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Marché de Noël à la Défense, aux Champs-Elysées et Grande Roue, place de la Concorde.


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Avant de fêter le réveillon, voici quelques images du marché de Noël de la Défense et des Champs-Élysées, ainsi que de la Grande Roue, Place de la Concorde.

Le marché de la Défense.

C’est l’un des plus grands de Paris. Comme tous ces marchés on y trouve une majorité de bibelots sans intérêt. On est bien loin des petits chalets de Salzburg vendant des produits artisanaux et locaux. Il faut dire qu’ici l’odeur du Kebab présente dans tout le marché et la musique Monoprix à toute berzingue ont remplacé celle du pain d’épices et des chants de Noël. De toute façon la multiplication grotesque de tous ces marchés n’a qu’un seul et unique objectif : faire marcher le commerce.

Seule consolation, on peut profiter de la distribution gratuite de Ferrero Rocher sous l’arbre de Noël érigé par la célèbre marque de chocolat.

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Le marché des Champs-Élysées et la Grande Roue.
Cette année la grande roue possède des cabines entièrement fermées comme London Eye, mais ici elles ne sont pas signées British Airways. Pour pouvoir admirer tout Paris, il vous faudra débourser 9 €. Courage.

Grande nouveauté de cette année, le marché qui s’étend de la Place de la Concorde au Rond- Point des Champs. On doit cette nouvelle installation au  forain Marcel Campion, déjà propriétaire de la Grande Roue. On y trouve le même lot de babioles que dans les autres marchés de Noël : serviettes en forme de bougies, ceintures, chemises, pains d’épices, tartiflettes, barbes à papa et d’autres choses plus surprenantes : toboggan géant, manèges, trampoline pour enfants … Au final, on ne sait plus très bien si on est dans un marché de Noël ou à la fête à Neuneu.

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P.S : Désolé pour la qualité médiocre des photos, mon Iphone ne fait pas des chef-d’oeuvres.

Fetes des Lumières 2008 à Lyon, une vraie réussite.

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Du 5 au 8 décembre 2008, Lyon s’est métamorphosée en arborant ses plus belles couleurs lors de la Fête des Lumières. Plus de 4 millions de personnes ont pu profiter des éclairages et autres mises en scène sublimant le temps d’un week-end les édifices de la ville. Durant cet événement, le plus important de l’année, les commerçants et hôteliers se sont prêtés au jeu, accueillant à bras ouverts les nombreux touristes venus pour l’occasion. La ville toute entière était en effervescence. Malgré tous ces efforts, certains points sont encore à revoir. Ainsi, voyait-on le métro fermé vendredi soir à minuit, larguant sans aucun scrupule les pauvres touristes égarés. Parlons également des vendeurs à la sauvette place Bellecour et sur le bord de la Saône vendant leurs crêpes à 4 euros (même à Paris elles sont moins chères) ou des vins chauds imbuvables, sans oublier des bars qui ferment à minuit (Le Royal) ou qui sont incapables de vous servir une boisson chaude (le café Américain)  … De l’autre côté de la ville, dans le Vieux Lyon, un véritable embouteillage humain empêchait d’avancer d’un moindre centimètre. Il nous a fallu trois quarts d’heure pour rejoindre la gare Saint-Paul en partant de la cathédrale Saint-Jean.

Plutôt que de grands discours, voici un petit tour d’horizon des différentes animations, photos à l’appui :

Place des Terreaux :
Le spectacle le plus réussi de la soirée sur le thème de l’enfance et des contes de fées.
Un mélange de poésie, de magie et de rêve sublimé par une bande son drôle et originale. Un conte de Noël onirique avec des nounous, des trains et tout un tas d’autres jouets.
Le tout projeté sur l’hôtel de ville et le musée des beaux-arts. Tour à tour le musée devenait casino comme à Las Vegas puis palais espagnol aux couleurs ocres. Une vraie réussite, émouvante et pleine de tendresse. Chapeau bas.
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Fontaine Beaux Arts :
Idée là aussi très originale. Ou comment transformer une banale fontaine en une attraction amusante. Des poissons tenus par un immense cerceau accroché à une grue, changeaient de couleurs. On aurait dit des piranhas qui se faisaient électrocuter tour à tour par la lumière des stroboscopes. Une vraie réussite. fetedeslumieres2.jpg

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Théâtre des Célestins :

Sur la façade étaient projetées des diapos qui retraçaient l’évolution du théâtre de ses origines à nos jours : le théâtre antique, les pièces de Molière en passant par Guignol ou encore les comédies musicales de Broadway …fetedeslumieres1.jpg

Vieux Lyon :

Gare Saint-Paul :

L’attraction s’appelait « Train d’enfer ». Pourtant pas de quoi casser trois pattes à un canard. Les fenêtres de la gare s’illuminaient et changeaient de couleurs avec des textes qui défilaient sur la façade.

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Cathédrale Saint-Jean :

Des diapos très colorées animaient la façade de l’austère cathédrale. Cela m’a rappelé la fête des lumières à Chartres où la cathédrale est éclairée de la même façon. fetedeslumieres4.jpg
Parc de la tete d’or :
Je n’y suis pas allé, mais il paraît que la forêt de lumières avec ses lampions accrochés dans les arbres, et les animations lumineuses au niveau des grilles d’entrées du parc étaient très réussies.

Critique : Glacier Mirabelle, Lyon.

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Ces derniers temps les glaces artisanales ont le vent en poupe. Amorino, DelizieFolie … même les grandes maisons comme Pierre Hermé ou Gerard Mulot s’y mettent.
Toutes se réclament d’être faites à base de produits naturels, sans additif ni conservateur. Pourtant ces glaces n’ont jamais le même goût que lorsqu’on les fait soi-même. Exception faite du glacier Mirabelle qui joue le jeu de l’authenticité en proposant des glaces entièrement faites maison.
Le choix est large. Au-delà des classiques chocolat-vanille, les autres parfums s’enchaînent au rythme des saisons. Ainsi durant l’année, la cerise, le pain d’épices, la figue ou encore la banane s’invitent dans les cornets des gourmands en fonction des étales du marché Saint-Antoine où sont achetés les fruits.

Les prix. 2€ la boule, 3,5€ les 2, 4,5€ pour les 3. Verdict : le pain d’épices a vraiment le goût de pain d’épices avec de vrais morceaux à l’intérieur, les glaces à la figue et à la banane sont toutes aussi parfumées. Mention spéciale à la gaufrette du cornet qui est faite maison. Elle est croustillante, bien loin de la plupart des gaufrettes industrielles bourratives. Sa dentelle se mange avec un plaisir non dissimulé.
Enfin, sachez que Mirabelle propose également des beignets gigantesques, ainsi que des crèpes et gaufres que l’on peut accompagner de confiture maison.
Bref, une adresse à ne rater sous aucun prétexte, parfaite pour se rafraichir au milieu du Vieux Lyon en arpentant ses rues pavées et pleines de charme.

Glacier Mirabelle, 20 rue Saint-Jean, Lyon 5ème

Avis : Les Grandes Eaux Nocturnes de Versailles.

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Dans un article précédent j’avais parlé du Palace Trianon et de son cadre exceptionnel. En réalité, le jour de ma visite dans cet hôtel j’avais d’abord assisté aux Grandes Eaux Nocturnes de Versailles. Pour ceux qui ne connaissent pas, chaque année le château organise un grand spectacle musical et pyrotechnique dans ses jardins. Les parcs et bosquets de la cour du roi Soleil sont alors mis en valeur chaque samedi dans une mise en scène particulièrement soignée accompagnée de musique baroque.

Longtemps, les jardins furent dans un état de décrépitude avancée, les mécanismes d’eau ne fonctionnaient plus, les marbres étaient fissurés et les colonnades prêtent à s’effondrer. Heureusement, grâce au mécénat américain et l’arrivée de dons généreusement offerts par des amoureux de Versailles, les jardins ont pu renaître de leurs cendres et retrouver leur splendeur d’antan.

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Le spectacle a lieu chaque week-end et jours fériés de mars à octobre, de 21h30 à 23h30, clôturé par un feu d’artifice exceptionnel. L’entrée se fait par la cour d’honneur (on remarque en passant la nouvelle grille intérieure dorée fraîchement restaurée). L’entrée des visiteurs est très bien organisée. Pas d’attente, on se gare directement sur la place gratuitement.

Une fois les portes du château franchies, on découvre alors un jardin somptueux avec un ciel offrant ses plus belles couleurs à cette heure de la journée. C’est un moment privilégié pour voir Versailles, le soleil qui se reflète dans les fontaines donne des tons dorés aux fenêtres de la galerie des glaces et les statues sont alors éclairées par un halo de lumière chatoyant. Le coucher de soleil se fait en toile de fond et donne une profondeur toute particulière à la grande perspective.

La mise en scène est un tissu d’idées brillantes, ne faisant jamais de fautes de goût. Des machines soufflent des bulles de toutes tailles sur la fontaine de Diane amusant aussi bien les enfants que les parents, et donnent un côté féerique au lieu. Des effluves de miel, d’abricot et de melon viennent enivrer l’odorat des visiteurs (ce fut parait-il les parfums préférés de Louis XIV) …

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Arrivé devant le tapis vert, on s’enfonce ensuite progressivement dans les bosquets. On s’amuse à se perdre dans ce dédale d’allées de cyprès. La hauteur de ces arbres donne l’impression d’être dans un labyrinthe à la Alice au pays des merveilles. Tous les jardins sont illustrés par des musiques de Lully, Rameau,Haendel …

Parcours Nord :

On commence par le Bosquet de l’Obélisque : Un immense geyser de 15 m de haut déverse son eau sur une première vasque qui se répartit ensuite dans une seconde en descendant progressivement un escalier de marbre. Sublime.

On se dirige ensuite vers le Bosquet de l’Encelade. Au centre, le géant terrassé par Jupiter. La roseraie qui entoure ce jardin est magnifique. La mise en scène l’est tout autant : fumée qui sortent des fontaines et du bassin central et qui donnent une atmosphère fantasmagorique au lieu.

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Un peu plus loin on rejoint le Bosquet des Dômes constitué d’un grand jet d’eau en son centre avec une balustrade en marbre où se déverse quantité d’eau. La sortie du parcours nord se fait sur le tapis vert et rejoint ensuite le Bassin du Char d’Apollon.

Parcours Sud :

Direction le Bosquet de la Colonnade : les colonnades en marbre et jets d’eau sont mis en valeur par une mise en scène surprenante : lasers verts et fumigènes qui recrée l’enfer. Un pari osé mais réussi.

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Clou du spectacle, le Bosquet de la Salle de Bal avec ses reproductions de massif rocailleux et ses centaines de bougies aux parfums exquis.

23h00 : une voix invite à rejoindre la grande perspective pour assister au feu d’artifice. Nous sommes surpris par ces 2 heures qui se sont passées si vite. C’est d’ailleurs le seul reproche que j’ai à faire ; 2 heures ne sont pas suffisantes pour visiter l’ensemble des jardins. Pourtant nous n’avons pas traîné …

23h15 : le feu d’artifice commence. Il est tiré derrière le bassin du char d’apollon.

Les feux sont accompagnés de jets de flamme venant du tapis vert et de musique. Vu le prix raisonnable du billet on aurait pu s’attendre à un petit feu d’artifice, et bien là encore Versailles nous surprend en offrant un feu digne de ce nom.

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23h30 : la soirée s’achève avec plein de souvenirs inoubliables, la foule s’amasse aux sorties du château.

Conclusion :

Une soirée royale à la hauteur du lieu. 19€ pour un tel parcours musical, artistique et sensoriel, cela parait bien peu. On ne rêve que d’une chose en sortant : y retourner la semaine suivante.

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Château de Versailles

Des navettes sont prévues entre le château et les gares de Versailles Chantiers et de Versailles Rive Gauche. De Montparnasse, arrivée Versailles Chantiers. Avec le RER C de Paris, arrivée Versailles Rive Gauche.

 

Parc André Citroën : jets d’eau et montgolfière indicateur de la qualité de l’air.

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La chaleur ne réussit pas à Paris et les parisiens sont toujours à l’affût d’endroits pour se rafraîchir. Bien sûr il y a l’option « passer la journée dans un magasin climatisé », mais ce n’est pas forcément la solution la plus romantique. Pourquoi ne pas allez plutôt au Parc André Citroën ?

Construit dans les années 90, le parc s’étend sur les anciens ateliers de la célèbre marque de voiture et permet de se ressourcer loin de l’agitation de la ville. Au centre du parc se trouve la célèbre montgolfière Air de Paris (ex. Eutelsat) qui s’élève plusieurs fois par jour à une centaine de mètres du sol, permettant à la trentaine de passagers de profiter d’un panorama époustouflant de la capitale. D’ailleurs depuis le 15 Mai, cette montgolfière fait également office d’indicateur de la qualité de l’air parisien en changeant de couleur. En bas du ballon, un système de diodes électroluminescentes indique la qualité de l’air près du trafic : vert pour un air de bonne qualité, rouge pour un air irrespirable, orange entre les deux.

Outre sa montgolfière, le jardin dispose également de grands jets d’eau où se pressent chaque jour enfants et adultes pour se rafraîchir et s’y tremper. Les jets atteignent parfois 2 mètres de haut, et s’enclenchent plus ou moins aléatoirement ce qui amuse toujours les enfants. Une fois mouillé, on peut se sécher dans l’une des deux serres voisines. On se croirait alors un peu comme dans un hammam. Enfin,  on parfait son bronzage sur l’immense étendue de pelouse juste en face. Pour les promeneurs, le jardin est assez bien emménagé et propose plusieurs petits espaces thématiques. Seul problème, les autres fontaines du jardin ne sont pas entretenues, certaines ne marchent plus et sont laissées à l’abandon. Vraiment dommage, car l’endroit est très agréable en été.

Parc André Citroën, 15ème

 Accès par le RER C station Javel, métro Javel

ou bus 88 depuis Denfert-Rochereau

19ème festival de Quartiers d’été à Paris, musique, opéra, danse et théâtre au programme, souvent gratuit.

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Parce que tous les parisiens ne partent pas en vacances, la ville de Paris propose cette année la 19ème édition de Quartiers d’été. Des dizaines de concerts, de spectacles de danse et de théâtre sont prévues du 15 Juillet au 16 Août 2008.

Parmi les événements à ne pas manquer, citons :

- le cinéma en bas de chez soi : des représentations gratuites dans des parcs ou autres lieux publics en plein air. A noter la projection de Certains l’aiment chaud square Ernest Gouin le 26 Juillet, dans le 17ème, à 22h.

- les arènes du jazz aux arènes de Montmartre pour écouter le doux mariage du jazz moderne et de la pop contemporaine, du 20 au 25 juillet à 21h.

- Musique au musée du quai Branly, le 18 avec le Bamboo orchestra à 16h et 19h

ainsi que l’Abrassons le 25 Juillet à 16h et 18h.

- Ballet de l’Opéra national du Rhin avec une chorégraphie signée Maurice Béjart sur les musiques du Marteau sans maître de Pierre Boulez et de la Sonate à trois de Bartok. Du 16 au 19 Juillet à 22h au Palais Royal, cour d’Orléans, entrée 15 €.

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L’inauguration de ce 19ème festival s’est faite sous le kiosque à musique du Luxembourg où l’Orchestre National d’Ile de France a joué les œuvres de Kodaly et de Beethoven.

A ce propos, Mention spéciale à un orchestre muet, la prestation a brillé par sa vacuité musicale. Assis à la terrasse de la buvette juste en face, on ne discernait pas trois accords consécutifs. Pourtant quelques jours avant, l’orchestre de Normandie avait joué sous ce même kiosque et l’acoustique avait été très bonne. On rejettera donc sûrement la faute à des morceaux qui n’ont pas un très grand volume sonore, du moins pour Songe d’été de Kodaly. Ainsi le jeu nuancé de l’orchestre et ses pianissimos donnait l’impression que la musique s’arrêtait totalement pendant de longues secondes.

Le moment au café fut donc très agréable mais ce ne fut plus le café qui accompagna la musique, mais la musique qui accompagna le café.

Quant aux oeuvres, cette manie des chefs de nous chercher des oeuvres peu connues et de bouder des oeuvres fédératrices que tout le monde peut fredonner, devient franchement horripilante sous prétexte d’un pseudo intellectualisme. Heureusement, le concert finissait sur la Pastorale de Beethoven et sur le fameux quatrième mouvement « Orages et éclairs » qui a enfin montré le talent et le brio de cet orchestre.

ArtSénat : une exposition navrante.

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L’art contemporain s’invite dans le jardin du Luxembourg pour la désormais traditionnelle exposition ArtSénat. Cette année la charge a été confiée à Chantal Mennesson et se tient du 17 mai au 21 septembre 2008 (jusqu’au 15 juin 2008 pour l’Orangerie).
Le travail d’une quarantaine d’artistes est ainsi réuni sous le thème « Du vent dans les branches ». La majorité des œuvres se trouve aux abords de l’Orangerie et de la fontaine principale. Parmi elles on citera celle qui fait l’affiche de l’exposition, de Robert Combas chef de file de la Figuration libre, mouvement artistique du début des années 80.
Petit tour d’horizon des œuvres présentées :

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        Cela ressemble étrangement à une aire de jeu sur une aire d’autoroute

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                                   Un paravent griffé Ikéa

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          A savourer avec le commentaire de l’œuvre, c’est tellement plus drôle

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Réalisé par l’école maternelle de Bêtise-sur-mer et issu d’un projet pédagogique de longue date

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Une œuvre verte sur fond vert, toujours efficace pour mettre en valeur le travail de l’artiste

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     La révolution rouge est en marche, préparons nous pour le Grand Soir

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       Emballé, c’est pesé. Ils ont sûrement oublié d’enlever l’emballage.

Un petit peu plus sérieux maintenant : (voir 1ère photo)
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Enfin, sur l’une des ailes de la cour principale du jardin est installée une énorme statue en bronze de six mètres de haut pesant plus de 12 tonnes qui a nécessité l’intervention d’un camion grue pour la mettre en place. Intitulée sobrement « le prophète », on doit cette œuvre à Louis Derbré. Vous remarquerez sur la photo que la pauvre statue de Marie de Médicis se sent bien seule face à ce « monstre ».
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Conclusion :
Je dois dire que j’ai toujours été réticent à l’art contemporain de façon générale, et n’ai jamais compris comment des foules entières pouvaient s’extasier pendant des heures devant des tableaux plus blanc que blanc.
Personnellement mises à part quelques œuvres tels les tableaux aux figures géométriques de Mondrian ou le bleu de Klein, j’avoue avoir du mal à ne pas exploser de rire devant tout ce travail. En ce qui concerne l’exposition, je ne vais pas y aller par quatre chemins : elle est franchement consternante. On atteint ici le summum de l’intellectualisme à la française et la quintessence de la bêtise.

 

Velib’ : Nouveautés et géolocalisation : Stations Bonus et WAP.

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Alors que Velib s’apprête à souffler sa première bougie, faisons un état lieu de ce service qui a réconcilié les parisiens avec la petite reine.

La géolocalisation : Avec la technologie du GPS et des portables il est désormais possible de connaître l’emplacement des stations les plus proches de soi et de savoir s’il reste des places disponibles ou non. Pour se faire, on peut utiliser l’un des solutions suivantes :

Molib : http://www.molib.fr/ Pour les mobiles qui fonctionnent sous Android et qui disposent d’une connexion Internet, autrement dit sur les palm, pda et mobiles équipés de la fonction GPS. Via une interface intuitive, on peut ainsi trouver la station disponible la plus proche pour prendre ou déposer un vélo. Probablement le service le plus au point pour ceux qui disposent de tels appareils. Pour les autres :

iVelib : http://www.ivelib.com Comme l’indique le « i », il s’adresse aux détenteurs de iPhone et permet le même genre de services que le précédent.

WAP Velib : Dernière solution pour le commun des mortels qui ne dispose ni d’iPhone ni de GSM ultra sophistiqués. Il faut d’abord envoyer par sms au 30130 le mot « velib ». En échange, on reçoit un message Push qui fournit un lien Wap à suivre. Une fois sur le site de Velib, il faut descendre tout en bas de la page et cliquer sur « Rechercher un vélo, près d’ici » puis accepter la géolocalisation en cliquant sur « Oui, j’accepte la géolocalisation pour cette fois-ci » (ou « Oui j’accepte la géolocalisation automatique pour ce service »). On obtient alors les stations à proximité et leur disponibilité. Attention cependant, le service n’est pas gratuit contrairement à ce qu’on lit sur de nombreux sites Internet. Il faut compter le prix du sms et le temps de navigation sur le Wap (environ 3 minutes). Pour ma part, j’en ai eu quasiment pour 1€ (ça fait cher l’information).

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Les nouveautés : Au bout de cette première année les problèmes semblent avoir du mal à se résorber : toujours autant de Velib cassés et de sempiternelles soucis techniques de location. Certains donnent pour responsable le système d’exploitation Windows. En effet, tout le système de location tourne sous XP qui n’a jamais été connu pour sa stabilité et sa fiabilité … De plus les vols et casses sont importants. Depuis l’ouverture du service, 10% de la flotte a du être remplacé, ce qui représente un nombre considérable de vélos. Cependant, nous nous devons de féliciter deux belles initiatives de JC Decaux et de la Ville de Paris :

Premièrement : désormais lorsqu’un velib est défectueux, l’utilisateur dispose d’une minute pour le reposer et en prendre immédiatement un autre (avant il fallait attendre 5 minutes). Rappelons à ce propos que : selle du vélo à l’envers = vélo HS. Vérifiez également l’état des pneus et la présence de la chaîne.

Deuxièmement : la création de « Stations Bonus » dès la mi-juin, se distinguant par le pictogramme suivant :

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Ces stations sont situées en « altitude ». Pour récompenser les cyclistes courageux d’avoir déposé leur vélo « si haut », ils seront crédités de 15 minutes supplémentaires. Ainsi par exemple, si notre amie Perrette rend son vélo dans une station « Bonus » 44 minutes après l’avoir pris, elle ne paiera rien du tout. Si par contre, elle le rend dans une station dite « normale », elle paiera 1€ car elle aura dépassée la 1ère demi-heure gratuite.

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Pour finir, voici le plan actuel des stations Velib avec ces « Stations Bonus » (cliquez sur la carte pour la télécharger). Ce plan est également disponible depuis le 25 février sous format de poche à l’échelle 1/35000 et référence les stations de Velib ainsi que leur numéro. En outre, sont indexées les noms de rues, les sens uniques et les lignes de bus et de métro.

« Michelin Paris Velib 2008 », 2,95€ dans tous les kiosques à journaux et distributeurs habituels.

Dossier : Les Champs-Elysées : une avenue où les spéculations vont bon train.

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Alors que la flambée des prix de l’immobilier ne semble pas vouloir s’arrêter dans la plupart des grandes villes du monde, Paris n’est pas épargnée par ces augmentations démesurées contraignant certaines grandes enseignes à quitter leurs emplacements pour de plus modestes. Dans notre capitale, ce combat se joue principalement sur les Champs-Elysées, 3ème avenue la plus chère du monde après la Vème Avenue à New-York et Causeway Bay à Hongkong. Certains magasins sont donc menacés de fermeture. Pourtant, au même moment d’autres sont annoncés en grande pompe. Petit tour d’horizon de ce remue-ménage de printemps.

Les boites de nuit.

Le Queen et le VIP Room pourraient fermer leur porte. Depuis des années la rumeur de la fermeture du Queen se fait entendre, mais aujourd’hui elle devient de plus en plus sérieuse. Recours en justice et bataille judiciaire avec le bailleur, le gérant de la boite Philippe Fatien

arrive difficilement à assumer la hausse de son loyer qui est passé de 140.000 € à 1 M€ par mois en quelques années. Le Queen qui avait selon les propres mots de son propriétaire « relancé l’avenue » dans les années 80, à une époque où les Champs-Élysées n’avaient pas encore autant d’attrait. Le Queen, symbole des nuits parisiennes pourraient donc devenir … un concept store BMW.

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De même le VIP room, célèbre boite select créée par le DJ Jean Roch peine à résister aux spéculations immobilières, en étant placé dans la galerie des Champs-Élysées où Starbucks s’est installé il y a quelques mois. L’emplacement appartient au Planet Hollywood qui vient de fermer ses portes, contraignant ainsi par la même occasion le VIP Room à quitter les lieux. La fermeture était annoncée depuis février mais des soirées sont toujours organisées comme par exemple l’after show de Kylie Minogue il y a quelques jours. Affaire à suivre …

La restauration.

Le domaine de la restauration ne déroge pas non plus à la règle, il est également touché. Pomme de pain serait donc sur le point de fermer sa boutique du 50, tandis que MacDonald’s réfléchirait à la fermeture de son restaurant des Champs ! Cela peut paraître incroyable lorsqu’on sait que le chiffre d’affaire de la firme américaine a atteint les 2,5 milliards de dollars l’année dernière. L’entreprise lance actuellement une procédure contre son bailleur pour s’opposer à l’augmentation excessive de son loyer de 4000 € à 10 000 € le m².

Les magasins de vêtements.

La plus belle avenue du monde accueille également beau nombre de magasins de fringues. Aujourd’hui ces magasins représentent un peu moins de 40% des commerces de l’avenue. Gap, Zara, Benetton …. impossible de passer à côté sans les voir. D’ailleurs, H&M est toujours en négociation pour récupérer les locaux du Club Med mais la mairie s’y oppose invoquant un nombre déjà trop important de magasins d’habillement. Le groupe a cependant déposé un recours en attente de jugement.

De son côté, Abercrombrie & Fitch, célèbre marque de vêtements américaine inconnue en France, pourrait s’installer au 23 à la place de la compagnie aérienne Thai Airways.

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Les champs sont donc le théâtre de spéculations particulièrement importantes, car elle assure pour les enseignes qui s’y installent non seulement le prestige d’une adresse mais aussi une clientèle internationale très nombreuse et des horaires d’ouverture peu contraignantes (ouverture le dimanche et 24h/24 entres autres).

Une inquiétude se lit alors sur tous les visages: risque-t-on d’assister dans les années qui viennent à une uniformisation des magasins sur les Champs où seul les plus grandes marques de luxe, de vêtements et de restauration rapide survivraient ? Le passé a déjà montré que les « petits » ne pouvaient pas résister très longtemps. On ne compte plus le nombre de cinémas qui a fermé depuis une trentaine d’années sur l’avenue (une quarantaine). D’ailleurs, l’UGC Normandie songe lui aussi à plier bagages. De même la dernière pharmacie des champs au 71 vient de quitter les lieux et la Poste est menacée de fermeture.

Mais comme le dit le proverbe, « le malheur des uns fait le bonheur des autres ». Aussi, Orange, Nespresso, Bompard et Starbucks ont inauguré leur boutique au début de cette année, tandis que Fiat prévoit de s’installer en lieu et place de l’ancien Drugstore Matignon sur le rond-point des Champs-Élysées, dans quelques mois. Les Champs ne sont donc pas prêt d’être désertés par les grandes enseignes qui continuent à brasser une clientèle toujours plus internationale. La relève est donc assurée.

Critique : Restaurant du Palais Royal, terrasse soleil, près du Louvre.

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Les beaux jours reviennent et les parisiens s’affairent à nouveau aux terrasses de cafés. C’est ainsi l’occasion de découvrir (ou de redécouvrir) un endroit idyllique auquel on ne pense pas forcément.

Il s’agit du Palais Royal avec son magnifique jardin et ses allées ombragées. Passé les colonnes de Buren, qui en passant sont dans un état de décrépitude avancée assez lamentable, les touristes en goguette aiment s’y promener et se pavanent chaque jour devant la fontaine centrale avant de poursuivre leur course effrénée dans la visite de la capitale.

Sur l’aile Ouest se trouvent trois ou quatre restaurants malheureusement à l’ombre les trois quarts de l’année, cachés par des arbres trop touffus. Mais du côté Est, un café bien plus agréable possède l’immense privilège d’avoir une terrasse exposée plein Sud.

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Situé à quelques mètres du célèbre restaurant classé monument historique le Grand Vefour, les places y sont particulièrement chères. Comptez 6€ pour une boisson fraîche, 5€ pour un cappuccino et 7€ pour un chocolat viennois. Le jour où nous y sommes allés leur percolateur venait « soi-disant » de tomber en panne, et ils n’avaient plus d’oranges pressées ni de Perrier. Pour un café, c’est un peu ennuyeux tout de même … Heureusement le lieu est calme et agréable, idéal pour se reposer après une longue promenade.

110 Galerie de Valois, Paris 1er

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