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Critique : Cercle Clichy. Cercle de jeux, billard et poker. Belle Epoque.

Critique : Cercle Clichy. Cercle de jeux, billard et poker. Belle Epoque.  dans Bars & Cafés Cercle-Clichy

Les Cercles de jeux, quoi que méconnus des parisiens, sont souvent associés à une image sulfureuse de blanchissement d’argent et d’acoquinement. Pourtant, il suffit de franchir la porte de ces maisons pour découvrir un monde parallèle à mille lieux des habituels bars de la capitale.

Une fois membre, le Cercle Clichy dévoile ses joyaux architecturaux : des plafonds démesurés datant du début du siècle, des candélabres diffusant une lumière mordorée, un beau carrelage au sol et des murs abimés par des années de clopeurs venus s’en griller une entre deux parties de cartes.

Aujourd’hui les habitués viennent pour jouer au Poker au beau milieu de la nuit ou pour une partie de billard improvisée. Les prix sont raisonnables et les boissons chargées d’alcool. Un point de chute idéal de fin de soirée puisque l’établissement ne ferme qu’à l’aube.

Cercle Clichy, 84 rue de Clichy, Paris 9ème

Critique : Restaurant First Boudoir, Hôtel Westin. La Fourchette. Paris.

Critique : Restaurant First Boudoir, Hôtel Westin. La Fourchette. Paris. dans Coups de coeur First-Westin-1

J’ai longtemps été suspicieux quant aux offres alléchantes proposées par La Fourchette. Des -30 à -50% à tire larigot ne sont généralement pas très rassurants ; le restaurant peinerait-il à remplir sa salle ? Alors lorsque vous découvrez que Le First, restaurant du grand hôtel Westin, brade à moitié prix ses déjeuners du samedi midi, vous craignez l’apocalypse. Pourtant, croyez-moi, le repas fut superbe. Récit en images et en prose.

Le lieu. Déco signée Garcia avec de confortables banquettes en velours pourpre, une moquette triple épaisseur et des tables laquées noir nappées. La salle propose une agréable vue sur les arcades de la rue de Rivoli et sur le jardin des Tuileries. En été les tables poussent jusqu’au patio serein de l’hôtel.

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La carte. Des prix à marge très confortables : entrées à 12-20 €, plats entre 30 et 40 €, desserts à 10-15 €. On comprend mieux que le restaurant soit déserté le midi avec des prix si salés. Mais devant cette avantageuse promotion (-50 % ce jour là), les clients se lâchent et commandent sans hésiter le trio E/P/D.

Les plats. Nous commençons ce repas avec une belle entrée : un œuf mollet installé sur son socle de pâte sablée et jouant l’équilibre sur un lit de champignons. La cuisson de l’œuf est parfaite, les saveurs jouent l’accord parfait. Rien à redire.

Continuons ce beau prélude par des plats tout aussi réussis : un dos de cabillaud et une poule noire. Là encore, la cuisine est précise, sans fioriture et tout simplement très bonne. Le poisson est en particulier fondant, filant dans la bouche comme un ru à travers une montagne escarpée.

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Les desserts. Une trilogie de glaces changeant de l’éternel Bertillon et une profiterole au chocolat revisitée, où la pâte à choux parallélépipédique laisse découvrir une crème pâtissière au chocolat légèrement acide, surplombée par une boule de glace vanille. On n’est plus vraiment dans la définition de la profiterole stricto sensu, mais l’innovation a du bon.

Les liquides. Le début de nos chimères peut-être : verres de Chablis quoi qu’excellents facturés à prix palaces (12 € le verre) et cafés à prix d’or noir (6 €) servi avec une mignardise proposée à discrétion.

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L’addition. La promotion est déduite avec toute discrétion pour le payeur. Jamais n’aura été prononcé le mot vulgaire « La Fourchette », pas même à notre arrivée. La serveuse aura donc eu le tact de ne pas s’épancher sur cette formule discount.

Les quatre verres de vin plombèrent certes l’addition mais nous nous en sortîmes pour 115 € avec la réduction  de -50%, au lieu de 180 €. Avec une entrée, un plat, un dessert, 2 verres de vin chacun et un café, 57,5 € est un prix tout à fait en accord avec la qualité des plats.

Faut-il y aller ? Avec la promotion, sans aucun doute. De quoi fêter un événement sans finir dépouillé de ses derniers billets.

Le First – Hôtel Westin, 234 rue de Rivoli, Paris 1er

Critique : La Cantine des Grands. Versailles.

Critique : La Cantine des Grands. Versailles.  dans Coups de coeur Cantine-des-Grands-Versailles-1

Bonne pioche versaillaise avec cette cantine installée sur la Place du Marché. L’idée a germé de la famille Renaud, dont le frère Sébastien possède déjà L’Aparthé rue Sainte-Geneviève. Cette fois-ci, c’est la sœur Carole qui est aux commandes de cette cantoche sympathique. La cuisine est de bonne aloi et la déco pour le moins originale.

La salle. Très école publique des années 60 avec ces tables et chaises en bois, sa marelle au sol et son tableau noir accroché au mur. Au niveau du service, on retrouve les éternels verres Duralex, les brocs en plastique et les sacs à goûter pour servir le pain.
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La carte. Elle est distribuée au format cahier d’école et propose des salades copieuses (14 €), des carpaccios (12,8 €), des tartares (13,8 €) et quelques plats cuisinés (pièce du boucher, saumon, etc.). Les desserts sont faits maison (6-7 €).

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Les plats. Excellente pièce du boucher (14 €) servie avec frites croustillantes, tout comme le tartare bien préparé. Les desserts sont particulièrement succulents, comme cette tarte Nutella banane ou encore ce café gourmand vraiment … gourmand.

Faut-il y aller ? Evidemment !

La Cantine des Grands, 2 Rue André Chénier, Versailles

sodas à 3,8 €

Critique : Abrikossof АБРИКОСОВБ. Restaurant St Petersbourg.

Critique : Abrikossof АБРИКОСОВБ. Restaurant St Petersbourg. dans Coups de coeur Abrikossof-St-Petersburg-1

Il serait dommage de passer à Saint-Pétersbourg sans goûter aux spécialités locales. Le restaurant Abrikossof se propose de vous présenter un échantillon de la gastronomie russe en une seule soirée, dans un cadre cosy et feutré. Installé sur la belle Perspective Nevsky, le restaurant joue la carte du bois avec ces tables et boxes permettant de s’aller aux confidences.

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La carte. Un bœuf Stroganov (480 RUB) tout simplement délicieux avec ses pommes de terre finement écrasées, tout comme ses œufs de limbes servis avec du pain baguette, des oignons et de la crème fraiche (380 RUB).

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Faut-il y aller ? Vu la difficulté de trouver à Saint-Pétersbourg un restaurant correct à prix plutôt raisonnables, il ne faudrait surtout pas s’en priver.

Abrikossof (РЕСТОРАН АБРИКОСОВБ), Nevski Prospect 40, Saint-Pétersbourg

Critique : EN Japonese Brasserie. New York.

Critique : EN Japonese Brasserie. New York.  dans Coups de coeur EN-Japonese-Brasserie-NYC-2

Les restaurants japonais sont légions à New York. L’un d’entre eux m’avait cependant particulièrement marqué l’année dernière : le EN Japonese Brasserie.

La déco. Mélangeant habilement le charme épuré japonais et le design newyorkais, les grands volumes sont maitrisés avec des tons chauds et des branchages enguirlandés pour donner plus d’épaisseur et de conviction au lieu.

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Le Menu Soyo Kaze. Une ode à la cuisine nippone très structurée et formidable, déclinée en 7 plats. Pour 65 $, le bal des plats s’enchaine à un rythme diaboliquement bien orchestré. De bonnes découvertes, des saveurs multiples et une présentation toujours très sobre sans fioriture mais ingénue. En guise d’exemple, nous avons pu déguster des sashimis, des « stone grilled organic chicken » ou encore du « warm soba ».

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Le service. Très convenant, n’hésitant pas à s’embarquer dans de longues tirades pour expliquer la composition de chaque plat.

Réservation obligatoire, sur internet via le site Open Table si vous êtes terrorisés à l’idée d’appeler par téléphone en anglais.

Faut-il y aller ? Absolument, réservez avant votre départ pour être sûr d’avoir une table !

EN Japonese Brasserie, 435 Hudson Street, New York

Critique : Gusto, restaurant italien. Paris 7 Grenelle.

Critique : Gusto, restaurant italien. Paris 7 Grenelle. dans Coups de coeur Gusto-Grenelle-1

A. m’a fait découvrir ce charmant petit restaurant italien : il Gusto. Installé au beau milieu du 7ème arrondissement, à quelques pas du Champs de Mars, le restaurant nous fait découvrir des plats italiens simples et bon marché.

La salle. Dans l’esprit typique d’une trattoria napolitaine, tout n’est pas parfait et la déco est faite de bric et de broc : faux murs en pierre apparentes, lustres et grisons suspendus aux esses. Le restaurant joue le double concept resto/épicerie mais n’accueille malheureusement pas beaucoup de tables. Pour faire face au succès rencontré, le restaurateur a même décidé d’ouvrir récemment un deuxième Gusto de l’autre coté de la rue.

La carte. Entrées à 12 € (mozzarelle, bresaola, antipastis), pizzas à 12 € et plats plus sophistiqués : carpaccio aux légumes grillés au parmesan (14 €) ou encore médaillons de veau (16-18 €). Les desserts s’affichent également à prix doux : tiramisu et panna cotta à 6 € par exemple.

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Les plats. De délicieux antipastis pour débuter ce « pranzo », accompagnés d’une bouteille de rouge Néro Avola, dans les 20 €. Se suivent les excellentes pizzas et les pâtes bien « al dente ».

Le service. Génial et emprunt de chaleur méridionale avec des serveurs mélangeant la bougonnerie avec de la gentillesse. Le repas s’achève par un verre de Limoncello offert par la maison et un doux morceau de guitare joué par le cuistot.

Faut-il y aller ? Comment ne pas succomber au charme de l’Italie en plein Paris, rive gauche …

Gusto, 199-218 rue de Grenelle, Paris 7

Critique : Bar de La Gare Muette. Branché et pas cher.

Critique : Bar de La Gare Muette. Branché et pas cher. dans Bars & Cafés la-gare

Le bar de la Gare fait figure d’exception dans le paysage de la branchitude parisienne. Située dans l’ancienne Gare de La Muette, le lieu pratique des prix fort raisonnables et propose en sus un cadre agréable et design. Repères à fils à papa du 16ème, le bar s’apprécie à la morte journée : le dimanche soir.

L’ambiance. La musique lounge plante le décor de cette atmosphère entre chien et loup rendue par un éclairage mordoré. Le sol est entièrement boisé et l’imposante bibliothèque en métal exhibe quelques objets chinés comme ces patrons d’horloges.

La carte. Rassurante avec des prix plutôt modérés pour ce genre d’adresses. Cocktails à 10,5 € et clubs sandwiches à 15 €. De quoi se sustenter un dimanche soir lorsque le frigo crie famine.

La dégustation. Le club chèvre (13 €) arrive rapidement avec ses grosses frites. L’idée de remplacer le poulet par du chèvre est tout à fait brillante. La salade d’accompagnement est excellente et les frites croustillantes. Le repas s’accompagne d’une crémeuse Pina Colada ou d’un kir cassis à 6 €. Il n’y aura eu que le dessert qui plomba l’addition : 11 € pour une charlotte banane, certes correcte mais quasiment aussi chère qu’un plat.

Le service. Attentionné et cordial.

Faut-il y aller ? Certainement, le quartier de la Muette ne possède pas beaucoup d’adresses de ce genre : à la fois bon marché, branché et bon. Qu’il est agréable de se sentir à Paris et de remarquer que même un dimanche soir, les gens ne peuvent s’empêcher de sortir !

Le Bar de La Gare, Chaussée de La Muette, Paris 16

Critique : Bar du Shangri-La. Luxe chiadé.

Critique : Bar du Shangri-La. Luxe chiadé. dans Bars & Cafés Shangri-la-Bar-2

J’aime me délecter de l’intemporalité des bars d’hôtels, installé dans des alcôves douillettes à siroter des nectars en tout genre. Le Shangri-La, mon nouveau palace de proximité, aspire à ces considérations métaphysiques.

Le charme de cet hôtel particulier montre l’ironie de l’Histoire. Fin XVIIIème, la France raffole des chinoiseries et désire décorer ses salons de vases, meubles et autres bibelots en tout genre. Près de deux siècles plus tard, l’Empire du milieu décide de racheter un Hôtel particulier Napoléon sur les terres françaises. La boucle est bouclée et le résultat est impeccablement réussi.

Le bar. Revêtu de tentures et de pertuisanes accrochées aux murs comme pour rappeler une tente où Napoléon aurait élaboré une stratégie militaire en plein milieu de terres arides. Treillis de jardin et trompe l’œil ajoutent une fraicheur toute particulière à cette petite pièce n’accueillant pourtant que sept tables.

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La carte. Impressionnante, vertigineuse même avec des cocktails à 25 €, des sodas à 12 € ou encore des verres de vin à partir de 16 €. Les prix sont grisants.

La prestation. Service en grande pompe, rodé aux clients exigeants. Le verre de Sauternes bien que cher n’avait pas grand intérêt. Soyons clair, le Shangri-La, tout comme les autres palaces parisiens appliquent des prix déraisonnés pour une qualité somme toute assez moyenne. Mais il est parfois difficile de résister au charme du service à la française et à la beauté de ces lieux chargés d’histoire.

Bar du Shangri-La, 10 Avenue d’Iena, Paris 16

Critique : Bistrot Vivienne. Excellente adresse.

Critique : Bistrot Vivienne. Excellente adresse. dans Coups de coeur Bistrot-Vivienne-1

Paris regorge de bons bistrots. La semaine dernière j’ai testé l’un d’entre d’eux, à l’angle de la Galerie Vivienne et de la rue des Petits Champs. Le Bistrot Vivienne bénéficie d’un cadre idéal et se compose de deux salles séparées par l’entrée de la galerie du même nom.

La déco. Très classique avec ses chaises de bistrot, son parquet en bois, ses couleurs tamisées et son mur de bouteille vous conseillant de boire sans retenue.

La carte. Prix corrects avec un filet de bar à 19,5 €, un pavé de cabillaud à 23 €, un tartare à 17,5 € ou encore un filet de bœuf à 28 €. Les appétits plus légers se tourneront vers la salade périgourdine à 17,5 € ou encore l’assiette végétarienne à 14,5 €.

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Les plats. Notre commande fut symétrique avec ces deux magrets de canard rôti, accompagnés de pommes grenailles et champignons de saison (18,5 €). La viande fut tendre, la cuisson rosée parfaite. Les pommes de terre étaient fondantes et la sauce ravivait la bête.

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Les desserts. Trop chers quoi qu’on en dise : mini babas italiens au rhum et crème brulée à 8,5 €, mousse au chocolat noir à 8 € ou encore crêpes à 7,5 €. Il vaut mieux alors prendre un café gourmand (9,5 €) qui pour une fois n’est pas une sombre arnaque. Les quatre desserts permettent d’avoir un bel éventail de toute la carte dans des quantités plus que raisonnables. Le café gourmand est ainsi un excellent prétexte pour découvrir tous les desserts de la carte et en admirer la qualité.

Le vin. Quelques bouteilles dans les 20-24 € puis d’autres dépassant allégrement les 30 €. Notre magret fut accompagné d’un Brouilly AOC – Chateau de Corcelles à 27,5 €.

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Faut-il y aller ? L’addition est un poil chère, mais le Bistrot Vivienne est une agréable surprise. Une telle adresse aurait pu s’endormir sur les lauriers de sa réputation, maraudant les touristes égarés. Au lieu de cette triste destinée, le Bistrot Vivienne nous propose une cuisine de qualité, généreuse et bien servie.

Bistrot Vivienne, 4 rue des Petits Champs, Paris 2

Critique : Café Bivouac, Hôtel Napoléon. Avenue Friedland. Bonne pioche.

Critique : Café Bivouac, Hôtel Napoléon. Avenue Friedland. Bonne pioche. dans Bars & Cafés 1140786624_Cafe%20Bivouac%20Hotel%20Napoleon%201

Certaines adresses mériteraient d’être connues et je suis toujours effaré de voir certains spots pompeux et sans intérêts attirer les foules lorsque d’autres, discrets et paisibles, sont ignorés. Triste constat ; la restauration flirte trop souvent avec le marketing. Mais gardons espoir, le fond l’emporte encore parfois sur la forme.

Le café Bivouac se trouve au rez-de-chaussée de l’hôtel Napoléon, avenue de Friedland. Les façades de l’hôtel se reconnaissent aux massifs de géraniums qui fleurissent les balcons à la manière d’un Plaza Athénée naissant. Le café est indiqué par une devanture faite de néons rappelant celle des sex shops amstellodamois …

 dans Coups de coeur

Pourtant l’intérieur est un havre de paix et de confort, style Napoléon III. Grands canapés, éclairage tamisé et musique délicieusement lounge swinguant aux doux sons de Parov Stelar & co. L’ambiance sonne comme celle du bar de l’hôtel L’Hôtel, rue des Beaux-Arts, à Saint-Germain-des-Prés.

La carte. Cocktails à 15 €, verres de vin dans les 8-10 €, boissons chaudes et sodas à 6 €. Nous avons commandé en parfaits gentlemans un verre de Brouilly et un verre de Cointreau on the rocks.

 dans Luxe

Service. Rodé aux clientèles exigeantes, professionnel et rapide.

Faut-il y aller ? Oh que oui, il serait dommage de ne pas savourer la genèse d’un lieu qui a tout pour réussir, avec une belle terrasse qui fera le bonheur des aigris de la plus belle avenue du monde.

Café Bivouac, Hôtel Napoléon, 40 avenue de Friedland, Paris 8ème

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