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Critique : Auberge DAB. Un paquebot en perdition.

Critique : Auberge DAB. Un paquebot en perdition. dans Coups de gueule auberge-dab-1

J’ai coutume de laisser s’écouler une semaine avant de rédiger mes articles. Je prends par sécurité quelques notes sur mon iPhone à la sortie du repas pour être sûr de ne pas oublier les faits marquants de la soirée.

Si le restaurant m’a marqué, mes notes ne me servent à rien. Si au contraire, le restaurant ne m’a laissé aucun souvenir impérissable et que je suis incapable de rédiger la moindre ligne sans ce précieux pense-bête : le restaurant ne mérite pas le détour. L’Auberge DAB fait partie du deuxième cas.

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L’Auberge DAB est un restaurant de poissons & fruits de mers installé en retrait de la Porte Maillot. La déco intérieure rappelle les vieux paquebots des années 60, on se croirait sur le France. Pour être honnête, je n’ai vraiment pas aimé la salle avec ses boiseries fatiguées ornant les murs et le plafond.

La carte. Un peu chère par rapport aux autres brasseries du groupe Joulie (Congrès Auteuil, Congrès Maillot, etc.). Plateaux de fruits de mer entre 33 et 74 €, poissons à partir de 22,5 €, viandes à partir de 17 €.

Les plats. Nous commandons un dos de cabillaud déposé sur un lit de julienne de légumes (23 €) ainsi qu’un plateau dégustation proposant des huitres, des moules d’Espagne, des crevettes et des bulots. Le tout pour la coquette somme de 33 €.

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Les desserts. Les profiteroles au chocolat (10,40 €) furent plutôt correctes mais le millefeuille vraiment décevant (11 €). Cet étouffe-chrétien aura eu raison de nous, nous n’en avons quasiment pas touché. Le serveur interloqué, s’est pris à plaisanter « je vous avais bien dit que nos plats étaient copieux ! ». Lorsque nous lui fîmes remarquer que non, nous avions encore faim mais que le millefeuille était vraiment mauvais, le serveur fit la sourde oreille et continua imperturbablement son service. Troublant …

Faut-il y aller ? Il ne vaut mieux pas venir diner avec un taciturne. Vous ne pourriez pas compter sur les plats pour alimenter la conversation. Car, finalement il n’y a rien à commenter. Ce n’est ni bon, ni mauvais : pire, la cuisine est totalement transparente. La brasserie DAB devrait se réveiller avant de sombrer.

Auberge DAB, 161 Avenue Malakoff, Paris 16

Exposition Hopper. Ebay. Comment trouver des places à 40 €.

Hopper Ebay

Seriez-vous prêt à dépenser plus de 40 € pour pouvoir découvrir l’exposition Hopper au Grand Palais sans faire la queue ? En temps de crise, la proposition prête à l’embarras. C’est pourtant ce que proposent certains sites comme Ebay, où des gens peu scrupuleux monnaient des laissez-passer habituellement offerts aux journalistes et critiques d’art.

En dehors de toute éthique et jouant abusivement sur la spéculation, les petits malins se frottent les mains. Aurions-nous atteint le summum du ridicule dans une époque où les expositions d’art ne sont plus que des attractions de masse ?

Quick Champs-Elysées. Une hygiène déplorable.

Quick Champs-Elysées. Une hygiène déplorable. dans Coups de gueule quicksouris

Quick Belleville, Mai 2012. Source : @clouzal sur Twitter

Lundi dernier, je rentrais de soirée avec la faim au ventre. Le Quick du 62 avenue des Champs-Elysées se présenta alors à mes yeux. Le spectacle fut tout simplement effarant.

En attendant que ma commande soit prête, ma curiosité s’arrêta sur le carrelage du restaurant. Je vis alors quatre petits nuggets pataugeant fébrilement dans le graillon et cherchant désespérément le chemin de la poubelle. Les frites qui flirtaient avec le pied de l’armoire ne faisaient pas non plus les fières devant le regard indifférent des managers trop occupés à papoter.

Que les serveurs soient désagréables, passe encore, je ne viens pas chez Quick pour rechercher la moindre once d’amabilité. Mais que l’hygiène soit le cadet de leurs soucis, je trouve ça intolérable. Lorsqu’il s’agit de la santé des clients, on ne transige pas.

Comment peut-on se laisser aller à une telle négligence après l’affaire tumultueuse du jeune adolescent mort en Janvier 2011 après avoir mangé un hamburger infecté de staphylocoques ?

Manque d’encadrement des employés ? Laisser-aller de la direction ? Les articles dénonçant le manque d’hygiène de Quick se multiplient :

Quick Avignon

http://www.sudouest.fr/2011/02/19/l-adolescent-qui-avait-dine-au-quick-d-avignon-est-bien-mort-de-son-repas-322162-7.php

Quick Albi

http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/10/521074-albi-fermeture-du-quick-pour-manque-d-hygiene.html

Quick Belleville

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/05/02/legout-cest-nous-chez-quick-les-souris-dansent-depuis-longtemps/

 

DROIT DE REPONSE QUICK – reçu le 28/09/2012 par le Groupe Quick

« Bonjour,

Nous souhaitons réagir à votre article « Quick Champs-Elysées. Une hygiène déplorable » et vous apporter des précisions sur les règles d’hygiène pratiquées en restaurant.

Votre mauvaise impression porte sur la présence d’aliments sur le sol côté « cuisine ». Il faut savoir que lors d’une période de rush, tous les aliments tombés par terre, derrière le comptoir ou en cuisine, doivent y rester et ce conformément au protocole d’hygiène. Cela concerne tous les produits: aliments préparés sur place, dosettes de sauces, serviettes en papier, …
A la fin de chaque rush, l’ensemble du matériel de cuisine est changé, le sol est balayé et récuré. Chaque soir, toute la cuisine est vidée, c’est pour cela que tous nos meubles sont sur roulettes. Le sol des cuisines est entièrement scrobbé, c’est-à-dire récuré à grandes eaux avec une brosse dure, de l’eau et du produit d’entretien.

Le restaurant des Champs Elysées concerné, de par son emplacement, connaît une activité importante et constante ce qui explique la présence de dips et de frites au sol au moment de votre visite. Côté clients, le ménage en salle est fait de manière régulière la journée ainsi qu’à la fermeture du restaurant.

Ensuite, vous citez le drame qui s’est déroulé à Avignon en janvier 2011 en stigmatisant Quick. Nous tenons à rappeler que malgré les accusations hâtives visant l’enseigne Quick, plus de 18 mois après ce tragique événement, strictement rien ne permet d’affirmer que Quick porte une quelconque responsabilité dans le décès de l’adolescent. A ce jour aucune des nombreuses analyses scientifiques n’a démontré la responsabilité de l’enseigne Quick. Les résultats des investigations réalisées depuis plus de 20 mois et, plus généralement, les récentes affaires en matière alimentaire doivent appeler chacun d’entre nous à la plus grande prudence dans les propos et les affirmations qui pourraient être tenus.

Nous vous remercions de prendre note de ces informations et de bien vouloir rectifier votre article au regard de ses renseignements.

Le Groupe Quick »

Critique : Sénéquier, Saint-Tropez. Archi nul. Service insolent.

Critique : Sénéquier, Saint-Tropez. Archi nul. Service insolent. dans Bars & Cafés S%C3%A9n%C3%A9quier-1

Calamiteux, pitoyable, consternant … Les adjectifs me manquent pour décrire une telle gargote qui – je le crois bien – vient de remporter le pris du « coup de gueule de l’année 2012″.

Doit-on encore présenter Sénéquier ? Voici le café emblématique de Saint-Tropez, celui qui a accueillit en son temps les stars de la Côte d’Azur. Mais aujourd’hui, Sénéquier n’est plus qu’un mouchoir sur lequel se lamenter d’un Saint-Tropez qui ne reviendra jamais. Le charme de ce port de pêche a vite été troqué contre d’immenses yachts absorbant les derniers vestiges de la ville.

La terrasse. Clients entassés comme des oignons, fauteuils d’un rouge criard et has been, la terrasse n’est pas des plus agréables. Une barre de yachts vous empêche de voir le ciel bleu, jugez par vous même sur la photo illustrant l’article.

La carte. Insolente avec le café à 4 €, le soda à 7 € et l’orange pressée à 8 €. Sans oublier le cocktail à 17 € et les verres de vin à 10-12 €.

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Le service. Dix minutes pour que la commande soit prise, puis une demi-heure pour que 3 boissons arrivent sur la table. L’institution Sénéquier qui fête aujourd’hui ses 125 ans semble sérieusement rouillée. Mais le pompon arrive lorsque j’eus le malheur de réclamer une carafe d’eau avec mon orange pressée. Dans n’importe quel autre café, l’orange pressée aurait été accompagnée d’office par une carafe et une sucrière, pour accommoder à sa guise la boisson. Mais le garçon de café en avait décidé autrement. Voici l’échange livré tel quel, bien plus percutant qu’une version romancée :

- « Non mais vous croyez quoi, fallait commander la carafe en même temps que l’orange pressée. Là, vous l’aurez pas avant 20 minutes, j’ai d’autres trucs à faire ».

- « Vous plaisantez, j’espère ? »

- « Il va se calmer le monsieur, vous vous croyez où ? On n’est pas dans un petit village ici »

Ah le malheureux ne manque pas de toupet. Peut-on encore parler de service ? Le garçon, un certain Arnaud, mériterait une sévère admonestation. Je ne saurais trop lui conseiller de lire Sénèque, pour se créer un vernis d’intelligence et de sympathie.

Et sinon ? Des toilettes à l’hygiène déplorable, des portes défoncées qui ne ferment même pas à clés. Les patrons sont réfugiés derrière le bar. Ils me font penser au Capitaine Haddock dans le Secret de la Licorne. Emprisonnés dans leurs cabines par de méchants flibustiers, les pauvres ne se rendent même pas compte que leur personnel navigant les mène à la perte de leur propre navire.

Faut-il y aller ? Un véritable piège à crétins. Des prix crétins, un service assuré par des crétins, et un client plumé … comme un vieux crétin.

Sénéquier, sur le Port, Saint-Tropez

Critique : La Petite Hostellerie, Paris Saint-Michel.

Critique : La Petite Hostellerie, Paris Saint-Michel.  dans Coups de gueule La-Petite-Hostellerie-2

Le quartier Saint-Michel s’organise et ressemble de plus en plus à un cartel de la mal bouffe. Les menus de ces restaurants sont toujours aussi attractifs, mais la qualité n’est vraiment plus au rendez-vous. Dernière expérience en date : la Petite Hostellerie.

En regardant sur Tripadvisor, on se dit vraiment que certains touristes américains ou encore italiens ne connaissent strictement rien à la cuisine française et se permettent de juger une cuisine qu’ils ne connaissent pas. On peut par exemple apprendre que la soupe à l’oignon servie dans le menu à 12€ est la meilleure de Paris. Jugez par vous même avec la photo ci-dessous.

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Flotte, d’une couleur maronnasse peu engageante et manquant cruellement de fromage. Une calamité ! Côté plats, certains restaurants d’entreprises s’en sortent bien mieux : escalope de dinde noyée sous une sauce industrielle et accompagnée de frites ramollos. Puis osso bucco issu d’une belle boite métallique servi avec tagliatelles suintant de gras.

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Le dessert. Boules de glaces Premier Prix et tarte aux pommes achetée au supermarché du coin.

Faut-il y aller ? Une belle insulte à notre gastronomie française. Si les touristes apprécient le sous-vide, le combat est vain …

La Petite Hostellerie, 35 rue de la Harpe, Paris 6

Critique : Café Nemours. Le Plus beau banc public de Paris. Comédie Française.

Critique : Café Nemours. Le Plus beau banc public de Paris. Comédie Française. dans Bars & Cafés Caf%C3%A9-Nemours-Paris

Le titre de cet article vous intrigue sûrement. Comment se fait-il qu’un café, réputé « chic », puisse offrir un banc public en plein cœur de Paris, face à la Comédie Française ? Et bien, il s’agit d’une véritable comédie, une pantalonnade que seuls les cafés parisiens savent parfaitement jouer. Venus boire un Perrier, nous avons pu rester assis en terrasse un quart d’heure sans être inquiéter, non content d’avoir pu bichonner notre portefeuille resté en veilleuse. Le bal incessant des serveurs se faisait devant nos yeux ébahis, les mêmes se vantant de « connaitre leurs métiers sur le bout des doigts » mais révélant leur manque de physionomie lorsqu’il s’agissait de reconnaitre un nouveau client.

Finalement, le nirvana fut interrompu par un garçon de café venant s’enquérir de notre situation au bout d’une bonne demi-heure. Le fameux Perrier fut servi trois quarts d’heure après notre arrivée. Chapeau le service !

Café Nemours, 2 Place Colette, Paris 1

Critique : Bar Lounge Aéroport de Toulouse – Blagnac. Lamentable.

Bar Aeroport Toulouse Blagnac 2

Les nouvelles normes de sécurité nous imposent d’arriver plusieurs dizaines de minutes avant le décollage de notre avion. Nous devons alors fébrilement patienter dans des aéroports sinistres et cherchons parfois un simulacre de confort avant de rentrer à la maison.

Ce fut ainsi que je me retrouvasse dans le Bar Lounge du restaurant gastronomique de l’aéroport Toulouse Blagnac. Au dernier étage, le restaurant jouit d’une vue plaisante sur les pistes de décollage.

La déco. Le restaurant a subi un grand lifting, cela faisait des années que je n’y étais pas allé. La déco est pourtant toujours aussi ratée, à faire pleurer un silex. On est maintenant dans l’ère Accor, avec des canapés orange-rouge, des tables basses bas de gamme et un éclairage blafard.

La carte. Une assiette de jambon de Serrano à 7,5 €, un verre de vin à 3,2 € ou encore un soda à 3,5 € ; les prix sont raisonnables pour un restaurant qui se réclame « gastronomique » (c’est écrit sur la pompeuse carte).

L’expérience. Arrivé dans le bar à 19h15, la commande n’est prise que dix minutes plus tard mais l’assiette n’arrive qu’à 19h45. Le jambon est sur le starting-bloc, mais le vin doit encore atterrir. Difficile de comprendre la lenteur du service pour un restaurant installé dans un aéroport, où les clients par définition sont pressés et doivent manger rapidement.

Bar Aeroport Toulouse Blagnac 1

L’assiette de jambon. Misérable, comment peut-on servir une daube pareille et dans des quantités aussi réduites ? Quant au vin, il n’est bon qu’à souler les plus neurasthéniques.

La clientèle. Fascinante et perdue dans ces vaticinations. Quelques hommes d’affaires taillant la bonne affaire du mois : le 1/4 de bouteille de champagne Nicolas Feuillate à 10 €. Des femmes seules, comme attendant désespérant un amant qui n’atterrira jamais. Mais aussi des familles pressées de larguer grands-mères et enfants vers de lointains horizons.

Faut-il y aller ? Vous rigolez, il vaut mieux encore finir chez Paul à boire un bon café accompagné d’un cannelé plutôt que de finir dans cette infâme gargote incapable de vous servir une assiette de charcuterie en moins d’une heure. Las d’attendre l’addition, j’ai fini par laisser un billet de dix, même si l’addition indiquait 11,4 €.

Bar Lounge, Aéroport de Blagnac, Toulouse

Le scandale du 104. Gouffre financier cherche clients désespéremment.

Le scandale du 104. Gouffre financier cherche clients désespéremment. dans Balades 104_271-300x199

Le 104, pas âme qui vive. Rien d’étonnant, me direz-vous, pour un bâtiment ayant abrité pendant plusieurs dizaines d’années les Pompes Funèbres de Paris. Mais dérangeant lorsqu’on sait que la Mairie de Paris a dépensé la bagatelle de 100 M€ pour achever sa rénovation. Le 104 devait être un nouveau laboratoire de tendance pour promouvoir l’essor de la culture alternative. Le pis aller s’est finalement transformé en un établissement désert.

12 M€ sont nécessaires pour assurer l’exploitation annuelle de ce Titanic (dont 8M€ à la charge de la Ville de Paris). Le tout pour une programmation culturelle bien morne et un établissement qui n’a jamais vraiment trouvé son public.

Cet échec était-il prévisible ? Sûrement, car au-delà d’une programmation inadaptée aux besoins culturels des parisiens, le 104 est installé dans un véritable no man’s land. La rénovation d’un paquebot aussi grand ne peut se suffire à lui même sans envisager une véritable politique urbanistique associée. Or, le quartier souffre d’une mauvaise réputation. Le 104 est entouré de barres HLM à la fréquentation peu recommandable et le centre longe les bords des voies ferrées de la Gare de l’Est où trafics en tout genre s’opèrent à la nuit venue.

A l’intérieur, deux restaurants sont désespérément vides : le Café Caché et les Grandes Tables. La déco est aussi chaleureuse qu’un purgatoire. La cuisine du restaurant des Grandes Tables est pourtant assurée par un ancien chef étoilé – Fabrice Biasiolo – mais rien n’y fait. Le 104 reste hanté par la mort, creusant chaque jour son déficit tel un croque-mort attiré par les gouffres … financiers.

Le 104, 104 Rue d’Aubervilliers  75019 Paris

Critique : Thé Cool. Salon de thé Paris 16. Cheese cake.

Critique : Thé Cool. Salon de thé Paris 16. Cheese cake. dans Coups de gueule The-Cool-2

Les salons de thé tenus par des indépendants se comptent aujourd’hui sur les doigts de la main. Difficile en effet de résister aux mastodontes tels que Angelina et Ladurée, rachetés tous deux par des groupes français.

La survie est donc difficile et la tentation alléchante de pratiquer des prix très « wahou » justifiés par un savoir faire « maison ». En plus de prix élevés, ces maisons souffrent d’une déco à bout de souffle. Pour le même prix, 7 ou 8 €,  vous seriez en train de déguster une pâtisserie plus sophistiquée chez Dalloyau ou même Lenotre.

The Cool, a décidé d’enchainer tous les pensums de la mauvaise adresse : déco digne d’un pressing, personnel mal aimable, froid de canard dans la salle, desserts hors de prix et qualité plus que moyenne. Sans parler du service omniprésent, pour ne pas dire oppressant, avec pas moins de cinq personnes pour cinq tables occupées (mieux qu’un palace !).

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La carte et la dégustation. Sodas à 4,5 €, thés à 6,5 € et gâteaux à 8 €. Le coca est servi en canette, selon la tradition des afternoon tea anglais. Le thé est plutôt correct mais le cheese cake est un véritable étouffe-chrétien. La maison Thé Cool se trouve dans un dilemne kafkaïen. Il vaut mieux privilégier la qualité à la quantité. Oui, mais il n’est pas décent de proposer un gâteau à 8 € s’il n’est pas un minimum roboratif. Avez-vous trouvé la solution à ce cercle vicieux ?

The Cool, 10 rue Jean-Bologne, Paris 16

Critique : Pizza Hut. La malbouffe aux portes de nos apparts.

Critique : Pizza Hut. La malbouffe aux portes de nos apparts. dans A emporter Pizza-Hut-1

La patience n’est pas toujours récompensée. Preuve en est lors de ma dernière expérience désastreuse chez Pizza Hut. J’avais décidé de changer du sempiternelle Sushi Shop en optant pour l’option pizza. Bien mal m’en a pris.
Vous devez d’abord appeler un standard surtaxé avant de pouvoir prendre votre commande. Votre interlocuteur au bout du fil ne comprend strictement rien et vous devez vous armer de patience pour obtenir le Saint Graal : la pizza.
La pizza devait être livrée sous 30 à 40 minutes. La coquine n’arrivera finalement qu’au bout d’une heure sans excuse ni explication. Un mardi, il faut le faire !

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Le menu Medium à 20,50 €. En entrée, un Breadsticks Mozzarella aussi bon que l’empaquetage en carton, avec ses bâtonnets de pâte à pizza garnis de mozza à tremper dans la sauce barbecue. Quel délice … Même un américain obèse n’en voudrait pas. Comment peut on faire une telle offense à la gastronomie ? C’est carrément immangeable, le papier sulfurisé n’arrive même plus à absorber la graisse de la calzone. La sauce barbecue peine à cacher l’odeur de la graille.

La pizza Queen. Saturée de graisse, fade et sans intérêt.

La boisson. 1,5l de coca, est ce bien raisonnable ?

Conclusion. Une heure d’attente pour manger une merde pareille, quelle honte ! On ne m’y reprendra plus, Pizza Hut est désormais définitivement rayé de ma carte à faux « bons plans de dépannage ».

 

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