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Illuminations de Noël : Les Champs-Élysées.

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La photo ne correspond pas aux illuminations de cette année, mais je n’ai rien trouvé d’autres pour illustrer l’article !

 

Ca y est le décompte avant Noël est lancé, la chasse aux cadeaux peut commencer, et la préparation des festivités prête à débuter.

Première étape de Noël à Paris : les Champs-Élysées et ses décorations de Noël. Cette année, la ville de Paris a fait très fort avec l’emploi de plus d’un million de lampes bleutées.

De plus, les illuminations commencent cette fois-ci de la place de la Concorde jusqu’à l’Arc de Triomphe ! Sur l’allée centrale, les arbres sont tous recouverts de guirlandes givrées ainsi que de néons bleus qui donnent l’impression de gouttes d’eau ou de stalactites qui tombent en une fine pluie. Sur la deuxième rangée d’arbres, après le rond point des Champs-Élysées, les arbres scintillent. D’autres magasins sur l’avenue ont aussi installés des décorations de Noël. Par exemple, au dessus de la brasserie Alsacienne a été installé un calendrier de l’avant qui recouvre les fenêtres de l’immeuble.

Pour admirer tout cela, rien de tel que le nouvel espace Citroën pour prendre de la hauteur (42 avenue des Champs-Élysées). Du 5ème étage, on surplombe tous les Champs, et on a une vue exceptionnelle sur une bonne partie de Paris dont la Tour Montparnasse et les Invalides. En redescendant on peut en profiter pour voir les voitures qui ont fait la marque Citroën : la Traction Avant, la 2CV, la DS, la C6 etc.…

Nuit Blanche 2007 : compte-rendu et photos.

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Samedi dernier, pendant que certains fêtaient la victoire de la France aux ¼ de Finale de Rugby, d’autres se promenaient dans Paris pour profiter de la Nuit Blanche.

On nous avait suffisamment bassiné à la télé et dans les journaux avec cette soirée, qu’il était impossible de ne pas y faire un petit tour. Mais soyons clair, rien ne vaut tout ce tapage médiatique qu’on a pu avoir. Il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat.

Le Triptych palais royal n’avait rien à voir avec ce qu’on avait pu regarder sur Dailymotion : trois vulgaires écrans qui étaient censés réagir aux mouvements des gens qui s’agitaient devant.

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Du côté de la BNF, pas mieux. Deux ou trois trucs sur l’esplanade qui reprenait l’idée d’une œuvre « work in progress ». Mais sinon au niveau des tours et du jardin, rien. L’année dernière, une ambiance étrange avait été crée avec de la musique et un jeu de lumières qui éclairaient les tours, mais cette année, rien du tout. Si on n’exploite pas l’architecture de la BNF, je ne vois pas vraiment pas l’intérêt de s’y installer …

La seule chose qui valait le détour était au jardin des Tuileries. Des milliers de torches étaient disséminées dans tout le jardin ainsi que des sphères de feu dans les allées centrales, et même les bassins étaient en feu. Un peu plus loin, une idée très originale avec un lustre de flammes flottant dans les airs, tenu par une gigantesque grue. Une ambiance fantasmagorique qui donnait une autre vision de ce jardin.

Place de la Madelaine on atteignait des sommets dans le néant artistique. Le marché de la place avait été remplacé par des cubes recouverts d’une toile blanche, éclairés de plusieurs couleurs, sur quelques dizaines de mètres. Et un peu plus loin, un panneau où des hommes collaient des affiches tous les ¼ d’heures. Y aurait-il restriction de budget à la mairie de Paris ?

Question transport, l’ouverture de la ligne 14 était une très bonne idée. Du côté des Velib, n’en parlons pas, à 5h du matin, il était impossible d’en trouver un. Quant aux taxis, un vrai désastre, nous avons mis 1h30 avant d’en trouver un de libre !

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Conclusion :

La mairie a voulu voir grand en s’installant dans plusieurs quartiers de la capitale, du coup on avait un peu l’impression qu’il n’y avait pas grand chose. Ensuite, on s’étonne qu’aucun monument de Paris n’ait été exploité comme le Louvre ou Notre Dame, ou encore les ponts de Paris en y projetant par exemple des diapositives, ou en créant des jeux de lumières (comme à la fête de la lumière à Lyon). Autre grand absent : la musique. Il n’y avait que des bruitages.

Mais ce qui m’a surtout marqué c’est l’absence de magie, de véritable création artistique qui amène le spectateur à rêver. La majorité des œuvres étaient sans intérêt, bonne à émoustiller les quelques intellos de la rive gauche.

En fin de compte cette soirée qui se vantait d’ouvrir le monde de l’art contemporain au plus grand nombre d’entres nous, est tombé dans le méchant piège de l’art élitiste.

Galeries Lafayette : une vitrine provocante made in Diesel : Do Disturb.

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C’est l’histoire d’une marque qui il y a à peine 10 ans personne ne connaissait et qui s’est développée à une vitesse incroyable. Marque fétiche des jeunes, Diesel a su s’imposer avec son célèbre jean.

A l’occasion de la campagne de pub « Do disturb » de Diesel, la marque s’est donc invitée aux Galeries Lafayette. Les 17 vitrines des Galeries ont été pour l’occasion investit par les jeans, lunettes et accessoires de la marque. Mais le plus surprenant reste sans aucun doute la vitrine aux mannequins « humains ». En clair, dans la vitrine jouent de vrais acteurs qui mettent en valeur la marque. La mise en scène se veut provocante. Avant que ne commence le spectacle, la vitrine est cachée par un rideau et seule une petite pancarte prévient « Aurez-vous la patience d’attendre que le rideau s’ouvre ? » (ce n’est pas la phrase exacte, mais c’est dans ce genre). Puis s’ouvre le rideau.

Synopsis : Au début, une mamie tricote bien gentillement. Puis arrive un garçon habillé en Diesel de la tête aux pieds. Le jeune homme se déhanche et danse près de la mamie qui n’hésite pas à lui donner quelques billets pour qu’il se déshabille un peu plus. S’entame alors un strip-tease qui sera finalement coupé par la descente du rideau … Ainsi sont mis en valeur jean, t-shirt, chaussures et caleçon de la marque.

A voir samedi 8 septembre, galeries Lafayette Homme, 1ère vitrine. Ouverture du rideau toutes les heures. Durée : 20 minutes environ.

Mesdames, l’expression « lécher les vitrines » prend tout sons sens …

Critique : Zara Home, la folie de la déco. Nouvelle adresse à Paris.

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Magasines décos (Marie Claire, Maison & Décoration …), émissions de télé (D&co sur M6 présenté par Valérie Damidot, Question maison sur Arte …), les meubles d’intérieur et la déco ont la côte. Les marques haut de gamme se sont progressivement installées à Paris et en province comme Roche Bobois, Habitat ou encore Villeroy & Boch. L’enseigne Lafayette a même ouvert récemment une nouvelle chaîne dédiée à la déco intérieur : Lafayette Maison. D’autres ont repéré le filon comme la célèbre marque suédoise Ikéa. Mais le dernier né est aujourd’hui Zara qui se lance dans l’aventure. Après les vêtements branchés à prix modérés, la chaîne s’attaque au mobilier intérieur. Le premier magasin a ouvert ses portes il y a quelques années à Boulogne, puis un autre à Val d’Europe. Juin 2007 : ouverture du premier Zara home paris intra-muros : 2 boulevard de la Madeleine 75009 Paris.

Situé dans un ancien bâtiment haussmannien, Zara a joué la carte de la provocation en s’installant juste en face de son concurrent Habitat (le bâtiment Habitat est la copie conforme du Zara, les 2 immeubles étant parfaitement identiques, symétriques par rapport à la rue de Caumartin). En entrant dans le magasin, on est tout de suite surpris par sa petite taille et son manque de choix. On y trouve surtout du linge de maison, des draps, des serviettes … A l’étage, les pièces sont toutes aussi exiguës et on est plus fasciné par le charme des appartements haussmanniens, des lustres grandioses et des hauts plafonds que par le contenu du magasin. Pour tout vous dire, il n’y a quasiment rien à acheter, trois bricoles par-ci par-là et puis c’est tout. Ce n’est pas ici, que vous allez redécorer votre appart de fond en comble. Question prix, c’est assez raisonnable, les objets sont sans grande originalité, et la qualité moyenne. Finalement, Zara s’est pris à son propre jeu en s’installant juste en face du Habitat, car du coup en sortant on y jette un coup d’œil, et la comparaison est sans appel. Beaucoup plus de choix, magasin bien plus grand mais à des prix beaucoup plus élevés …

Où louer un Segway a paris ? Les adresses …

Puisque les moyens de transport « vert » sont à la mode, parlons un peu de ces petites bébêtes qu’on voit de plus en plus à Paris ; les Segways. Pour ceux qui ne connaissent pas, voici une brève présentation.

Plutôt que de longues explications vaseuses, une petite photo d’illustration :

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Le principe : pour avancer on se penche légèrement vers l’avant. Pour reculer, on amène son corps vers l’arrière. Le fonctionnement est intuitif grâce à des gyroscopes qui suivent le mouvement du corps. Cet appareil pourra laisser certains d’entres vous sceptiques, mais d’après plusieurs témoignages, la stabilité est parfaite après quelques minutes de prise en main. Du côté de la vitesse, il peut atteindre 20 km/h, mais en ville il est bridé à 9,6km/h.

Conquis ? Maintenant il s’agit d’en trouver un !

Pas question de l’acheter, sauf si vous avez 7000-8000€ à dépenser pour faire mumuse 5 min. Il faut donc le louer. Et c’est la que les choses se gâtent. On a beau faire des recherches sur Google, on ne trouve rien de concluant. S’il existait bien un point de location dans un parking Vinci, il a fermé depuis 2004. Mais heureusement, voici quand même quelques adresses qui vous en proposent à la location :

La compagnie City Segway Tours (http://www.citysegwaytours.com) qui propose pour 70€ une visite de 4-5h de Paris en Segway, de jour comme de nuit (2 circuits différents). Mais la visite se fait obligatoirement en groupe, pas question donc de tourner à la prochaine rue qui vous plait, et de flâner avec.

Logicway. Ce service propose de vous livrer un Segway là où vos le souhaitez.

Côté prix, du lundi au dimanche : 1ère heure à 20€, 2ème à 15€, les suivantes à 12€. Week-end à 150€, semaine à 255€. Frais de livraison : 29€ Paris intra-muros,49€ en IDF.

Moveus, un magasin situé 14 rue Dupleix, 75015 Paris. C’est, semble-t-il, le moyen le plus simple pour louer un Segway actuellement sur Paris.

Côté prix, 65€ du lundi au vendredi, 75€ samedi, dimanche et jours fériés. Semaine à 260€, Mois à 780€.

Remarque : Dans tous les cas, une caution est exigée à la location.

Bref, un gadget à tester mais à des prix encore élevés. Le concept et les possibilités qu’il offre sont fascinantes (chariot de golf, fauteuil roulant à moteur, véhicule tout terrain …). De là à ce qu’il devienne le moyen de transport de demain, je suis plus sceptique …

Si vous avez eu l’occasion de l’essayer, n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

Les taxis à Paris … voila quelque chose qui laisse songeur …

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Aujourd’hui, trouver un taxi relève du parcours du combattant, que ce soit en pleine journée ou à 3h du mat’. Pourtant, que c’est agréable de s’engouffrer dans un taxi bien confortable après une soirée en boite arrosée, histoire de s’éviter le Noctambus ! Seulement, les queues aux stations de taxis sont souvent impressionnantes, et vous aurez beau héler un taxi en faisant des gestes grotesques, peu de chance qu’il s’arrête. Lassé de errer pendant des dizaines de minutes dans les rues de Paris en pleine nuit à la recherche d’un taxi, voici quelques combines :

  • Appeler ton ami la G7, tu feras. Oui, en effet c’est sûrement la meilleure solution pour obtenir un taxi dans des temps raisonnables (disons, avant que les stations de métros ne réouvrent …). On appelle cette compagnie de taxi, on précise son adresse et il arrive généralement en moins de 10 minutes. Certes, c’est plus cher, comptez 5€ au départ de votre course.
  • Sur ton adresse, tu mentiras. Quand on est coincé place du Châtelet à chercher un taxi en pleine nuit, il faut savoir être malin. On prend alors n’importe quelle rue adjacente, et on prétexte qu’on habite rue de tartanpion.
  • Le serveur vocal de la G7, tu tromperas. Et oui, avoir un taxi relève plus de la ruse que du bon sens agricole. Quand la gentille madame de l’audiotel vous demande « tapez votre arrondissement », il faut savoir au moment opportun lui mentir. Préférez le 5ème ou le 6ème aux 1er ou 2ème qui sont tout le temps surchargés. Sinon, la madame risque de vous raccrocher au nez.

  • En désespoir de cause, tu appelleras ton ami de secours, les Taxis Bleus. Moins sympas et professionnels que la première, quand la G7 est occupée peut être saura-t-elle vous combler.

  • Bah … tu prends ton courage à deux mains et tu rentres à pied, parce que si t’attends comme ça, les stations de métros vont réouvrir ….

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Conclusion, c’est devenu la croix et la bannière pour trouver un taxi à Paris, et il faut être patient. Les taxis sont très chers et peu aimables. Les prix sont très variables, entre 10 et 20€ pour faire un Place Clichy-Denfert-Rochereau. Avec des encombrements on peut frôler les 15€ pour faire un simple Port Royal-Saint Michel.

Ils sont, parait-il, aussi nombreux que dans les autres grandes villes du Monde, pourtant on a toujours l’impression qu’il n’y en a jamais de dispo. La vraie raison de ce problème c’est l’incurie des agences de taxis qui n’arrivent pas à bien réguler leur flotte. Le « turn-over » n’est pas assez efficace, et certains préfèrent par exemple rester 2h à Roissy pour reprendre un autre client, plutôt que de rentrer sur Paris, vide.

Pour finir, faites toujours attention, beaucoup cherchent à vous avoir en empruntant des rues parallèles bien encombrées qui avec un peu de malchance seront bloquées par une livraison ou un déménagement, histoire de rallonger encore un peu plus la note. D’ailleurs, nous retrouvons notre amie Perette dans ses merveilleuses aventures parisiennes qui a toujours le don de se mettre dans des situations cocasses :

« Perette, naïve comme toujours sort de boîte près du champs de Mars. Elle trouve assez facilement un taxi mais, fatiguée par une soirée de furie sur le dancefloor, elle finit par s’endormir sur la banquette arrière. Le chauffeur finit par rapidement la réveiller en lui disant des choses qu’elles peinent à comprendre. C’est alors qu’elle découvre que le chauffeur n’a pas la moindre idée du chemin à emprunter. Finalement, elle se retrouve à dicter rue par rue le chemin à un inconnu à 4h du mat’, allant jusqu’à préciser où se situe le boulevard Montparnasse pour qu’il évite de le confondre avec le boulevard Raspail. Après plusieurs minutes, le taxi lui sort « mais votre rue, madame, n’existe pas ! C’est vous qui l’inventez, puisque je vous dis qu’elle n’existe pas » …Abasourdie, Perette préfère garder son calme. Des fois Perette se dit qu’elle devrait rentrer à pieds ».

« Un autre jour, Perette, complètement lessivée par sa journée se décide à prendre un taxi à Saint-Michel pour se rendre vers Strasbourg Saint-Denis, ce n’est pourtant pas compliqué c’est toujours tout droit. Perette est pourtant intriguée quand elle voit le chauffeur sortir sa carte de Paris, format « Paris, pour les nuls ». Notre amie se dit que décidément, les taxis parisiens la maudissent ».

Carte des vélib version papier.

On nous bassine depuis plusieurs mois sur cette nouveauté qui envahit Paris : les velib’. Le problème dans tout ça, c’est qu’on ne sait jamais vraiment où sont situées les bornes. On peut toujours regarder sur le site www.velib.paris.fr ou sur son mobile, mais ce n’est pas gratuit et surtout pas très pratique. Alors, voici la carte version papier !

Carte velib'

Petit résumé sur les velib’ :

Le système est ultra simple : abonnement courte durée (1€ pour la journée, 5€ pour la semaine) ou abonnement à l’année (29€). Dans les 2 cas, tout est expliqué sur l’écran de chaque borne.

En ce qui concerne l’abonnement courte durée, on a le choix entre imprimer sa carte d’abonné sur un ticket, ou directement se servir de son passe navigo. Seule contrainte, faire une caution de 150€ avec sa carte bleue, mais rassurez-vous cette somme ne vous est pas prélevée (la machine ne fait qu’une empreinte de votre carte au cas où vous auriez l’idée saugrenue de jeter votre velib’ dans la Seine).

Un petit conseil, évitez le ticket à imprimer et préférez le pass navigo qui vous évitera de repasser à chaque fois que vous voulez retirer un vélo, par la borne. Il suffit alors de simplement placer son pass sur la borne d’encrage d’un vélo pour l’obtenir de suite.

Les prix :

gratuit la 1ère demi-heure

1€ la demi-heure suivante

2€ la suivante demi-heure

4€ les autres demi-heures

Conclusion, pour une fois, M. Delanoe a frappé fort en proposant un service bien pratique. Malheureusement, velib’ est victime de son succès, et souvent les stations sont vides, et on peut attendre des minutes entières avant d’avoir un vélo. Le grand jeu consiste alors à faire tout le quartier pour trouver une station disponible, ce qui est vite gavant. Mais le plus rageant, c’est surtout les stations qui sont pleines. Moralité, voila ce qui est arrivé à certaines personnes :

« Perette décide de prendre un Vélib à la station en face de chez elle pour se rendre à son travail. Arrivée à la station la plus proche de son bureau, la station est pleine ! Courageuse, elle retente sa chance à une autre station, mais que diable ! même topo ! Vingt-minutes après, Perette finit par trouver une place à 3 stations de métro de son boulot. Elle est alors obligée de reprendre le métro, et finit par arriver non sans mal avec une demi-heure de retard sous le regard enragé de son patron ».

A vous faire oublier, que dans Velib’, il y a liberté …

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