheur est toujours au rendez-vous et l’exécution est plutôt bien faite. La salade de choux est excellente et le riz colmate les estomacs un peu endoloris.

Le service. Particularité de ce Sushi Shop, il faut se servir soi-même. Des serveurs, très aimables, viennent tout de même débarrasser et évitent l’exploit de tomber dans la cafeteria déshumanisée. Une aubaine !

Sushi Shop au 6ème étage des Galeries Lafayette, 4-8 rue Lapeyrouse, Toulouse

Critique : Service Restauration Wagon Bar idTGV

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Tandis que l’italien Cremonini nous inculque l’art de bouffer des gloubi-boulgas à prix caviar, le concessionnaire Chef Express nous sert des plats plutôt corrects dans les idTGV pour une dote plus modeste.

La carte. Une formule gourmande à 10 € propose honorablement un plat, un dessert et une boisson. Pas besoin de dépenser un kopeck de plus pour obtenir un plat chaud, ils sont aussi proposés dans la formule. Au menu : croque monsieur, penne chaude, sandwich ou focaccia. La salade de penne est plutôt bonne, accompagnée de son petit pain mi-cuit.

Suit le dessert avec cette très correcte compote de pommes et ses vrais morceaux de fruits qui n’évitent malheureusement pas l’écueil du sucre.

L’ambiance. Musique lounge, déco futuriste et journaux à disposition, on se croirait à mi-chemin entre un bar Costes et le train du film 2046 de Wong Kar Wai, emprunt de solitude et d’intemporalité mais pas sinistre comme l’habituel Wagon Bar du TGV.

La pause goûter. Un café à moins de 2 € accompagné d’un cookie (1,6 €) permet de faire un break et regarder les vaches passées par delà les vitres du train.

Wagon Bar, uniquement disponibles dans les trains idTGV

Cartes bleues acceptées à partir de 1 €

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