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Critique : Rooftop Bar Hotel Pulitzer. Barcelone.

Critique : Rooftop Bar Hotel Pulitzer. Barcelone.  dans Bars & Cafés Rooftop-Hotel-Pulitzer-Barcelone-2

En quelques années, Barcelone a vu fleurir un nombre impressionnant de rooftop bars. Cette tendance est apparue en même temps que les grands hôtels de la ville se lançaient dans de grands travaux de rénovation, un par un.

Cette période faste de travaux permet aujourd’hui aux touristes de jouir d’une chambre confortable et design pour un budget compris entre 100 et 150 € la nuit (pour un hôtel de type 4 étoiles). Les toits de ces hôtels ont souvent été aménagés pour y accueillir une petite piscine et/ou un bar.  Difficile alors de dresser une liste exhaustive de tous ces rooftops barcelonais. En voici un, conseillé par Condé Nast – la célèbre maison d’édition publiant Vogue et GQ – le bar de l’Hôtel Pulitzer.

Le lieu. Terrasse en teck, mobilier chiné et bougies diffusant une douce lumière pour une ambiance surannée. En prime, une vue agréable sur la capitale catalane.

Rooftop-Hotel-Pulitzer-Barcelone-1 dans Branché

La clientèle. Un joyeux melting pot incluant les clients de l’hôtel et les curieux de passage. De tous les genres, de tous les âges : en avant la musique !

La carte. Cocktails à 10 €, réussis et servis avec un sourire désarmant.

Hôtel Pulitzer, 8 Carrer de Bergara, Barcelone

Critique : Bar restaurant Kinoa. Montpellier. Eglise Saint-Roch.

Critique : Bar restaurant Kinoa. Montpellier. Eglise Saint-Roch. dans Bars & Cafés Restaurant-Kinoa-Montpellier

A l’occasion d’une virée à Montpellier, passage à la terrasse d’un sympathique resto/bar, derrière l’église Saint-Roch. La place est forte agréable, installée sous les pins méridionaux. Un verre de vin (3 €) et la soirée s’annonce réussie.

Kinoa Restaurant, 6 rue des Sœurs Noires, Montpellier

Critique : Hôtel Lancaster. Snacking dans cour jardin. Rue de Berri.

Critique : Hôtel Lancaster. Snacking dans cour jardin. Rue de Berri. dans Bars & Cafés Hotel-Lancaster-1

Habitant désormais près des Champs-Elysées, j’ai entrepris une mission commando consistant à tester tous les restaurants/bars dans un rayon d’un kilomètre autour de mon domicile. Chose ardue, les cartes affichent dans ce quartier cossu, des prix souvent démesurés. Dernière expérience en date, la belle terrasse de l’Hôtel Lancaster, sis rue de Berri.

Indiscernable de la rue, l’hôtel propose une petite terrasse verdoyante, loin du tumulte de la plus belle avenue du monde. Petits clapotis de fontaine, cailloux à la mode japonaise et treillis se chargent de planter le décor de ce jardin urbain.

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La carte. Parfois angoissante avec des propositions de snacking particulièrement chères. Comptez 25-40 € pour un plat (club sandwich et salades à 26 €, wraps à 19-20 €), 15 € pour les desserts.

Le snacking. Un wrap végétarien (19 €) et un wrap volaille (20 €) de bonnes tenues, servis avec des pousses d’épinards cuits. Le pain lavash est fourré d’avocats, de tomates séchées et de salade. Une réussite.

Les liquides. Cocktails à 20 €, sodas à 9 €, verres de vin à 15-20 €. A ce prix, il vaut mieux se rabattre sur la carte des vins en commandant une bouteille entière. En cherchant bien, nous avons fini par dégoter une excellente bouteille de Bourgeuil à 49 € (les autres se situent plutôt dans les 60-80 €).

Hotel-Lancaster-3 dans Restaurants

Le service. Service palace, limite obséquieux avec un sommelier qui rôde dans les parages pour vous conseiller un de ses bons flacons.

L’addition. Deux grignotages, une bouteille de vin et deux cafés et la barre psychologique des cent euros est déjà dépassée.

Faut-il y aller ? Oui, très certainement. L’hôtel joue la carte du luxe, raffiné et discret. Dommage que les prix soient si wahou.

Cour jardin de l’Hôtel Lancaster, 7 rue de Berri, Paris 8

Critique : Café Nemours. Le Plus beau banc public de Paris. Comédie Française.

Critique : Café Nemours. Le Plus beau banc public de Paris. Comédie Française. dans Bars & Cafés Caf%C3%A9-Nemours-Paris

Le titre de cet article vous intrigue sûrement. Comment se fait-il qu’un café, réputé « chic », puisse offrir un banc public en plein cœur de Paris, face à la Comédie Française ? Et bien, il s’agit d’une véritable comédie, une pantalonnade que seuls les cafés parisiens savent parfaitement jouer. Venus boire un Perrier, nous avons pu rester assis en terrasse un quart d’heure sans être inquiéter, non content d’avoir pu bichonner notre portefeuille resté en veilleuse. Le bal incessant des serveurs se faisait devant nos yeux ébahis, les mêmes se vantant de « connaitre leurs métiers sur le bout des doigts » mais révélant leur manque de physionomie lorsqu’il s’agissait de reconnaitre un nouveau client.

Finalement, le nirvana fut interrompu par un garçon de café venant s’enquérir de notre situation au bout d’une bonne demi-heure. Le fameux Perrier fut servi trois quarts d’heure après notre arrivée. Chapeau le service !

Café Nemours, 2 Place Colette, Paris 1

Critique : Rooftop bar au Lounge View Novotel Montparnasse Vaugirard.

Critique : Rooftop bar au Lounge View Novotel Montparnasse Vaugirard. dans Bars & Cafés

Crédit Photo : http://dismoiou.fr/p/fra/paris/thuG4J/lounge-bar-view-novotel-paris-vaugirard-montparnasse

Paris connait depuis le début de l’été un climat digne d’un plateau irlandais : averses éparses, rayons de soleil sporadiques et températures automnales. Alors dès qu’une journée s’annonce estivale, les parisiens prennent d’assaut les terrasses en réservant tout azimut. Je voulais ainsi réserver une table au Rooftop du Holiday Inn Odéon pour jouir d’une vue à couper le souffle sur le quartier Saint-Germain. Malheureusement, le spot était déjà complet. Têtu comme une mule, je ne voulais pas renoncer à mon rooftop. Le Holiday Inn fut donc troqué contre le Novotel Vaugirard Montparnasse.

La vue est certes moins belle que dans le quartier Latin. Le panorama porte les stigmates de la politique architecturale du XVème arrondissement ; beaucoup de tours et de bâtiments construits à la va-vite et au design bâclé. Mais la Tour Eiffel joue la vedette dans ce décor digne d’un plateau de cinéma.

La terrasse. Des tables et chaises haut perchées pour pouvoir contempler la vue et un éclairage verdâtre pour habiller ce balcon en enfilade. Le décorateur aurait pu cependant s’éviter de garnir le sol d’une hideuse et kitchissime pelouse en plastique.

La carte. Tout à fait raisonnable avec des cocktails à 12 €, des verres de vins à 6-10 € et des sodas à 6 €. Des planches de charcuterie et sushis sont également disponibles pour combler les petites faims d’après-midi (15-20 €).

Les cocktails. Gin tonic et mojito bien préparés.

Faut-il y aller ? Oui l’endroit est calme et il y a  toujours de la place. Le quartier est un peu excentré (proche de la station Vaugirard), mais la vue mérite bien ce petit détour.

Lounge View au Novotel Montparnasse Vaugirard, 257 rue de Vaugirard, Paris 15

Ouvert jusqu’à 1h du matin, uniquement à la belle saison (à préciser)

Critique : Rooftop 43, Holiday Inn Odéon. Plus belle vue de Paris.

Critique : Rooftop 43, Holiday Inn Odéon. Plus belle vue de Paris. dans Bars & Cafés Rooftop-43-Holiday-Inn-1

Je comptais garder jalousement cette adresse dans mon répertoire, pensant naïvement que les autres happy few en feraient de même. Mais à l’ère du numérique, les bruits courent très vite sur la toile et de beaux champs de coquelicots à l’abri des curieux peuvent rapidement se transformer en champ de bataille. Cette « information de masse » aura tué certains endroits devenus infréquentables. Le patio du Bistrot des Dames, le Jardin du Petit Palais, la cour intérieure de l’Hôtel de l’Abbaye, le fabuleux point de vue – Place Catalogne – où admirer le feu d’artifice du 14 juillet … autant de lieux où il est devenu difficile voire impossible d’obtenir une place.

Rooftop-43-Holiday-Inn-2 dans Coups de coeur

Puisque l’effort est vain, je vous livre une de ces adresses qui deviendra votre nouveau point de chute : le rooftop du Holiday Inn Notre-Dame, en plein cœur du quartier Saint-Germain-des-Prés.

Les rooftops sont à la mode dans le monde entier et il faut dire que Paris est très en retard dans ce domaine. Il y a bien le 7th à Montmartre, le Georges au Centre Pompidou ou encore Noura à l’Institut du Monde Arabe, mais aucun n’offre vraiment de vue à couper le souffle.

Rooftop-43-Holiday-Inn-3 dans Rooftops

Le rooftop. Installé au 9ème et dernier étage de l’hôtel Holiday Inn, entre Saint-Michel et Odéon, le toit-terrasse offre la plus belle vue parisienne du moment. Vue sur les toits des immeubles du Vieux Paris, les cheminées couleur ocre se mariant au soleil rasant, et panorama sur tous les principaux monuments de Paris. La quintessence même du romantisme, l’essence de la Dolce Vita à la parisienne en quelque sorte !

La carte. Raisonnable pour ce genre d’adresses. Cocktails à 13€, verres de vin à 5-6 € et bouteilles à 25-35 €. Planches de charcuteries à 15 €.

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L’expérience. Un délicieux verre de Colombelle (5 €) accompagné d’une assiette – un peu décevante – de jambon et de fromage (15 €), et s’ensuit des conversations à n’en plus finir devant une vue époustouflante.

La clientèle. Ne tombant pas dans le cliché du snobisme parisien, étonnant.

Faut-il y aller ? Nous risquons fort de nous y croiser.

Bar le 43, Hôtel Holiday Inn, 4 rue Danton, Paris 6

uniquement sur réservation

Critique : Bar Lounge Aéroport de Toulouse – Blagnac. Lamentable.

Bar Aeroport Toulouse Blagnac 2

Les nouvelles normes de sécurité nous imposent d’arriver plusieurs dizaines de minutes avant le décollage de notre avion. Nous devons alors fébrilement patienter dans des aéroports sinistres et cherchons parfois un simulacre de confort avant de rentrer à la maison.

Ce fut ainsi que je me retrouvasse dans le Bar Lounge du restaurant gastronomique de l’aéroport Toulouse Blagnac. Au dernier étage, le restaurant jouit d’une vue plaisante sur les pistes de décollage.

La déco. Le restaurant a subi un grand lifting, cela faisait des années que je n’y étais pas allé. La déco est pourtant toujours aussi ratée, à faire pleurer un silex. On est maintenant dans l’ère Accor, avec des canapés orange-rouge, des tables basses bas de gamme et un éclairage blafard.

La carte. Une assiette de jambon de Serrano à 7,5 €, un verre de vin à 3,2 € ou encore un soda à 3,5 € ; les prix sont raisonnables pour un restaurant qui se réclame « gastronomique » (c’est écrit sur la pompeuse carte).

L’expérience. Arrivé dans le bar à 19h15, la commande n’est prise que dix minutes plus tard mais l’assiette n’arrive qu’à 19h45. Le jambon est sur le starting-bloc, mais le vin doit encore atterrir. Difficile de comprendre la lenteur du service pour un restaurant installé dans un aéroport, où les clients par définition sont pressés et doivent manger rapidement.

Bar Aeroport Toulouse Blagnac 1

L’assiette de jambon. Misérable, comment peut-on servir une daube pareille et dans des quantités aussi réduites ? Quant au vin, il n’est bon qu’à souler les plus neurasthéniques.

La clientèle. Fascinante et perdue dans ces vaticinations. Quelques hommes d’affaires taillant la bonne affaire du mois : le 1/4 de bouteille de champagne Nicolas Feuillate à 10 €. Des femmes seules, comme attendant désespérant un amant qui n’atterrira jamais. Mais aussi des familles pressées de larguer grands-mères et enfants vers de lointains horizons.

Faut-il y aller ? Vous rigolez, il vaut mieux encore finir chez Paul à boire un bon café accompagné d’un cannelé plutôt que de finir dans cette infâme gargote incapable de vous servir une assiette de charcuterie en moins d’une heure. Las d’attendre l’addition, j’ai fini par laisser un billet de dix, même si l’addition indiquait 11,4 €.

Bar Lounge, Aéroport de Blagnac, Toulouse

Critique : Bar Lapérouse. Velours, Quai Grands Augustins. Gastronomique.

Critique : Bar Lapérouse. Velours, Quai Grands Augustins. Gastronomique. dans Bars & Cafés Bar-Lap%C3%A9rouse-1

Ancien hôtel particulier datant du XVIIIème siècle, Lapérouse fut un marchand de vins avant de devenir dès le début du XXème siècle, un restaurant gastronomique fréquenté par l’intelligentsia française. Longtemps connu pour abriter le temple de la gastronomie française, les 3 étoiles du guide Michelin sont désormais de l’histoire ancienne et l’adresse peine à redresser la barre.

Pour redorer cette adresse qui périclite depuis plusieurs années, la Maison a décidé d’ouvrir un bar à la fin de l’année 2011 afin de faire découvrir aux parisiens ce restaurant-musée. Le salon Velours est magnifique, le décor est d’origine et n’aura pas profité aux mains d’un Garcia. Les plafonds bas sont ornés de peintures chères à ces hôtels particuliers, des statues Napoléon III et un mobilier « retour d’Egypte » rendent la pièce feutrée. Belles glaces et bibliothèque en bois en sus. Sans oublier les confortables fauteuils en velours rouge.

Bar-Lap%C3%A9rouse-2 dans Luxe

La carte. Très onéreuse avec des apéritifs à 15 € (martini, pastis, portos), des coupes de champagne à 20 € et des sodas à 6 €. Inutile de se rabattre sur les thés à 10 € ou le café à 8 €, ils sont aussi chers que dans les palaces. Du côté des cocktails, comptez 18 € pour déguster l’une des créations du barman. Quant à la carte des vins, elle est d’une maigreur à faire pâlir le quidam. En blanc : Chablis ou Pouilly. En rouge : Côte de Blaye. On aurait préféré pouvoir se délecter de vins plus recherchés que ceux qu’on trouve dans n’importe quel bistraque de quartier (12 € le verre).

La dégustation. Délicieux porto servi dans un verre tulipe et cocktail Kate fort réussi, à base de gin et de liqueur d’abricot. Les gougères au fromage accompagnent idéalement cet apéritif.

La clientèle. Absente, uniquement constituée des clients passant par la case « champagne » avant d’aller diner au restaurant.

Faut-il y aller ? Les salons feutrés sont agréables à la saison morne, moins lorsque l’été pointe le bout de son nez. Les cocktails sont réussis mais les prix sont trop élevés.

Lapérouse, 51 Quai des Grands Augustins, Paris 6

Critique : Café Le Tourville. Belle terrasse, Ecole Militaire.

Critique : Café Le Tourville. Belle terrasse, Ecole Militaire. dans Bars & Cafés cafe-le-tourvill

A la recherche d’une belle terrasse ensoleillée à l’écart des spots touristiques, l’Ecole Militaire est le lieu tout trouvé pour s’épargner les mauvais bouibouis et leurs menus touristiques. Direction le Café de Tourville qui jouit d’une belle terrasse ensoleillée.

Carte, service et clientèle très Costes mais prix relativement légers. A déjeuner, une honnête formule plat/dessert/café imposée s’affiche à 15 €. Ce jour là, ce fut une belle brochette de poulet accompagnée de riz et sa sauce indienne qui régala notre palais. Un petit pot de crème au chocolat finit de nous sustenter. Rien d’exceptionnel dans cette cuisine certes, mais le rapport qualité prix/terrasse y est tout de même excellent.

Faut-il y aller ? Naturellement, il serait dommage de ne pas profiter des rares rayons de soleils enjolivant la capitale lorsque notre emploi du temps nous le permet.

Café Le Tourville, 43 Avenue de la Motte-Picquet, Paris 7

Critique : 3PC, 3 Pièces Cuisine. Bar formica quartier Rome.

Critique : 3PC, 3 Pièces Cuisine. Bar formica quartier Rome.  dans Bars & Cafés 3PC

Rendez-vous des 25-30 ans du quartier Rome, le 3 Pièces Cuisine – 3PC pour les intimes – offre un instant de détente bien sympathique après une dure journée de  labeur.

La carte. Des cocktails à environ 6 € et des plats classiques pour se sustenter (hamburgers et clubs à 10-12 €).

Mais aussi ? Des jeux de sociétés où vos voisins de table n’hésiteront pas à vous inclure dans la partie. Le 3PC est finalement l’endroit idéal pour rencontrer des gens et en faire votre deuxième maison si vous habitez dans le coin. Peut-être est ce le charme du bar en formica resté intact ou simplement le service à la cool ?

3PC, 25 rue de Cheroy, Paris 17ème

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