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Critique : Glacier Mirabelle, Lyon.

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Ces derniers temps les glaces artisanales ont le vent en poupe. Amorino, DelizieFolie … même les grandes maisons comme Pierre Hermé ou Gerard Mulot s’y mettent.
Toutes se réclament d’être faites à base de produits naturels, sans additif ni conservateur. Pourtant ces glaces n’ont jamais le même goût que lorsqu’on les fait soi-même. Exception faite du glacier Mirabelle qui joue le jeu de l’authenticité en proposant des glaces entièrement faites maison.
Le choix est large. Au-delà des classiques chocolat-vanille, les autres parfums s’enchaînent au rythme des saisons. Ainsi durant l’année, la cerise, le pain d’épices, la figue ou encore la banane s’invitent dans les cornets des gourmands en fonction des étales du marché Saint-Antoine où sont achetés les fruits.

Les prix. 2€ la boule, 3,5€ les 2, 4,5€ pour les 3. Verdict : le pain d’épices a vraiment le goût de pain d’épices avec de vrais morceaux à l’intérieur, les glaces à la figue et à la banane sont toutes aussi parfumées. Mention spéciale à la gaufrette du cornet qui est faite maison. Elle est croustillante, bien loin de la plupart des gaufrettes industrielles bourratives. Sa dentelle se mange avec un plaisir non dissimulé.
Enfin, sachez que Mirabelle propose également des beignets gigantesques, ainsi que des crèpes et gaufres que l’on peut accompagner de confiture maison.
Bref, une adresse à ne rater sous aucun prétexte, parfaite pour se rafraichir au milieu du Vieux Lyon en arpentant ses rues pavées et pleines de charme.

Glacier Mirabelle, 20 rue Saint-Jean, Lyon 5ème

Nuit Blanche 2008 : Tour Montparnasse sublime, le reste aucun intérêt. Critique.

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Voici un article sur la Nuit Blanche édition 2008, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 octobre 2008. Le sujet commence à dater quelque peu, mais vaut mieux tard que jamais !

Pour résumer, cette nuit blanche n’avait pas grand intérêt, mis à part l’œuvre Spectra de Ryoji Ikeda à la Gare Montparnasse. L’œuvre était féerique, inquiétante et intrigante à la fois. On y accédait lentement par les marches qui donnent accès au parvis, au 1er étage du centre commercial. Les bruits sourds alternaient avec d’autres sons plus furtifs qui semblaient passer d’une oreille à l’autre en une fraction de seconde. Les puissants projecteurs éclairaient le ciel, si bien que la tour Montparnasse s’effaçait devant ce faisceau de lumières. Une intervention presque divine semblait avoir eu lieu, les gens touchaient les faisceaux de lumière, presque euphoriques, rappelant étrangement une scène du film Independance Day où une foule d’uluberlus attendent inconsciemment sur le toit d’un gratte-ciel la venue des extra-terrestres.

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Mais cette œuvre rappelle aussi les commémorations de Ground Zero à New-York en 2007 où avait été projetée l’image des deux tours effondrées par d’immenses projecteurs. Cette allusion avec la Tour Montparnasse n’a donc pas été forcément de très bon goût. Malgré tout, cette scène irréelle fut une véritable réussite, un instant de grâce rare.

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Avis : Les Grandes Eaux Nocturnes de Versailles.

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Dans un article précédent j’avais parlé du Palace Trianon et de son cadre exceptionnel. En réalité, le jour de ma visite dans cet hôtel j’avais d’abord assisté aux Grandes Eaux Nocturnes de Versailles. Pour ceux qui ne connaissent pas, chaque année le château organise un grand spectacle musical et pyrotechnique dans ses jardins. Les parcs et bosquets de la cour du roi Soleil sont alors mis en valeur chaque samedi dans une mise en scène particulièrement soignée accompagnée de musique baroque.

Longtemps, les jardins furent dans un état de décrépitude avancée, les mécanismes d’eau ne fonctionnaient plus, les marbres étaient fissurés et les colonnades prêtent à s’effondrer. Heureusement, grâce au mécénat américain et l’arrivée de dons généreusement offerts par des amoureux de Versailles, les jardins ont pu renaître de leurs cendres et retrouver leur splendeur d’antan.

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Le spectacle a lieu chaque week-end et jours fériés de mars à octobre, de 21h30 à 23h30, clôturé par un feu d’artifice exceptionnel. L’entrée se fait par la cour d’honneur (on remarque en passant la nouvelle grille intérieure dorée fraîchement restaurée). L’entrée des visiteurs est très bien organisée. Pas d’attente, on se gare directement sur la place gratuitement.

Une fois les portes du château franchies, on découvre alors un jardin somptueux avec un ciel offrant ses plus belles couleurs à cette heure de la journée. C’est un moment privilégié pour voir Versailles, le soleil qui se reflète dans les fontaines donne des tons dorés aux fenêtres de la galerie des glaces et les statues sont alors éclairées par un halo de lumière chatoyant. Le coucher de soleil se fait en toile de fond et donne une profondeur toute particulière à la grande perspective.

La mise en scène est un tissu d’idées brillantes, ne faisant jamais de fautes de goût. Des machines soufflent des bulles de toutes tailles sur la fontaine de Diane amusant aussi bien les enfants que les parents, et donnent un côté féerique au lieu. Des effluves de miel, d’abricot et de melon viennent enivrer l’odorat des visiteurs (ce fut parait-il les parfums préférés de Louis XIV) …

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Arrivé devant le tapis vert, on s’enfonce ensuite progressivement dans les bosquets. On s’amuse à se perdre dans ce dédale d’allées de cyprès. La hauteur de ces arbres donne l’impression d’être dans un labyrinthe à la Alice au pays des merveilles. Tous les jardins sont illustrés par des musiques de Lully, Rameau,Haendel …

Parcours Nord :

On commence par le Bosquet de l’Obélisque : Un immense geyser de 15 m de haut déverse son eau sur une première vasque qui se répartit ensuite dans une seconde en descendant progressivement un escalier de marbre. Sublime.

On se dirige ensuite vers le Bosquet de l’Encelade. Au centre, le géant terrassé par Jupiter. La roseraie qui entoure ce jardin est magnifique. La mise en scène l’est tout autant : fumée qui sortent des fontaines et du bassin central et qui donnent une atmosphère fantasmagorique au lieu.

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Un peu plus loin on rejoint le Bosquet des Dômes constitué d’un grand jet d’eau en son centre avec une balustrade en marbre où se déverse quantité d’eau. La sortie du parcours nord se fait sur le tapis vert et rejoint ensuite le Bassin du Char d’Apollon.

Parcours Sud :

Direction le Bosquet de la Colonnade : les colonnades en marbre et jets d’eau sont mis en valeur par une mise en scène surprenante : lasers verts et fumigènes qui recrée l’enfer. Un pari osé mais réussi.

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Clou du spectacle, le Bosquet de la Salle de Bal avec ses reproductions de massif rocailleux et ses centaines de bougies aux parfums exquis.

23h00 : une voix invite à rejoindre la grande perspective pour assister au feu d’artifice. Nous sommes surpris par ces 2 heures qui se sont passées si vite. C’est d’ailleurs le seul reproche que j’ai à faire ; 2 heures ne sont pas suffisantes pour visiter l’ensemble des jardins. Pourtant nous n’avons pas traîné …

23h15 : le feu d’artifice commence. Il est tiré derrière le bassin du char d’apollon.

Les feux sont accompagnés de jets de flamme venant du tapis vert et de musique. Vu le prix raisonnable du billet on aurait pu s’attendre à un petit feu d’artifice, et bien là encore Versailles nous surprend en offrant un feu digne de ce nom.

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23h30 : la soirée s’achève avec plein de souvenirs inoubliables, la foule s’amasse aux sorties du château.

Conclusion :

Une soirée royale à la hauteur du lieu. 19€ pour un tel parcours musical, artistique et sensoriel, cela parait bien peu. On ne rêve que d’une chose en sortant : y retourner la semaine suivante.

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Château de Versailles

Des navettes sont prévues entre le château et les gares de Versailles Chantiers et de Versailles Rive Gauche. De Montparnasse, arrivée Versailles Chantiers. Avec le RER C de Paris, arrivée Versailles Rive Gauche.

 

Expo : Peter Doig au musée d’art moderne de la ville de Paris, Palais de Tokyo.

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Du 30 Mai au 7 Septembre le peintre écossais Peter Doig expose ses oeuvres au musée d’art moderne. Depuis plusieurs années, les tableaux de Doig connaissent un engouement de plus en plus marqué et ses toiles se disputent dans les salles de ventes du monde entier. Dernier exemple en date avec sa toile White Canoe qui a été adjugée pour plus de 10 millions de $ en février dernier lors d’une vente aux enchères chez Sotheby’s.

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Le palais de Tokyo a donc décidé de retracer le parcours de cet artiste pour le moins atypique, devenu en quelques années l’un des peintres vivants les plus chers au monde.

Durant l’exposition, il est amusant de repérer toutes ses influences : Gauguin et la fascination pour le thème des îles, Hopper avec ses lignes fuyantes et l’impression de solitude renforcée par les ombres des personnages et l’utilisation de couleur pastel, Mondrian pour son soucis des figures géométriques de différentes couleurs, Munch pour son expressionnisme et ses personnages déformés … On comprend mieux pourquoi Doig est un artiste à polémique : si certains le considère comme un génie, d’autres lui reprochent d’être un vulgaire copieur.

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Pourtant, l’exposition est à voir impérativement durant cet été. On regrettera cependant la climatisation poussive des salles et une chaleur suffocante à l’intérieur des salles d’exposition.
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Musée d’art moderne de la ville de Paris, Palais de Tokyo,

11 Avenue du Président Wilson, 16ème

5€ plein tarif, 3,5€ tarif réduit, 2,5€ tarif jeune, fermé le lundi

Parc André Citroën : jets d’eau et montgolfière indicateur de la qualité de l’air.

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La chaleur ne réussit pas à Paris et les parisiens sont toujours à l’affût d’endroits pour se rafraîchir. Bien sûr il y a l’option « passer la journée dans un magasin climatisé », mais ce n’est pas forcément la solution la plus romantique. Pourquoi ne pas allez plutôt au Parc André Citroën ?

Construit dans les années 90, le parc s’étend sur les anciens ateliers de la célèbre marque de voiture et permet de se ressourcer loin de l’agitation de la ville. Au centre du parc se trouve la célèbre montgolfière Air de Paris (ex. Eutelsat) qui s’élève plusieurs fois par jour à une centaine de mètres du sol, permettant à la trentaine de passagers de profiter d’un panorama époustouflant de la capitale. D’ailleurs depuis le 15 Mai, cette montgolfière fait également office d’indicateur de la qualité de l’air parisien en changeant de couleur. En bas du ballon, un système de diodes électroluminescentes indique la qualité de l’air près du trafic : vert pour un air de bonne qualité, rouge pour un air irrespirable, orange entre les deux.

Outre sa montgolfière, le jardin dispose également de grands jets d’eau où se pressent chaque jour enfants et adultes pour se rafraîchir et s’y tremper. Les jets atteignent parfois 2 mètres de haut, et s’enclenchent plus ou moins aléatoirement ce qui amuse toujours les enfants. Une fois mouillé, on peut se sécher dans l’une des deux serres voisines. On se croirait alors un peu comme dans un hammam. Enfin,  on parfait son bronzage sur l’immense étendue de pelouse juste en face. Pour les promeneurs, le jardin est assez bien emménagé et propose plusieurs petits espaces thématiques. Seul problème, les autres fontaines du jardin ne sont pas entretenues, certaines ne marchent plus et sont laissées à l’abandon. Vraiment dommage, car l’endroit est très agréable en été.

Parc André Citroën, 15ème

 Accès par le RER C station Javel, métro Javel

ou bus 88 depuis Denfert-Rochereau

Starbucks : Votre frappuccino ne vous convient pas ? Faites le vous-même.

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Lassé d’avoir un frappuccino raté, prenez les choses en main.

Non ce n’est pas une incitation à la Révolution, mais plutôt une idée originale que Starbucks propose cet été pour pousser les curieux à découvrir leur gamme de Frappuccino : chocolat, vanille, caramel, péche-grenade, framboise-mangue etc. Alors que je venais pour tester le nouveau frappuccino pêche-grenade à 5€ au Starbucks Saint-André des Arts, je me retrouve face à un stand avec des ballons jaunes et noirs façon kermesse du village avec des brochettes de fruits à volonté : pastèque, noix de coco, ananas, banane … et différents ingrédients pour réaliser son frappuccino.

Il suffit alors de choisir le frappu que l’on veut réaliser et le/la barista se charge de vous guider dans la recette. Vous versez jusqu’au 1er trait de la pêche, puis jusqu’au 2eme trait du thé, enfin vous rajoutez des glaçons et mixez pour obtenir le fameux frappuccino. Simple non ?

Bonne initiative donc de la part de Starbucks qui semble prêt à tout pour attirer de nouveaux clients. Imaginez plutôt Macdo distribuer gratuitement dans la rue des BigMac …

MK2 Bibliothèque : le cinéma en relief, Voyage au centre de la terre 3D.

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Non je ne me lance pas dans la critique de cinéma, j’en serais bien incapable. Je tiens simplement à présenter le procédé 3D qui risque dans quelques années d’envahir nos salles obscures.

Aujourd’hui, l’équipement des salles parisiennes en projecteur 3D n’en est encore qu’à ses balbutiements. Seuls deux cinés le propose : le Gaumont Champs-Élysées et le MK2 Bibliothèque. On nous assure que cette nouveauté sera aussi impressionnante que l’arrivée de la couleur. En attendant une dizaine de films sont déjà prévus pour l’année prochaine en relief, et ce n’est que le début. Pourtant la technologie n’est pas nouvelle : un spectateur qui regarde le film à travers des lunettes polarisées : un filtre rouge pour l’œil gauche, un filtre cyan pour l’œil droite. Film projeté par un projecteur spécial qui coûte tout de même la bagatelle de 60 000 €. On comprend donc mieux les réticences des salles de cinéma à s’équiper de ce nouveau matériel.

Mais si la 3D refait parler d’elle c’est qu’elle met aujourd’hui à profit la puissance du numérique. Fini les caméras très encombrantes, désormais une seule caméra suffit permettant un rendu époustouflant en particulier dans les scènes d’action.

Le film Voyage au centre de la terre (adaptation du célèbre roman de Jules Verne) se prête particulièrement au relief : des méchants dinosaures, des plantes carnivores et des piranhas en tout genre surgissent de l’écran prêts à dévorer le spectateur. L’illusion est parfaite et permet une immersion totale dans le film. Malheureusement, le champ de vision en est un peu rétréci et le film utilise trop peu ces effets visuels. La plupart du temps ces lunettes ne font que donner un peu de relief au film mais rien ne « sort » de l’écran. Enfin, les lunettes sont lourdes et au bout d’une heure, serrent trop au niveau des oreilles. On sort finalement de la salle avec un mal de tête certain et un cerveau fatigué.

A propos du MK2 Bibliothèque, la chaîne de salles de cinémas fait une erreur de marketing de base. Elle propose la séance au même prix que les autres mais demande 1,50 € pour la location des lunettes qui doivent être remises à la fin de la séance !!! Du coup, tout le monde ronchonne, certains essaient de les subtiliser à la fin du film et se font méchamment rabrouer par le personnel.

N’aurait-il pas été plus malin de faire la séance à 1,50 € plus cher en précisant « location des lunettes incluses » comme si MK2 faisait une fleur au client ? Ainsi le client aurait trouvé normal de payer plus cher puisque le spectacle n’est pas le même, comme cela se fait déjà pour les films projetés sur des écrans géants comme aux UGC Bercy et celui de la Défense dans la salle géode.

Conclusion, il faut avoir vu au moins une fois un film en relief. La technologie n’est certes pas nouvelle mais elle n’est désormais plus cantonnée aux parcs d’attractions ou à la géode de la Villette avec des films sur les dinosaures ou sur l’espace. Maintenant les films grands publics se prêtent aussi au jeu de la 3D avec notamment le prochain Age de glace 3, Toy Story 3 et Cars 2. Ou comment mettre du relief à un film qui souffre parfois d’un scénario trop plat.

MK2 Bibliotheque, devant la Bibliothèque Francois-Mitterand

19ème festival de Quartiers d’été à Paris, musique, opéra, danse et théâtre au programme, souvent gratuit.

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Parce que tous les parisiens ne partent pas en vacances, la ville de Paris propose cette année la 19ème édition de Quartiers d’été. Des dizaines de concerts, de spectacles de danse et de théâtre sont prévues du 15 Juillet au 16 Août 2008.

Parmi les événements à ne pas manquer, citons :

- le cinéma en bas de chez soi : des représentations gratuites dans des parcs ou autres lieux publics en plein air. A noter la projection de Certains l’aiment chaud square Ernest Gouin le 26 Juillet, dans le 17ème, à 22h.

- les arènes du jazz aux arènes de Montmartre pour écouter le doux mariage du jazz moderne et de la pop contemporaine, du 20 au 25 juillet à 21h.

- Musique au musée du quai Branly, le 18 avec le Bamboo orchestra à 16h et 19h

ainsi que l’Abrassons le 25 Juillet à 16h et 18h.

- Ballet de l’Opéra national du Rhin avec une chorégraphie signée Maurice Béjart sur les musiques du Marteau sans maître de Pierre Boulez et de la Sonate à trois de Bartok. Du 16 au 19 Juillet à 22h au Palais Royal, cour d’Orléans, entrée 15 €.

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L’inauguration de ce 19ème festival s’est faite sous le kiosque à musique du Luxembourg où l’Orchestre National d’Ile de France a joué les œuvres de Kodaly et de Beethoven.

A ce propos, Mention spéciale à un orchestre muet, la prestation a brillé par sa vacuité musicale. Assis à la terrasse de la buvette juste en face, on ne discernait pas trois accords consécutifs. Pourtant quelques jours avant, l’orchestre de Normandie avait joué sous ce même kiosque et l’acoustique avait été très bonne. On rejettera donc sûrement la faute à des morceaux qui n’ont pas un très grand volume sonore, du moins pour Songe d’été de Kodaly. Ainsi le jeu nuancé de l’orchestre et ses pianissimos donnait l’impression que la musique s’arrêtait totalement pendant de longues secondes.

Le moment au café fut donc très agréable mais ce ne fut plus le café qui accompagna la musique, mais la musique qui accompagna le café.

Quant aux oeuvres, cette manie des chefs de nous chercher des oeuvres peu connues et de bouder des oeuvres fédératrices que tout le monde peut fredonner, devient franchement horripilante sous prétexte d’un pseudo intellectualisme. Heureusement, le concert finissait sur la Pastorale de Beethoven et sur le fameux quatrième mouvement « Orages et éclairs » qui a enfin montré le talent et le brio de cet orchestre.

Critique : Palace le Trianon, Versailles.

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Les palaces de « province » (que personne ne se vexe ont un charme que les palaces parisiens n’ont pas. Loin de l’agitation de la grande ville, ils semblent être hors du temps, éden bien protégé à l’abri des regards indiscrets. Aller au Trianon c’est un peu comme aller en vacances, l’impression d’être un bourgeois de l’ancien temps qui vient villégiaturer à Versailles.

L’entrée en gravillon et sa grille en fer forgé à l’entrée participent au charme du lieu. Le pavillon central est accueillant, la décoration vient d’être entièrement refaite. Le Trianon a beaucoup fait parlé de lui récemment, en essuyant des critiques parfois sévères sur sa cuisine et son chef pourtant reconnu Gordon Ramsay.

Après avoir franchi l’entrée puis le desk très design, on arrive directement dans la galerie recouverte de marbres et décorées de chandeliers. Un peu plus loin sur la gauche se trouve le bar aux couleurs mauves, boisées et velours. Nous nous installons dans la galerie. Il est minuit passé, il n’y a pas grand monde.

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On est tout de suite agréablement surpris par la carte et ses prix : 12€ le cocktail, 8€ la boisson chaude, 7€ les sodas … Et dire qu’à Paris, ces prix sont ceux de n’importe quelle brasserie un peu chic, bar branché ou café de Saint-germain. Quant aux cocktails à 12€, ils sont moins chers qu’à la Closerie des Lilas ! Sans hésiter nous prenons donc une Pina Colada et deux mojitos.

Le service est accueillant, les serveurs prêts à engager la conversation. Un cadre luxueux donc avec un service moins guindé qu’habituellement dans ce genre d’endroit. Le Pina Colada est frais, parfaitement alcoolisé, le mojito quant à lui n’est pas très fort. Dommage. Confortablement installé dans d’immenses canapés et coussins en velours, le moment est idyllique. Seul petit désagrément, le couinement des chaussures des serveurs sur le marbre qui devient à la longue assez crispant. Malgré ce petit détail, un agréable moment loin de la foule parisienne dans un havre de paix. Une adresse à retenir.

Trianon Palace, 1 Boulevard de la Reine, Versailles

(accès par la route qui mène au petit Trianon).

Nouvel Obs : les 400 lieux branchés de Paris.

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Chaque année sort le traditionnel hors série du nouvel Observateur sur les « 400 lieux branchés de Paris ». Des centaines d’adresses et conseils pour boire, manger, danser etc. tout en restant dans ce qui fait de plus mode sur la capitale.

On achète ce genre de magasines pour deux choses. La première pour découvrir de nouveaux endroits et se tenir informé des dernières tendances parisiennes. La deuxième, pour voir les adresses descendues par la rédaction et les comparer avec ses mauvaises expériences qu’on a pu avoir durant l’année. Petit tour d’horizon de ces adresses :

Le salon de thé du Panthéon ouvert il y a un peu moins d’un an par Madame Catherine Deneuve semble décidément très réussi. Pas un article de presse qui ne l’encense. Dans le même quartier, L’hôtel avec une décoration signée Garcia est un écrin de tranquillité à essayer aussi bien pour son petit déjeuner continental (18€, rapport qualité/prix sans égale), que pour prendre un verre. Service à la hauteur.

Continuons. L’épigramme est encore une fois couvert de louanges et le jardin privé du magasin Bonpoint à Mabillon semble être une bonne alternative à l’agitation du boulevard Saint-Germ.

Quant à lui, le Mini-Palais a de quoi frémir devant des critiques assassines de plusieurs journaux : si sa cuisine n’a jamais été son point fort, elle est qualifiée « d’infecte » par le Nouvel Obs. Décidément, nous avons dû avoir beaucoup de chance la fois où nous y sommes allés. Lire article.

L’hotel amour ne s’en sort pas forcément mieux, lui qui pourtant s’était fait connaître par ses brunchs. Ils ne sont pas terribles, apprend-t-on dans le journal. Qu’il se rassure, les Ombres au dernier étage du musée quai branly en prend aussi pour son grade, la cuisine a semble-t-il baissé de niveau.

Finalement ce sont l’hôtel Costes et le Murano qui tirent leur épingle du jeu avec une cuisine et un service tout à fait correct. Comme quoi, les goûts sont différents.

 

Du côté des bars et clubs, l’ouverture de I love Opera et du Lup (rue du sabot) n’est pas l’événement parisien tant annoncé : chacun brillant par une déco de mauvais goût et une programmation musicale laborieuse.

Le Plaza Athénée est quant à lui relégué dans la case bar d’hôtel sans âme, froid et aux prix indécents. Un avis que je partage. Lire mon article .

Toujours dans le même quartier, le World place n’est pas mieux placé. Ancien Man-ray devenu le Mandala Ray, l’année dernière le club est devenu privé et il fallait posséder une carte de membre très chère pour pouvoir y rentrer. Le but étant de créer un réseau de gens fortunés pour leur permettre de faire leur business entres eux. La stratégie n’a pas du être très payante puisque quelques mois après c’est … la Star Academy que le World Place accueillait à chaque sortie de prime.

A quelques encablures de la rue Marbeuf, on retrouve également notre cher Rival Deluxe qui se cherche encore un Rival dans sa médiocrité. En attendant, je suis d’accord avec le Nouvel Obs : déco signée par un Garcia peu inspiré et fauteuils inconfortables.

Enfin, le Djoon continue à enchanter les soirées de l’Est parisien et accueillera une nouvelle déco dès septembre.

Le Nouvel Observateur, les 400 lieux branchés de Paris, 6,50 €

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