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Critique : Pause goûter à la brasserie du Printemps, coupole magnifique, 6ème étage Mode, thé.

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Reprise l’année dernière par le groupe Bertrand, l’ancienne brasserie Flo a entièrement été rénovée pour laisser place à un endroit convivial et branché. Au 6ème étage du Printemps de la Mode, le lieu ne manque pas de charme avec son imposante coupole datant de 1923. Didier Gomez à qui l’on doit la nouvelle déco a su mêler le design à une architecture pourtant classique. Ainsi la salle s’articule autour d’un bar à huîtres circulaire couleur vert anis et d’un énorme ballon rond qui change de couleurs au fil des heures. Autour, des canapés en cuir blanc avec imprimés de noir et de gris sont confortables et les fauteuils imitation Louis XVI avec leur dossier en plexiglas le sont tout autant. Dessinés par Starck et Kartell, ils ne sont pas sans rappeler ceux du restaurant le Kong, ce qui n’a rien d’étonnant puisque c’est Starck lui-même qui s’en est également chargé. Le reste de la salle joue sur les alternances de gris, de noir et d’orange, c’est un sans faute. Penchons nous maintenant sur le nerf de la guerre : la carte.

Les prix sont corrects, enfin, dans la moyenne parisienne. Nous avons pris deux coupes de glaces 3 boules à 5,50 € chacune (vanille bourbon, lait de coco, chocolat, fraise …), et je dois dire que j’ai été agréablement surpris par leur qualité. Le tout accompagné d’une San Pellegrino 1L à 5,50€ également, pour deux. Voila un goûter à 8,25€ par personne. Ma foi pour le quartier, c’est tout à fait correct. Seule ombre au tableau, le service est d’une lenteur accablante ! Plus d’un quart d’heure pour nous servir deux coupes de glace, je n’ose imaginer la durée d’un repas entier lorsque 400 personnes demandent à être servies en même temps …
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Printemps de la mode, 6ème étage

Critique : Toraya, salon de thé japonais rue Saint-Florentin.

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Ouvert en 1980, Toraya est l’un des premiers salons de thé japonais à s’être installé dans la capitale française. Depuis, bien d’autres lui ont enjambé le pas. Après New-York, Kyoto et Tokyo, l’enseigne a ouvert sa boutique 10 rue Saint-Florentin dans le 1er, à quelques encablures de la bruyante rue de Rivoli et à deux pas de la Concorde.

L’accueil est soigné. Les miroirs et les fauteuils en cuir crème donnent une atmosphère reposante à la salle. Vous entrez ici dans le temple de la symétrie où la serveuse vient vous placer votre set de table parallèlement au rebord de celle-ci, au millimètre près. On croirait presque qu’elle a des TOC.

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Un Yokan aux figues.

Si Toraya il y a quelques années paraissait hors de prix, les autres endroits ont tellement augmentés, qu’on n’est plus vraiment surpris. Ainsi, essayez donc le thé au matcha (algues vertes) (5,20 €) ou encore celui au riz grillé Genmai-cha (4,20 €) servi avec sa liqueur de sucre. Ne pas oublier non plus le délicieux lait d’amande froid au thé aux agrumes (5,50 €). On se laissera tenter par les desserts à base d’haricots rouge azuki comme le Yokan aux figues ou aux pommes (4,20€ pièce). Le haricot rouge apporte un petit goût farineux qui se marie très bien avec les saveurs fruités. Par contre autant le dire tout de suite, ici le dessert se déguste. On est dans une certaine préciosité presque ridicule, lorsqu’on mange ce Yokan perdu dans la grandeur abyssale de l’assiette. On peut aussi commander un menu déjeuner servi dans des petits paniers en osier superposés en plusieurs étages.

Bref, un endroit à conseiller malgré une déco vieillissante qui aurait sacrément besoin d’un petit coup de jeune (la salle n’a pas été retapée depuis maintenant dix ans).

10 rue saint-florentin 1er Paris de 10h30 à 19h00

Vente à emporter et vente en ligne sur le site http://www.toraya-group.co.jp/paris/

Critique : Kusmi Tea, salon de thé rue de Seine – idées cadeaux Noel.

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Kusmi Tea ne vous dit peu être rien, mais pourtant c’est une grande maison de thé créée en 1867 par Michailovitch Kousmichoff. Pendant des années acheter du thé Kusmi relevait du parcours du combattant et seuls les grands hôtels et quelques endroits avant-gardistes les faisait découvrir au public.
Puis la Grande Epicerie du Bon Marché, toujours à l’affût de nouveautés et d’exotisme a commencé à les mettre en vente. Mais depuis l’année dernière, Kusmi Tea s’est installée en plein cœur de Paris, dans le quartier vivant de Saint-Germain, 56 rue de Seine à deux pas de la rue de Buci.
La boutique est exiguë mais intimiste. Le choix est large : des thés de Chine, en passant par des fruités comme celui à la cannelle, ou encore ceux aux sonorités plus russes comme le prince Wladimir, le Saint-Pertersburg, l’Anastacia, le Troïka ou le Zoubrovka. C’est leur caractère tanin et leur parfum très prononcé, qui leurs confèrent un goût exquis.

Comptez 9,90 € la boite de 125 g, 15,50 € la boite de 250 g. Pour Noël, le coffret miniature à 17,50 € qui propose un assortiment de 5 mélanges russes différents de 25g chacun est une bonne idée cadeau. On y trouve également tous les accessoires liés à la préparation du thé : samovars, filtres etc.

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Enfin depuis Décembre 2006, la boutique a ouvert au 1er étage un salon de thé restaurant qui propose un brunch à 28€ le dimanche (je ne l’ai pas essayé, mais je trouve ça assez cher) et une formule déjeuner à 21€ (les plats ont l’air assez basiques au vue de la carte sur Internet).

Conclusion : une bonne adresse en plein centre de Paris. Courez-y !

Tous les articles de Kusmi Tea sont en vente sur le site www.kusmitea.com, à La Grande Epicerie du Bon Marché, chez Lafayette Gourmet, au Printemps, au Drugstore Publicis, au Crillon et au Meurice ou encore depuis peu chez Monoprix mais c’est tout de même moins glamour.

56, Rue de Seine – 75006 Paris Salon de thé de 11h à 12h30 et de 15h à 19h

75, Avenue Niel – 75017 Paris

Ou prendre un goûter dans le quartier Saint-Germain ? Adresses de salons de thé.

Après la série « où déjeuner dans le quartier Saint-Germain-Odéon », il s’agit maintenant de savoir où prendre un thé, et un petit gâteau. Voici donc trois adresses bien agréables pour affronter les dures journées d’hiver !

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Le Bouillon Racine : 3 rue racine

Ce bouillon situé dans une rue tranquille n’est qu’à quelques mètres de Gibert et de l’agitation du boulmich. En entrant, on y découvre une déco art nouveau, récemment retapée. Cet endroit existe depuis 1906 mais bien loin sont les gens sans le sou qui venait y manger pour trois fois rien au début du siècle dernier. Maintenant les fauteuils clubs et banquettes moelleuses ont envahis les lieux. Mais le mélange est réussi, on a l’impression d’être dans un lieu d’exception. Laissez vous tenter par la spécialité de la maison : le café liégeois servi à la cruche, accompagné d’une bonne gaufre croustillante faite à la commande (5€ la gaufre, comptez 15min avant qu’elle arrive). Le personnel n’est pas forcément très chaleureux, mais c’est un endroit où l’on peut rester des heures tellement on s’y sent bien.

La foret noire : 9 rue de l’éperon

A deux pas d’Odéon et du lycée Lavoisier, ce salon de thé est une pure merveille. Déco soignée, cosy, musique reposante et donnant sur une cour intérieure. Les thés sont tout à fait corrects mais on vient surtout pour la spécialité de la spécialité de la maison, l’énorme foret noire qui est un vrai délice, avec une couche de crème impressionnante !

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La pâtisserie Viennoise : 8 rue de l’école de médecine

C’est une toute petite boutique qui date de mathusalem, tellement discrète que vous êtes même peut être déjà passé devant sans vous en apercevoir. La petite vitrine ne peut laisser personne indifférent : des forets noires, des Apfelstrudel et autres spécialités autrichiennes se côtoient. Mais le charme de cet endroit réside surtout dans son arrière pièce exiguë qui fait office de salon de thé pour prendre par exemple un chocolat viennois remarquable. Ici, il ne faut pas regarder de trop prêt, on sent que le lieu à vécu, les banquettes en cuir sont usées, les murs défraîchis, mais c’est justement ce qui donne un cachet à l’établissement. En plus, les prix sont raisonnables. C’est le repère des étudiants gourmands !a maison, l’énorme foret noire qui est un vrai délice, avec une couche de crème impressionnante !

Critique : La Maison du thé, salon de thé de l’hôtel Scribe.

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C’est l’une des nouveautés de la rentrée, et le résultat est tout à fait étonnant.

Situé 1 rue Scribe, à l’angle de la même rue et du boulevard de la Madeleine, il est idéalement situé avec ses quelques mètres qui le séparent des Galeries Lafayette et du Printemps.

Il donne directement sur la rue, face au Old England. On garde ainsi toujours un œil sur l’extérieur, ce qui le distingue des autres salons de thé des palaces parisiens, qui se cachent bien à l’abri du regard des curieux.

Le salon de thé s’est largement inspiré du charme japonais : déco sobre (certains la trouveront un peu froide), orchidées, ustensiles pour faire le thé etc. tout en conservant un esprit à la française avec des banquettes de velours, du marbre au sol et une bibliothèque. Le mélange est réussi. Un escalier en colimaçon donne accès au premier étage qui offre plus d’intimité. La vue est plus « aérienne » et cela évite le décor un peu froid du rez-de-chaussée.

Coté carte le choix de thés est à la hauteur (8-9€) : thés de chine, du Japon ou encore venant d’Inde. A ne pas manquer, le thé de la maison ; le thé Scribe. Le Brume du Soir n’a quant à lui rien d’extraordinaire. On peut prendre également une pâtisserie. Les macarons sont correctes mais manquent de croquant (6 €). Les marshmallows (4 €) sont vraiment délicieux et très légers. Service correct.

Remarquons que le salon de thé joue la carte du « japonisant » jusqu’au bout, même dans l’assiette avec des quantités ridiculement petites.

En bref, une réussite et surtout un salon de thé aux prix abordables, ce qui est rare à Paris. Un bon point de chute et qui évite de toujours finir au Starbucks, au café de la Paix, à l’Intercontinental ou sur la terrasse des Galeries Lafayette.

Remarques : Attention le salon de thé ferme dès 17h30-18h et il y a peu de places !

L’entrée se fait directement sur la rue ou par l’hôtel.

Critique : Park Hyatt Vendome, un bar somptueux, des pâtisseries médiocres.

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Le Hyatt est un palace discret, connu pour son brunch du dimanche et son restaurant Les Orchidées. Il est bien possible que vous soyez passé plusieurs fois devant sans même l’avoir aperçu. Et pour cause, l’entrée 5 rue de la Paix, à deux pas de la célèbre Place Vendôme et de l’Opéra, est discrète. A peine rentré, sur la gauche le restaurant Les Orchidées avec sa verrière, puis un peu plus loin le bar avec au centre une très grande cheminée. Le bar fait aussi salon de thé. Question déco, c’est un vrai coup de cœur, probablement l’un des palaces de la capitale où on se sent le plus à l’aise, comme chez soi. Ici les lustres immenses, les dorures et meubles anciens ont été troqués pour des lumières tamisées, moquettes épaisses, marbre et boiseries … Un esprit lounge poussé à son paroxysme, ou l’on se promènerait volontiers pieds nus et en peignoir. Clientèle de tout horizon comme partout dans ces endroits : du businessman à la poule de luxe qui vient se rafraîchir entre deux séances shopping, en passant par les nouveaux riches du Moyen-Orient et les arrivistes des pays de l’Est.

Ouvrons maintenant la carte : première surprise. Les cocktails sont excessivement chers (23€), les pâtisseries toutes à 15€, le thé à 9€, le cappuccino au même prix. Après quelques minutes de réflexion, on se laisse tenter par un cappuccino, un thé « Il était une fois Noël » et on demande à voir le chariot de pâtisseries. On est un peu surpris par le choix restreint du chariot : 5 pâtisseries, pas une de plus. Parmi elles, un macaron aux fraises des bois. Finalement je me laisse tenter par le gâteau chocolat/abricot servi dans une jolie coupe à cocktails accompagné de son émulsion à la vanille. Service parfait, présentation recherchée. Et c’est là que survient le drame. Le thé est d’une banalité sans égale. Derrière ce « Il était une fois Noël » se cache un thé quelconque (voir Ajout), le cappuccino est flottasse, et le dessert un scandale. Tout est dans la déco, le dessert joue à fond la carte du « fooding ». L’émulsion à la vanille est servie dans un tube à essai, et se boit à l’aide d’une pipette en verre. Le concept « chimique » n’a pas été pris à la rigolade, puisque outre la déco qui rappelle les labos de chimie, la crème poursuit la même idée, elle est tout aussi artificielle. Attaquons maintenant le vrai cœur du problème, le dessert en lui-même. Le chocolat enrobé d’une fine couche de feuille d’or recouvre la compote d’abricot. Après avoir cassé non sans mal la couche de chocolat avec cuillère et fourchette, le dessert se révèle être une vulgaire purée d’abricots digne d’une compote Andros !!! A 15€ le dessert, la compote a un goût amer, qui peine à passer …

Conclusion : C’est vrai que le cadre est à craquer, mais on évitera absolument les pâtisseries pour se contenter d’un café ou d’un coca. Pour le reste (lieu, service et confort) il n’y a rien à dire.

Remarque : À la belle saison, le palace dispose d’une terrasse agréable avec mobilier de jardins style Unopiu.

Ajout : j’y suis retourné récemment et ai gouté le thé « C’est une belle histoire ». Contrairement à l’autre, c’est une vraie petite merveille ; parfumé, sucré … Le Pouchkine n’est pas mal non plus. Pour ceux qui voudraient retenter cette expérience chez eux, ces thés viennent de la maison Betjeman and Barton.

Critique : Petit goûter chez Ladurée ; des macarons succulents, un service exécrable.

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Doit-on encore présenter la maison Ladurée, célèbre pour ses macarons. Encensée récemment dans le film Marie-Antoinette de Sofia Coppola, le macaron était prétexte à des scènes de repas orgiaques. Du coup, cette maison est devenue une étape incontournable des touristes, plus qu’elle ne l’était déjà. Il existe trois magasins principaux, la maison mère rue Royale près de la Madeleine, un autre rue Bonaparte dans le quartier Saint-Germain à deux pas des Deux Magots et puis un autre sur les Champs-Élysées.

Parlons de celui rue Royale. Dès l’arrivée on est surpris par la queue qui souvent s’étend jusque sur le trottoir. Mais l’attente vaut le coup. Au final un délicieux macaron bien croustillant (ni trop sec, ni trop mou) à un prix excessivement cher (4,40 €). Il y en a pour tous les goûts : chocolat, vanille, café, framboise, citron, pistache, ou encore noisette, rose, cassis, violette, caramel, fleur d’Oranger, griotte, réglisse … On peut aussi en prendre des petits (1,70 € pièce) ou en acheter en ballotins. Ladurée propose également des viennoiseries et pâtisseries (religieuses, mendiants …) mais les prix sont très chers, et rien de transcendantal dans tout ça.

Le magasin offre également un coin salon de thé. La queue est moins longue que pour la vente à emporter. Et c’est là que les choses se gâtent. Vaut mieux aller au premier étage, plus propre et plus agréable. Au rez-de-chaussée, une catastrophe. La serveuse met 5 minutes avant de vous placer. Il faut ensuite attendre 10 min pour qu’on vous donne la carte, puis 10 bonnes minutes pour qu’on vous prenne la commande, n’hésitant pas à prendre la commande d’autres clients arrivés après vous. Finalement, plus d’une demi-heure après les macarons et les boissons arrivent. Pas un sourire, pas une excuse, un personnel incompétent qui prend les clients pour des vaches à lait. Coté macarons, RAS. Coté boissons, le thé est correct, le citron pressé chiche question quantité, le chocolat chaud correct. Eviter les coupes de glaces du style « macarons glacés », c’est très vite écoeurant. Idem pour le chocolat liégeois, si vous n’aimez pas le chocolat corsé, à fuir.

Revenons-en au service. Comme par hasard, à peine votre assiette terminée, tout semble s’accélérer et enfin le personnel semble devenir performant, tellement pressé de vous virer. L’addition arrive sans l’avoir demandé, et lorsque vous tendez la CB le serveur accoure avec la machine, pressé de vous encaisser.

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Coté cadre, rien d’exceptionnel là non plus. Si autrefois la salle avait sûrement un cachet « salon de thé à l’ancienne », aujourd’hui les lieux auraient bien besoin d’une bonne restauration, les tables étant abîmées et les tapis sals.

Pour conclure, vaut mieux aller au 1er étage, assis à l’une des deux tables sur le bord de la fenêtre. De là on voit la rue Royale et la Madeleine, c’est parfait.

Remarque : Le magasin rue Bonaparte propose aussi un salon de thé, la salle est plus « neuve » mais le service pêche toujours autant. Enfin, côté Champs-Élysées, je n’ai essayé que la vente à emporter, et là rien à dire c’est professionnel.

Conclusion : Parfait pour acheter un macaron à emporter, mais côté salon de thé, sans grand intérêt.

Ici l’adresse, pour se faire une idée des prix :

http://www.laduree.fr/public_fr/maisons/cartes.php?maison=royale

Et ici, si vous voulez organiser une grande réception et que vous recherchez un bon traiteur :

http://www.laduree.fr/public_fr/maisons/laduree_livret.pdf

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