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Critique : Fassbender & Rausch. Chocolatier à Berlin.

Fassbener & Rausch 1

Une virée à Berlin ne serait être réussie sans une pause gourmande au célèbre chocolatier Fassbender & Rausch. Située au sud de Unter den Linden, sur Gendarmenmarkt, l’institution attire les gourmands du monde entier.

L’histoire de cette chocolaterie remonte à 1863 lorsque Heinrich Fassbender produisait et vendait ses chocolats à Berlin. Quelques années plus tard, Wilhelm Rausch ouvrait également une confiserie, en 1890. Il fallut attendre 1999 pour que les deux familles décident de s’associer sous le même nom et ouvrent ce qui deviendra l’une plus grandes chocolateries d’Europe : Fassbender & Rausch.

Fassbener & Rausch 3

Au rez-de-chaussée, une boutique rappelant Harrods propose essentiellement du chocolat mais également des articles dérivés allant des bonbons jusqu’à l’ours en peluche. A l’étage, le restaurant est une halte idéale à l’heure du thé. On y vient pour déguster une tourte déclinée en plus d’une vingtaine de saveurs. Le gâteau (3,95 €) est essentiellement composé d’un socle en génoise, une mousse fruitée ou chocolatée, et recouverte d’un coulis ou nappage chocolat. Le tout bien sûr accompagné d’un excellent chocolat chaud.

Fassbender & Rausch, Charlottenstraße 60, Berlin

Critique : Le Faust : terrasse, restaurant et clubbing au pont Alexandre-III. Berges Seine Rive Gauche.

Le Faust 1

L’attente fut longue. Plus de deux ans de travaux pour transformer cet ancien squat associatif en haut lieu de la vie parisienne. En 2013, la terrasse avait marqué le préambule de cette belle réussite. Fin août 2014, c’est au tour du restaurant de faire son ouverture avant l’inauguration de l’espace clubbing. Situé à quelques mètres des bars de plage Le Flow et le Rosa Bonheur, le Faust doit son succès programmé au businessman iranien des nuits parisiennes Addy Bakhtiar (déjà propriétaire du Showcase en face) et à l’architecte Didier Faustino qui a conçu sur près de 2 000 m2 cet espace étonnant.

La terrasse et les apéros chics. Il s’agit probablement de la plus belle terrasse de Paris, offrant une vue imprenable sur le pont Alexandre III, ses dorures et sa peinture taupe. Installée sur des chaises en rotin, la jeunesse dorée se réunit tous les soirs pour siroter quelques bouteilles de rosé et de champagne. Le jeudi, le lieu accueille les jeunes cadres pour des Apéros Chics sur fond de musique électro bien calibrée. On regrettera cependant de devoir partir au front pour trouver un tabouret ou une chaise, dans l’indifférence la plus totale du personnel. Le vendredi et samedi soir, l’ambiance devient guinguette avec le bateau bistrot Alexandre III amarré en face, invitant une clientèle plus variée à guincher.

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La carte et le service. Le jeudi, le concept est un peu roots : on fait le service soi-même, on boit le rosé dans des verres en plastique, et on grignote de la charcuterie dans des assiettes en carton (19 € et digne d’une kermesse de village). Le tout bien entendu pour le même prix que les autres jours. Le service étant de 15%, ne devrait-on pas payer 15% de moins le jeudi ? Les autres jours, le service est d’activité mais au vu de leur rapidité, on finit par regretter de ne pas pouvoir se servir soi-même.

Le restaurant. Le directeur de salle qualifiait en Mai les tarifs de la brasserie « d’accessibles » en réponse à la maire de Paris qui s’inquiétait des prix qui seront pratiqués par l’établissement. Les vœux pieux de Mme. Hidalgo n’ont pas été entendus ; les plats de la carte s’affichent tout de même autour de 30 – 35 €, laissant les « sans-dents » sur le bord du trottoir. La salle de 150 couverts, dans une ambiance particulièrement réussie, est dirigée par le chef étoilé Christophe Langree (ancien chef à Matignon).

Le Faust 2

Le système de réservation. J’ai voulu tester le week-end dernier le restaurant avant de me faire imposer le désormais célèbre diktat parisien du « 19h ou 21h45 ? ». Pris d’un doute, j’ai jeté un coup d’œil à la salle vers 21h. Ô stupeur, les trois quarts du restaurant étaient vides ! Les politiques de réservation des restaurateurs commencent sérieusement à m’irriter. Quel est l’intérêt de refuser des clients pour faire croire que le restaurant est victime de son succès si la salle est déserte ? Espérons que de telles pratiques commerciales ne voueront pas les dirigeants à la Damnation.

L’espace performatif. Il faudra encore attendre quelques mois avant de découvrir un espace « performatif » où seront organisés des concerts et soirées clubbing, le tout orchestré par Charaf Tajer et John Whelan déjà derrière le Pompon à Pigalle.

Le Faust, culée du Pont Alexandre III, côté Rive Gauche, Paris 7

terrasse ouverte jusqu’à 2h du matin

City Guide Lisbonne – Quelques bonnes adresses restaurants,bars, rooftop & fado.

Lisbonne

Lisbonne fait partie des destinations favorites des français depuis plusieurs années. Il faut dire que la capitale portugaise a de quoi occuper le chaland en goguette : palais enchanteurs, monastères classés, géographie vallonnée et églises au charme suranné. La ville se découvre idéalement lors d’un week-end prolongé, le temps de s’imprégner de cette atmosphère si particulière en empruntant le célèbre tramway et de se laisser balancer par la langueur qui résonne dans les clubs de fado. Petit tour de quelques bonnes adresses lisboètes.

Pour boire un verre avec belle vue

Portas do sol

Portas Do Sol 1

Voici l’une des plus belles terrasses de Lisbonne qui embrasse la ville toute entière. Installée sur le toit d’un parking, on vient y prendre un repas léger tel une salade méditerranéenne roquette, fromage de chèvre et pesto. On oubliera le service nonchalant pour se concentrer sur la vue : les paquebots de croisière, la coupole du Panthéon National et les clochers blanc éclatant de l’église Sao Vicente de Fora.

Portas do sol, 84 Rua de Sao Tomé

Le Chat

Le Chat

Après la visite un poil rébarbative du Museu Nacional de Arte Antiga, on miaule d’impatience à l’idée de boustifailler au soleil en découvrant une vue à couper le souffle sur les docks et le pont du 25 Avril. Le chat, sorte de conteneur en verre posé à flanc de colline, offre une belle carte de snacking idéale avant de reprendre le tramway pour rejoindre le centre ville.

Le Chat, Jardim 9 de Abril

Bairro Alto Hotel – Rooftop

Bairro Alto

En plein cœur du quartier du Bairro Alto, ce boutique-hôtel dispose d’un rooftop bien agréable le soir venu pour siroter quelques cocktails accompagnés de finger food. Après avoir franchi les 6 étages qui vous séparent du nirvana, vous découvrirez de confortables canapés d’où l’on admire la vue sur les toits de la ville jusqu’au Tage. Belle carte de portos et snacking corrects (préférez les sandwiches).

Bairro Alto Hotel, Praça Luis de Camoes 2

Buvette du Miradouro de Sao Pedro de Alcantara

Buvette Miradouro

Après avoir emprunté l’Elevador da Gloria, vous arriverez rapidement à ce mirador offrant une superbe vue sur la ville et le château. Point de chute idéal entre deux visites pour se rafraîchir au soleil et le visage caressé par les douces brises de vent chaud.

Buvette, Miradouro de Sao Pedro de Alcantara

Pour manger de la cuisine locale

Casa Do Alentejo

Casa Do Alentejo 1

Au premier coup d’œil, la rua das Portas de Santo Antao ne regorge que de restaurants pour touristes aux serveurs alpaguant le badaud. Pourtant, parmi ce fatras d’adresses quelconques se cache une pépite qu’il est difficile d’imaginer de l’extérieur.

Passé la façade sans intérêt, on découvre après quelques marches un mirador au superbe patio de style mauresque. Au 1er étage, le restaurant se revêt d’azulejos racontant des épisodes champêtres et agricoles du début du siècle. On s’y presse pour déguster le classique de la maison : le porc mijoté aux palourdes servi avec pommes de terres et accompagné de vin de la maison.

Casa Do Alentejo, 58 rua das Portas de Santo Antao

Santo Antonio de Alfama

Santo Antonio de Alfama

En plein cœur de l’Alfama se cache un charmant restaurant bien caché. La terrasse installée sous des trémies de vigne est l’endroit idéal pour s’enivrer de l’atmosphère lisboète. Bien loin de l’attitude compassée de nos restaurants français, on vient tester la belle carte de poissons en rêvassant devant le linge battant au vent. Ne refusez pas les tapas payantes proposée au début du repas, vous rateriez quelque chose !

Santo Antonio de Alfama, Beco de Sao Miguel 7

Pour écouter du fado

Equina de Alfama

Equina de Almafa

Tout city trip à Lisbonne ne peut s’achever sans une soirée de fado. Pourtant, il est bien difficile de trouver une adresse agréable qui ne soit pas hors de prix. La plupart des salles de fado imposent le menu diner à des tarifs prohibitifs pour le pays (50 – 60 € par personne). D’autres proposent bien de se rendre uniquement au bar moyennant un ticket d’entrée variable ou une obligation de consommation minimale, mais le spectacle ne commence guère avant 23 h. Enfin, quelques salles proposent du « vrai » fado qui n’est pas seulement adressé aux touristes, mais ces établissements sont souvent rapidement bondés.

Miracle, c’est en errant dans les rues étroites de l’Alfama qu’on découvre par hasard l’Esquina de Alfama. Une maison familiale où les serveurs s’improvisent chanteurs pour le plus grand étonnement des clients. La carte est raisonnable et le menu n’est pas imposé. Le service, pourtant interrompu toutes les 20 min par une séance de chant collectif, n’est pas trop long. La cuisine est simple mais de qualité.

L’astuce : pour éviter de vous retrouver à écrire un article outré sur Trip Advisor, sachez qu’on vous apporte en début de repas (comme souvent dans les restaurants portugais) un fromage entier et de la charcuterie. Si vous n’en voulez pas, prévenez le serveur, sinon ils vous seront facturés.

Esquina de Alfama, Rua de Sao Pedro 4

Le mauvais plan : le Noobai Café

Noobai Café

Vanté par tous les guides pour être un rooftop agréable avec vue panoramique sur le Tage, le Noobai Café est en réalité une sombre escroquerie. Situé au niveau du Miradouro de Santa Catarina, le quartier a peut-être été agréable en son temps mais est aujourd’hui devenu le cartel de tous les trafics où individus louches vous proposent toutes sortes de substances illicites. Oubliez cette adresse et ne regrettez pas la vue ; cette dernière n’a vraiment pas grand intérêt à moins d’aimer les paysages industriels.

Noobai Café, Miradouro de Santa Catarina

Critique : Bar Au très Honoré, THB Place du Marché St-Honoré.

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En lieu et place de l’ex Barlotti géré par le groupe George V Eatertainment (Buddha Bar &co), Au Très Honoré s’est installé dans cet immense lieu de vie de la Place du Marché Saint-Honoré. Les anecdotiques cuisines italiennes modeuses ont été balayées par une carte de brasserie plus conventionnelle dans un décor revisité.

A la tête du restaurant, Jean-Pierre Lopes, Thomas Delafon et Stéphane Courteaux, déjà propriétaires du Père & Fille et de la Plage Parisienne ont confié la décoration à Anne – Cécile et Agnès Comar. Ces dernières ont sublimé le désormais célèbre atrium en mettant à l’honneur des fresques signées Kat Menschik, le tout dans un décor champêtre.

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Au sous-sol, un bar à cocktails – le THB pour les intimes – dont la décoration a été confiée à Alexis Mabille, fait courir le tout Paris. Le lieu fait référence aux boudoirs des années 20 avec de grands drapés Empire, un beau parquet en bois sur lesquels sont disposés des tapis, et une atmosphère feutrée apportée par l’éclairage tamisé et les canapés en velours.

Chose rare, le lieu évite le sectarisme de l’âge en accueillant une clientèle très hétéroclite allant de 20 à 60 ans. Hormis les soirées excentriques « Music Hall » du mercredi soir, la musique électro savamment mixée est de rigueur dans l’établissement.

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La carte de cocktails (14-15 €). Breuvages abordables et délicieux avec ce fameux Bijou (gin Bombay Sapphire, chartreuse verte, vermouth Dolin et orange bitter truth), ou encore le Bisou Bisou (gin Hendricks, menthe fraiche, gingembre, jus de citron vert et champagne) sans oublier le Cardigan (tequila, Cointreau, framboises fraiches, purée de citron vert et piment d’Espelette).

Le snacking. Courte carte de fingers food à tester avec ce tarama truffé et ses mini-blinis à tomber par terre (12 €) et ces petits calamars croustillants accompagnés d’une sauce tartare (11 €).

Faut-il y aller ? Vous en doutiez encore ?

Au Très Honoré, Place du Marché Saint-Honoré, Paris 1

Critique : China Club : entre esprit colonial et fusion food.

China Club 3

Perdu entre Bastille et Gare de Lyon, le China Club nous offre un voyage sensoriel au cœur de la Chine coloniale des années 30. Etablissement mythique des années 80/90, le China a bien failli disparaitre en 2008 pour être transformé en bureaux administratifs. Heureusement, Jean-François Roux, ancien associé de Costes et propriétaire de Chez Janou et du Petit Marché, a repris l’établissement pour lui redonner son lustre d’antan.

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La décoration coloniale est une pure réussite ; le client se sent transporté dans un hôtel mythique Raffles, entre Hong Kong et Angkor. Canapés Chesterfield, lumière tamisée jouant les nuances de pourpres et garances, stores vénitiens créant de subtiles jeux d’ombres, plantes vertes et meubles en bois laqué faisant tous échos au carrelage en damier. Hemingway n’est sûrement pas très loin.

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La carte. Très fusion food avec des rolls et dim sum en entrées (10-12 €), des Bo Bun (bœuf, crevette, poulet ou crabe) entre 14 et 16 €, puis des poissons (brochettes de st jacques rôties à la citronnelle, crevette royales citronnelle, gambas sautées, dorade royale, thon basilic piment) et viandes (porc mijoté coco caramel, bœuf grillé satay, tartare poilé, poulet crispy, magret d’oie laqué bananes figues, anneau rôti au cury) entre 20 et 22 €. Côté desserts, les sempiternelles riz au lait de coco, moelleux au chocolat glace vanille, croustillant de fruits frais à la vanille ou crème brulée au thé vert sont au rendez-vous (8 – 10 €).

La cuisine. Des Bo Buns parfaitement équilibrés, consistants et savoureux mais des desserts plus passe-partout. Les cocktails d’inspiration début du siècle (Bramble, Bijou, Singapour Sling, Side Car, Mai Tai) sont plutôt réussis.

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La clientèle. Le propriétaire souhaitait un établissement « ouvert à tous, sans barrière culturelle, sociale ni générationnelle ». Le vœu, bien qu’un tantinet démagogique, semble être exhaussé.

Les plus. L’ambiance, la déco très réussie, le pari réussi de réveiller un quartier endormi.

Les moins. Les canapés inconfortables responsables de votre future sciatique et la playlist qui mériterait d’être un peu plus travaillée.

China Club, 50 rue de Charenton, Paris 12

Ouvert du lundi au samedi de 17h à 2h, toute la nuit vendredi et samedi

Critique : Bar L’Alcazar. Rue Mazarine.

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L’Alcazar est une de ces adresses germanopratines qui semble intemporelle. Ancien cabaret ouvert en 1968, l’Alcazar fut repris en 1998 par Sir Coran pour le transformer en restaurant-bar lounge. Terence Conran à qui l’on doit Habitat et le Conran Shop a transformé le 62 rue Mazarine en véritable temple des soirées parisiennes. Le cadre chic de l’établissement s’adapte parfaitement à l’organisation de soirées évènementielles, diners spectacles et soirées dansantes.

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Dominé par une verrière de 12m de hauteur, l’établissement dispose d’un restaurant au rez-de-chaussée et d’une brasserie/bar en mezzanine. Du 1er étage, on observe la clientèle diner tout en sirotant un verre (12-13 €). Le bar est l’un des repères favoris des cougars en quête de jeunes éphèbes mais l’ambiance reste bon enfant, sur fond de musique gentiment disco/electro. Un lieu à redécouvrir au hasard de vos pérégrinations parisiennes.

L’alcazar, 67 rue Mazarine, Paris 6

fermeture à 1h du matin

Rooftop Il Bar – La Rinasecente Milano. Devant le Duomo.

Rooftop Il Bar - La Rinasecente Milano. Devant le Duomo. dans Bars & Cafés rooftop-rinascente-milano-1

drapeau-francais-jpg1-150x91 dans Branché Milan est une ville hybride. Destination idéale pour un week-end shopping depuis Paris, elle est également un passage obligé pour tous les touristes partant découvrir l’Italie en road trip. En quelques années la ville s’est métamorphosée avec une rénovation massive de ses bâtiments les plus emblématiques et la reconversion des anciens quartiers malfamés des Canaux (les fameux navigli)  en temple de la dolce vita.

Le soir, toute la hype milanaise se réunit au rooftop de La Rinascente, le department store équivalent à nos Galeries Lafayette, pour siroter quelques cocktails sur fond de musique lounge. Le défilé de mode est permanent et se joue en version internationale : les gens sont chics emmitouflés dans leurs vêtements de marque.

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La carte des boissons. Des cocktails à 13-15 € et des verres de vin à 12 € accompagnés d’une série de trois finger food tous aussi réussis les uns que les autres : mozzarella, tramezzini, fritures de légumes etc. Les plus affamés pourront compléter la prestation par une carte de snacking plus fournie.

Le cadre. Les clients jouissent d’une vue époustouflante sur le Dôme tout proche, installés sur des banquettes style « Plages de Pampelonne », le snobisme du service en moins.

Faut-il y aller ? Absolument, votre sac Chloé et vos chaussures Jimmy Choo méritent mieux qu’une vulgaire terrasse bondée sous le Corso Vittorio Emanuelle II.

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italie1-150x99 Milano è una città sempre in movimento. Une destinazione ideale per un week-end da Parigi o per chi vuole scoprire l’Italia con la macchina. In pochi anni, la città si è trasformata con il restauro dei principi edifici più emblematici e la riconversione del quartiere dei Navigli in modo più romantico.

La sera, si ritrova la hype milanese al rooftop della Rinascente, per sorseggiare un cocktail con musica lounge. Il bar è una vera sfilata di moda internazionale : la gente è chic, imbacuccata nei costumi di marca.

Le bevande. Cocktails a 13-15 € e calici di vino a 12 € accompagnati da finger food : mozzarella, tramezzini, frittate di verdure ecc. I più affamati potranno dare un’occhiata al snacking.

L’ambiente. I clienti godono di una vista sbalorditiva sul Duomo, seduti sulle banchine stile « Piaggie di Pampelonne », senza lo snobismo dei camerieri.

Ne vale la pena ? Certamente, la vostra borsa Chloé e le vostre scarpe Jimmy Choo meritano di meglio, dimentica la volgare terrazza piena di turisti nel Corso Vittorio Emanuelle II !

Il Bar, La Rinascente, Piazza del Duomo 3, Milano   

 

Critique : Bar Les Heures – Hôtel Prince de Galles.

Critique : Bar Les Heures - Hôtel Prince de Galles. dans Bars & Cafés prince-de-galles-2

Après deux années de rénovation, le Prince de Galles rouvre enfin ses portes et vient s’ajouter à la longue liste des hôtels 5 étoiles parisiens. Complètement repensé, le vieux palace parisien a retrouvé son lustre d’antan pour le plus grand plaisir de sa clientèle internationale.

L’expérience commence par le lobby avec une décoration qui rappelle étrangement la patte de Pascal Desprez : meubles laqués, grands tapis dessinant l’espace informel et canapés moelleux. Exit l’agréable bar / salon de thé qui donnait sur la rue, l’espace a été transformé en galerie d’art sans intérêt avec des murs blancs immaculés lui donnant une atmosphère clinique.

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L’espace bar se joue maintenant autour du patio avec une grande salle marquée par de beaux volumes très Art Déco. Le bar Les Heures se découvre sous les plafonds peints rappelant le style Braque, ses appliques géométriques et son marbre omniprésent.

Les tables sont si espacées qu’il est difficile de trouver une place où s’asseoir. Les petits copains ont leur place réservée (directeurs d’hôtels, responsables d’agences de voyage, journalistes …) tandis que le péquin moyen se retrouve à faire la queue comme chez le poissonnier. A force de ténacité, nous obtenons une place au bar, installés sur d’inconfortables chaises perchées.

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Mais l’expérience va de mal en pis. On découvre avec stupéfaction qu’il est impossible de se connecter à Internet et de travailler sur son ordinateur. L’accès internet requiert une carte prépayée et la réception de la 3G sur les smartphones est calamiteuse. Qu’il est déplorable en 2013 de ne pas pouvoir bénéficier d’une connexion internet satisfaisante dans des hôtels qui accueillent pourtant une forte clientèle business.

Les boissons. Carte très palace avec cocktails à 20 €, vin au verre à partir de 12 €, sodas à 11 € et thés à 10 €.

Faut-il y aller ? Non, ces hôtels sont interchangeables et la recette est toujours la même : prenez le sempiternelle décorateur Pierre-Yves Rochon, rajoutez un chef télégénique Stéphanie le Quellec (gagnante de l’émission Top Chef sur M6) et complétez par une carte hors de prix qui n’est même pas à la hauteur de ses prétentions.

Bar Les Heures – Hôtel Prince de Galles, 33 Avenue George V, Paris 8

Critique : Bar le Qu4tre, Buddha Bar Hotel Paris.

Critique : Bar le Qu4tre, Buddha Bar Hotel Paris. dans Bars & Cafés buddha-bar-hotel-paris-1

On connaissait le Buddha Bar comme temple des soirées branchées rue Boissy d’Anglas sur fond de compile musicale éclectique. Le revoilà dans un registre moins connu ; celui du boutique hôtel design à la déco néo-asiatique. Le rendez-vous est pris au 4 rue d’Anjou, mitoyen du très chic restaurant 1728. Fraichement ouvert, l’établissement s’est installé dans un très bel hôtel particulier. Aux beaux jours on imagine déjà la cour se transformer en agréable terrasse où diner sereinement.

Le bar. Branché mais pas branchouille. Comme se plait à le préciser le directeur de salle, ici on n’est pas chez Costes ; la courtoisie des serveurs n’est pas une option.

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La déco. Savamment étudiée, le bar est grand, marqué par des tons rouges et ocres et décoré de statues cambodgiennes. En fond musical, virage à 360 degrés avec l’éternelle playlist ethno-asiatique remplacée par de la french touch électro. Au menu : électro swing, remixes déjantés de Brigitte Fontaine et reprises modernisées d’Alain Souchon. Cet éclectisme est plaisant.

La carte. Bien calibrée pour sustenter les appétits des mondains sans les ruiner. Verres de vin entre 9 et 13 €, bouteilles à partir de 27 €. Au rayon grignotage, comptez sur le club sandwich (16 €) ou encore le jambon pata négra (30 €). Sans oublier de terminer par les desserts (mousse au chocolat, tiramisu ou encore café gourmand à 12-16 €).

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L’expérience. Service aux petits soins pour un drink très agréable. Une coupe de champagne, un verre de vin par là et un club sandwich parfait avec de belles frites croustillantes.

Faut-il y aller ? Sans hésitation, en espérant que l’endroit ne soit pas trop rapidement victime de son succès.

Buddha Bar Hôtel, 4 rue d’Anjou, Paris 8

Critique : Terrasse estivale du Shangri La. Bar & Tour Eiffel.

Critique : Terrasse estivale du Shangri La. Bar & Tour Eiffel. dans Bars & Cafés bar-shangri-la-1

Pour la première fois depuis son ouverture, le Shangri La propose durant tout l’été une nouvelle terrasse située au 1er étage de l’hôtel, attenante à ses salons de réception. Du 5 juillet au 8 septembre, l’hôtel s’associe à la maison de Champagne Bollinger pour offrir un écrin de luxe à sa clientèle avec vue directe sur la Tour Eiffel.

Le cadre. Une terrasse « mouchoir de poche » où les places se font désirer par une clientèle impatiente de découvrir le nouveau spot de l’été. Malheureusement le bar est victime de son succès et il n’est pas rare de se voir refuser l’accès. Mais en arrivant dès l’ouverture à 17h, vous pourrez espérer accéder au 1er étage, traverser les magnifiques salons de réception de l’ancien hôtel de Roland Bonaparte puis de décrocher une table (il n’y en a qu’une petite dizaine).

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La vue. Les photos rappellent à quel point ces dernières peuvent parfois être trompeuses. La vue sur la Tour Eiffel n’est que partielle et la Dame de Fer fait sa mijaurée en ne se laissant que difficilement entrapercevoir.

La carte. Réduite à peau de chagrin avec bien sûr du champagne (24 € la coupe de brut, 29 € en version rosé puis bouteille à partir de 140 €), mais aussi des vins au verre (17-25 €) et des cocktails champagne à 25 €. Mention spéciale au Mi Amor, mélange de champagne, St-Germain, sirop de rose et cranberry rappelant le Ispahan de Pierre Hermé en version liquide. Des tapas sucrés et salés viennent compléter la carte : houmous ou caviar d’aubergines délicieux à 12 € accompagnés de gressini, et jambon pata negra/melon à 18 €.

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Les plus. Un spot branché typiquement parisien où déguster des cocktails originaux. Un cadre grandiose malgré la vue sans grand intérêt.

Les moins. Une terrasse gangrénée par une clientèle « cracra » logeant à l’hôtel et sortant le combiné short de treking/basket de rando comme s’ils appliquaient au pied de la lettre l’accroche commerciale de McDo « Venez comme vous êtes ». Heureusement, les cols blancs parisiens venus siroter un cocktail à la sortie des bureaux viennent corriger l’impair.

Terrasse du Shangri-La, 10 Avenue d’Iéna, Paris 16

Tous les jours, du 5 juillet au 8 septembre,  de 17h à 23h,

DJ tous les jeudis et vendredis du mois de juillet

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