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Critique : Steakhouse Knickerbocker Bar and Grill. New York. Best steakhouse.

Critique : Steakhouse Knickerbocker Bar and Grill. New York. Best steakhouse. dans Coups de coeur Knickerbocker-Steakhouse-NYC-1

Dommage de faire un tour à New York sans s’attabler à un des fameux steakhouses de la ville. Certes, les adresses ne manquent pas mais il est parfois difficile de trouver de bonnes maisons qui proposent des prix relativement raisonnables. En voici une, à quelques pas du Washington Square Park : le Knickerbocker Bar and Grill.
Knickerbocker-Steakhouse-NYC-2 dans New York

La déco très far West donne le « la » dans cet antre de la bonne viande où les côtelettes et autres t-bones sont servis avec générosité. Pour une vingtaine de dollars vous dégusterez une viande tendre et saignante de bœuf. Et pour environ 40 $, un t-bone dont vous vous souviendrez encore dans dix ans. C’est peut-être ça le rêve américain …

Knickerbocker Bar and Grill, 33 University Place (8th/9th Streets), New York

Live jazz music on Friday and Saturday nights after 9:30 p.m

Critique : EN Japonese Brasserie. New York.

Critique : EN Japonese Brasserie. New York.  dans Coups de coeur EN-Japonese-Brasserie-NYC-2

Les restaurants japonais sont légions à New York. L’un d’entre eux m’avait cependant particulièrement marqué l’année dernière : le EN Japonese Brasserie.

La déco. Mélangeant habilement le charme épuré japonais et le design newyorkais, les grands volumes sont maitrisés avec des tons chauds et des branchages enguirlandés pour donner plus d’épaisseur et de conviction au lieu.

EN-Japonese-Brasserie-NYC-1 dans New York

Le Menu Soyo Kaze. Une ode à la cuisine nippone très structurée et formidable, déclinée en 7 plats. Pour 65 $, le bal des plats s’enchaine à un rythme diaboliquement bien orchestré. De bonnes découvertes, des saveurs multiples et une présentation toujours très sobre sans fioriture mais ingénue. En guise d’exemple, nous avons pu déguster des sashimis, des « stone grilled organic chicken » ou encore du « warm soba ».

EN-Japonese-Brasserie-NYC-3 dans Restaurants

Le service. Très convenant, n’hésitant pas à s’embarquer dans de longues tirades pour expliquer la composition de chaque plat.

Réservation obligatoire, sur internet via le site Open Table si vous êtes terrorisés à l’idée d’appeler par téléphone en anglais.

Faut-il y aller ? Absolument, réservez avant votre départ pour être sûr d’avoir une table !

EN Japonese Brasserie, 435 Hudson Street, New York

Rockfeller Center View, Top of the Rock, New York, Bon plan.

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La verticalité new-yorkaise donne une envie irrépressible de survoler du regard l’immense skyline. Mais plutôt que de se précipiter comme les hordes de touristes à l’Empire State Building, il vaut mieux préférer le Rockfeller Center View et sa magnifique terrasse panoramique.

La queue est surtout bien moins importante qu’à l’ESB. Du passage aux caisses jusqu’à l’accès à la terrasse en passant par les contrôles de sécurité, prévoyez 30 bonnes minutes.

Les prix. Entrée 22 $, 20 $ pour les seniors (à partir de 62 ans), 10 $ pour les étudiants.

Attention aux suppléments qu’essaient de vous refourguer les vendeuses. Refuser d’abord le combiné Sunrise Sunset sauf si vous comptez voir dans la même journée le lever et le coucher de soleil au Rockfeller. De même, le plan des buildings sous forme de dépliant est à 2 $.

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La bonne heure. Il s’agit d’arriver à l’heure du coucher de soleil en prévoyant les 30 minutes nécessaires pour accéder à la plateforme panoramique. Petit conseil : arrivez 10 minutes avant l’heure du coucher de soleil et attendez patiemment à l’intérieur (à l’abri des rafales de vent) jusqu’à la nuit tombée. Il faut attendre près d’une heure après le coucher de soleil, mais cela en vaut vraiment la peine. La vue est tout simplement magique. Central Park, le Chrisler, Time Square sans oublier l’Empire State et le Lower Manhattan ne sont plus qu’à portée de main.

Rockfeller Center View, Top of the Rock, New York

accès par la 50th St, entre la 5th et la 6th Ave

de 8h à minuit, tous les jours, dernier ascenseur à 23h

Critique : Pastis, New York, Meatpacking District, restaurant français.

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Il est toujours amusant de faire un tour dans les restaurants français installés à l’étranger, ne serait-ce que pour voir notre cuisine réinterprétée et parfois, mal traitée. Souvent, on est surpris de découvrir des intitulés que même les français ne comprennent pas. Preuve en est, j’ai pu voir la semaine dernière sur le menu d’un restaurant français installé à Londres, un délicieux filet de vivaneau. WTF, qu’est-ce donc que le vivaneau ? Pour votre gouverne, il s’agit en réalité d’une traduction hasardeuse du plat « filet de rougets », le vivaneau étant « un nom vernaculaire souvent associé au poisson Lutjanus vivanus », dixit Wikipédia.

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Nous voici cette fois-ci à New York, ville ouverte au multiculturalisme et aux cuisines exotiques. Et plus précisément dans le quartier branché de Meatpacking District, anciennement occupé par des abattoirs reconvertis en sommet de la hype. Ce midi là, déjeuner chez Pastis, l’âme marseillaise dessinée par les bouteilles anisées et le carrelage métro (il aura fallu atteindre le continent américain pour réussir l’amalgame Paris-Marseille).

La déco. Belle imitation de nos bistrots français, on se croirait dans « Plus belle la vie » avec un beau comptoir en zinc, des chaises de bistrot autour de tables rustiques en bois et un beau carrelage mosaïqué au sol. France oblige, la presse hexagonale est disponible sur les baguettes lectures.

La carte. Des classiques de brasserie française mélangés aux standards américains. Formule « petit-déjeuner anglais » à 18 $ comprenant : 2 Eggs, Applewood Smoked Bacon, Fried Bread, Cumberland Sausage, Mushrooms, Beans, & Fried Tomatoes.

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L’heure du petit-déjeuner. Le bistrot bat son plein dès les premières heures de la journée. Les branchés du coin, paupières endormies et mal rasés, viennent manger leur Muesli accompagné d’une omelette servie avec pommes de terre. Dans un registre plus français, nous avons testé leur délicieux jus d’orange (7 $ tout de même) puis leur café jus de chaussettes à 4 $. Malheureusement, les viennoiseries à 4 $ l’unité ne sont vraiment pas bonnes. Elles viennent de Balthazar Bakery, censé être le meilleur boulanger français de New York. Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

Faut-il y aller ? Pastis est un endroit formidable, complètement surréaliste dans cette jungle new-yorkaise. Côté carte, le chef nous prend clairement pour des fascagates avec une cuisine vaguement française et surtout médiocre, plus adaptée à une clientèle américaine qu’aux froggies. Abstraction faite d’une addition élevée, l’expérience Pastis est unique dans ce paysage urbain. Contentez-vous d’un café, lisez votre journal et repartez digne, fier d’être français.

Pastis, 9 Ninth Avenue, New York, NY 10014

Critique : Ritz Carlton, Central Park. Afternoon Tea.

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En remontant Park Avenue, une mélodie me vint soudain en tête : « Now, if you’re blue, And you don’t know where to go to, Why don’t you go where fashion sits, Puttin’ on the Ritz ». Sur les recommandations de l’illustre Fred Aster, j’ai alors filé tête baissée au Ritz Carlton de Central Park, pou l’heure du célèbre Afternoon Tea.

Le Tea time se déroule dans le Star Lounge avec son décor typiquement anglais orné de belles boiseries et de tableaux s’inspirant de Bruegel le jeune, le tout « ambiancé » par une lumière tamisée.

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La formule (55 $). Le service se fait en 3 étapes. Le spectacle débute par une mise en bouche salée. Des canapés au saumon, au caviar et aux œufs mimosa viennent nous siffler à l’oreille que l’afternoon tea du Ritz ne sera pas aussi plaisant qu’il en avait l’air. Le pain est déjà sec, les garnitures sont grossières, presque fades.

Deuxième round : les scones arrivent, accompagnés de confitures d’abricot et de groseille, sans oublier la crème chantilly. Les scones auraient mérité quelques minutes de cuisson supplémentaires. Encore raté, nous commençons à bougonner.

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Nous pouvons toujours calmer notre véhémence en s’abreuvant de thé impérial Earl Grey servi à volonté. Le pauvre macère sur un réchaud abandonné, la belle hérésie rappelle les « diners » sur le bord de la 66 débitant leur jus de chaussette à longueur de journée.

Dernier tour de piste avant l’addition. Le Tea Time se clôt par une assiette de pâtisseries. Au menu, des tartes brisées par une mauvaise pâte sablée et des opéras n’invitant qu’à chanter notre désarroi sous forme de récitatif. Ne peut-on pas proposer des desserts un peu plus réussis dans un palace aussi réputé ?

Le détail qui tue. Les cacahuètes et autres amuse-gueules salés accompagnant les pâtisseries. Il ne manque plus que le popcorn et la Bud.

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Clientèle. PCPG : pas chic, pas de genre.

Service. D’une lenteur accablante, presque 2h pour se faire servir 3 bricoles. Pas même de carte pour pouvoir suivre l’avancée de cet interminable tea time.

Prix. 110 $ pour 2 personnes + 9,16 $ de taxes + le pourboire à rajouter et expressément réclamé (15 % environ). Soit un total de 135 $ (95 €). Du grand n’importe quoi.

Faut-il y aller ? Voir un mythe s’effondrer n’est jamais plaisant ni très glorieux. Il vaut mieux rester fasciné devant les pas de danse de Fred Aster, que d’assister au naufrage d’une adresse qui périclite de toute part.

50 Central Park South, New York, NY 10019

Critique : Top of the Standard, Bar, New York Meatpacking District. Boom Boom Room.

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De tous les bars d’hôtels, celui-ci est sans doute le plus surprenant, le plus amusant et le plus washi-washa de tout ce qui peut exister à New-York ou ailleurs. Ce bar panoramique est installé au dernier étage de l’Hôtel The Standard, en plein cœur du nouveau quartier ultra-branché de New York : Meatpacking District. Ancien quartier où l’on emballait la viande, il ne reste plus aujourd’hui que de magnifiques immeubles industriels et une vieille voie ferrée, la High Line, reconvertie en promenade plantée. Depuis quelques années, le lieu attire les jeunes créateurs mais aussi les restaurants, bars et hôtels les plus branchés de la ville.

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Le bar, anciennement le Boom Boom Room, attire tout le gratin du show-biz : Madonna, Beyonce, Jay-Z etc. Une chose est certaine : impossible d’y rentrer si vous n’êtes pas une star. Alors comment faire partie des happy few ayant le privilège de voir ce haut lieu d’encanaillement ? Venir tout simplement entre 16h et 21h, où le bar est ouvert au « simple » quidam.

Le lieu. Le bar est imposant, dominé par un palmier en bois de noyer trônant au beau milieu de la salle. On se croirait sur un vieux paquebot filant vers l’horizon newyorkais. Les barmans, d’ailleurs habillés en marin, seraient les matelots de ce voyage un peu particulier. La vue est époustouflante : d’un côté l’Hudson et son port, de l’autre le Midtown et le Lower Manhattan. Le coucher de soleil est captivant, reflétant ses rayons sur les buildings voisins en briques.

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La carte. Cocktails à 18-20 $, verres de vin à 15 $, boissons chaudes à 7 $. Quelques grignotages également : burgers (18 $), frites (10 $) et desserts (14 $). Le Bourgogne aligoté (15 $) est divin, tout comme le Montbazillac (11 $). L’addition grimpe très vite vers des sommets dès qu’on s’échappe à quelques verres de plus. En rajoutant le Gratuity (service) de 18%, l’addition finit par être salée : 75 $.

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La clientèle. Fascinante dans sa démarche ultra branchée. Vers 18h, les sorties de bureaux viennent prendre l’after-work et le niveau sonore s’emballe. Talons stiletto, sacs de marque, lunettes de soleil estampillées des grands noms de la mode : tout y passe. Et pourtant, chose étonnante, le service n’est ni guindé ni puant. Rien de snob, service même aimable, vous vous rendez compte ?

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Comme toutes les bonnes choses ont une fin, vers 21h les inconnus sont reconduits à la porte. Un peu de ménage puis vers 23h, le Top of the Standard est prêt à recevoir les plus grandes stars du moment et devient l’un des clubs les plus selects de Big Apple.

Top of the Standard at Standard Hotel, 848 Washington St, New York

Critique : The Lobby Bar, Mandarin Oriental Hotel, New York.

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Depuis 2003, la chaine Mandarin Oriental s’est installée dans l’une des deux tours jumelles (230 m de haut) du Time Warner Center. Ce complexe qui accueille restaurants et magasins remplace l’ancien New York Coliseum démoli en 2000. Au pied de Columbus Circle, le palace dispose de magnifiques vues sur Central Park et la skyline newyorkaise.

Le bar. Perché au 35ème étage du building, The Lobby Lounge offre une vue éblouissante sur Central Park. Le panorama est encore plus somptueux au coucher du soleil lorsque la lumière joue les tons mordorés avec les arbres touffus.

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Le bar est conçu en amphithéâtre pour que tous les clients puissent profiter de la belle vue. Malheureusement, le lieu est surclimatisé et les courants d’air se faufilent entre les écharpes. La décoration austère n’ajoute rien à ce lieu déjà glacial.

La clientèle. Internationale et adoptant un dress code très smart casual.

La carte. Cocktails à 19 $, verres de vin à 14 – 20 $. Nous avons pris un cocktail Brumble et un verre de Pinot Grigio 2009. Le Brumble est un cocktail à base de gin macéré dans des fruits rouges et du citron. Les fruits étaient encore congelées, le cocktail noyé dans la glace (toujours cette manie américaine !). Je ne vous raconte même pas l’explosion acido-glacée dans la bouche lorsqu’on croquait dans les fruits. Le cocktail aurait pu être réussi s’il n’avait pas été aqueux et si mal dosé.

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Quant au verre de vin blanc, ce fut un désastre. En France, on râle parfois de se voir servir des verres de vin blanc tièdes, ici ils sont à l’inverse glacés. Une hérésie à vous réveiller les sinus, le froid anesthésiant totalement les saveurs du vin.

Service. Brut et impersonnel.

Faut-il y aller ? Entre la déco froide, la clim à fond les manettes, les boissons gelées, le service glacial et les prix givrés, on se demande comment faire pire. Finalement il ne manquait plus qu’une seule chose pour compléter le tableau : des amuse-gueules servis dans leur bain d’azote.

Mandarin Oriental, 80 Columbus Circle, entrée sur la 60th Street, New-York

Critique : Bar Salon de Ning, Peninsula Hotel, New York

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New York est une ville fascinante, infatigable et déroutante. Pour profiter de sa verticalité enivrante, rien de tel que d’aller boire un verre dans un de ces fameux « rooftop », ces terrasses installées sur les toits des buildings.

Le Peninsula offre justement ce genre de vue époustouflante. Du toit : la ville gronde à vos pieds, le ballet des taxis et l’agitation des rues profilent à l’horizon, et le soleil se reflète sur les vitres des buildings.

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Le palace jouit d’une adresse prestigieuse, à l’angle de la 5ème Avenue et de la 55ème rue, à deux pas de Central Park et du Rockefeller. Pour la petite histoire, le groupe Peninsula racheta l’ancien hôtel The Gotham, qui connut son heure de gloire au début du siècle,  pour en faire un temple du luxe mêlant style international et chinois. Le bâtiment de style néo-classique accueille aujourd’hui un bar au dernier étage du building, qu’il ne faut rater sous aucun prétexte.

La carte. Cocktails à 22-24 $, verres de vins à 17-24 $. Nous avons opté pour un verre de Malbec (18 $) et un Chardonnay américain (17 $). Les vins sont corrects, servis avec des amuse-gueules à volonté (malheureusement très mauvais).

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Quelque soit la saison, la terrasse sur le toit est ouverte et permet de profiter d’une vue à couper le souffle, avec la silhouette imposante de la Trump Tower et des builings voisins. En hiver, les plus téméraires se réchaufferont sous les réchauds pour profiter de cette scène surréaliste. Pour les autres, quelques tables et le comptoir du bar permettent de  boire un verre sans finir frigorifié.

The Peninsula Hotel, 700 5th Avenue, au croisement de la W 55 St. et 5th Avenue, New York

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