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Bons Plans restaurants à Lille.

Quoi de mieux de multiplier les escapades en week-end pour échapper à la morosité de la rentrée ? Aujourd’hui direction Lille avec quelques restaurants dégotés au fil des ruelles lilloises.

Bons Plans restaurants à Lille. dans Lille larriere-pays-lille-11

L’arrière-Pays

C’est dans une belle salle entourée de murs en brique rouge qu’on vient déguster toute une ribambelle de tartines simplement exécutées. Le choix est vaste et les tartines sont de qualité (entre 8,5 et 9,7 €). Pour les indécis, une formule tentation à 11,90 € permet de piocher 3 tartines à la fois dans la carte.

La maison propose également des plats et gratinés tels des lasagnes (9,3 €) ou encore un parmentier de carbonade flamande (12,5 €). Enfin, les desserts s’affichent à 4,5 € environ (crème brulée, crumble, gaufre, pain perdu brioché etc.).

Le tout accompagné d’une bière (4 € environ).

L’arrière-Pays, 47 rue Basse, Lille

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Le Barbier lillois

Le restaurant est installé dans une belle demeure datant du XVIIIème siècle recouverte d’une façade en grès. Cette maison chargée d’histoire qui accueillit autrefois un barbier est devenue boucherie-traiteur-restaurant. Au 1er étage, on s’attable dans une salle recouverte de boiseries et de murs apparents, de préférence sur le bord de la fenêtre.

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La carte. Une carbonnade flamande au pain d’épice un peu spongieux (13,9 €) mais un welsh fort réussi (12,6 €). On peut également se laisser tenter par les viandes (pavé de rumsteck à 17,5 €, bavette à 16 €) ou une blanquette de veau à 16 €. Côté desserts, comptez 5-6 € pour une tarte meringuée citron, un pain perdu ou encore un crème brulée à la betterave.

Le tout accompagné d’une bière pression (3 €).

Le Barbier lillois, 69 rue de la Monnaie, Lille

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T Rijsel

T Rijsel est un estaminet croquignolet. On s’attable autour de la cheminée sur une des tables en bois, éclairée à la bougie. Les murs sont recouverts d’affiches d’époque et de photos de famille, des brocs sont accrochés à des patères et le plafond est recouvert de feuillus en train de sécher.

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On y boustifaille fort bien avec des planches à la bière plus que roboratives (12,5 €) à base de rillettes, saucisson, pâté et fromage à la bière. La planche de 5 fromages est tout aussi délicieuse pour découvrir les spécialités de la région (12 €) et les portions son gargantuesques. Je n’avais pas aussi bien mangé depuis fort longtemps !

T Rijsel, 25 rue de Gand, Lille

Critique : Brasserie Flore, Lille, un désastre.

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Sortons nos pertuisanes, dégainons nos hallebardes et parons pour un combat qui s’annonce épique : faire une critique de cette gargotte, le café Flore à Lille. Tout avait pourtant bien commencé. Il est 14h30, le rush de midi est passé et il devrait être facile de manger rapidement à cette heure-ci. La salle intérieure se veut cosy, ce n’est pas parfaitement réussi mais l’ensemble tient la route et le lieu est confortable.

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La carte. Une formule plat/dessert à 16,50 € (19,60 € avec une entrée), un tartare frites à 10,60 €, un onglet et un pavé de rumsteack à 12 €, des desserts à 4 ou 5 €.Les prix sont tout à fait raisonnables, voilà un bon point.Malheureusement la cuisine ne suit pas et les plats sont bien transparents. Le saumon est trop cuit avec une sauce béarnaise quelconque, quant au cabillaud accompagné de sa poêlée de légumes et pommes de terre, l’ensemble est assez fade. Mon onglet de boeuf ne s’en sort pas vraiment mieux avec une viande beaucoup trop filandreuse et qui n’a pas beaucoup de goût. Seul point positif la salade de lardons, tomates et fromage en entrée était réussie et bien assaisonnée.

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Enfin, les desserts n’ont rien d’extraordinaire eux non plus : le tiramisù de fruits est correct, mais la composition d’abricots accompagnée de sa glace n’a vraiment aucun intérêt. Les abricots sortent directement de la boîte de conserve Andros, ils crient au désespoir d’être mangé : « épargnez-nous, par pitié ! ». On devrait plus souvent écouter les recommandations des fruits lorsqu’ils nous parlent …

Le service. Parlons-en. Un service à rallonge qui se perd dans un marasme incontrôlé. Mais parlons plutôt de notre mésaventure, que nous aurions pu intituler « l’épisode de la gaufre maudite ». Nous sommes revenus au café de Flore le lendemain. Nous voulions aller chez Meert mais le dimanche, ils n’ouvrent pas avant 15h. Comme nous n’avions pas envie d’attendre 50 minutes sous le crachat lillois, nous nous sommes donc rabattus sur le Flore. Bien mal nous en a pris.

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Nous nous installons à 6 en terrasse après quelques réticences de la part du serveur qui estimait qu’il n’y avait plus de places disponibles alors que 13 tables restaient inoccupées. En réalité, le serveur préférait prétexter l’indisponibilité des tables plutôt que d’avoir à les débarrasser. Malin le bougre !
Finalement nos tables ne sont pas propres, nous finissons par faire le boulot à sa place en prenant les nappes, les roulant en boule et les jetant sur la table voisine. Nous ne savions pas où était la blanchisserie, sinon nous aurions pu les y porter.

30 minutes plus tard, les cartes arrivent ! Hourra ! Après avoir hélé, alpagué, attrapé au lasso le serveur, nous prenons enfin la commande : 5 gaufres dont 3 au chocolat/chantilly, une au chocolat et l’autre à la confiture, plus un café gourmand accompagné d’un coca et de 4 thés. Le serveur très sûr de lui ne prend pas de notes sur son calepin. Après tout il n’y a que les gugusses qui ont besoin de noter les commandes pour s’en rappeler, n’est-ce pas ?Mais qui voit-on 5 minutes plus tard ruer dans les brancards, l’air tout penaud comme s’il avait commis une bêtise ? Notre cher serveur qui avait oublié la moitié de notre commande. Un peu d’humilité de sa part n’aurait pas été du luxe.

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Puis un quart d’heure plus tard, le serveur revient nous annonçant froidement qu’il ne reste plus que 2 gaufres en cuisine et qu’il faut changer notre commande`après 1h10 d’attente. Foutage de gueule ? Nous troquons donc nos 3 autres gaufres contre des crêpes. Et les minutes continuent de défiler, jusqu’à ce que notre commande arrive enfin, 1h30 plus tard. Les gaufres sont lamentables, molles, réchauffées. La sauce chocolat est industrielle. Les crêpes ne s’en sortent guère mieux. La confiture est servie dans un pot individuel, la chantilly sort de la bombe. Et pour les thés, c’est le pompon. Une théière d’eau chaude pour 2 et bien sûr pas de sucre. Exaspéré, j’ai fini par me lever pour aller le chercher moi-même. Je suis tombé sur une serveuse qui me promettait de m’apporter mon sucre dans quelques instants, le temps qu’elle termine tranquillement sa conversation avec une autre serveuse. Ne l’entendant pas de cette oreille, j’ai dû vivement insister pour obtenir le sucre immédiatement, ne voulant pas encore attendre 1h de plus (nous lui avions déjà demandé une carafe d’eau et des verres, nous les attendons toujours). D’ailleurs les gens derrière nous et nos voisins de gauche semblaient tout aussi exaspérés que nous, la serveuse les ayant conscencieusement oubliés.

Il faudrait remettre les pendules à l’heure. On ne travaille pas dans la restauration quand on exécre les clients et qu’on a une mémoire digne d’un escargot agonisant. C’est comme une institutrice qui détesterait les enfants ou encore une sage-femme qui pousserait des cris d’orfraie à la simple vue d’un bébé.

Mais la plaisanterie ne s’est malheureusement pas arrêtée là. Lorsque le serveur est venu nous apporter notre commande, il nous a ordonné de payer immédiatement car il finissait son service. Nous avions attendu 1h30 pour avoir 3 pauvres crèpes, et ce seigneur exigeait le paiement à la seconde près. Je ne vous retranscrirai pas la suite de l’histoire, mais nous n’avons pas été très polis avec le monsieur. Parfois, il y a vraiment des claques qui se perdent …

Brasserie Flore, 11 Place Rihour, Lille
bouteille de Muscadet correct (14,50 €), café pas terrible 1,50 €

Critique : Couvent des minimes, bar l’échiquier Hôtel Alliance, chic et luxe, Lille.

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Quoi de plus original que d’aller prendre un thé dans un couvent à l’architecture typiquement flamande ? Rassurez-vous, le missel et les bréviaires ne sont pas obligatoires pour rentrer dans cet ancien lieu de culte datant du XVIIème siècleet récemment transformé en hôtel 4 étoiles.

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Le lieu mélange le charme de l’ancien et du moderne. De belles pierres apparentes viennent se conjuguer à l’énorme charpente en métal soutenant l’immense verrière.
Certains trouveront que l’ensemble fait un peu Castorama avec des verrières qui ressemblent un peu trop à des Velux. Sans parler de l’escalier en colimaçon et le bar en plein milieu qui sont trop imposants et cassent les volumes de la cour intérieure. Heureusement, l’éclairage a été savamment étudié avec des jeux de lumière mettant en valeur avec brio ce lieu chargé d’histoire. Des palmiers et parasols viennent réchauffer le bar/restaurant pour leur rajouter une touche un peu plus « personnelle ».

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Le salon de thé. Installés dans de confortables canapés en cuir, nous commandons trois thés et un chocolat viennois. La carte des thés n’est pas très bavarde mais le thé au jasmin est vraiment excellent, accompagné de son gâteau au beurre salé Saint-Michel (4,20 €).Grosse déception par contre au niveau des pâtisseries. Ni tartes, ni gâteaux proposés. Seule une assiette de mignardises à 11 € que nous avons finalement prises.C’est bougrement cher pour 10 ou 12 mignardises de la taille d’un ipod Shuffle, accompagnées d’une coupelle de Fingers échouant lamentablement dans un océan
de Chantilly.

Si l’on fait abstraction d’une carte des desserts frôlant la vacuité absolue, le lieu mérite le détour ne serait-ce que pour prendre un thé et se réfugier d’un crachat automnal dont Lille a le secret.

Hôtel Alliance – Couvent des Minimes, 17 quai de Wault, Lille
coupe de champagne à 13 €, bouteille de Ruinart à 90 €

Critique : Café le Poste, Lille : un bon PMU pour manger pas cher.

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Qu’il est bon de savoir passer du coq à l’âne, changer de registre d’une seconde à l’autre. Comme lorsqu’on se remplit la panse dans un estaminet pour ensuite goûter aux plaisirs ravageurs d’un palace ou d’un salon de thé très casual. Ou encore s’échapper dans les méandres de la bière dans un pub irlandais avant de déguster une coupe de Veuve Cliquot Ponsardin Rosé.

Aujourd’hui nous voulions faire un back to basic, un véritable chemin de croix vers les bonnes valeurs et les bons petits plats qu’on aimerait manger chez soi mais qu’on a la flemme de cuisiner parce qu’on a fait la bringue la veille. Il n’y a plus qu’une seule solution : finir au Poste. N’y voyez rien de fallacieux, juste une idée pour bien manger, vite et pas cher. Le café le Poste est l’archétype du PMU lambda : tables en formica, carrelage simple au sol et un patron débonnaire qui gère sa maison d’une main de fer. Des piliers de bars, le petit noir qui vous berce de ses effluves, les glaçons qui percutent les parois du verre rempli de Ricard, la bière qui s’affûte …

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La carte est simple, bonne et efficace. Entrecôte à 9 €, steak frites à 6 €, croque monsieur à 2 €, croque madame à 3 €, frites à 2 € …Nous prenons 2 croque-madame et un croque-monsieur accompagnés de frites. Le résultat est sans appel : c’est bon et copieux. Les choses les plus simples sont souvent les meilleures. Les croques viennent d’être grillés, les frites maison sont croustillantes. Si vous passez vers les 10h du matin, vous aurez peut-être la chance de voir le patron en train d’éplucher lui-même ses pommes de terre.
Pour accompagner notre repas, nous avons pris des cocas et des limonades. De vrais enfants, me direz-vous. Oui, et nous l’assumons pleinement, na !
Et pour finir, le café du troquet à 1 € servi en salle.

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Au final, 10,40 € pour avoir mangé comme dix, sans chichi ni froufrou, que demande le peuple ? Nous y reviendrons le soir, l’ambiance est très sympa, hein Michel ?

Café le Poste, 61 rue des Postes, Lille
omelette frites à 6,50 €, sandwich simple à 2 €, le mixte à 3 €, desserts 2 €, café 1 €, sodas (20cl) 2,2 €

Critique : Tudor Inn, Lille.

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Suite de notre soirée lilloise, un dimanche d’avril. Nous ne pouvions pas finir sur notre mauvaise expérience au Windsor où nous n’avons même pas été servis. Nous nous sommes donc rabattus sur le Tudor Inn, quelques rues plus loin.
A peine rentrés, c’est le gros coup de coeur. La déco est sensationnelle avec cette modernité qui ne renie pas le charme ancien du lieu. Briques rouges apparentes, grands lustres et bar immense. L’endroit ressemble à une usine désaffectée du Nord revisitée à la sauce new-yorkaise avec cet esprit « industriel » et son exploitation des grands volumes façon loft. Nous nous sommes installés dans la salle du fond plus intimiste. L’ambiance est ici plus «cabaret » avec ses tonalités dominantes de rouge, ses velours et ses tapis panthère, agrémenté de photos noir et blanc sur les murs. Lorsque nous voulons commander, nous demandons à voir la carte lorsque soudain le garçon nous répond avec une assurance déconcertante « La carte, c’est moi ». Nous nous sommes demandés si le serveur plaisantait, mais le naturel du serveur semblait tellement sincère … que nous nous sommes laissés prendre au jeu. Finalement le serveur s’est avéré de très bons conseils. Sec ou fruité ? cocktails classiques ? Plutôt rhum, gin, vodka ? Gordon ou Beefeater ? On se serait presque cru sur le site Voyage-Sncf.com avec les différents onglets qui défilent et votre choix qui s’affine au fur et à mesure.

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Finalement nous commandons un Pina Colada, un Cosmopolitan et un autre cocktail à 9 euros chacun. Le Pina Colada est réussi, il a été fait avec du lait de coco comme je l’aime, mais manque peut-être un peu d’alcool … Même constatation avec les autres cocktails.

Deuxième tournée. Nous prenons cette fois-ci un B52 et un autre Cosmo. Le B52 est là encore réussi, j’adore ce cocktail mélangeant les arômes de café, de whisky et de Cointreau.

Une bien belle adresse que je recommande fortement. Branché tout en restant décontracté.

Tudor Inn, 12 rue de la Vieille Comédie, Lille

Critique : Le Windsor, Lille, j’aurais aimé critiquer ses cocktails …

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Les bars branchés souffrent généralement de deux maux : le premier consiste à tout miser dans la déco en faisant appel à la troupe Garcia & co et en négligeant ostensiblement la qualité des cocktails. Le deuxième, en n’accueillant qu’une clientèle qui vous dit comme dans un livre ouvert, « on n’a pas élevé les cochons ensemble ».

D’autres comme Le Windsor, bar de l’hôtel Grand Hôtel Bellevue, sont atteints d’un mal bien plus chronique dans la restauration : le service déplorable. Ce n’est même plus un virus, c’est une épidémie. Personne n’est épargné, toutes les villes y passent, et Lille ne déroge malheureusement pas à la règle.

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Pourtant tout avait bien commencé. En entrant nous nous installons au centre de la salle. La déco est vraiment originale : un bosquet au centre sur lequel sont accrochés des rideaux de fils, un arrosoir perché au plafond qui déverse son eau dans une vasque et quelques arbres tropicaux. La déco créée une atmosphère onirique, presque fantasmagorique. Les canapés confortables rajoutent un côté convivial et cosy à cette ambiance surannée.Comme dans tout ces bars, on retrouve les inévitables télés écran plasma et une musique lounge assourdissante. On se croirait au Buddha Bar à Paris (ce n’est pas un compliment). Nous sommes vraiment désolés, nous devons être des originaux, mais nous venons dans un bar pour discuter, pas pour écouter de la musique de supérette branchouille.

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La carte arrive. C’est le combat de nègres. Il faut sortir sa lampe de poche pour décrypter la carte. Ca a sûrement son charme quand on fait de l’archéologie mais pas dans un bar. Les cocktails classiques sont à 10€, les créations à 12€ et à 20€ pour 2 personnes. Les cocktails des clients à côté sont immenses, ils ne doivent pas être bien alcoolisés.

La phase d’attente. C’est le genre de moment où on espère secrètement que c’est une caméra caché. Dix minutes, puis quinze, puis vingt. Peut-être joue-t-on à cache-cache avec ce serveur qui amène les cocktails à d’autres clients un par un, fait des allers retour incessants, puis repasse pour amener les amuses-gueules tout en continuant à nous snober ? Puis le coup de grâce arrive, il se met à servir un couple arrivé après nous. Les plaisanteries les meilleures sont les plus courtes.

Excédés, vingt-cinq minutes plus tard nous partons.

Je n’aurai donc pas eu le privilège que dire, l’honneur de goûter à leurs cocktails. La prochaine fois nous amènerons un Scrabble et une lampe torche pour patienter au chaud avant de repartir dans un bar qui voudra bien nous servir.

Le Windsor, 5 rue Jean Roisin, Lille

Critique : Au fût et à mesure, bar rue Faisan à côté rue Solférino, Lille.

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Il y a certains lieux qui imposent certains rituels. Qui pourrait imaginer un touriste en Italie ne mangeant pas de glaces et pizzas ou encore un badaud en goguette à Londres sacrifier au rituel du thé ?
A Lille c’est pareil, mais dans un autre genre. Ainsi, échapper aux moules/frites et au pinte de bière relève de l’exploit. Ce n’est pas une tradition, c’est bien pire, c’est un devoir !
Il faut dire que les bars ne manquent pas à Lille, que ce soit dans le centre-ville ou le vieux Lille. Mais c’est surtout rue de Solférino, alias la rue de la soif que la concentration de bars au kilomètre carré est la plus importante. Le week-end les rues alentours sont souvent occupées par des hordes de jeunes plus ou moins éméchés qui traînent jusqu’à tard dans la nuit. Tradition anglaise ? Sûrement.
Que vous soyez bars tendances, pubs ou bars plus traditionnels, vous saurez trouver votre bonheur. Ce soir-là nous avons essayé le « Au fût et à mesure », rue du Faisan, non loin de la rue de Solfé.

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Le concept est fort bien trouvé. La salle est moderne, dans un style industriel mêlant les couleurs chaudes du bois et des murs peints en noir avec quelques inscriptions dorées.
A l’entrée, vous achetez une carte magnétique que vous créditez de la somme désirée. Cette carte vous donne droit à un certain nombre de litres de bières que vous choisirez dans la salle. Des tireuses sont placées aux quatre coins de la pièce. Il suffit alors de poser sa carte sur la table qui la reconnaît, et le nombre de litres restants s’affiche sur un écran plat accroché au mur au dessus de chaque tireuse.
Le concept à la fois ludique et amusant permet de se balader de tables en tables et de rencontrer d’autres clients. N’étant pas un grand amateur de bière, je n’émettrais pas d’avis sur les bières proposées mais à en croire ce soir là Julie, Adrien et Guillaume … c’est l’extase.

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Evitez par contre les cocktails. Lassé par la bière, j’ai eu la bêtise de commander un gin fizz qui n’avait pas grand intérêt (toujours cet éternel manque d’alcool dans les cocktails).

Pour résumé, le lieu vaut vraiment le détour pour les amateurs de bière.
L’endroit est convivial et le concept, vraiment original.


Au fût et à mesure, 5 rue du Faisan, Lille

Lille en photos.

Pour finir avec la série d’articles sur Lille, voici quelques photos « artistiques » de cette magnifique ville !

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Critique : La Chicorée, Lille. Suite et Fin. A toute heure de la nuit, 24h/24 pour une gaufre.

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  oui et alors ? 

Je dois dire que d‘habitude, je laisse passer quelques semaines avant de retester un restaurant ou bar. Seulement, il faut bien avouer qu’à Lille, il n’y a pas grand-chose d’ouvert vers les 4 heures du matin. Les bars de la rue de Gand sont tous fermés, ceux de la rue Solférino également, il ne reste alors plus que la Chicorée sur laquelle se rabattre, surtout lorsqu’on a une petite faim nocturne.

Malgré l’heure, il y a une dizaine de personnes sur la terrasse couverte, l’intérieur est quant à lui bien rempli par une majorité de jeunes gens un peu éméchés. Nous prenons deux thés et deux gaufres dont l’une au chocolat/chantilly. Le service est neurasthénique, à cette heure-ci on leur pardonnera. Notre commande arrive quelques instants plus tard. Les gaufres sont correctes, les thés sont quant à eux lamentables. L’eau est tiède, du coup le thé n’a aucune chance d’infuser. Décidément entre le thé infecte bu dans le TGV Lyon-Lille et celui-ci, j’aurai été servi.

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Bref, vu qu’il n’y a rien d’autres d’ouvert à une heure aussi tardive, nous n’allons pas faire les difficiles, et devons nous estimer content d’avoir trouver quelque. Après tout la gaufre était correct, pour le thé, promis nous ne ferons plus l’affront d’en commander un à une telle heure de la nuit …

La Chicorée, 15 place Rihour, Lille.

Attention, les prix sont majorés de 20% entre 00h et 06h. 

Critique : La Chicorée, Lille. 1ère partie.

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La Chicorée est une véritable institution lilloise. Ouvert 24h/24, 7j/7 le restaurant aux 4 étages ne désemplit jamais. Vers midi, la terrasse est très convoitée et il n’est pas rare de devoir faire la queue. Heureusement, l’attente n’est jamais très longue.

Ce midi-là, le soleil est au rendez-vous, la terrasse est un véritable bonheur même s’il ne fait pas bien chaud. Le charme lillois opère bien vite.
La carte. Nous nous laissons tenter par des moules frites (10-11 €) accompagnées d’un verre de blanc et d’une Leffe (4€ environ), histoire de jouer le cliché du Chti’Nord jusqu’au bout. Les plats sont rapidement servis. Les moules sont fraîches et excellentes, la sauce à la crème bien assaisonnée sans être lourdasse. Les frites sont croustillantes et bien chaudes et s’accompagnent parfaitement avec la bière et le verre de blanc correct.

Nous poursuivons notre repas avec un café, il n’est pas terrible et l’attente devient interminable (plus de 20 minutes entre l’arrivée de l’addition et le paiement). C’est rare, d’habitude on est toujours pressé de vous faire payer, pour libérer votre table.

Finalement il est difficile d’avoir une impression générale de la Chicorée. Nous pouvons juste dire que le repas était correct mais que la qualité du service serait à revoir. C’est d’ailleurs une critique visiblement récurrente à en croire les avis déposés sur Cityvox ou sur l’Internaute.

D’ailleurs, à côté de nous, une vieille dame, cliente depuis des dizaines d’années nous a affirmé que la qualité avait bien baissé ces derniers temps et les prix augmenté. Avant pour 10 € le plateau de fruit de mer proposait des huîtres, aujourd’hui elles ont disparues et ne reste plus que les bulots et les crevettes …

La Chicorée, 15 place Rihour, Lille.

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