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Critique : Bar de l’Hotel California. Piano bar hors du temps.

Critique : Bar de l'Hotel California. Piano bar hors du temps. dans Bars & Cafés hotel-california-rue-de-berri

Dans la jungle des bars d’hôtels parisiens, certains se distinguent par leur ambiance et leur service. L’atmosphère recherchée est toujours la même : une ambiance surannée légèrement neurasthénique où le son du pianiste vous rappelle à vos années passées. Et un verre de vin à la main pour exercer un pouvoir amnésique sur votre journée de travail acharné. L’hôtel California, gentiment désuet, fait partie de ces lieux hors du temps refusant les diktats de la mode et assumant pleinement le parti du luxe intemporel.

La carte. Pas très cher pour un hôtel installé à deux pas des Champs-Elysées. Verres de vin à 6,5 – 8 €, coupe de champagne à 13 € et sodas à 5 €. Le bar propose également une petite restauration, quoique quelconque, à base de club sandwiches (12 €), burgers (13 €) ou autres plats plus élaborés.

Les cocktails. Exécutés d’une main de maitre par le barman, ils peuvent se déguster avec quelques tranches de foie gras. Quelle joie de pouvoir siroter un Grasshopper (Get 27, crème de cacao blanc et crème fraiche) devant la fausse cheminée au son de la vraie chanteuse jazzy. Tous les soirs, les mélodies du piano s’entrecroisent avec celles des conversations. Oh que j’aime ces plaisirs nocturnes !

Hôtel California, 16 rue de Berri, Paris 8

Critique : Le Comptoir Général. Paris 10. Canal Saint-Martin.

Critique : Le Comptoir Général. Paris 10. Canal Saint-Martin. dans Bars & Cafés Comptoir-G%C3%A9n%C3%A9ral-Paris-1

En voilà une adresse qui a du chien. L’ambiance délicieusement alternative ravive mes pensées et me rappelle mon séjour passé à La Havane. Quelques chaises de récup, des fauteuils moelleux et des tables en Formica plantent le décor de ce café d’un autre temps.
Les lustres à l’entrée et le couloir marqué au tapis rouge semblent décorer un lupanar  des années 20. L’été, les patios vous transportent dans le charme désuet d’une maison de campagne ou d’un entrepôt désaffecté reconverti en loft.

La carte. Des cocktails torpillant la jeunesse bobo du 10ème comme ce Secousse (7 €) relevé à la vodka ou encore ce ti punch (5 €) vous assommant un cubain. Vous risquez de finir la soirée sur les rotules à chercher désespérément le Che.

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Pour les petites faims, le Comptoir nous surprend là ou ne l’attend pas en servant des bobuns ; ces spécialités vietnamiennes à base de vermicelles, de soja, de bœuf et de crudités.

Faut il y aller ? Oh que oui, ce joyeux melting pot se découvre après avoir franchi le long chemin dérobé menant au Comptoir. Une adresse en or !

Le Comptoir général, 80 rue de Jemmapes, Paris 10

(face au canal Saint-Martin)

Critique : Hôtel Cristal, Cannes. Excellente cuisine en terrasse.

Critique : Hôtel Cristal, Cannes. Excellente cuisine en terrasse. dans Coups de coeur Hotel-Cristal-Cannes-1

Trouver une bonne adresse de restaurants à Cannes, relève du parcours du combattant. Depuis la fermeture de ma deuxième maison – le restaurant le Côte d’Azur – aujourd’hui récupérée par la pharmacie anglaise qui en a fait son annexe, je peine à trouver des adresses convenables. Si vous avez des bons plans, n’hésitez pas à m’en faire part. En attendant, je me rabats sur l’Hôtel Cristal qui propose une cuisine inventive, de qualité et à prix raisonnables.

L’Hôtel cristal propose une formule déjeuner qui fait courir le tout Cannes. Les habitués sont ici dans leurs petits souliers, les trois quarts des tables sont d’offices réservés avant le début du service. Certaines ont même une pancarte dactylographiée gravée au nom du client, preuve de leur assiduité.

La formule. Plat du jour à 14,4 € et plat/dessert à 17,7 €. Chaque jour, le restaurant propose deux plats et deux desserts. Ce choix restreint lui permet d’assurer une qualité optimale et une fraicheur exceptionnelle en fonction des produits du marché.

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Les plats. Raffinés, dignes parfois d’une carte de restaurant étoilé. Les portions ne sont certes pas très généreuses mais la qualité est  toujours au rendez-vous.

Le service. Vaut mieux ne pas être pressé. Il faut compter près d’une heure et demie pour déjeuner car la serveuse, seule en terrasse, est rapidement débordée.

Faut-il y aller ? Absolument, mais je vous en prie, gardez cette adresse pour vous.

Hôtel Cristal, Cannes, 15 Rond-point Duboys d’Angers, Cannes

à l’angle de la rue Moliere

Critique : Café Serpente. Chartres cathédrale. Lorsque le vilain canard devient princesse.

Critique : Café Serpente. Chartres cathédrale. Lorsque le vilain canard devient princesse. dans Coups de coeur Serpente-Chartres

Voici une bien belle histoire. Tout a commencé lorsque j’ai publié le 7 Août 2009, un article sur le Bistrot de la Cathédrale, où je comparais le dit bistrot au Café Serpente, juste en face, en disant que le premier était bien meilleur que le second. J’accusais même le Café Serpente de servir un tartare, plus que baveux. J’avoue y être aller un peu fort. Ces belles paroles me valurent les échanges acerbes suivants :

  • M. Eric Bernard, Directeur du Café Serpente, le 3 septembre 2009

« Dès que vous passez à Chartres, ayez le courage de passer me voir, c’est trop facile de se cacher derrière l’écran de votre ordinateur. Le vrai courage c’est face au gens, ce n’est pas à la portée de tout le monde. »

  • M. Eric bernard, Directeur du Café Serpente, 25 Mai 2010

« J’aimerais bien rencontre le personnage qui a fait l’article. Tel moi merci. »

  • Gastro, un serveur au Café Serpente, 11 Février 2011

« Moi le serpente j’y suis passé, c’est très sympathique dans l’esprit brasserie salon thé. On a à faire à des gens bosseurs qui ne se prennent pas la tête, c’est sûrement la raison qui fait que vous, messieurs, vous ne vous sentez pas à votre place… »

  • Gastro, un serveur au Café Serpente, 22 Mars 2011

« Alors la prochaine fois que vous venez à Chartres, passez par chez nous et osez vous présentez car aujourd’hui il est devenu simple d’établir des critiques afin d’influencer une certaine population. »

Chartres dans Restaurants

D’humeur facétieuse, j’ai voulu revenir au Café Serpente, par pure conscience professionnelle. Et réessayer en particulier, leur tartare. Le rendez-vous fut pris, un soir d’Avril 2012. Première impression : la déco a subi un lifting bénéfique et le salon de thé s’est émancipé en véritable restaurant. Seul regret, la disposition des tables qui ne fait pas la part belle aux couples. Vaut mieux être en groupe, car impossible sinon de pouvoir profiter de la vue sur la cathédrale (la table en entrant à droite n’est réservée qu’aux grandes tablées).

La carte. Prix très parisiens avec un steak tartare à 16,5 € et des plats de brasserie à 16-18 €. Les desserts oscillent entre 6,7 et 7,9 €.

Les plats. Je suis admiratif, mes odieuses critiques sur le tartare ont été écoutées religieusement : le tartare qui me fut servi ce soir-là fut tout simplement excellent. Assaisonnement équilibré, frites croustillantes et belle assiette. A. avait quant à elle pris le plat du jour, il fut tout aussi bien cuisiné.

Le service. Aimable et souriant.

Faut-il y aller ? Et bien, oui. Les plats sont réussis, le cadre sympathique et les serveurs, contents d’accueillir leurs clients français et étrangers. Sans oublier la terrasse au pied de la cathédrale et sa superbe vue. Je ferai donc acte d’apostasie en abandonnant cette idée pourtant bien ancrée dans la tête des chartrains : le café Serpente est une bonne adresse.

Café Serpente, 2 Cloître Notre-Dame, Chartres

Critique : Au coin de la rue. Toulouse. Pargaminières et Valade. Excellent.

Critique : Au coin de la rue. Toulouse. Pargaminières et Valade. Excellent. dans Coups de coeur Au-coin-de-la-rue-Toulouse-1

A deux pas de la Place Saint-Pierre, se trouve un excellent restaurant à l’angle des rues Pargaminières et Valade. Il n’en fallait pas plus pour nommer ce restaurant, « Au coin de la rue ». A déjeuner, le bistrot propose une formule au rapport qualité/prix imbattable.

Le cadre. Ambiance bistrot à l’intérieur avec son parquet en bois sombre, et petite terrasse forte agréable dès que le soleil pointe le bout de son nez.
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La formule. Plat du jour à 9 €, E/P ou P/D à 12 € et trio E/P/D à 14 €. En entrée, le foie gras fut une agréable surprise. La spécialité de la région avait du goût, accompagnée d’une salade bien assaisonnée et d’un pain toasté au seigle croustillant. La bavette qui le suivait continua sur la même lancée. Généreuse et tendre, elle fut accompagnée de pommes de terres fondantes et d’une sauce aux échalotes à tomber par terre.

Faut-il y aller ? Absolument, les produits sont de bonne facture, les prix tout à fait abordables et la terrasse, bien agréable en été. Courez-y !

Au coin de la rue, 2 rue Pargaminières, Toulouse

Critique : Rooftop bar au Lounge View Novotel Montparnasse Vaugirard.

Critique : Rooftop bar au Lounge View Novotel Montparnasse Vaugirard. dans Bars & Cafés

Crédit Photo : http://dismoiou.fr/p/fra/paris/thuG4J/lounge-bar-view-novotel-paris-vaugirard-montparnasse

Paris connait depuis le début de l’été un climat digne d’un plateau irlandais : averses éparses, rayons de soleil sporadiques et températures automnales. Alors dès qu’une journée s’annonce estivale, les parisiens prennent d’assaut les terrasses en réservant tout azimut. Je voulais ainsi réserver une table au Rooftop du Holiday Inn Odéon pour jouir d’une vue à couper le souffle sur le quartier Saint-Germain. Malheureusement, le spot était déjà complet. Têtu comme une mule, je ne voulais pas renoncer à mon rooftop. Le Holiday Inn fut donc troqué contre le Novotel Vaugirard Montparnasse.

La vue est certes moins belle que dans le quartier Latin. Le panorama porte les stigmates de la politique architecturale du XVème arrondissement ; beaucoup de tours et de bâtiments construits à la va-vite et au design bâclé. Mais la Tour Eiffel joue la vedette dans ce décor digne d’un plateau de cinéma.

La terrasse. Des tables et chaises haut perchées pour pouvoir contempler la vue et un éclairage verdâtre pour habiller ce balcon en enfilade. Le décorateur aurait pu cependant s’éviter de garnir le sol d’une hideuse et kitchissime pelouse en plastique.

La carte. Tout à fait raisonnable avec des cocktails à 12 €, des verres de vins à 6-10 € et des sodas à 6 €. Des planches de charcuterie et sushis sont également disponibles pour combler les petites faims d’après-midi (15-20 €).

Les cocktails. Gin tonic et mojito bien préparés.

Faut-il y aller ? Oui l’endroit est calme et il y a  toujours de la place. Le quartier est un peu excentré (proche de la station Vaugirard), mais la vue mérite bien ce petit détour.

Lounge View au Novotel Montparnasse Vaugirard, 257 rue de Vaugirard, Paris 15

Ouvert jusqu’à 1h du matin, uniquement à la belle saison (à préciser)

Critique : Rooftop 43, Holiday Inn Odéon. Plus belle vue de Paris.

Critique : Rooftop 43, Holiday Inn Odéon. Plus belle vue de Paris. dans Bars & Cafés Rooftop-43-Holiday-Inn-1

Je comptais garder jalousement cette adresse dans mon répertoire, pensant naïvement que les autres happy few en feraient de même. Mais à l’ère du numérique, les bruits courent très vite sur la toile et de beaux champs de coquelicots à l’abri des curieux peuvent rapidement se transformer en champ de bataille. Cette « information de masse » aura tué certains endroits devenus infréquentables. Le patio du Bistrot des Dames, le Jardin du Petit Palais, la cour intérieure de l’Hôtel de l’Abbaye, le fabuleux point de vue – Place Catalogne – où admirer le feu d’artifice du 14 juillet … autant de lieux où il est devenu difficile voire impossible d’obtenir une place.

Rooftop-43-Holiday-Inn-2 dans Coups de coeur

Puisque l’effort est vain, je vous livre une de ces adresses qui deviendra votre nouveau point de chute : le rooftop du Holiday Inn Notre-Dame, en plein cœur du quartier Saint-Germain-des-Prés.

Les rooftops sont à la mode dans le monde entier et il faut dire que Paris est très en retard dans ce domaine. Il y a bien le 7th à Montmartre, le Georges au Centre Pompidou ou encore Noura à l’Institut du Monde Arabe, mais aucun n’offre vraiment de vue à couper le souffle.

Rooftop-43-Holiday-Inn-3 dans Rooftops

Le rooftop. Installé au 9ème et dernier étage de l’hôtel Holiday Inn, entre Saint-Michel et Odéon, le toit-terrasse offre la plus belle vue parisienne du moment. Vue sur les toits des immeubles du Vieux Paris, les cheminées couleur ocre se mariant au soleil rasant, et panorama sur tous les principaux monuments de Paris. La quintessence même du romantisme, l’essence de la Dolce Vita à la parisienne en quelque sorte !

La carte. Raisonnable pour ce genre d’adresses. Cocktails à 13€, verres de vin à 5-6 € et bouteilles à 25-35 €. Planches de charcuteries à 15 €.

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L’expérience. Un délicieux verre de Colombelle (5 €) accompagné d’une assiette – un peu décevante – de jambon et de fromage (15 €), et s’ensuit des conversations à n’en plus finir devant une vue époustouflante.

La clientèle. Ne tombant pas dans le cliché du snobisme parisien, étonnant.

Faut-il y aller ? Nous risquons fort de nous y croiser.

Bar le 43, Hôtel Holiday Inn, 4 rue Danton, Paris 6

uniquement sur réservation

Critique : Théâtre Huchette – Ionesco. La cantatrice chauve.

Critique : Théâtre Huchette - Ionesco. La cantatrice chauve.  dans Coups de coeur Th%C3%A9%C3%A2tre-de-la-Huchette-Ionesco

Comme tout bon parisien, il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie le spectacle Ionesco au Théâtre de la Huchette. Montées en 1957, les pièces « La cantatrice chauve » et « La Leçon » se jouent sans interruption dans ce théâtre du quartier Saint-Séverin. La salle n’est pas bien grande – tout juste une cinquantaine de places – mais accueille chaque soir une majorité de touristes, grands fervents de la langue française.

Le spectacle. Ces deux pièces représentent sans doute l’apogée du théâtre de l’absurde, avec des textes d’une très grande finesse montrant la vacuité des conversations mondaines et la superficialité des relations humaines. Les phrases verbeuses s’enchainent et les échanges fielleux tournent rapidement au non-sens, pour le plus grand plaisir des spectateurs. La taille réduite de la salle permet au spectateur de s’immerger rapidement dans ces histoires abracadabrantesques sans que jamais le rythme ne faiblisse. Mention spéciale aux acteurs qui brillent par leur interprétation.

La clientèle. Principalement étrangère, ne comprenant pas un piètre mot de la représentation et échappant à la subtilité de Ionesco. Une maitrise imparfaite de la langue de Molière prive les spectateurs de l’essence même de la pièce. Les touristes semblent ne pas percuter les répliques les plus saignantes « Touche la mouche, mouche pas la touche », « Sainte Nitouche touche ma cartouche ».

Faut-il y aller ? Bien sûr. Les places ne sont certes pas données mais le Théâtre de la Huchette présente un bijou de la culture française. Espérons seulement que les menaces répétées d’expulsion ne soient que fleurette et que le spectacle Ionesco survivra aux spéculations immobilières.

Théâtre de la Huchette, 23 rue de la Huchette, Paris 5

place à 23 €

Critique : Steakhouse Knickerbocker Bar and Grill. New York. Best steakhouse.

Critique : Steakhouse Knickerbocker Bar and Grill. New York. Best steakhouse. dans Coups de coeur Knickerbocker-Steakhouse-NYC-1

Dommage de faire un tour à New York sans s’attabler à un des fameux steakhouses de la ville. Certes, les adresses ne manquent pas mais il est parfois difficile de trouver de bonnes maisons qui proposent des prix relativement raisonnables. En voici une, à quelques pas du Washington Square Park : le Knickerbocker Bar and Grill.
Knickerbocker-Steakhouse-NYC-2 dans New York

La déco très far West donne le « la » dans cet antre de la bonne viande où les côtelettes et autres t-bones sont servis avec générosité. Pour une vingtaine de dollars vous dégusterez une viande tendre et saignante de bœuf. Et pour environ 40 $, un t-bone dont vous vous souviendrez encore dans dix ans. C’est peut-être ça le rêve américain …

Knickerbocker Bar and Grill, 33 University Place (8th/9th Streets), New York

Live jazz music on Friday and Saturday nights after 9:30 p.m

Les terrasses qui feront l’été 2012. Sélection.

Ante Prima

Les terrasses qui feront l'été 2012. Sélection. dans Coups de coeur ante-prima

L’hôtel particulier qui abrite la boite de production de Luc Besson dispose d’une belle cour-jardin où les habitués viennent déjeuner sous les doux rayons de soleil. Buffet à volonté à 25 € aux influences méridionales. Pour espérer décrocher une table, venir tôt (midi pétante) ou en fin de service (vers 14h).

Ante Prima, 137 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8

Holiday Inn Notre-Dame/Odéon

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Inauguré l’année dernière en toute discrétion, le petit hôtel du quartier Saint-Germain dispose d’un rooftop avec une vue à couper le souffle donnant sur les toits de Paris Possibilité de grignoter en se prenant pour un Ratatouille de la gastronomie, mais accès uniquement sur réservation.

Holiday Inn Notre-Dame, 4 Rue Danton, Paris 6

Moon Roof

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Après des années de tourmentes, les docks en Seine/Cité de l’Architecture se préparent à accueillir – dès la fin Mai – la clique du Baron pour faire revivre ce lieu si longtemps désaffecté. Au menu, un rooftop immense où déjeuner puis clubber le soir venu. A coup sûr, le hot spot de cet été 2012.

Moon Roof, 34 Quai d’Austerlitz, Paris 13

Le Safran

safran dans Terrasse / Jardin

L’hôtel Hilton – Arc de Triomphe, ouvert en 2004, doit son intérieur au célèbre décorateur Jacques Garcia qui s’est inspiré du style Art Déco pour faire vivre cet hôtel de standing. Le restaurant, installé dans un patio Andalou, offre un coin de paradis à deux pas du Parc Monceau. Cuisine de qualité et adresse peu connue des parisiens.

Le Safran, 51-57, rue de Courcelles, Paris 8

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