Archive | Bars & Cafés Flux RSS de cette section

Rooftop Bar à Prague : 2 adresses où admirer la ville

Rooftop Hotel U Prince Prague

Rooftop Prague : Hotel U Prince

Pour prendre le pouls d’une ville et se rendre compte de son ampleur, rien de tel qu’un bon vieux rooftop en plein centre ville pour contenter sa curiosité. L’Hôtel U Prince exauce nos désidératas en nous offrant une superbe terrasse panoramique installée au dernier étage de son établissement.

La vue est époustouflante et la ville à nos pieds prend une toute autre dimension. Côté boissons, une carte de cocktails plutôt réussis permet de siroter quelques breuvages à 4 – 5 €.

Hotel U Prince, Staroměstské náměstí 29, Prague

Bellavista Prague

Bellavista Prague 2

Situé au sommet de la colline du château, ce café-restaurant offre une vue sublime sur la ville, le château et sa cathédrale ainsi que le quartier de Mala Strana. L’endroit idéal pour se reposer d’une visite éreintante avant de repartir de plus belle pour de nouvelles aventures praguoises.

Bellavista, Strahovské nádvoří 132/1, Prague

City Guide – Itinéraire Turquie / Ephese, Pamukkale, Oludeniz

La Turquie offre une multitude d’activités qui conviendra à tout type de voyageurs : culture, nature, plages et grandes villes. Pour vous guider, voici une proposition d’itinéraire à faire en une dizaine de jours.

JOUR 1 : Vol Paris – Istanbul (3h25)

JOURS 2 à 4 : découverte d’Istanbul et de ses environs

Voir les articles dédiés : City Guide et Adresses de restaurants & bars à Istanbul

JOUR 5 : Istanbul – Izmir – Selcuk

Vol dans l’après-midi Istanbul – Izmir (1h05) puis location de voiture. Route vers Selcuk (1h, 82 km), point de départ pour une visite le lendemain de la cité d’Ephèse.

Contrairement à ce que vous pourrez lire sur les guides ou sur internet, les routes sont en bon état et la conduite n’est pas si « sauvage » qu’on puisse l’imaginer. Quelques dépassements par la droite, des camions décrochant en sens inverse pour rejoindre une station service mais le code de la route est globalement respecté. Pour les péages, demandez à votre agence de location un badge pour éviter de vous voir facturer de lourdes amendes.

Nuit à l’hôtel Villa Dreams II, Selcuk

Une charmante maison d’hôtes sur les hauteurs de la ville avec piscine et petit-déjeuner servi en terrasse rooftop. Accueil impeccable et souriant. Chambres simples mais propres et rénovées.

Diner au Ephesus Restaurant, Namik Kemal Cad. 2, Selcuk

Ephesus Restaurant Selcuk

Dans le centre ville de Selcuk, possibilité de diner jusqu’à 23h-00h avec plusieurs restaurants sur la place donnant sur les ruines d’un aqueduc. Nous vous conseillons le restaurant Ephesus et son agréable terrasse. Chaque jour, des bons petits plats faits maison sont mitonnés par le patron. N’hésitez pas à demander un méli-mélo de leurs spécialités, les beignets de courgettes, la moussaka et les légumes sont délicieux. Service adorable et courtois.

JOUR 6 : Selcuk – Ephese – Aphrodisias – Pamukkale

Le matin, découverte d’Ephese à quelques kilomètres de Selcuk. Venez à l’ouverture du site pour profiter du calme de ce site archéologique. Ne manquez pas le Grand Théâtre  (théâtre antique considéré comme le plus grand au monde, malheureusement quelque peu défiguré par les gradins restaurés en béton armé), la célèbre façade de la bibliothèque de Celsius (photo carte postale), sans oublier la rue des Courètes grimpant à flanc de colline d’où la vue sur tout le site est impressionnante. Enfin, rajoutez la visite des maisons en terrasses (supplément) permettant d’imaginer la vie quotidienne des patriciens d’Éphèse.

Route vers Aphrodisias (2h10, 158 km de route).

Déjeuner au Anatolia Restaurant, sur la grande route, à 2 km du site d’Aphrodisias, en allant vers Karacasu

Anatolia Restaurant Aphrodisias

Ne vous fiez pas à votre première impression, de nombreux bus de touristes ont beau s’arrêter ici, le restaurant n’en reste pas moins agréable. Préférez y aller vers 14h pour éviter la cohue touristique et déguster des mezze, pide, grillades de poissons et de viandes dans un cadre agréable avec une terrasse ombragée couverte d’une ribambelle de piments.

Visite du site archéologique d’Aphrodisias (déposer la voiture au parking et prendre le petit train tiré par un tracteur). Le site permet de découvrir une des plus belles villes romaines avec son stade antique, le plus remarquable de Turquie. Le lieu, perdu dans la nature de pins et de peupliers, est d’une quiétude remarquable.

Route vers Pamukkale (1h23, 98 km). Première découverte du site à la tombée de la nuit. Il est conseillé de découvrir le site en fin de journée et tôt le matin. Vous éviterez ainsi les cars de touristes qui découvrent le site lors d’excursions organisées à la journée depuis Antalya.

Le site naturel regroupe un superbe ensemble de vasques d’où jaillissent des sources chaudes entre 35 et 55°C. L’eau limpide modèle depuis des milliers d’années cette montagne de sels calcaires. L’entrée se fait principalement en bas du village (payant), après avoir retiré ses chaussures. Comptez 20 min pour atteindre le sommet de la falaise via un sentier aménagé. Au sommet, vous découvrirez le site antique de Hiérapolis.

Nuit et Diner à l’Hôtel Melrose House Hotel, à environ 600 m à l’écart du village, Pamukkale

Melrose House Pamukkale

Hôtel de charme d’une quinzaine de chambres à l’accueil charmant. Excellente cuisine servie sur une jolie terrasse agrémentée d’oliviers, au bord de la piscine.

JOUR 7 : Pamukkale – Oludeniz

Oludeniz

Le matin avant de reprendre la route, faites une deuxième visite du site de Pamukkale avant l’arrivée des touristes. Les couleurs y sont absolument magnifiques.

Prenez la route vers Oludeniz (3h07, 237 km). Arrivée en début d’après-midi à Oludeniz. Véritable carte postale, cette station balnéaire est surtout connue pour sa lagune aux eaux transparentes entourée de montagnes. Evitez de vous y rendre en pleine saison touristique au risque d’être déçu (ambiance Ibiza avec clubbing, plages bondées et hôtels chers). L’endroit est pourtant paradisiaque en basse saison (jusqu’à la mi-juin ou à partir de mi-septembre).

En fin d’après-midi, faites un tour sur la Croisette locale et prenez un verre dans un des bars pour admirer le coucher de soleil (1er étage du Buzz Bar ou ambiance survoltée du Help Bar par exemple).

Bar Help Oludeniz

Diner au OBA Restaurant, 224 Sok. 8, Oludeniz

Difficile de trouver un restaurant correct dans la ville. La plupart d’entre eux sont de véritables attrape-touristes où le client est alpagué dans la rue. Pourtant, il existe un restaurant correct situé dans un jardin agréable à l’abri de la foule en délire ; l’OBA. Bonne cuisine turque et service attentionné.

Nuit au Paradise Garden Hotel – Pamukkale

Hôtel situé sur les hauteurs d’Oludeniz, à flanc de colline, dans un cadre luxuriant et bénéficiant de belles vues sur la mer. Le domaine étendu permet de faire d’agréables promenades ou de se reposer au bord de la piscine. Chambres coquettes et accueil adorable. Une adresse en or.

JOURS 8 et 9 : OLUDENIZ

Lagune Oludeniz

Les 2 jours suivants consistent principalement à parfaire son bronzage en chillant sur la plage de la lagune. Entrée payante, que ce soit à pied ou en voiture, mais le site vaut vraiment le déplacement. A l’heure du déjeuner, on se sustente à la buvette de kebabs ou d’hamburgers (très chers et pas extraordinaires).

Diner au restaurant de l’hôtel The Olive Garden à Kabak (à 7 km de Faralya)

The Olive Garden Kabak

Les endroits les plus magiques sont souvent les plus cachés. Ce restaurant ne déroge pas à la règle avec son accès escarpé. On y accède plutôt à pied en laissant sa voiture sur le bord de la route puis on descend lentement la montagne à pieds avant de découvrir une quinzaine de bungalows récents surplombant une crique à laquelle on accède en 20 min par un sentier aménagé. Au sein d’un jardin fleuri, le restaurant sur pilotis, offre un panorama à couper le souffle sur la mer eau turquoise. Le lieu est irréel et constitue un véritable éden. Cerise sur le gâteau, la cuisine est excellente et il s’agit sûrement d’un de nos meilleurs repas en Turquie.

JOUR 10 : Oludeniz – Dalaman – Istanbul – Paris

Route le matin vers l’aéroport de Dalaman (1h05, 62 km). Vol Dalaman – Istanbul (1h15) puis vol de retour Istanbul – Paris (3h40). Préférez arriver et repartir d’Istanbul via le même aéroport, le trajet entre les 2 aéroports peut vous prendre plus de 3 heures, même en taxi !

Vous arrivez au terme de votre voyage, pleins de souvenirs et de bons moments passés dans des lieux extraordinaires !

Critique – Café Le Courcelles

Le Courcelles

Réfrigérateur vide, flemme de cuisiner ? Ni une ni deux, direction le Courcelles pour boire un verre (7 €) accompagné d’un club sandwich (14 €). Le Courcelles dispose d’un atout indéniable : sa très grande terrasse courue à l’heure de l’apéritif. L’hiver, l’intérieur ne manque pas de charme avec son carrelage bistrot, ses lustres et banquettes style buffet de gare.

Les plus. La terrasse mi-ombre mi-soleil, sous les arbres de la place accueillant la station de métro Courcelles.

Les moins. Le service et cette désagréable impression si parisienne de déranger. L’intérieur, avec cette musique de station service à tue-tête et la direction qui se croit en soirée karaoké au mépris de la clientèle.

Le Courcelles, 94 boulevard de Courcelles, Paris 17

Critique – Le Bar du Marché

Dans une atmosphère de carte postale, le Bar du Marché joue la carte du rétro chic attirant les baguenaudeurs du monde entier. Avec sa belle terrasse ensoleillée à l’angle des rues de Seine et de rue de Buci, ses horaires d’ouverture amples de 7h30 à 2h et ses prix plutôt raisonnables pour le quartier, le BDM – pour les intimes – a su s’imposer comme cénotaphe du titi parisien aujourd’hui disparu.

Le Bar continue d’attirer aussi bien une clientèle étudiante fauchée que les bobos et les touristes du monde entier. Les nappes à carreaux vichy, les serveurs habillés en gavroche et salopette finiront par vous faire admirer le formica et le petit zinc autrefois raillés.

Les grignotages. La maison semble appliquer l’adage « quand on ne sait pas faire la cuisine, on fait des tartines, des soupes et des saucisses frites ». Soyons honnête, ce n’est vraiment pas extraordinaire (dans le même genre qu’Au Sauvignon, rue de Sèvres, mais en version plus aimable). Tartines entre 5 et 7 €, demi de bière à 4,5 €, bouteille de vin à 30€, cocktails à 8 €.

Faut-il y aller ? On aime parfois se rassurer que Paris n’est pas mort. Aller au BDM, c’est un peu comme aller chercher une authenticité de papier glacé, on finit par se prendre au jeu et devenir le propre étranger de sa ville.

Le Bar du Marché, 75 rue de Seine, Paris 6

Critique : Hilton Opera Paris

Hilton Opera 1

Jouxtant la Gare Saint-Lazare, l’hôtel Hilton Opéra a terminé en Janvier 2015 son programme de rénovation entrepris en juin 2014 et offre aujourd’hui 268 chambres dont 29 suites. Inauguré en 1889 sous le nom de Grand Hôtel Terminus pour accueillir les voyageurs britanniques venus visiter l’exposition universelle, l’établissement a accueilli des hommes célèbres comme Georges Feydeau qui y élut domicile pendant plus de 10 ans ou encore Claude Monet qui en fit son pied-à-terre parisien. L’hôtel intégrera plus tard le groupe Concorde en 1972 avant de passer sous le giron Hilton en 2013.

Le décor. L’établissement de style haussmannien propose une entrée imposante encadrée par des colonnes de granit rose. Le hall de style Eiffel introduit ensuite en grande pompe le Grand Salon ; monumentale salle avec ses plafonds à caisson Second Empire, ses colonnades peintes et ses lustres en cristal. Classé Monument Historique, le voyageur se laisse facilement impressionner par son plafond de plus de 14 m de haut et ses fresques peintes à la main.

Hilton Opera 2

La carte. Sodas à 8 €, café à 5 €, cappuccino à 7,5 € et thés à 8 €. Verres de vin entre 7 et 8 € et cocktails à 18 €. Carte snacking à prix très raisonnables pour ce type d’établissements avec des douceurs à 12 €, un assortiment de charcuterie ibérique à 15 €, une salade Caesar à 14 € ou encore un club sandwich à 19 €. L’endroit se prête particulièrement bien à l’exercice du tea time.

L’expérience. Un thé Gout russe de la maison Dammann stoppant net la montre à gousset avant de prendre le train vers d’autres destinations. Un décor théâtral et intemporel à l’abri de l’agitation des Grands Magasins et de la gare voisine.

Faut-il y aller ? Les lieux confortables sont si rares dans ce quartier de passage qu’il serait dommage de s’en priver.

Hôtel Hilton Paris Opéra, 108 rue Saint-Lazare, Paris 8

Critique : Los Gatos Malaga. Bar à tapas.

Los Gatos - Malaga 1

Au gré de mes voyages, je suis tombé par hasard sur ce bar à tapas qui mérite bien un détour si vous séjournez sur la Costa del Sol. Installée depuis plus de 30 ans dans une petite rue à deux pas de la Plaza Constitucion, le bar mérite le coup d’œil : jambons accrochés à des esses, lampes globes, photos noir et blanc, carreaux métro style boucherie et collection de brocs jouant les frises au plafond.

Los Gatos - Malaga 2

Ce bar sert toute la journée de délicieux pinxto : salade de chèvre, pommes, noix et sa délicieuse vinaigrette, tapas aux champignons, chips maison croustillantes, belles tranches de Ramon … Le choix cornélien réalisé, il ne reste plus qu’à accompagner le tout d’un verre de Rioja.

Los Gatos, Plaza Uncibay 9, Malaga

Compter 20 € par personne

Critique : Bar & Books Prague. Un air de James Bond

Bar & Books Prague

« Dans la nuit froide praguoise, un homme à l’allure de dandy surgit d’une étroite ruelle mal éclairée, jetant discrètement un regard sur sa montre à gousset. L’individu se dérobe alors subrepticement en poussant la porte d’un bar cosy : le Bar & Books ».

Tel pourrait être le synopsis d’un début de James Bond sur fond de Skyfall chanté à tue-tête par Adèle. Pourtant, rien de tel, il s’agit seulement d’un bar très discret installé quelque part dans la Vieille Ville de Prague.

A l’entrée, une hôtesse vous accueille et prend votre trench de gentlemen pour le poser sur un perroquet. La charmante inconnue vous installe ensuite au bar et vous apporte la carte. Un large choix de whisky et de cognac s’offre à vous. Votre cœur s’emballe et votre esprit se perd dans les effluves de cigare.

Votre cocktail servi, vous pouvez enfin admirer la salle avec ses superbes miroirs, ses rangées de vieux bouquins et son parquet en bois. Votre regard finit figé devant le bar et sa succession de belles bouteilles exposées telles des reliques.

Bar & Books, Týnská 1053/19, Prague

2 adresses à Prague, 3 adresses à New-York

City Guide : Prague, bonnes adresses de cafés.

Cafés Prague

Prague regorge de cafés historiques idéal pour siroter un café latte avant de repartir de plus belle à la découverte des joyaux architecturaux de la ville. Si la plupart de ces cafés sont restés à l’état de décrépitude pendant la Guerre, ces établissements connaissent aujourd’hui une nouvelle jeunesse. Les mythiques adresses autrefois fréquentées par les intellectuels, écrivains et artistes s’ouvrent aux touristes en goguette et aux praguois. Petit tour d’horizon des cafés à ne pas manquer lors de votre prochain séjour à Prague.

Grand Café Orient Prague

Grand Café Orient

Le Grand Café Orient est un bijou d’expression cubiste niché au sein d’un établissement crée en 1912 dans la Maison à la Vierge Noire imaginée par l’architecte Josef Gočar. Jugé démodé, il est pourtant fermé quelques années plus tard avant de sombrer dans l’oubli. Ce n’est que récemment, que le Grand Café Orient renait de ses cendres, fidèlement restauré d’après des photos d’archives.

Le lieu est unique avec ses lustres à abat-jours plissés, ses tentures vert olive et ses canapés à forme géométrique trapézoïdale. On y vient pour un petit-déjeuner ou dans l’après-midi pour y prendre un cappuccino.

Grand Café Orient, Ovocný trh 569/19, Prague

Café Savoy Prague

Café Savoy

Le Café Savoy évoque l’atmosphère de la Première République Tchécoslovaque avec un intérieur remarquable dominé par un plafond néo renaissance datant de 1893. L’adresse est plébiscitée pour ses petits-déjeuners mais on peut également y faire un saut dans l’après-midi pour admirer la salle aux volumes impressionnants, ses lustres et son parquet d’origine.

Café Savoy, Vítězná 124/5, Prague

Café Louvre Prague

Café Louvre

Ouvert en 1902, le Café Louvre eut le privilège d’accueillir en son temps Kafka et même Einstein alors professeur. Fermé en 1948 par les communistes, le Café Louvre a retrouvé son lustre d’antan depuis 1992. Admirez le style viennois du café avec ses suspensions ovales et son papier peint rouge brique.

Café Louvre, Národní 22, Prague

Municipal House Prague

Municipal House Café

La Maison municipale est un monument emblématique de Prague marqué par un style Art Nouveau à son apogée. Le bâtiment regroupe un restaurant, un café, des salles de réception dont certaines décorées par Alfons Mucha et une sale de concerts dédiée au compositeur Smetana. Le café est remarquable avec ses grands volumes, ses grandes baies vitrées et ses superbes lustres.

Municipal House Café, náměstí Republiky 1090/5, Prague

Critique : Bar à vin Les agités. Une honte

les-agites

Chaque année, les restaurants parisiens nous réservent leurs lots de surprises. L’année 2014 n’avait jusqu’ici pas encore été entachée par un bon coup de gueule sur mon blog. Je commençais presque à trouver ça louche de ne pas tomber sur une vieille gargote infâme où crier scandale. C’est désormais chose faite au bar Les Agités.

Chatelet a beau être le cœur névralgique de Paris, en matière de restauration, il est aussi un véritable pandémonium. Restaurants de chaine et attrape-touristes en tout genre viennent gangréner les rues du quartier. Difficile dans ces conditions de manger correctement.

L’adresse nous avait été recommandée, Tripadvisor lui dressait des éloges hagiographiques et l’adresse était plébiscitée pour son chef  ayant fait ses armes au Bristol. Depuis, la roue a tourné et l’adresse est en plein naufrage. Le bar à vins présente pourtant un certain charme, tout en longueur avec ses quelques tables hautes.

La carte. Très concise avec une assiette de charcuterie (16 €), de fromage (14 €) ou mixte (18 €). Egalement des croquemonsieurs et des assiettes de saumon mariné. Le choix des vins est plus que limité : seulement 2 bouteilles de rouge sont proposées, un comble pour un bar à vins !

Les assiettes. Sans grand intérêt avec un fromage acheté à la supérette du coin et un saumon mariné tout droit sorti de la boite. Habituellement, j’apprécie les restaurants avec cuisine ouverte. Mais lorsqu’on voit le chef lécher la cuillère après avoir pris des rillettes et s’en délecter les babines, on préférerait instaurer une cloison entre la salle et la cuisine.

Le service. Une véritable impression de déranger et plusieurs réflexions déplacées notamment sur le pain que nous devions consommer avec parcimonie. Tous les clients semblent se connaitre, n’hésitant pas à laisser leurs bonnes manières au placard comme cet homme qui posa son verre de vin vide sur notre table sans que la chef de salle n’intervienne.

L’addition. Il faudra quémander pour l’obtenir, la serveuse préférant d’abord fumer sa cigarette avant de nous encaisser. Et la surprise de découvrir une bouteille de vin à 38 € pour un rouge tout à fait médiocre.

Faut-il y aller ? Vous pouvez toujours essayer, mais dépêchez vous avant qu’ils ne mettent la clé sous la porte !

Les Agités, 15 rue de la Reynie, Paris 4

Critique : Le Dôme Villiers. Thierry Bourdoncle à l’oeuvre.

Le Dôme Villiers 4

Rouvert en Juillet 2014 après plusieurs mois de travaux, le Dôme Villiers offre l’une des plus agréables terrasses parisiennes de Paris dans un quartier agréable à vivre, à quelques encablures des rues de Lévis et des Dames.

L’adresse a été reprise en 2012 par Thierry Bourdoncle, le magnat aveyronnais propriétaire d’une trentaine d’établissements à Paris dont le Paris – London à La Madeleine, la Palette à Saint-Germain des Près, le Hibou au carrefour de l’Odéon, le Pub Saint-Germain, le Mabillon, le Café Charlot, le Café Français à Bastille, le Dôme Saint-Paul ou encore le Scossa. Habituellement discret, l’homme d’affaires s’est fait remarquer l’année dernière en rachetant l’épouvantable Sénéquier à Saint-Tropez. Espérons qu’il saura lui redonner ses lettres de noblesse.

Le Dôme Villiers 2

La déco. Un savant mélange de styles anglais et cubain dans un environnement sombre et marqué par la présence de belles boiseries. Anglais avec ce bar ouvert jusqu’à 2h du matin, à l’éclairage mordoré rappelant les bars speakeasy tels qu’ils en fleurissent à Londres et à Paris. Cubain, pour ses murs couleur rouge brique et ses ventilateurs suspendus au plafond.

A l’extérieur, une triple terrasse donnant sur la Place, l’avenue de Villiers et la rue Lévis est le spot idéal pour « chiller » au soleil. Elle permet surtout de s’y attabler toute l’année grâce à un système ingénieux de radiateurs et un très chic store mécanique donnant un joli aspect industriel.

Le Dôme Villiers 3

La carte. Bien calibrée mais un peu chère. Plats entre 20 et 45 € (noix de saint jacques à 26 €, tartare de bœuf à 20 €, classique bacon cheeseburger à 22 €, paillard de poulet à 22 €, filet de bœuf à 36 €, côtelettes d’agneau à 30 € ou encore entrecôte Hugo Desnoyer à 45 €). Les appétits d’oiseau pourront se reporter sur les salades (16 à 20 €), les pizzas rectangulaires (20 €) ou partager une planche de charcuterie (18,5 €).

Les plats. Le pain servi en début de repas est souvent annonciateur de la qualité des plats à venir. Ici l’excellent pain a rempli cette fonction puisque le reste du repas fut tout à fait réussi. D’abord avec ce cheeseburger offrant une viande de qualité, des frites croustillantes et un pain moelleux. Ensuite avec ce plat du jour (filet de lieu) bien cuit accompagné d’une sauce au beurre légère et de légumes croquants. Les produits sont de qualité.

Le Dôme Villiers 1

Les desserts. Un choix plutôt restreint mais cherchant tout de même à sortir des sentiers battus : tarte tropézienne à 11,5 €, pavlova poire chocolat à 11,5 € ou encore nougat de la maison Sénequier  à 12,5 €. La pavlova, dessert à base de meringue nommé en l’honneur de la ballerine russe Anna Pavlova fut une belle surprise. Même si le dessert s’éloignait se sa stricte définition en manquant quelque peu de meringue, il offrait une légèreté étonnante proche d’un Merveilleux. Cependant le doute m’envahit quand je découvris que le centre était étonnamment froid ; le dessert serait-il surgelé et industriel ?

Les liquides. Des bouteilles à partir de 30 €, des carafes de 50 cl entre 20 et 30 € et des verres entre 5 et 8 €. Carafe de Pays d’Oc honorable.

Faut-il y aller ? Pour boire un verre, pour grignoter ou pour un diner romantique sur fond de musique jazzy, Le Dôme se savoure à tout instant de la journée.

Le Dôme Villiers, 4 avenue de Villiers, Paris 17

12345...21

Bar Le Yachting |
La Passion Des Hamsters |
NOS ANNEES COLLEGE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des perles et encore des pe...
| scrapb
| sapl