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Critique : Tea Time au Mini Palais. Nul.

Critique : Tea Time au Mini Palais. Nul. dans Coups de gueule Tea-Time-Mini-Palais-1

Le lieu a tout pour plaire avec ses grands volumes rappelant les ateliers d’artistes et sa terrasse Belle Epoque sublimée par des colonnades Empire et un éclairage mordoré. Si le bar et le restaurant sont tout à fait recommandables, le tea Time est quant à lui une calamité.

La carte. Café gourmand à 10 €, thé gourmand à 9 € et thé complet à 13 €. Mon dévolu se porta sur cette dernière formule proposant un thé et une assiette de bakeries.

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La formule thé complet. Choix de thé digne d’une boutique communiste fonctionnant aux tickets de rationnement avec les classiques Darjeeling et Earl Grey de la gamme Tea Forte. Quand à l’assiette de gourmandises, elle n’est que purement décorative. Un cookie, un cake nature, un autre aux fruits et le dernier au chocolat. Pour compléter le tableau, un sablé et trois malheureuses chouquettes. Le tout en version France miniature. En bouche, ce n’est guère mieux qu’une boite de gâteaux achetée à l’épicier du coin.

Faut-il y aller ? Pour déjeuner ou diner, oui. Pour boire un verre, oui. Pour prendre un thé, sûrement pas.

Le Mini-Palais, 3 Avenue Winston Churchill, Paris 8

Critique : La Pâtisserie des Rêves. Salon de thé. Longchamp. Paris 16.

Critique : La Pâtisserie des Rêves. Salon de thé. Longchamp. Paris 16. dans Salons de thé La-Patisserie-des-Reves-Longchamp-12

Après de longues hésitations, j’ai finalement fini par accepter de passer sur le billard d’une pâtisserie clinique. Comme toute opération délicate, il vaut mieux choisir un spécialiste situé dans le 16ème arrondissement. L’obstétricien s’appelle Philippe Conticini, aux manettes de la pâtisserie des rêves d’où il fait naitre des pâtisseries originales.

Le concept. Des gâteaux sous cloches qui jouent les bijoux de joaillerie et des odeurs neutres n’évoquant jamais le charme du sucre. On découvre en passant la nouvelle mode des choux à la crème se fourrant à notre guise et achetés à l’unité. Les macarons on été déclarés has been, vive les patachoux.

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Le salon de thé. Très girly, un brin geôlier avec son parquet gris taupe, ses chaises grillagées inconfortables et ses tons rose bonbon.

La carte. Bien sûr, le triptyque café (3,5 €), thé (5,5 €) et chocolat chaud (7 €), complété par une sélection d’infusions à la menthe poivrée, verveine, citronnelle ou camomille (5,5 €). Côté pâtisseries, prix très « instituts privés » avec un Paris Brest à 7,3 €, un Saint-Honoré à 9,1 € ou encore des millefeuilles, mont blanc et éclair au café à 7,3 €.

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La dégustation. La tarte citron pouponnée par une meringue aérienne frôle l’extase, comme pour excuser la tarte orange honteusement chimique. L’infusion appelle à l’ascétisme diurétique mais s’avère légère et forte en bouche. Mention bien.

Faut-il y aller ? Peut-on rêver mieux qu’un programme verveine, suppo, dodo ? La Pâtisserie des rêves s’inscrit dans l’ère du temps, qui à défaut d’être chaleureuse, propose de bonnes gourmandises revisitées.

Salon de thé – La Pâtisserie des Rêves, 111 rue de Longchamp, Paris 16

Critique : Salon de thé L’Entracte, Place Trinité, Toulouse.

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Lorsque les jours commencent à raccourcir et la température à chuter, les gourmands ont toujours une propension naturelle à chercher les petits endroits cosys où se nicher autour d’un chocolat chaud et d’une pâtisserie. L’Entracte, place de la Trinité, est alors le lieu tout trouvé pour répondre à ces envies assassines.

Le lieu. Un salon de thé feutré avec ses banquettes confortables en velours rouge, ses murs en briques apparentes et ses jeux de miroirs.

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La carte. La maison propose de délicieuses pâtisseries (5 € environ) à accompagner d’un thé, d’une orange pressée ou d’un chocolat viennois (4-5 €). Le banoffee fut superbe, rassérénant et décomplexé de sa splendeur calorique, et la tarte tatin fut tout simplement renversante.

La clientèle. Les vieilles dames croisent les jeunes trentenaires dans un joyeux mélange des genres. Parfait.

L’Entracte, 57 rue des Filatiers, Toulouse

Critique : Ladurée Champs Elysées, belle terrasse.

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Quand la pâtisserie rencontre l’art, le spectacle promet d’être réussi. A l’occasion d’un « afternoon tea » pour fêter l’embauche d’un ami, l’instant fut rêvé pour déguster quelques gourmandises à la terrasse du Ladurée Champs-Elysées. Ce hot spot permet de se prélasser devant la plus belle avenue du monde, tout en regardant ces hordes de touristes déferler devant vous. Au programme de cet après-midi :

- une tarte Passion Framboise,

- une succès Praliné,

- un Ispahan,

- un Carré Chocolat.

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Inutile de se perdre dans des descriptions inutiles, les photos parlent d’elles-mêmes. Desserts entre 8 et 10 €.

Faut-il y aller ? Mais oui, quelle question !

Ladurée Champs-Elysées, 75 Avenue des Champs-Elysées, Paris 8ème

Critique : Café Moai, Toulouse, Musée Histoire Naturelle, Jardin des Plantes.

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Après plusieurs années de rénovation, le Museum d’Histoire Naturelle de Toulouse a réouvert ses portes en adoptant une architecture résolument moderne et audacieuse. Les lignes épurées et les façades vitrées du nouveau bâtiment s’intègrent logiquement dans la continuité du Jardin des Plantes.

Pour l’occasion, l’ancien chef étoilé Gérard Guarrigues s’est installé dans l’enceinte du musée et a ouvert en 2008, son café Moaï. Inspiré du nom des statues de l’Ile de Pâques, le café souhaite relever un défi de taille : proposer un self gastronomique. Où comment faire passer des vessies pour des lanternes, en tarifant une cuisine Sodexho à prix fort.

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Le lieu. Le Café Moaï dispose d’une belle terrasse ombragée s’ouvrant sur le Jardin des Plantes. Le parquet en bois foncé ajoute une pointe d’élégance à des selfs habituellement trop habitués au béton ciré.

La carte. Très « Louvre », avec des entrées et des desserts à 5 € et des plats frôlant les 15 €. La compotée de pommes et pain d’épices était tout à fait correcte (5€), accompagnée d’un soda (3 €) et d’un café (1 €). L’escale gourmande fut réussie.

Faut-il y aller ? Le Café Moaï est une belle adresse estivale qui réussit le pari de redynamiser un quartier en marge de l’hypercentre. La carte manque certes d’originalité mais le cadre mérite tout de même d’y faire un tour.

Café Moaï, 35 Allée Jules Guesde, Toulouse

Critique : Salon de thé, les 3 cerises. Paris 7, Avenue de Suffren.

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Il parait qu’un tiers des avis sur Internet sont fallacieux. Je veux bien le croire au vu d’une récente expérience au salon de thé les 3 cerises. Avant de m’y rendre j’avais lu des éloges mirobolantes : « un sublime décor », « un lieu de qualité et de luxe », un peu plus loin on pouvait également lire « la déco ressemble beaucoup à Versailles, luxueuse avec un grand miroir et des contours dorées sur celle-ci et situé au niveau des escaliers et un grand lustre en verre et une belle couleur or accrochée au milieu du plafond ».

En lisant de tels parjures, Louis XIV doit sûrement se retourner dans sa tombe. Quelle offense à ce si beau château. Oser comparer un joyau du patrimoine français à un salon de thé meublé en Ikéa, sacrilège !

La « vraie » description de la déco. Le sublime décor commence avec un magnifique carrelage rappelant les fameux pressings du roi Soleil. Ce lieu de luxe propose de jolis napperons qui vous rappelleront sans doute le style Spontex, l’illustre ami tant aimé des plongeurs. Malheureusement, il ne suffit pas de mettre dans un local : un lustre, un miroir aux contours dorés et quelques sièges confortables pour rendre un lieu « luxueux ». Le luxe s’apprécie dans les détails, il ne courtise pas avec les salières et poivrières en plastique Leader Price. L’adresse essaie de vous faire passer des vessies pour des lanternes. Pourquoi ne pas chercher la simplicité comme chez Mamie Gâteaux (rue du Cherche-midi), plutôt que de s’enliser dans un semblant de luxe ?

La carte. Prix correct : 5 € le cappuccino, 6,7 € le chocolat viennois, 5,5 € le cake nature (2 parts servies avec confiture abricot ou fraise et caramel au beurre salé). Si la déco est décevante, les desserts sont quant à eux délicieux et copieux.

Service. Une désagréable impression de ne pas faire partie de la famille, et finalement, de déranger.

Les 3 Cerises, 47 avenue de Suffren, Paris 7ème

City Guide : Rome, quelques adresses de restaurants et hôtels.

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Hôtel Raphael

Très bel hôtel de charme, signé Relais & Chateaux, disposant d’une terrasse avec vue époustouflante sur la ville et ses toits en brique. Le spot idéal pour admirer le coucher de soleil et impressionner sa dulcinée.

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Vous pouvez y diner, ou uniquement prendre un verre, selon votre budget.

Hôtel Raphael, Largo di Febo 2, Roma

Tre Scalini

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Connu dans le monde entier pour son célèbre tartufo, cette glace à la noisette au coeur de chocolat amer fondu et recouverte de poudre de cacao, le café est aujourd’hui une véritable usine à touristes où les « camerieri » (garçons de café, en italien) viennent vous alpaguer sur le trottoir.

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Malgré son prix (12 € environ), la spécialité vaut vraiment le détour.

Tre Scalini, Piazza Navona 28, Roma

Santa Lucia

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Restaurant romantique situé sur une charmante petite place et fréquenté par tout le gotha romain. Cuisine excessivement chère et quelconque, mais le cadre justifie à lui seul l’addition. Service incompétent et potiche.

Santa Lucia, Largo di Febo 12, Roma

Parco dei Principi

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Un hôtel à l’écart de la ville qui s’apprécie surtout pour sa très belle piscine et son calme. A quelques pas de la Villa Borghese, l’hôtel dispose certes de chambres un peu vieillottes mais l’endroit est idéal pour se reposer avant le dur retour en France.

Parco dei Principi, Via G. Frescobaldi 5, Roma

Critique : Bistreau, Bredene. Excellentes gaufres. Belgique.

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De passage à Bredene à l’occasion d’un séminaire, j’ai profité d’une petite heure pour me promener en ville et m’asseoir à la terrasse d’un café déguster une spécialité belge : la gaufre. Le café/restaurant Bistreau en sert de délicieuses. La croustillante Wafel Suiker (3,2 €) est accompagnée de sucre cassonade et sucre en poudre. Un petit coca (2€ la bouteille de 20 cl) pour accompagner l’encas sucré, et vous voilà paré pour une belle journée ensoleillée sur la côte belge. Service très plaisant.

Bistreau, Kapelstraat 76, Bredene, Belgique

Critique : Ritz Carlton, Central Park. Afternoon Tea.

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En remontant Park Avenue, une mélodie me vint soudain en tête : « Now, if you’re blue, And you don’t know where to go to, Why don’t you go where fashion sits, Puttin’ on the Ritz ». Sur les recommandations de l’illustre Fred Aster, j’ai alors filé tête baissée au Ritz Carlton de Central Park, pou l’heure du célèbre Afternoon Tea.

Le Tea time se déroule dans le Star Lounge avec son décor typiquement anglais orné de belles boiseries et de tableaux s’inspirant de Bruegel le jeune, le tout « ambiancé » par une lumière tamisée.

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La formule (55 $). Le service se fait en 3 étapes. Le spectacle débute par une mise en bouche salée. Des canapés au saumon, au caviar et aux œufs mimosa viennent nous siffler à l’oreille que l’afternoon tea du Ritz ne sera pas aussi plaisant qu’il en avait l’air. Le pain est déjà sec, les garnitures sont grossières, presque fades.

Deuxième round : les scones arrivent, accompagnés de confitures d’abricot et de groseille, sans oublier la crème chantilly. Les scones auraient mérité quelques minutes de cuisson supplémentaires. Encore raté, nous commençons à bougonner.

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Nous pouvons toujours calmer notre véhémence en s’abreuvant de thé impérial Earl Grey servi à volonté. Le pauvre macère sur un réchaud abandonné, la belle hérésie rappelle les « diners » sur le bord de la 66 débitant leur jus de chaussette à longueur de journée.

Dernier tour de piste avant l’addition. Le Tea Time se clôt par une assiette de pâtisseries. Au menu, des tartes brisées par une mauvaise pâte sablée et des opéras n’invitant qu’à chanter notre désarroi sous forme de récitatif. Ne peut-on pas proposer des desserts un peu plus réussis dans un palace aussi réputé ?

Le détail qui tue. Les cacahuètes et autres amuse-gueules salés accompagnant les pâtisseries. Il ne manque plus que le popcorn et la Bud.

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Clientèle. PCPG : pas chic, pas de genre.

Service. D’une lenteur accablante, presque 2h pour se faire servir 3 bricoles. Pas même de carte pour pouvoir suivre l’avancée de cet interminable tea time.

Prix. 110 $ pour 2 personnes + 9,16 $ de taxes + le pourboire à rajouter et expressément réclamé (15 % environ). Soit un total de 135 $ (95 €). Du grand n’importe quoi.

Faut-il y aller ? Voir un mythe s’effondrer n’est jamais plaisant ni très glorieux. Il vaut mieux rester fasciné devant les pas de danse de Fred Aster, que d’assister au naufrage d’une adresse qui périclite de toute part.

50 Central Park South, New York, NY 10019

Critique : Pozzetto, Glacier rue du Roi de Sicile. Marais.

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Figurant régulièrement dans les classements des meilleurs glaciers parisiens, Pozzetto a su en quelques mois conquérir les aficionados de la crème glacée. En plein cœur du Marais et à deux pas de l’Hôtel de Ville, Pozzetto propose d’excellentes glaces et sorbets. Pour assurer la fraicheur de ses produits, le glacier se concentre chaque jour sur 12 parfums renouvelés. Aujourd’hui : bacio di dama, noisettes copeaux de chocolat, banane, pistache ou encore stracciatella.

Les prix. Petit cornet à 3,8 €, moyen à 4,7 € et grand à 5,5 €. Pas de limitation de boules pourvu que la glace tienne sur le cornet.

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Verdict. Les glaces sont servies à la spatule après avoir été battues pour les réveiller de leur léthargie givrée. Le résultat est à la hauteur de nos espérances : les glaces sont onctueuses et parfaitement crémeuses. Mention spéciale au parfum Bacio di Dama, qui ne peut qu’inviter à la gourmandise.

Le petit moins. Impossible de consommer sur place sans dépenser moins de 7,5 €, pour une coupe Pozzetto.

Pozzetto, 39 rue du Roi de Sicile, Paris 4ème

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