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Critique : Kusmi Tea, salon de thé rue de Seine – idées cadeaux Noel.

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Kusmi Tea ne vous dit peu être rien, mais pourtant c’est une grande maison de thé créée en 1867 par Michailovitch Kousmichoff. Pendant des années acheter du thé Kusmi relevait du parcours du combattant et seuls les grands hôtels et quelques endroits avant-gardistes les faisait découvrir au public.
Puis la Grande Epicerie du Bon Marché, toujours à l’affût de nouveautés et d’exotisme a commencé à les mettre en vente. Mais depuis l’année dernière, Kusmi Tea s’est installée en plein cœur de Paris, dans le quartier vivant de Saint-Germain, 56 rue de Seine à deux pas de la rue de Buci.
La boutique est exiguë mais intimiste. Le choix est large : des thés de Chine, en passant par des fruités comme celui à la cannelle, ou encore ceux aux sonorités plus russes comme le prince Wladimir, le Saint-Pertersburg, l’Anastacia, le Troïka ou le Zoubrovka. C’est leur caractère tanin et leur parfum très prononcé, qui leurs confèrent un goût exquis.

Comptez 9,90 € la boite de 125 g, 15,50 € la boite de 250 g. Pour Noël, le coffret miniature à 17,50 € qui propose un assortiment de 5 mélanges russes différents de 25g chacun est une bonne idée cadeau. On y trouve également tous les accessoires liés à la préparation du thé : samovars, filtres etc.

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Enfin depuis Décembre 2006, la boutique a ouvert au 1er étage un salon de thé restaurant qui propose un brunch à 28€ le dimanche (je ne l’ai pas essayé, mais je trouve ça assez cher) et une formule déjeuner à 21€ (les plats ont l’air assez basiques au vue de la carte sur Internet).

Conclusion : une bonne adresse en plein centre de Paris. Courez-y !

Tous les articles de Kusmi Tea sont en vente sur le site www.kusmitea.com, à La Grande Epicerie du Bon Marché, chez Lafayette Gourmet, au Printemps, au Drugstore Publicis, au Crillon et au Meurice ou encore depuis peu chez Monoprix mais c’est tout de même moins glamour.

56, Rue de Seine – 75006 Paris Salon de thé de 11h à 12h30 et de 15h à 19h

75, Avenue Niel – 75017 Paris

Critique : La Bocca della verità, restaurant italien dans le quartier Saint-Germain.

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Sous ces sonorités italiennes se cache un charmant petit resto qui vient d’ouvrir dans le quartier Saint-Germain. Encore un, me direz-vous ! Oui, mais celui là vaut le détour. Situé rue du Sabot à deux pas du métro Saint-Germ, il est idéalement placé.
Dès notre arrivée, l’accueil est chaleureux, le service attentionné, on en est presque étonné.

La salle est décorée d’un coté très sobrement tout en blanc, et de l’autre d’un style plus « provençal » (moins réussi d’ailleurs, on se croirait un peu trop dans une « cantine » à mon goût). Il manque donc un petit quelque chose à la déco. Du côté de la clientèle, elle est variée mais en moyenne 20-40 ans.

Niveau carte : une formule déjeuner à 17€, le soir les plats sont à 15/20€, les desserts à 8€. Au menu de nombreuses spécialités de pâtes et de viandes dont les fameuses scallopine di vittelo al limone. L’escalope est bonne, bien cuite comme en Italie (c’est un amoureux de l’Italie qui vous parle), et les légumes d’accompagnement sont étonnement bien cuisinés. On aurait pu s’attendre à du Findus réchauffé, mais pas du tout. De leur côté, les pâtes sont correctes sans atteindre la même qualité qu’en Italie (13-14€), et les quantités sont peut-être un peu chiches.
Enfin, finissons par le dessert. Nous nous laissons tenter par un tiramisu (8€). Les puristes diront que ce n’est pas un « vrai » tiramisu italien et que des libertés ont été prises par rapport à la recette originale, mais quoi qu’il en soit, le dessert est léger, crémeux, et jamais écoeurant.

En bref, ce nouveau resto est une bonne surprise, surtout qu’il est à des prix abordables. Courez-y !

 

Ristorante Bocca della Verità, 3-4 rue du Sabot 6ème Paris

Critique : Le relais de l’entrecôte, rue Marbeuf.

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cf. Article précédent sur la recette de la sauce.

Aller à l’Entrecôte c’est comme se garantir de passer un bon repas dans un cadre agréable. Les restaurants de Saint-Germ et de porte Maillot sont là pour l’attester. C’est donc tête baissée qu’on va au Relais de l’Entrecôte situé rue Marbeuf.

Et pourtant on aurait du ce soir là s’abstenir. Je ne sais si c’est le fait d’être proche des Champs- Elysées et d’attirer principalement une clientèle de touristes, mais c’est une vraie déception.

Résumons : un accueil particulièrement pète-sec, pas un sourire. On nous place serrés entre deux tables. Certains diront que c’est justement pour faire ressortir le côté « brasserie », d’autres exécreront cette promiscuité. Lors de notre commande, 1ère grimace de la serveuse quand nous osons ne prendre qu’une carafe d’eau pour accompagner notre repas. Le plat arrive ensuite avec 3 malheureux morceaux de viandes. Nous sommes resservis par la suite. Si tôt terminé, si tôt débarrassé. Nous osons encore une deuxième insolence, nous demandons directement l’addition. La serveuse ne répond même pas à un tel affront, pressé que nous dégagions. Au final 23€ pour un service digne d’un self-service. On savait que la maison était réputée pour que les services s’enchaînent, mais là on se sent vraiment chassé, avec la serveuse qui crierait presque « client suivant ». Enfin les quantités sont ridiculement petites. Si l’on mettait les « tranches » d’entrecôte les unes contres les autres pour reconstituer la pièce de viande, vous ririez jaune.

Bref, même si la viande est très bonne ainsi que la sauce succulente, on a vraiment l’impression d’être pris pour des vaches à lait dans un décor banal et faussement ancien (contrairement au Relais de l’Entrecôte de la porte maillot, qui lui est d’origine).

Où manger dans le quartier Montparnasse/Vavin/Edgar Quinet ?

Après la série « ou manger dans le quartier Saint-Germain/Odéon/quartier latin ? », voici le temps de découvrir la suite : où manger dans le quartier Montparnasse, Vavin, Edgar Quinet et aux abords de la rue de la Gaîté ?

Vavin :

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La rotonde : 105 boulevard Montparnasse 6ème

La rotonde est une véritable institution connue dans tout le quartier pour ses plats de qualité et ses prix raisonnables. Ici tout le monde se connaît : les commerçants du coin, les notables, les littéraires, et les intellos se mêlent aux touristes. La Rotonde propose une partie restaurant (en arrière et au premier étage) et une partie brasserie. Coté restaurant, la carte est riche : filet de bar aux agrumes, coquelet sauce estragon, millefeuille, macaron … Les plats sont à 20€, desserts à 8€ entrée à 10€. Le midi côté brasserie, la formule l’une des meilleure marché du quartier à 16€ avec plat + (dessert ou café) + boisson (1/2 San Pellegrino, Badoit ou verre de vin). Service rapide pour les habitués, pour les autres un peu moins … Avantage : terrasse ensoleillée toute l’année. L’intérieur est cosy avec ses banquettes en velours rouge, ses tableaux copies de Modigliani et le set de table qui rappelle tous les hommes important qui sont passés par là : Lénine, Trotski, Modigliani, Nijinski, Picasso, Chagall, Debussy, Satie, Foujita, Breton, Aragon, Queneau, Prévert, Simenon, Gershwin, Hemingway … et bien d’autres.

Le sélect : 99 boulevard Montparnasse 6ème

Le sélect est lui aussi une institution depuis 1923. Ici on est dans une toute autre ambiance que la rotonde, la salle est peut être plus « froide » : petits carrelages au sol, chaises en bois, lampes années 30, moulures kitsch … Mais si l’on souhaite aller dans une brasserie qui a gardé son cachet c’est assurément l’endroit ou aller. La terrasse est bien agréable avec les platanes qui l’ombragent. Si cette brasserie a autrefois été fréquentée par Picasso, Max Jacob, Henry Miller, Ernest Hemingway, Jean Marais …la tradition se perdure : la clientèle est faite d’habitués et d’hommes plus ou moins célèbres.

Côté cuisine, le pavé de bœuf sauce au poivre est une pure merveille avec ses pommes frites succulentes. Par contre les desserts sont décevants, limite pas bon. Le dimanche le service est très long, mais les serveurs sympathiques. Quant aux patrons, un auvergnat de souche, il se fait une joie d’accueillir ses clients et rend l’endroit chaleureux !

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Le Dôme : 108 boulevard Montparnasse 14ème

Situé côté pair du boulevard, à l’angle de celui-ci et de la rue Delambre, le dôme est lui aussi une institution (décidemment). Il comporte une partie brasserie sur le devant, exposé à la rue, et un restaurant en arrière qu’on ne voit pas de l’extérieur. La brasserie est instalée dans une sorte de jardin d’hiver particulièrement agréable en hiver. A midi, un plat du jour correct à 15€ connu des habitués. Le plateau de fruits de mer est à 46€, les coquillages sont très frais (mis à part les clams). En été, seule une petite rangée de tables fait office de terrasse et le dôme est quasiment tout le temps à l’ombre.

Mais le Dôme est surtout connu pour son restaurant encensé plus d’une fois pour la qualité de ces poissons. La salle est élégamment décorée, et l’on se croirait volontiers dans un bateau. Les places sur les banquettes près de la fenêtre sont parfaites. Côté plats, rien à dire : tout est excellent. Attention, Les prix sont à la hauteur de la qualité, comptez 30 à 40 € le plat. D’ailleurs, ne ratez pas l’excellent millefeuille aux proportions démesurées qui est découpée devant vous (il s’agit en réalité d’une petite part de l’énorme millefeuille qui mesure pas loin d’un mètre et que l’on coupe devant vous). Service efficace et agréable.

Le bar a huîtres : 112 boulevard Montparnasse 14ème

Ce nom vous est peut être familier, et pour cause il en existe un autre sur le bld saint-germain et à Bastille. Celui-ci est situé à l’angle du bld Montparnasse et du bld Raspail.

Le lieu est confortable, avec ses murs décorés de coquillages. On se croirait dans un bateau. Les meilleures places sont au niveau du bar circulaire qui donne l’impression d’être invité chez des amis. Les plateaux d’huîtres sont excellents, le poisson toujours frais et le soufflé au Grand-Marnier est une vraie merveille. Service la encore efficace. Prix corrects.

Attention, il y a souvent de la queue, en particulier le soir. A noter un étalage de poissons et crustacés à l’extérieur ou l’on peut commander un plateau de fruits de mer, une idée originale pour les repas de Noël et du jour de l’an.

Service voiturier.

La coupole : 102 boulevard Montparnasse 14ème

Racheté par Flo, la coupole ne peut plus compter que sur l’ancien prestige de son nom et des personnes qui l’ont fréquentés depuis 1927 date de son ouverture (Picasso, Giacometti, Hemingway, Kessel …). Classé monument historique, la grande salle rectangulaire est soutenue par 32 piliers peints dans un style art déco. Certains adorent, mais le côté « cantine » avec ses 700 couverts et sa sale un peu froide a de quoi être repoussant. On a toujours tendance à vous placer au fond, les places devants sont souvent prises ou réservées. La cuisine n’a rien d’extraordinaire et les prix sont élevés.

Au sous-sol, le dancing de la coupole est réputé pour sa soirée salsa le mardi.

L’auberge de Venise : 10 rue Delambre 14ème

C’est un restaurant caché dans la rue Delambre, une petite perle difficile à dénicher. Combien sont passés à quelques mètres sur le boulevard Montparnasse sans savoir qu’il y avait un excellent restaurant italien à quelques pas d’eux ! Ancien bar fréquenté par Hemingway, l’auberge de Venise sert à ses fidèles clients une cuisine italienne classique : escalope de veau au citron ou vin blanc (17€), osso bocco, pâtes en tout genre … En dessert, la coupe Amalfi est un vrai régal, et le nougat glacé pas mal non plus. Les amuse-gueules sont excellents. Le service est impeccable. Question cadre, ambiance vénitienne avec masques et colonnes rappelant les piquets d’amarrage des gondoles.

Hippopotamus Montparnasse : 68 boulevard Montparnasse 14ème

Parfait à la sortie d’un ciné pour dîner sans se ruiner, notamment avec leur formule Hippo Ciné (plat + dessert + café + boisson + place de ciné). Idéalement situé, il y a toujours du monde quelque soit l’heure de la journée.

Le Rosebud : 11 bis rue Delambre 14ème

C’est l’un des endroits de Paris où l’on trouve les meilleurs cocktails ! C’est une adresse assez méconnue et qui ne paye pas forcément de mine de l’extérieur. Pourtant à l’intérieur, déco typiquement année 30, musique jazz en fond sonore, un bar en zinc et un coin restaurant. L’endroit est tout petit et c’est ce qui lui donne tout son charme. Un vrai cocon familial fait d’habitués ou le barman vient vite vous saluer lorsque vous venez régulièrement. Ici, les serveurs sont tous habillés en costume blanc. La carte des cocktails n’est là que pour aider ce qui manque d’inspiration, mais vous pouvez demandez bien d’autres cocktails qui n’y figurent pas : Manhattan, Cosmopolitan ou encore Bloody Mary par exemple. C’est bien simple, le barman les connaît tous. Comptez 10-12€ les cocktails, pas cher vu les quantités d’alcool dans le verre. On peut aussi manger une viande ou du saucisson avec du beurre et du pain. En dessert crème caramel pas mal. La carte ne propose pas énormément de plats mais tout est très bon.

Ouvert jusqu’à 1h du matin.

Bistro romain : 103 boulevard Montparnasse 6ème

Un peu dommage dans le quartier des brasseries de venir manger dans cette chaîne, mais elle a le mérite d’être bon marché en particulier avec sa formule du midi. Et puis la qualité est tout à fait correct, avec par exemple son carpaccio de bœuf servi à volonté. Le service est performant et agréable. Les places sur le devant permettent d’avoir un œil sur la rue. Par contre, le restaurant devrait éviter d’accueillir quasiment tous les jours des hordes de touristes de retraités ou de japonais qui débarquent en car. Le côté « cantine pour touristes » casse un peu le charme du lieu.

Le Starbucks Montparnasse : 70 boulevard Montparnasse 14ème

On ne va pas encore présenter Starbucks, cf. mes précédents articles.

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Amorino Vavin : 4 rue Vavin 6ème

Doit-on encore présenter cette chaine spécialisée dans les glaces italiennes qui s’est installée progressivement dans les 4 coins de Paris. Les glaces sont très sucrées, et le choix des parfums est impressionnant. Bien sûr, elles ne sont pas aussi bonnes qu’à Rome, ce ne sont que des ersatz mais en toute franchise elles sont relativement réussies. Sur Internet, j’ai lu que les glaces n’avaient rien d’artisanale comme le laisse entendre la maison Amorino, il paraîtrait qu’elles sont faites à base d’une poudre à laquelle est rajoutée de l’eau, puis passer à la sorbetière pour en faire une glace (tout ça à l’arrière boutique). En même temps, on s’imaginait mal la laitière façon « la jeune fille à la perle » de Vermeer, en train de remuer la crème toute la journée …

Ici on ne choisit pas son nombre de boules mais la taille du cornet : petit à 3€, moyen a 4€, grand a 5€, supplément chantilly a 1€.

Une petite salle où l’on peut déguster sa glace avec un espresso comme en italie.

Malheureusement, il y a souvent une queue dissuasive qui s’étend jusque sur le trottoir.

Boulangerie 5 rue Vavin 5ème

C’est LE lieu où tous les midis  des hordes de jeunes qui ne se lassent pas de faire la queue pendant des dizaines de minutes pour avoir LEUR sandwich. Autant le dire tout de suite, cette boulangerie n’est donc pas à essayer à l’heure du repas sauf si vous voulez attendre derrière une trentaine de personnes. Et on comprend pourquoi elle a tant de succès. Des prix bon marché, quelques gâteaux excellents comme leurs macarons ou apfelstrudel. Bref, si vous passez dans le quartier, n’hésitez pas !

Boulangerie-Patisserie Rue Delambre 5ème

C’est une pâtisserie haut de gamme, aux prix conséquents qui se paie le luxe de fermer le lundi et le mardi, tellement l’argent coule à flot. Mais les gâteaux sont excellents, que ce soit leurs bûches à Noël, leur opéra, leurs galettes des rois, leur éclair au chocolat … On peut aussi acheter des quiches, pizzas, petits fours pour recevoir … Parfait pour acheter un gâteau d’anniversaire.

Le Vavin 5ème

Ce café situé sur la place est essentiellement fréquenté par les étudiants d’Assas. On peut aussi y apercevoir des gens plus ou moins célèbres du quartier comme Souchon. Pour manger, la nourriture est correcte, les prix dans la moyenne. L’intérieur est accueillant, agréable pour se réunir autour d’un chocolat chaud un soir d’hiver. En été, terrasse bien agréable pour prendre un petit-déjeuner.

Hippopotamus Vavin : 119 boulevard Montparnasse 6ème

On ne va pas présenter Hippopotamus, célèbre chaîne qui a fait de la viande de bœuf sa spécialité. A Vavin la salle est agréable, en été la terrasse mi-ombre mi-soleil est bien vue. Le service est assez performant, et l’équipe ne change pas toutes les semaines ce qui donnent presque un côté « familial » et « humain » à ce restaurant. La formule « Hippo midi express »

Plat + boisson est d’un bon rapport qualité prix (seulement en semaine). Une bonne alternative aux brasseries plus chères du quartier.

Ajout : le restaurant a fermé pendant une semaine pour refaire entièrement sa déco. Du coup, finit la moquette, les séparations entre les tables et les banquettes en cuir noir. Maintenant la déco est beaucoup plus épurée, un peu froide et impersonnel, le sol est carrelé, et la salle joue sur les nuances briques/rouge. Un côté peut-être un peu trop saignant …

Les restaurants du boulevard Montparnasse entre Port-Royal et Vavin :

On ne va pas généraliser, mais la plupart de ces restaurants sont dans le même genre : les prix sont attractifs, les menus extraordinairement copieux. Mais ne nous faisons pas d’illusions, tout est surgelé ou sous vide, on le voit des cuisines. Ce n’est pas forcément mauvais pour autant, mais cela n’a rien d’extraordinaire.

Par exemple : 148 bld Montparnasse

Aux abords de Vavin :

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La closerie des lilas : 171 boulevard Montparnasse 6ème

Situé à l’angle du boulevard Montparnasse, sur le carrefour Port-Royal, la closerie est une institution que nombre de personnages célèbres ont fréquenté depuis son ouverture en 1847. A l’origine relais de poste, la closerie a su traverser les époques. Les tables nous rappellent quelques unes de ces personnes qui hantent encore les lieux : Zola, Cézanne, Apollinaire, Hemingway, Picasso, Sartre, Gide … Vous l’aurez compris, la Closerie fut un haut lieu de la vie artistique et littéraire parisienne.

Commençons par le bar, époustouflant avec un nombre de bouteilles impressionnantes et un barman incollable, prêt à vous faire n’importe quel cocktail. Il est bien agréable de prendre un apéritif sur l’une des banquettes en cuir, accompagné d’un pâté de campagne excellent servi avec du pain et des cornichons. La salle se laisse admirer avec son sol en mosaïque, ces tables cirées. Le meilleur moment pour y aller est entre les 18-19h ou alors en fin de soirée (fermeture à 1h).

Mais la closerie ne serait pas ce qu’elle est sans sa brasserie réputée. Parmi les spécialités, on retiendra le tartare de bœuf préparé en salle (18€) probablement l’un des meilleurs de Paris (pour moi, c’est le meilleur), ou encore le haddock et ses pommes de terre (22€). En dessert, ne ratez pas les profiteroles au chocolat (10€). Le service est un peu long mais les serveurs sont gentils et souriants. Les soirs et week-end, la closerie accueille un pianiste qui joue des standards du jazz et de la chanson française.

Enfin, la closerie dispose également d’un restaurant aux prix plus élevés. L’été, que ce soit au restaurant ou à la partie brasserie, la terrasse ombragée est bien agréable avec ses lilas. Service voiturier (8€).

Le gymnase : boulevard Raspail 14ème

Il est un peu à l’écart du boulevard Montparnasse, et pourtant il y a toujours du monde. Ici, la déco est un peu vieillotte style années 50/60, il est moins confortable que ses camarades, et les prix sont donc moins chers. La terrasse est souvent à l’ombre mais s’avère intéressante lorsqu’il fait chaud en été. Les plats n’ont rien de transcendantales mais le gymnase reste un endroit à essayer de temps en temps, gardant encore une petite touche « troquet du coin » pas déplaisante.

Le Raspail vert : 232 boulevard Raspail 14ème

Rénové il y a quelques années. Un café restaurant comme bien d’autres mais à des prix corrects. Vente de tabac.

Quartier Edgar-Quinet :

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Le café de la place : 22 rue d’Odessa 14ème

Il est situé sur une charmante petite place, agréable en été avec ses arbres qui protègent du soleil. Le café a gardé son cachet à l’ancienne : tables et chaises en bois entassées, radios à l’ancienne, bar d’époque, salle exiguë avec peu d’espace. On pourrait croire qu’on rentre dans une brocante.

La salade du berger est excellente avec des pommes sautées fondantes et croquantes. Les tartines au pain poilâne sont elles aussi très bonnes. Par contre, le service est long et désagréable au possible. Je dirai même, qu’ils sont tout simplement incompétent.

Accolé au café, un marchand de crêpes très bon qui propose des crêpes aussi bien sucrés que salées à des prix très corrects. Les sandwiches sont aussi délicieux, le sandwich au chèvre est à tomber !!!

L’odessa 14ème

Situé juste en face du café de la place, il appartient depuis quelques années au propriétaire du café de la place qui l’a racheté. Les prix sont un peu moins chers. Rien d’extraordinaire mais cela reste correct. Service un brin moins désagréable qu’en face.

Les crêperies des rues d’Odessa et Montparnasse : la aussi on est dans le même concept. La crêpe salée, la crêpe sucrée et le verre de cidre servi dans un bol. Les menus ne sont pas très chers, tout se joue après dans la qualité des crêpes. Un bon endroit pour éviter de se ruiner.

La rue de la Gaîté :

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La rue de la Gaîté suit la règle des 3 tiers : 1/3 de sex-shop, 1/3 de théâtres, 1/3 de restos asiatiques. Absolument pas glauque pour autant, c’est une rue toujours très animée surtout à la sortie des théâtres (Gaîté Montparnasse, Bobino …) où les cafés et restaurants se remplissent. C’est justement ce mélange des genres qui lui donne tout son charme Vraiment un endroit sympa.

Les japonais rue de la Gaîté : même concept, même déco, même menu. Difficile d’ailleurs d’en choisir un parmi tous les restaurants de la rue. Le dernier (en remontant la rue vers l’avenue du Maine, sur la droite) n’est pas mal et a la chance d’avoir une petite rangée de tables dehors. Bien agréable de pouvoir manger à moins de 7€ en terrasse à Paris !!! Les prix sont incroyablement bon marché vu les quantités. Par contre, rentabilité oblige, une fois votre plat terminé, on vous montre gentiment la sortie.

Le plomb du Cantal : 3 rue de la Gaîté14ème

Vous avez une très grosse faim, vous voulez être rassasié par un repas gargantuesque ? Cette adresse est faite pour vous. Personnes au régime, s’abstenir. Ici on s’adonne aux plaisirs de la viande et des plats bien calorifiques. La spécialité : la saucisse d’auvergne servie avec une purée au cantal qui laisse de gros filaments quand on la soulève. Les serveurs passent avec de grandes casseroles pour vous en resservir une louche. On peut aussi se laisser tenter par les tripoux, l’aligot, la truffade et son confit de canard et l’impressionnante carte de desserts maison. La sale est décorée au son de l’Auvergne : tables carrelées, étagères de vaisselles et bancs en bois massif rustiques.

Malheureusement il y a souvent du monde, il vaut donc mieux y aller le midi (mieux pour digérer).

Montparnasse :

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Montparnasse 1900 : 59 boulevard Montparnasse 6ème

Cette brasserie est situé sur la place du 18 juin 1940. Déco Art Nouveau, immense verrière aux couleurs lumineuses, bois chantournés, céramiques signées Trézel. Ce bouillon Chartier n’a pourtant rien de bien extraordinaire. La viande a un drôle de goût, les prix sont chers, le service pas très efficace. Une brasserie qui se la joue « à l’ancienne », mais qui n’a pas grand intérêt.

Chez Bebert : 71 boulevard Montparnasse 6ème

Lassés de la cuisine des brasseries parisiennes ? Bebert est une bonne alternative pour ceux qui aiment les spécialités du moyen-orient. La salle est décorée avec goût, et on se sent dépaysé. Les plats sont excellents : le brick à l’œuf est une pure merveille, le couscous et le tagine délicieux. Les banquettes sont bien agréables.

Le midi la formule est intéressante. Les prix sont un peu cher mais le service efficace. Attention il y a souvent beaucoup de monde. Autant le dire tout de suite, c’est une adresse à réserver pour les grandes faims vu les quantités !

Le Baxo : un restaurant branché en plein milieu du 10ème arrondissement.

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Même avec la meilleure volonté du monde, c’est le genre d’endroit où il est impossible de tomber par hasard dessus. Situé à quelques mètres de la station de métro Goncourt, ce restaurant ne paye pas de mine de l’extérieur, et pourtant ! Encensé par plus d’un magazine, le Baxo est une de ces adresses qu’on se refile de bouches à oreilles.
Le midi, la formule à 12€ est particulièrement intéressante avec plat et dessert. Le rapport qualité/prix est sans égal. Le soir, les plats sont un peu plus chers mais restent raisonnables et toujours bons.
La déco est tendance, et montre bien qu’avec un peu d’idée et de travail on arrive à créer une déco originale sans avoir à dépenser des fortunes. Autre atout du Baxo, il dispose d’une arrière-cour bien agréable en été.
La cuisine est bonne, le service efficace. Du côté de la clientèle, elle est majoritairement dans les 20-35 ans, l’ambiance est bon enfant sans être guindée.
Assurément une bonne adresse à des prix raisonnables et le we il y a même un dj qui s’occupe du son !
 
Remarque : Le soir, vaut mieux réserver si l’on veut être sûr d’avoir une place.
Le Baxo, 21 rue Juliette Dodu, 75010 Paris

Ou déjeuner dans le quartier latin, Saint-Germain, Odéon ? Les adresses de restaurants.

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         Le quartier Saint-germain/odéon regorge de restos en tout genre à des prix souvent corrects. Petite visite des coins sympas et des endroits à éviter.
 
Place de la Sorbonne : Il n’y en a 3 pour être précis. Les trois disposent d’une terrasse et sont construits sur le même principe : une salle prolongée d’une véranda. Niveau prix, ils sont à peu près les mêmes partout.
 
Le café de la Sorbonne : C’est le plus proche du boulevard Saint-Michel, c’est aussi le plus “vieillot”. Il a gardé son esprit “troquet du coin”, mais c’est aussi celui qui a le plus de cachet. Agréable pour prendre son petit déj le matin. Un croissant accompagné d’un crème, un gros cliché franchouillard bien agréable. Les prix sont vraiment bons marchés, les serveurs sont sympas. Le café fait aussi vente de tabacs.

Les patios : c’est le deuxième. Le plat du jour est bon et pas très cher. On retrouve ici une clientèle d’habitués faite d’étudiants et de professeurs de fac. Service rapide, salle récemment rénovée et confortable.

L’écritoire : C’est le troisième, le plus proche de la Sorbonne. On pourrait lui calquer la critique du “patio”. Tout aussi correct et disposant d’un accès Wifi gratuit.
 
Baker’s Dozen : grosse déception pour cette boulangerie. Les prix sont élevés comparés à Pomme de Pain ou la Brioche dorée et même par rapport à d’autres boulangeries. Et puis le pain des sandwiches a l’air décongelé. Vraiment bof. Pas de salle pour s’asseoir.

Le Luxembourg : Situé au coin de la Place Edmond Rostand et du boulevard Saint-Michel, c’est un café qu’on ne peut pas rater. Les beaux jours, il ouvre ses verrières et prendre un café le matin est vraiment agréable. Le café dispose du Wifi permettant de travailler en buvant un café ; une bonne adresse pour les étudiants. Côté resto, plat du jour et salades correctes. Les salades sont mêmes très bonnes, bien assaisonnées. Seul regret, les quantités !!! Vraiment dommage, le rapport quantité/qualité n’est pas au rendez-vous. Terrasse agréable.

Le cercle Luxembourg : Situé au coin de la Place Edmond Rostand et de la rue Gay-Lussac. Décevant. Le service est correct, mais niveau nourriture c’est vraiment moyen. Quand on prend une salade, on a l’impression d’être un lapin qui broute de l’herbe tellement il y a de feuilles vertes. Les plats chauds sont quelconques. Par contre, c’est un endroit parfait pour prendre un petit déjeuner car le matin le café est exposé plein soleil.
 
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Le Rostand : Situé au coin de la Place Edmond Rostand et de la rue Médicis. Le café est un peu plus à l’écart que ses voisins ce qui lui confère un sacré avantage. Ici, on sent tout de suite que le lieu est beaucoup plus classe. La déco intérieure est soignée, l’accueil correct, les plats bons et la terrasse bien agréable. D’ailleurs certains reconnaîtrons peut être ce lieu parce que c’est là qu’est tourné l’émission de France 3 “Un livre, un jour”. Le café sert aussi de lieu de tournage pour le cinéma. Récemment il apparaît dans le film “Paris, je t’aime” pour le court métrage avec Gena Rowlands et Gérard Depardieu en garçon de café.
Ajout : J’y ai déjeuner il y a quelques jours. Quelle déception ! La salade italienne avec tomates mozzarella était vraiment ratée, il faut le faire quand même ! La mozzarella n’avait aucun goût (même celle achetée au supermarché est meilleure), la salade avec très peu d’assaisonnement, et les tomates épluchées ! Le coup des tomates sans la peau, on ne me l’avait jamais fait : elles perdent ainsi tout leur croquant et leurs vitamines au passage.
 
Lina’s Sandwiches : Situé rue Médicis, le long du luxembourg. Le seul attrait de ce café ne peut être que sa terrasse ensoleillée face au Luco. Pour le reste, c’est vraiment nul. Les sandwichs sont dégueu, pain mou comme du plastique, garniture sans goût, et surtout, prix chers !!! Sous prétexte de branchitude, on vous fait payer un max. Pourtant le concept avait de quoi être attirant : vous choisissez votre pain et votre garniture parmi tout un éventail de choix. On s’en sort pour plus de 8€ avec une boisson (même pas de dessert à ce prix là). Je n’ai pas encore essayé le célèbre Cojean, mais j’ai l’impression que Lina’s en est une vulgaire copie.
 
Dalloyau : Place Edmond Rostand. Ce traiteur est une véritable institution. Au rez-de-chaussée, la vente à emporter de plats salés et de pâtisseries (des gâteaux à tomber à la renverse, l’opéra est un délice). A l’étage, un salon de thé qui proposent macarons, éclairs … Pas mal la vue sur la place avec les marronniers qui donnent un petit coté “vert” à l’ensemble. En été, on peut aussi s’installer en terrasse. Une bonne adresse même si c’est un peu cher. Certains diront que je suis difficile, mais je trouve les macarons Ladurée un brin moins bon que chez Ladurée. Tout est affaire de goût …
 
Itadaki : 64 rue monsieur le prince, situé au niveau des marches.
Un resto japonais pas cher pour manger rapidement. Le concept ? une carte avec des dizaines de menus portant des noms tels que menu A, menu B … On a pour le prix le droit à une soupe aux champignons, une salade de choux et des brochettes de viandes accompagnées de riz blanc. Tout cela pour moins de 6€. Le service est très rapide, pour ne pas dire expéditif. Ici, on mange à la chaîne, les services se suivent et se ressemblent. Pendant longtemps j’ai adoré cette adresse jusqu’au jour ou quelque chose ne m’a pas plus. Nous venions régulièrement. Un jour par malheur, il nous manquait 5 centimes d’euros pour payer l’addition. Nous leur promettons de régler la prochaine fois que nous viendrons. Etant de bons clients tout cela aurait du passer comme une lettre à la poste. Et bien pas du tout, il a fallu marchander pendant vingt minutes pour finalement qu’ils lâchent l’affaire. Vraiment pas commerçant … Depuis je n’y suis plus jamais revenu et je leur dois toujours 5 centimes d’euros …
 
La brasserie Balzar : 49 rue des écoles.
Ici les prix ne sont pas les mêmes, on est dans la catégorie au-dessus. Cette brasserie style année 30 est l’une des seules à encore servir une cuisine bourgeoise. Les banquettes en cuir, le service aimable, les plats qui arrivent dans des services en argent. Une clientèle hétéroclite. Vraiment un petit coin de paradis.
Pomme de Pain : boulevard Saint-Michel. Pratique pour manger sur le pouce. Mais ce qui est très rare pour une chaîne c’est que les sandwiches sont délicieux. Ils sont faits sur commande. Du coup le pain est craquant, les tomates bien juteuses, la salade fraîche … on est bien loin des sandwiches industriels de la Brioche Dorée ou de la Croissanterie avec leur pain blanc venant à peine d’être décongelé. Presque aussi bon que dans une boulangerie. Mais surtout, Pomme de Pain a une formule à un prix défiant toute concurrence. Pour les étudiants 6€ et quelques avec un sandwich, une boisson et un dessert.

 

La croissanterie : boulevard Saint-Michel. Bienvenue dans le temple de la bouffe industrielle. Le thé trouve le moyen d’être imbuvable, le café est à vomir. Les beignets au chocolat sont très gras. Heureusement on ne sait comment, les macarons sont plutôt bons, les viennoiseries potables, et le jus d’orange frais une merveille.
 
Viagio et Mezzo di Pasta : il fallait oser, ils l’ont fait. Ici, on ne vend que des pâtes sur place ou à emporter. Ces magasins reprennent un concept à la new-yorkaise : on vous sert vos pâtes dans des emballages en carton style chop-suey. Le choix de pâtes et de garnitures est important, les formules un brin chers mais les pâtes sont bonnes. Viagio a surtout l’énorme avantage contrairement à son voisin Mezzo di Pasta d’avoir une salle pour manger assis. En été manger au Luco n’est pas un problème mais en hiver on est bien content de pouvoir être assis ! Après s’engage un grand débat, qui déchaîne les foules du matin au soir. Personne n’arrive à trancher, vous avez le clan Mezzo di Pasta et le clan Viagio, chacun disant que l’autre est dégeu … A vous de juger. Personnellement, les deux se valent … (je vais m’attirer des ennuis en disant ca). Viagio, 22 rue Cujas Mezzo di Pasta, 3 rue Vaugirard
Ajout : le débat semble être clos, tout simplement parce que Viagio a fermé ses portes. Probablement pas assez rentable, il ne reste plus qu’à se rabattre sur Mezzo di Pasta !
 
Le Neo Café : carrefour de l’Odéon. Un petit café sans prétention qui n’est pas très cher et bien placé. De nombreuses salades copieuses et excellentes, un plat du jour, une formule à 15.80€ le midi. Les serveurs sont vraiment gentils et n’hésitent pas à discuter avec vous. Un bon point à Paris !

Le relais Odéon : carrefour de l’Odéon. A l’intérieur la déco est retro et Le bar avec sa mosaïque donne un charme au lieu. On mange correctement ici, le service est efficace et là aussi les serveurs sont sympas et n’hésitent pas à discuter. Les salades sont bonnes et généreuses. Les prix raisonnables. Par contre pour le Happy Hours les quantités d’alcools sont vraiment ridicules. Un endroit bien sympa en été avec sa terrasse à l’angle.

Ajout :Les travaux sont finis, et le relais Odéon a réouvert avec une toute nouvelle équipe. Et là, c’est la catastrophe ! Les prix sont devenus du grand n’importe quoi. Le 1er plat chaud correct est à 15€ (cheeseburger pas super bon), sauf si vous prenez des pates à 12€. Le tartare est, pardonné moi l’expression « dégueulasse », on dirait de la pâté pour chien. Les frites sont surgelés et insipides. Finies les salades généreuses et aux prix abordables, maintenant il n’y a plus qu’une salade thai et une salade nicoise, un point c’est tout. Enfin, niveau boissons, plus de happy hours (les cocktails sont à 11€), et le coca à 6,40€ (quasiment le même prix qu’au Deux magots !). Enfin niveau service, personnel insolent, visiblement vous les dérangez. Déco sympa de l’extérieur, mais à l’intérieur sans grande originalité, avec des sièges pas très confortables. Bref, une adresse à bien vite oublier. Dommage …

Le Starbucks Coffee : et oui, on n’y pense pas forcément mais on peut aussi manger chez Starbucks. On ne va pas redire les mêmes choses que j’ai déjà dites dans un précédent article sur cette chaîne. Je vous conseille les sandwiches en triangle à 5€ qui sont vraiment délicieux, bien meilleurs que ceux qu’on trouve sur les aires de repos ! Avec un frappuccino on s’en sort à quasiment 10€ Le plus dur étant finalement de trouver une place assise.
 
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Les éditeurs : carrefour de l’Odéon. C’est « la » brasserie à la mode. Tous les journaux en parlent, et tout le monde vous le recommande aussi bien pour y déjeuner que pour y bruncher. Pour ma part, je n’ai essayé que le petit-déjeuner, mais parait-il que le déjeuner est sans intérêt. On appréciera la déco avec une belle bibliothèque, des fauteuils rouges, une lumière tamisée. C’est un endroit adorable et cosy pour les durs jours d’hiver. En ce qui concerne le pdj, pour 12€ : boisson chaude + jus d’orange + viennoiseries + œufs (brouillées, en omelette, au plat, ou à la coque) + faisselle avec son coulis de fruits rouges. C’est assez copieux, et vu le prix c’est tout à fait correct. Le matin c’est un endroit particulièrement agréable. On s’installe avec un livre, on regarde de l’intérieur le quartier se réveillait doucement.
En été, on peut aussi s’installer en terrasse. Le restaurant dispose aussi d’une salle à l’étage bien aménagée. Seul problème : le service. Dix minutes pour avoir le sel, dix minutes pour avoir une carafe d’eau, vingt minutes pour avoir les œufs ! Et on finit par nous sortir « désolé, il y a beaucoup de monde, les commandes prennent du retard ». On se retourne et on voit que seules 3 tables sont occupées. Si 3 tables suffisent à les déborder, je n’ose imaginer ce que cela donne à l’heure du dîner …
Ajout : Je me suis récemment décidé à y manger à midi. Le pavé de rumsteak est à 20€. Le club sandwich à 14€ avec frites. Le service a cette fois-ci était relativement efficace. La viande était très bonne, très bien assaisonnée. Les frites aussi délicieuses. De même, le club était bon. Par contre les quantités sont tout bonnement scandaleuses ! La viande est deux fois grande que dans la plupart des brasseries, pareil pour le club. Et, l’on évite presser de vous faire dégager quand vous ne souhaitez pas prendre de desserts. Dommage que le rapport quantité/prix soient médiocres.
 
Le Pub Saint-Germain : cf. précédent article.
 
Pizza Marzano : à l’angle de la place Saint-Michel et du quai des Grands Augustins. Les pizzas n’ont rien d’extraordinaires mais la vue sur Notre-dame est imprenable. En s’installant au premier étage, on voit même les quais de la Seine. Un endroit « romantique » le soir.
 
Le Saint-Séverin : place Saint-Michel, brasserie correcte et branchée à l’intérieur.
 
Pizza dell’Arte : la chaîne de pizzas s’est installée à l’angle du boulevard Saint-Michel et du boulevard Saint-Germain. Les pizzas ne sont pas fabuleuses.
 
Et encore : tous les restaurants des rues de l’Harpe, de l’Eperon … Beaucoup sont pour touristes, avec les rabatteurs qui vous attendent à l’entrée pour vous attirer dans leur resto. Cependant, les kebabs sont corrects, et l’avantage de tous ces restos est de pouvoir manger à petits prix.
 
Autre quartier : tous les restaurants rue Mouffetard et rue Descartes, derrière le Panthéon.

Le délicabar : le décontracté faussement chic.

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Vous auriez pu vous croire dans l’un des bars branchés de Tokyo, New-York ou Madrid, et bien pas du tout, vous êtes au nouveau café à la mode, au premier étage du Bon Marché,à Paris. Ambiance « design », meubles colorés façon « Ikéa », carte exotique n’hésitant pas à proposer des mélanges plutôt audacieux comme un sabayon à l’estragon, ou un thé à la vanille etc. Vous l’aurez compris, nous sommes en plein dans l’univers du fooding, ce nouvel état d’esprit qui tend à réinventer la cuisine en osant des mariages parfois plus que curieux (mélange du sucré et du salé, légumes servis avec du chocolat …). Après dix minutes d’attente, un serveur daigne prendre notre commande, nous arrachant les cartes avant même d’avoir retrouvé ce que nous désirions. On attend alors avec impatience le thé glacé commandé façon « delicabar », et au final on se retrouve avec un verre pas plus haut que trois pouces, et qui vous sera facturé 6 euros. On goûte, on se dit que c’est drôlement abusé, surtout pour du thé, et au final on est déçu par cette tisane flottasse d’une banalité totale, et bue en trois gorgées. Installé au bar, notre conversation est ponctuée des « putain », « merde », « fait chier » du serveur, venant probablement d’être embauché pas plus tard que hier. Service négligé, à peine aimable, et prêt à vous refuser une commande au bar sous prétexte que le service du barman est terminé. Au final, on sort déçu de ce bar faussement branchouille, encore un qui sous la carte du « hype branché » en profite pour vous faire payer un max.

Critique : L’Entrecôte, un restaurant d’exception. La recette de la sauce enfin révélée.

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Le restaurant :

Qui n’a jamais entendu un ami vanter les mérites d’une viande bien tendre accompagnée de frites croustillantes et une sauce qui mets les papilles tout en émoi ?

Voila le bonheur qu’on trouve dans les restaurants Le relais de l’Entrecôte, Le relais de Venise et l’Entrecôte.

Avant d’en dire plus, petite explication :

L’idée est née de la famille Gineste de Saurs composée de 2 sœurs et un frère qui ont chacun ouvert leurs restaurants dans les quatre coins de la France.

- La première sœur est à la tête du restaurant « Le Relais de Venise – l’Entrecôte » situé 271, boulevard Pereire 75017 Paris (métro porte Maillot, à deux pas du Concorde Lafayette). Fondé en 1959, il est le plus ancien et a déjà ravi les papilles de plusieurs générations de gourmands. Il a également une succursale à Londres (120 Marylebone Lane, Westminster).

- La deuxième sœur gère les restaurants « Le Relais de l’Entrecôte » situé 20 rue Saint-Benoît 75006 Paris et 15 rue Marbeuf 75008 Paris. Il en existe un autre à Genève (49, rue du Rhône).

- Quant au frère, il est propriétaire des restaurants « L’Entrecôte » installés en province : Toulouse, Montpellier, Nantes, Lyon et Bordeaux.

Alors maintenant précisons le concept :

- une salade aux noix en guise d’entrée,

- une entrecôte découpée en tranches accompagnée de pommes frites et de sa fameuse sauce (voir plus bas la recette). L’entrecôte et les frites sont servies en 2 fois pour vous faire croire qu’on est d’une particulière générosité avec vous, mais ne soyons pas dupe …)

PRIX : 23€

Ici pas de carte, on vous demande directement la cuisson désirée de votre viande et on se charge du reste. On peut prendre une ½ bouteille de vin venant du domaine de la famille, Château de Saurs.

Le cadre se veut bistrot à l’ancienne, les tables sont assez collées les unes des autres, mais l’ambiance est toujours joviale et bon enfant. Les serveuses habillées en soubrettes donne un cachet « cuisine bourgeoise ».

Enfin, on peut finir le repas par un des nombreux desserts de la carte (tous à 8€). A ne pas manquer, les fameuses Profiteroles au Chocolat ou la Surprise de la Jamaïque.

Pour résumer, c’est un endroit à faire au moins une fois même si l’addition au final est assez salée (environ 50€ avec dessert, vin et café). Malheureusement, l’endroit est tellement connue que les touristes et parisiens se pressent à l’entrée, et il n’est pas rare de devoir faire entre 30min et 1h de queue !!! Conclusion, venez assez tôt vu qu’on ne peut pas réserver.

La recette de la sauce :

La recette de la sauce est un secret bien gardé depuis des générations chez les Saurs. Nombreux sont ceux qui ont voulu en percer les mystères. Après des années de recherche, certains affirment avoir trouver les ingrédients. A vous de doser selon le feeling :

Ingrédients :

du foie de volaille,

quelques branches de thym frais,

de la crème liquide « fleurette »,

de la moutarde blanche de Dijon,

du beurre,

de l’eau,

du sel et du poivre du moulin.

Ustensiles : une casserole, un mixer, un chinois.

Préparation :

D’une part, faire blondir doucement les foies de volaille avec du thym frais et les faire légèrement colorer. D’autre part, faire réduire à feu doux la crème liquide avec la moutarde blanche et parfumer avec les branches de thym. Mixer finement les foies de volaille, puis les passer au chinois dans la crème réduite. Attention à l’évolution de la sauce : lorsqu’elle épaissit, incorporer le beurre ferme et un peu d’eau. Rectifier avec sel et poivre. Rien de plus simple, en apparence.

Comment obtenir des frites aussi croustillantes ?

L’art de la frite est du même ressort. La pomme de terre, épluchée à la main, ne doit jamais être trempée dans l’eau ; elle doit être « blanchie » dans une huile d’arachide propre à 160°C, puis saisie ensuite à 180°C. C’est de ces deux cuissons successives que dépendent le doré, le croustillant en surface et le moelleux de la frite, quelle qu’en soit la taille.

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