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City Guide : Prague. Itinéraires en quelques jours

Prague est l’une des destinations favorites des européens en quête d’une ville culturelle et festive le temps d’un long week-end. Devant la richesse qu’offre Prague, il est indispensable de s’organiser pour être sûr de ne rien rater. Petit tour d’horizon des principaux points d’intérêts à travers 4 itinéraires qui vous baladeront aux quatre coins de la ville.

Itinéraire n°1 : Staré Mesto (Vieille Ville)

Itinéraire 1 - Prague

Notre promenade débute au Municipal House (1), salle de concerts dédiée au compositeur Smetana, célèbre pour sa Moldau. Ce bijou Art nouveau est surtout connu pour ses riches décorations extérieures et ses salles de réception dont certaines décorées par Alfons Mucha. Le café/restaurant au rez-de-chaussée est l’endroit idéal pour débuter une journée de visite dans une ambiance surannée. La visite se poursuit ensuite par la Tour de la Poudrière (1) de style néo-gothique, point d’entrée de la Vieille Ville.

Après avoir parcouru quelques mètres sur la rue Celetna, il est déjà temps de faire une pause au Grand Café Orient (2), unique café cubiste du monde. Continuez ensuite sur la place en empruntant Ovocny trh et en passant devant l’Université. Certains jours, les rues sont envahies par un marché vendant des produits de qualité. Tournez ensuite à droite au niveau de Melantrichova.

Vous arriverez devant l’hôtel de Ville et son célèbre Jacquemart. Déambulez sur la Place de la Vieille Ville (3) sans rater l’Eglise de Notre-Dame-du-Tyn dont la façade est en partie cachée par un immeuble.

Revenez sur vos pas et partez à la découverte de Malé Namesti (4), charmante place entourée de bâtisses aux superbes façades peintes.

Partez ensuite vers le quartier juif et ses synagogues en empruntant au nord Linhartska, puis remontez Valentinska jusqu’à l’entrée de la synagogue Pinkasova. Pour voir le paisible cimetière juif qui se cache derrière les murs, contournez le cimetière en vous rendant jusqu’au Musée des Arts Décoratifs (5). Au 1er étage, vous apercevrez entre les carreaux des fenêtres le cimentière sans avoir dépensé le moindre centime.

Poursuivez votre visite du quartier en longeant les murs du cimetière jusqu’à la célèbre The Old New Sinagogue (6).

Rejoignez ensuite la place de la Vieille Ville en passant par Parizska, l’Avenue Montaigne locale avec toutes les grandes marques de luxe réunies. Finir ensuite par Celetna ; rue piétonne qui joint la place de la Vieille Ville au Municipal House.

Jonction (en vert) : Depuis la Place de la Vieille Ville, direction le Pont Charles en empruntant la rue Karlova et ses ruelles à proximité, au Sud

Itinéraire n°2 : Mala Strana

Itinéraire 2 - Prague

Notre visite débute sur le Pont Charles (1), symbole de la ville reliant les deux rives du Vieux Prague au quartier de Mala Strana et enjambant la Vltava (la Moldau). Construit au XIVe siècle, les statues ont été rajoutées entre le XVII et le XVIIIe siècle. Aujourd’hui, le pont qui fait référence au roi Charles IV est devenu une attraction incontournable de la ville, envahi par les touristes, musiciens et autres artistes.

Tournez ensuite au niveau de la rue Cihelna. Vous passerez devant le Musée Kafka (ne manquez pas la vue sur le Pont Charles depuis le café/restaurant ainsi que la fontaine qui urine lorsqu’on lui envoie un SMS). Poursuivez votre route jusqu’au boulevard Klarov. Au niveau de la station de métro Malostranska, derrière le kiosque à journaux, se trouve un petit chemin qui vous mènera jusqu’aux Jardins du Palais Wallenstein (2). D’architecture baroque, le Palais aujourd’hui occupé par le Sénat tchèque, est surtout connu pour ses jardins et sa grotte artificielle. En sortant des jardins sur la rue Letenska, poursuivez jusqu’à Malostranské namesti et l’église Saint-Nicolas (3) pour admirer son superbe intérieur.

Prendre ensuite la Rue Mostecka pour revenir au Pont Charles. Cette fois-ci, il s’agit de passer sous le pont en passant par la place Na Kampé. Cette charmante place accueille souvent un marché de produits locaux.

Longez les quais en passant par le jardin Kampa et passez devant le Musée d’art contemporain Kampa (4). Continuez la promenade puis grimpez les escaliers pour faire une pause bien méritée au Café Savoy (5). Ce café Belle Epoque possède une salle magnifique richement décorée avec de superbes plafonds à caisson noir et blanc.

Poursuivre sur Vitezna puis tournez à droite sur Ujezd pour rejoindre le funiculaire à l’arrêt Ujezd (6). Le funiculaire vous permet d’atteindre rapidement le sommet de la colline, la montée à pieds étant particulièrement éprouvante. Sur la colline, montez au Belvédère de la Colline de Petrin (7). Ce belvédère a été construit en 1891 à l’occasion de l’exposition universelle de Prague sur le modèle de la Tour Eiffel. La vue y est à couper le souffle et permet de bien se rendre compte de l’ampleur de la ville.

Retour vers le Pont Charles en prenant la rue Vlasska puis la rue Trziste. Au bout de la rue, tournez à droite puis tout de suite à gauche sur la rue Prokopska et débouchez sur Maltezské namesti (8). Ainsi s’achève cet itinéraire sur cette charmante petite place avec son bistrot français idéal pour souffler un instant.

Itinéraire n°3 : Hradcany (Quartier du Château)

Itinéraire 3 - Prague

Cet itinéraire débute à la station de tramway « Prazsky hrad » (1) (ligne 22). Prendre la rue U Prasného mostu qui mène au château. En passant, découvrez le Jardin du Palais d’été (2) : son ancien Jeu de Paume du XVIe siècle entièrement décoré de sgraffites noires et blanches, ses fontaines et jardins à l’anglaise et son Pavillon d’Eté de la Reine Anne.

Poursuivez ensuite votre route jusqu’au Château (3). Prendre le billet « Petit tour » qui permet de voir l’Ancien Palais Royal, la Basilique romane Saint-Georges (un des rares exemples romans aussi bien conservés), la Ruelle d’Or et ses superbes façades colorées ainsi que la Cathédrale Saint-Guy et ses vitraux signés Mucha.

Sortir du château par la grande place Hradcanské Namesti puis jetez un coup d’œil au Palais Schwarzenbersky (4) de style Renaissance et sa façade impressionnante en sgraffite d’Italie du Nord.

Continuer sur Loretanska et découvrez l’Eglise Notre-Dame-de-Lorette (5) face à Loretanské namesti. L’église construire au XVIIe siècle possède une magnifique cour à arcades dans laquelle se trouve un sanctuaire, la Santa Casa, copie de celui de Loreto en Italie. Ne pas manquer les détails extérieurs avec des bas-reliefs en stucs représentant des scènes de la vie de la Vierge.

Reprenez Lorentanska plus au Nord pour découvrir le Monastère de Strahov (6) ainsi que sa superbe bibliothèque. En sortant, ne manquez pas la vue sur la ville depuis le café-restaurant Bellavista.

Retour par le Palais Czenin et ses jardins (7). Déambulez dans les rues Cerninska, Novy svet et Kapucinska (8) puis remontez par U Brusnice pour récupérer le tramway sur l’avenue Jeleni à l’arrêt « Brusnice » (9) (ligne 22).

Itinéraire n°4 : Nove Mesto (Nouvelle Ville)

Itinéraire 4 - Prague

L’itinéraire débute à la station de métro « Mustek » (1). Dirigez-vous vers l’Eglise Notre-Dame des Neiges (3) en passant d’abord par le Lampadaire cubiste (2). Cette œuvre imaginée par l’architecte tchèque Emil Kralicek est typique du style cubiste praguois avec sa forme en cristal.

Découvrez ensuite l’Eglise gothique Notre-Dame des Neiges (3) ; son nom tire son origine d’un miracle survenu au IVe siècle lorsque la Vierge fit tomber de la neige en plein mois d’août.

Poursuivez votre chemin sur le boulevard Narodni jusqu’au Café Louvre (4). Ce petit détour mérite le déplacement ; le café propose de délicieuses pâtisseries (attention il y a plusieurs salles, la salle historique se situe au 1er étage et se reconnait par son papier peint rouge brique).

Revenez sur vos pas et empruntez le passage piéton face au Jungmannovo namesti. Vous découvrirez un charmant jardin qui débouche sur une galerie commerciale couverte donnant sur la rue Vodickova. Traversez le trottoir et vous trouverez légèrement sur la droite le Pasaz Lucerna. Cette galerie marchande de style Art Nouveau abrite le Kun (5), pastiche de la statue équestre du saint-roi tchèque Venceslas, imaginé par le sculpteur tchèque David Cerny en 1999. Celui-ci représente le cavalier monté sur le ventre d’un cheval renversé, mort et suspendu par les pattes.

Sortez de la galerie par la rue Vodickova et dirigez-vous vers l’axe principal : l’avenue Vaclavske (6). Il s’agit des Champs Elysées locaux avec leur lot de boutiques internationales et de fast food en tout genre. Remontez l’avenue pour admirer la statue originelle du cheval (7) dominant l’avenue et le Musée National de Prague.

Après avoir erré devant les boutiques, il est temps de finir sur une note culturelle avec le Musée Mucha (8). Pour cela, redescendre l’avenue, tournez à droite rue Jindrisska, puis prenez la 1ère à gauche rue Panska. Le Musée Mucha a beau être un peu cher, il serait dommage de s’en priver. Mucha est l’un des maitres de l’Art Nouveau, connu pour ses affiches, peinture et illustrations représentant des créatures sylphides aux longues chevelures d’or et évoluant dans des motifs floraux. Mucha est surtout connu en France pour ses illustrations de magazines et ses affiches de théâtres dont celles représentant Sarah Bernhardt.

City Guide – Itinéraire Shoreditch District avec plans

Shoreditch map

Notre promenade débute à la station de métro « Shoreditch High Street ».

Commencez par remonter Shoreditch High Street en passant devant les restaurants à la mode : Pizza East (n°1) et Dishoom Bombay Café (n°2) puis jetez un coup d’œil au Ace Hôtel (n°3). Ce boutique hôtel est le symbole de l’hôtellerie 2.0 : déco industrielle façon loft, vastes parties communes où la clientèle est invitée à se prélasser et réceptionnistes cultivant leur hype attitude avec casquette de rappeur et barbes de 3 jours.

Shoreditch 9

Au carrefour, tournez à gauche sur Old Street pour atteindre Hoxton Square. Ce block articulé autour d’un joli square propose quelques excellents bars comme le Electricity (n°4) ainsi que des restaurants à la mode. A l’heure du brunch, on se régale chez Bill’s (n°5) ou encore The Breakfast Club (n°6) où la queue prend souvent des proportions délirantes.

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Revenez sur vos pas jusqu’au carrefour précédent et continuez sur Hackney Road avant de bifurquer rapidement sur Columbia Road. Marchez quelques minutes jusqu’au marché aux fleurs (n°7) qui débute à partir de Ravenscroft Street. Vous êtes désormais dans le plus bel exemple de reconversion de quartiers cracra en lieux alternatifs : cafés, brocantes, fleuristes ou encore primeurs animent la petite rue. Des échoppes minuscules squattent désormais des entrées d’immeubles et vendent cafés, jus de fruits pressés et cakes. La clientèle est encore authentique et les bobos ne semblent pas encore avoir envahis et dénaturés l’endroit.

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Revenez ensuite sur vos pas puis bifurquez sur la droite au niveau de Shoreditch High Street, à Calvert Street. Vous passerez par Arnold Circus, jolie place arborée avec quelques beaux immeubles.

Prendre Camlet Street et tournez à droite à Old Nichol Street. Tournez à gauche au niveau de Boundary Street en passant par l’hôtel du même nom : The Boundary (n°8). Le boutique hotel propose un rooftop parmi les plus agréables et intimistes de Londres.

Shoreditch 3

Tournez ensuite à gauche sur Redchurch Street puis tout de suite à droite sur Ebor Street. Vous déambulez parmi les boutiques de jeunes créateurs et designers jusqu’à Bethnal Green Road. A l’angle se trouve le célèbre The Shoreditch House (n°9) qui occupe les 3 derniers étages de cet ancien entrepôt. Le lieu rassemble un hôtel et un club privé ; un pari audacieux pour ce quartier en devenir qui semble pourtant réussir.

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Remontez Bethnal Green en longeant les magasins installés de l’autre côté du trottoir dans des containers : il s’agit du projet BoxPark (n° 10). Profitez-en pour jeter un coup d’œil au Beach Blanket Babylon (n°11) avec son décor feutré.

Rebroussez chemin puis empruntez Sclater Street avant de rejoindre Brick Lane sur votre droite. Descendez la rue (n°12) dans ce joyeux mélange de street food, fringues pas chères et bars. En cas de soif intense, vous pouvez faire une halte dans l’une des adresses suivantes : The Old Truman Bevery, Vibe Bar, 93 Feet East ou encore Café 1001.

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Tournez à droite au niveau de Fournier Street pour revenir sur la grande avenue ; Commercial Street. Profitez en pour jeter un oeil à The Old Spitalfields Market (n°13).

Remontez ensuite Commercial Street et allez vous ressourcer au pub The Commercial Tavern (n°14), en face du Costa. Ne manquez pas son superbe décor, en particulier le 1er étage.

Shoreditch 7Source : http://hangthecliche.com

Continuez votre route pour revenir sur Shoreditch Higth Street et faites un crochet par Great Eastern St jusqu’au Village Underground (n°15). Facilement identifiable avec ces 2 wagons sur le toit de l’immeuble, cet ensemble est un lieu collaboratif  où se réunissent artistes et fêtards. Finalement, rebroussez chemin pour revenir à la station de métro Shoreditch High Street.

Shoreditch 8Source : http://www.heathershimmin.com/

Quand y aller ? De préférence le weekend, lorsque les rues s’animent avec les marchés de rue et pour profiter d’un bon brunch.

Accès : Station de métro  « Shoreditch » (East London), Bus (8, 26, 35, 47, 48, 78, 135, 149, 205, 242, 388)

L’art du pique-nique à Rocamadour.

L'art du pique-nique à Rocamadour. dans A emporter Pique-Nique-Rocamadour

Lors de mes pérégrinations méridionales, plutôt que d’aller se remplir le gosier dans un de ces restaurants pour touristes, nous avons préféré nous organiser un pique-nique. Ce festin de roi rassembla les victuailles suivantes :

- un saucisson aux cèpes,

- une miche de pain,

- deux rocamadours.

Le tout pour 10 €, avec des produits achetés dans les rues pittoresques de la cité médiévale. Un bon pique-nique vaut parfois bien mieux qu’un restaurant médiocre. Bonnes vacances !

Commerces dans la rue Roland Le Preux, Rocamadour

Le scandale du 104. Gouffre financier cherche clients désespéremment.

Le scandale du 104. Gouffre financier cherche clients désespéremment. dans Balades 104_271-300x199

Le 104, pas âme qui vive. Rien d’étonnant, me direz-vous, pour un bâtiment ayant abrité pendant plusieurs dizaines d’années les Pompes Funèbres de Paris. Mais dérangeant lorsqu’on sait que la Mairie de Paris a dépensé la bagatelle de 100 M€ pour achever sa rénovation. Le 104 devait être un nouveau laboratoire de tendance pour promouvoir l’essor de la culture alternative. Le pis aller s’est finalement transformé en un établissement désert.

12 M€ sont nécessaires pour assurer l’exploitation annuelle de ce Titanic (dont 8M€ à la charge de la Ville de Paris). Le tout pour une programmation culturelle bien morne et un établissement qui n’a jamais vraiment trouvé son public.

Cet échec était-il prévisible ? Sûrement, car au-delà d’une programmation inadaptée aux besoins culturels des parisiens, le 104 est installé dans un véritable no man’s land. La rénovation d’un paquebot aussi grand ne peut se suffire à lui même sans envisager une véritable politique urbanistique associée. Or, le quartier souffre d’une mauvaise réputation. Le 104 est entouré de barres HLM à la fréquentation peu recommandable et le centre longe les bords des voies ferrées de la Gare de l’Est où trafics en tout genre s’opèrent à la nuit venue.

A l’intérieur, deux restaurants sont désespérément vides : le Café Caché et les Grandes Tables. La déco est aussi chaleureuse qu’un purgatoire. La cuisine du restaurant des Grandes Tables est pourtant assurée par un ancien chef étoilé – Fabrice Biasiolo – mais rien n’y fait. Le 104 reste hanté par la mort, creusant chaque jour son déficit tel un croque-mort attiré par les gouffres … financiers.

Le 104, 104 Rue d’Aubervilliers  75019 Paris

Street Art à Paris.

Street Art à Paris. dans Balades Street-Art-Paris

Bien avant de fréquenter les salles d’expositions parisiennes tel que la Fondation Cartier, le Street Art a toujours égayé les rues de Paris. Exit les hideux graffitis ornant les murs des copropriétés, l’art de la rue diffuse comme un parfum de décadence et de liberté dans la capitale. De l’art de stimuler l’imagination et de détourner les objets de la vie courante pour en faire une attraction vivante. Hier soir, en rentrant en voiture chez moi, j’ai capturé ce clin d’œil fugace avant que le feu tricolore ne passe au vert.

City Guide : Barcelone, en 2 jours. A voir, à faire.

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Le temps d’un weekend, Barcelone est une destination idéale pour allier culture, restaurants et plages. A seulement quelques heures de la frontière franco-espagnole, la capitale catalane attire chaque année une faune hétéroclite venue festoyer sans modération. Petit tour d’horizon de ce qu’il ne faut pas rater.

Sagrada Familia : cette cathédrale toujours en construction fait figure de légende dans la ville. Son érection devrait être achevée en 2030, financée par les tickets d’entrée à 10 €. Pourtant inutile de dépenser cet octroi, sauf si vous aimez admirer des poutres, longrines et autres échafaudages en tout genre. La vue extérieure suffit amplement.

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Marché de la Boqueria : le plus beau marché couvert de la ville avec ses étales de charcuterie et de fruits où l’on peut déguster pour trois fois rien une salade de fruits ou un smoothie. Attention, le marché n’est pas ouvert le dimanche.

Parc Güell : ce parc excentré mérite le détour. D’abord pour son admirable point de vue embrassant toute la ville mais également pour sa place en azuléjos et les maisons de Gaudi semblables à un conte d’Hansel et Gretel.

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Plaça Reial : aux abords des Ramblas, cette place au charme typiquement espagnol permet une pause à la terrasse d’un café. Idéal pour un petit déjeuner devant les palmiers arborant la place en écoutant les doux clapotis de la fontaine centrale.

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Cathédrale Sainte-Eulalie : vous pouvez faire une belle promenade parmi les ruelles reliant la Plaza de San Jaime à la cathédrale.

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Maisons de Gaudi : sis sur la grande avenue Carrer Provença, surnommée à coup de grandiloquence les Champs Elysées de Barcelone, deux joyaux architecturaux du maitre Gaudi valent le détour : la Pedrera et la Casa Battlo avec une légère préférence pour cette dernière.

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Musée Picasso : pour parfaire sa culture, petit tour dans ce musée où sont réunies les œuvres de la période bleue du maitre. Quelques tableaux reprenant les menines de Velasquez sont également présents.

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Les plages : entièrement artificielles mais toujours agréables. Il suffit de prendre le métro en short de bain pour aller se baigner.

Ramblas : la sulfureuse artère principale qui relie la place Catalunya au port ne présente guère d’intérêt si ce n’est de se prendre un bain de foule rempli de pickpocket aux aguets.

Colline de Montjuic : si le temps vous le permet, prenez donc le téléphérique pour admirer la vue sur Barcelone. Une fois en haut, faites un saut à la Fondation Joan Miro puis au Musée National d’Art de Catalogne.

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Critique : Service Restauration Wagon Bar idTGV

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Tandis que l’italien Cremonini nous inculque l’art de bouffer des gloubi-boulgas à prix caviar, le concessionnaire Chef Express nous sert des plats plutôt corrects dans les idTGV pour une dote plus modeste.

La carte. Une formule gourmande à 10 € propose honorablement un plat, un dessert et une boisson. Pas besoin de dépenser un kopeck de plus pour obtenir un plat chaud, ils sont aussi proposés dans la formule. Au menu : croque monsieur, penne chaude, sandwich ou focaccia. La salade de penne est plutôt bonne, accompagnée de son petit pain mi-cuit.

Suit le dessert avec cette très correcte compote de pommes et ses vrais morceaux de fruits qui n’évitent malheureusement pas l’écueil du sucre.

L’ambiance. Musique lounge, déco futuriste et journaux à disposition, on se croirait à mi-chemin entre un bar Costes et le train du film 2046 de Wong Kar Wai, emprunt de solitude et d’intemporalité mais pas sinistre comme l’habituel Wagon Bar du TGV.

La pause goûter. Un café à moins de 2 € accompagné d’un cookie (1,6 €) permet de faire un break et regarder les vaches passées par delà les vitres du train.

Wagon Bar, uniquement disponibles dans les trains idTGV

Cartes bleues acceptées à partir de 1 €

Hippodrome d’Auteuil : entrée gratuite pour voir les courses. Bon plan enfants Paris.

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Finie l’époque des grands chapeaux et hauts de forme désormais réservés aux grands Prix de Diane ou de Chantilly ; les courses de chevaux se démocratisent et s’ouvrent à tous les curieux. L’accès à l’Hippodrome d’Auteuil est ainsi ouvert gratuitement le weekend et permet de faire découvrir l’univers hippique à ses amis ou ses enfants.

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Même si vous n’êtes pas un grand fan d’équitation comme moi, vous serez fasciné par toute l’agitation qui tourne autour de ces courses : l’acclamation des coureurs, les salles de pronostics des turfeurs et les gradins joliment décorés de géraniums et accueillant une foule survoltée.

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Les plus paresseux se prélasseront au restaurant avec vue panoramique et baies vitrées, offrant de belles perspectives sur le champ de course et les immeubles parisiens.

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Vous pouvez librement vous balader dans les gradins et les salles intérieures très marquées années 70, puis vous prendre au jeu des paris. Avec un peu de chance, vous récolterez quelques euros !

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Hippodrome d’Auteuil, Route d’Auteuil aux Lacs , Paris 16ème

Promenade : Ile aux Cygnes, Bon plan, pique-nique, Tour Eiffel, Seine. Statue Liberté.

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Promenade : Entre deux rives, l’île aux Cygnes

L’île aux Cygnes est souvent peu connue des parisiens. Pourtant, cette ancienne digue offre un cadre idéal pour de belles promenades et pique-niques avec vue imprenable sur la Tour Eiffel. Le soir, le lieu est romantique, partagé entre campagne et ville, calme et rumeur urbaine. Voici ci-dessous un itinéraire pour découvrir cette île et les rues alentours.

Etape 1. Diner au restaurant L’Ogre devant la Maison de la Radio. Après un repas gargantuesque, une promenade digestive s’impose.

Etape 2. Prendre le Pont de Grenelle puis descendre la rampe communicante au centre du pont. Passer sous le pont pour atteindre la pointe aval de l’île. Depuis 1889, une réplique de la statue de la liberté de Bartholdi, trône fièrement devant la Seine. Profitez-en pour admirer le bal des péniches faisant demi-tour ou rejouez la scène du Titanic, à la proue de ce bateau factice.

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Etape 3. Partir dans l’autre direction, et traverser l’intégralité de l’Allée aux Cygnes. Vues inédites sur Paris, la Tour Eiffel, les buildings du 15ème se réfléchissant sur l’eau et les bateaux.

Pour la petite histoire, l’île aux Cygnes, anciennement digue du port fluvial de Grenelle, est une île artificielle reliant les 16e et 15e arrondissements, administrativement rattachée à ce dernier. L’île, longue de 890 mètres, ne mesure que 11 mètres de large. Elle sert de point d’appui à trois ponts : le Pont de Grenelle,  le Pont Rouelle et le Pont Bir Hakeim.

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Etape 4. Remonter au niveau du pont de Bir Hakeim et admirer la vue extraordinaire sur la Tour Eiffel depuis le belvédère où trône la statue La France renaissante, de Holger Wederkinch, offerte par la colonie danoise de Paris en 1930.

Etape 5. Remonter le pont vers la rive droite, sous l’enfilade de colonnades qui sert souvent de décor de films. Belles photos à prendre en Noir&Blanc, sublimées par ces rangées de luminaires Art Déco.

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Etape 6. Passer la voie rapide puis remonter les escalators au niveau de la station Passy. Ambiance très parigot avec lampadaires jouant les nuances clairs-obscurs.

Etape 7. Arriver sur la rue de l’Alboni puis remonter jusqu’à la Place du Costa Rica pour boire un verre bien mérité au Café de Passy.
Remarque : Ce parcours peut-être fait à déjeuner, mais la promenade est plus agréable le soir.

Abbaye de Royaumont : un havre de paix, salon de thé. Asnieres sur Oise.

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Les belles journées printanières sont l’occasion de découvrir les richesses de notre patrimoine. Aujourd’hui, en route pour l’abbaye de Royaumont, à une trentaine de kilomètres au Nord de Paris.

Située dans la commune d’Asnières-sur-Oise dans le Val d’Oise, Royaumont est la plus grande abbaye cistercienne d’Ile de France, construite entre 1228 et 1235, sous Louis IX.
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L’abbaye a connu de multiples péripéties : la destruction de son église abbatiale sous la Commune qui n’épargna qu’une curieuse tourelle, puis sa reconversion en filature de coton, sans oublier ses fastueuses soirées mondaines qui réunissaient toute la bourgeoisie parisienne.
Aujourd’hui, l’Abbaye abrite la Fondation du même nom, qui a pour but de promouvoir l’art sous toutes ses formes (en particulier le chant vocal).

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L’abbaye est peu connue des touristes, ce qui en fait un havre de paix qu’affectionnent particulièrement les habitants d’Asnières (l’entrée est gratuite pour eux). Le parc et ses canaux sont magnifiques, tout comme l’abbaye qui est dans un état de conservation remarquable. Pour ponctuer la visite, on peut se restaurer sous l’ombre des arbres, au café/salon de thé pour prendre une boisson et une pâtisserie.

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Le salon de thé. Les prix sont légers : expresso à 2 €, sodas et chocolat chaud à 3 €, café et chocolat viennois à 3,5 € et pâtisseries à 3,5 €. Les pâtisseries sont à peine plus chères qu’achetées en boulangerie, alors pourquoi se priver. Il faut faire son choix entre tartes au citron, Paris Brest ou encore mousses au chocolat.

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J’ai finalement pris un chocolat chaud accompagné d’une charlotte au chocolat.
Le chocolat épais était divin. Quant à la charlotte, elle était délicieuse même si elle ne remplissait pas tous les critères « techniques » d’une charlotte : elle fut plutôt une mousse au chocolat aux éclats de noisettes entourée de boudoirs.

Abbaye de Royaumont, Asnières-sur-Oise

Entrée 6 €

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