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Critique – Les Sablettes – Frejus Plage

Les Sablettes Fréjus

La plage privée Les Sablettes est une adresse incontournable de Fréjus pour se dorer la pilule face à la mer. Le soir, les transats se troquent contre une petite poignée de tables installées à même le sable. Ambiance vacances garantie.

Le lieu. La salle intérieure n’a pas grand intérêt ; elle rappelle les Autogrill d’aires d’autoroutes. Il vaut mieux décrocher une table sur l’agréable terrasse construite sur pilotis, ou mieux, sur la plage.

La carte. Les plats s’affichent à des prix dans la normale : pizzas à 12-13 €, salades à 13-15 €, pates à 12 €, carpaccio de bœuf à 14 € et tartare de bœuf à 18 €. Mais les poissons sont trop chers : pavé de saumon à 22,5 €, filet de Saint-Pierre à 25,5 € ou encore sole à 27,5 €.

Les plats. Une salade niçoise plus que généreuse et des moules frites tout à fait convaincantes (12,7 €). Plats en outre très copieux.

Service. A la dilettante, au début on ne sait pas trop sur quel pied danser : est-ce du lard ou du cochon ?

Les Sablettes, 407 Boulevard de la Libération, Fréjus

desserts 6-7 €, bouteilles de vin entre 20-22 €, 1/2 bouteilles à 13-14 €

Critique – Café Le Courcelles

Le Courcelles

Réfrigérateur vide, flemme de cuisiner ? Ni une ni deux, direction le Courcelles pour boire un verre (7 €) accompagné d’un club sandwich (14 €). Le Courcelles dispose d’un atout indéniable : sa très grande terrasse courue à l’heure de l’apéritif. L’hiver, l’intérieur ne manque pas de charme avec son carrelage bistrot, ses lustres et banquettes style buffet de gare.

Les plus. La terrasse mi-ombre mi-soleil, sous les arbres de la place accueillant la station de métro Courcelles.

Les moins. Le service et cette désagréable impression si parisienne de déranger. L’intérieur, avec cette musique de station service à tue-tête et la direction qui se croit en soirée karaoké au mépris de la clientèle.

Le Courcelles, 94 boulevard de Courcelles, Paris 17

City Guide Istanbul – Adresses restaurants & bars

Kardesler, Aga Hamami Cad. 1

Kardesler Istanbul

Une agréable terrasse dans le quartier de Cihangir, en plein cœur de la municipalité de Beyoglu. Sous les arbres, on y déguste le beyti kebap, viande de mouton servie enroulée dans une crêpe, avec yaourt, salade, tomates et boulgour. L’adresse idéale pour sentir respirer la ville européenne tout en sirotant un Ayran maison.

Litera, Goethe Institute, Yeni Carsi Cd 32

Litera Istanbul

L’entrée est un peu intimidante et pour le moins discrète. Il faut franchir le portique de sécurité, monter au 5ème et dernier étage du Goethe Institute, pour découvrir un magnifique rooftop offrant une vue splendide sur Istanbul. Cuisine internationale et animation musicale (un peu bruyante) le soir. Partie bar bien agréable pour humer l’air stambouliote.

Caferaga Medresesi, Caferiye Sok. 5

Caferaga Medresesi

Le point de chute idéale après une visite éreintante de Topkapi ou de Sainte-Sophie. Situé au fond d’une impasse, le restaurant est installé dans la cour d’une ancienne école coranique du XVIème siècle. Cet havre de paix, ouvert uniquement à midi, offre une cuisine délicieuse à prix riquiqui. Pour avoir un aperçu de leur cuisine maison, prenez l’assiette mixant leurs spécialités dont les excellents manti, ces raviolis turcs à la crème. Copieux et délicieux !

Setüstü Cay Bahcesi, au bout du parc de Gülhane

Setustu Cay Bahcesi

Une adresse fréquentée par les locaux avec son immense terrasse donnant sur le Bosphore. Venteux mais fort plaisant après la visite de Topkapi. L’occasion de découvrir un point de vue unique embrassant le palais de Dolmabahce, Kadiköy et les iles des Princes. La côte asiatique est tout simplement sublime au soleil couchant. On y vient pour prendre un thé servi dans un demlik (théière à 2 étages) accompagné d’un kumpir (patate fourrée).

Mama Shelter, Istiklal Cad. 50-54

Mama Shelter Istanbul

Concept hôtelier français, le Mama Shelter Istanbul a été designé par Starck avec une déco bluffante. La cuisine, à défaut d’être très originale, permet de revenir aux basiques français et régressifs : coquillettes, hachis Parmentier, etc. Le Routard nous avait annoncé un « service impeccable et francophone », nous nous sommes retrouvés à faire le service et à utiliser Google Translate pour parvenir à se faire comprendre en turc. Certains soirs, ambiance électrique se prolongeant tard sur le rooftop avec sa vue imprenable sur la ville bouillonnante.

Restaurant dans le parc Dilburnu mesire yeri, ile de Büyükada

Resto Buyukada Istanbul

Si votre emploi du temps vous le permet, n’hésitez à programmer une excursion en bateau jusqu’aux iles des princes et en particulier sur l’ile de Büyükada avec ses belles demeures en bois à l’américaine. Eloignez-vous de l’embarcadère avec ses adresses touristiques et louez un vélo pour accéder au parc payant de Dilburnu mesire yeri. Cette presqu’ile offre une vue à couper le souffle, entre mer turquoise et végétation méditerranéenne. A l’intérieur se trouve un petit restaurant à flanc de colline hors du temps. Cuisine délicieuse et service attentif.

Galata Kiva, Galata Kulesi Sok. 4

Galata Kiva

Situé face à la tour de Galata, le restaurant pourrait paraitre à première vue un piège à touristes avec sa belle terrasse attirant les badauds fatigués. Pourtant, la cuisine est délicieuse avec ses spécialités anatoliennes. On commande à la carte ou on choisit directement avec les yeux au comptoir. Ne manquez pas les kuru dolma, ces aubergines farcies à la viande.

Café Corinne, Kuloğlu Mahallesi Turnacıbaşı Caddesi No.41

Café Corinne Istanbul

Corinne est un agréable boutique hôtel situé dans le quartier chic et tendance de Cihangir. L’hôtel possède deux cafés, le premier aux faux airs londoniens avec son carrelage en damier et son bar à vins. Le deuxième, face au Consulat de Grèce, propose une agréable terrasse. Avec sa végétation et les bâtiments environnants, on se croirait quelque part perdu entre Beyrouth et Istanbul.

Kahvedan, Matara Sok., accès par Akarsu Cad 1/1A

Kahvedan Istanbul

Une terrasse au calme et à l’abri de l’agitation pour déguster une carte résolument world food aux inspirations asiatique, italienne et française. Service un peu lent mais cuisine de qualité. Une bonne adresse pour un petit-déjeuner à l’occidental.

Critique – La Coquine Gourmande

L’offre de restauration rapide a beau être développée dans le Quartier Central des Affaires, notamment autour de Miromesnil, le col blanc a rapidement l’impression de voir défiler dans sa gamelle la sempiternelle pitance. Les modes s’imposent et la standardisation guette nos appétits voraces : salades bar où les clients peuvent customiser leur salade en ajoutant un ou plusieurs ingrédients (« topings » en anglais, ça fait plus posh), bobuns et sushis s’imposant comme diète mais en réalité aussi riches qu’un Big Mac suintant la friture, sans oublier les plats chauds rappelant les plats de fauchés étudiants (poulet curry au riz, tortellini au fromage, saumon pour les grands jours, etc.).

Ne parlons même pas des desserts assouvissant la volonté coupable de marger le ticket moyen en rognant sur les dépenses. Au placard les desserts trop longs (gâteaux, tartes, etc.) et bienvenue aux fromages blancs, mousses au chocolat, compotes et tapiocas. Un vrai repas de séniles sans dents digne d’une cantine de maison de retraite exploitée par Sodexo !

Alors lorsqu’on découvre une adresse authentique qui revient aux fondamentaux – la bonne bouffe – qui se refuse d’épouser les codes des chaines de restauration rapide, on est  partagé entre le plaisir coupable de la taire et l’envie de la faire découvrir à quelques affamés de plus. Les polissons vont être contents, la Coquine Gourmande s’occupe de tout !

La Coquine, il s’agit de Gaëlle, pimpante propriétaire gérant d’une main de fer sa petite affaire, joviale avec toute sa gouaille et son peps qu’on lui connait. Une chic fille qui nous fait oublier notre quotidien policé avec une bonne humeur déconcertante et une bonhomie toute méridionale.

Les gourmandises. La Coquine n’est pas du genre à se tourner les pouces. Elle nous sélectionne chaque jour des produits de qualité, nous mijote de bons petits plats du jour et des desserts « grand-mère » dont elle seule a le secret. Les salades évitent la tristesse du jambon, tomate cerise, gruyère et miette de poulet. Ici les saveurs s’exaltent : crevettes aux épices, lentilles du puy, magret et poivrons grillés badinent joyeusement avec la salade toujours croquante. La vinaigrette maison ravive les papilles.

Les desserts. Mon pêché mignon avec la maitresse de maison qui ose le fait-maison avec de succulents gâteaux que la plupart des restaurateurs ont relégué au placard faute de temps. Gâteau poire-chocolat ou nutella sont l’une de ses spécialités.

Le lieu. Un coin de tranquillité dans le tumultueux boulevard Haussmann. A l’intérieur, quelques tables dans un décor vert pomme et mauve. Dehors, une petite terrasse bien agréable pour les déjeuners d’été.

Faut-il y aller ? Courez-y (mais pas tous les jours, j’aimerais y conserver mes habitudes) !

La Coquine Gourmande, 107 boulevard Haussmann, Paris 8

Critique : Le Petit Cler

Le Petit Cler 1

Vous connaissez sûrement la Fontaine de Mars située rue Saint-Dominique, célèbre brasserie centenaire vivant sur sa réputation d’antan et catapultée sous les feux de la rampe depuis 2009 lorsque le couple Obama y vint en goguette jouer les touristes fauchés. Une carte très orientée terroir avec son andouillette et son boudin facturés à prix plus gastronomiques que bouillon Chartier (entrées à 15 €, plats à 30 €, desserts à 10 €).

Parallèlement, l’établissement a ouvert en mai 2008 son annexe, le Petit Cler dans la rue piétonne du même nom. Au grand étonnement de tous, les prix ont été réduits comme peau de chagrin et rappellent presque les tarifs Province.

Le lieu. Un charmant bistrot avec ses tables ensoleillées donnant sur la rue Cler et son marché à l’esprit village. La rue Cler est au 7ème ce que la rue Levis est au 17ème, la rue Daguerre au 14ème ou encore la rue Montorgueil au 1er. On y vient jouer à la marchande dans un décor d’Art & Décoration.

Le Petit Cler 2

La carte. Entre primeur, crémier et caviste, l’adresse propose des prix doux pour une des plats de bonne facture : tartare ou bavette à 13 €, pavé de rumsteack à 14 €, salades et plats du jour à 12,5 €, planches de charcuterie / fromage à 18 € et desserts à 6,5 €.

La dégustation. Un pavé de rumsteack saignant avec pommes de terre sautées maison. Un pot au chocolat délicieux, farinette bien plaisante en fin de repas. Sans compter la carte des vins bien choisie faisant le bonheur d’une clientèle majoritairement CSP+ s’échinant la semaine en cabinet de strat’.

Le service. Très « troquet du coin » avec des serveurs sympathiques et courtois.

Faut-il y aller ? Naturellement, leur terrasse n’attend plus que vous.

Le Petit Cler, 29 rue Cler, Paris 7

Critique : Restaurant Jaja. Vous prendrez bien un petit coup

Jaja Paris 1

Après avoir testé Glou et Beaucoup, il ne me restait plus qu’à diner chez Jaja pour compléter le tableau de chasse des restaurants tenus d’une main de maître par Julien Fouin. Pour cette adresse, on retrouve les codes classiques du néobistrot : pierres apparentes, parquet clair et plantes vertes façon jardin d’hiver. L’été, l’adresse est surtout plébiscitée pour sa belle terrasse confidentielle, lovée dans une cour pavée à l’abri du chahut-bahut de la rue voisine.

La carte. Le style épuré contraste avec une carte gourmande résolument tournée vers les produits du terroir. Au menu : tartare de bœuf, quasi de veau basque ou encore poisson frais du jour s’affichant à 20-25 €. Côté desserts (9 à 11 €), la maison s’affranchit des traditionnelles crème caramel et mi-cuit chocolat pour nous proposer poire pochée, fondant à la noisette ou encore mille-feuille.

Jaja Paris 2

Les produits. De qualité, l’ensemble de notre tablée fut réjouit par ce gueuleton.

Les vins. Avec ce nom prédestiné, nous étions presque obligés de se faire un coup de jaja. Sans regret, la carte des vins est diablement efficace.

Le service. Aux petits soins et partageant avec enthousiasme les secrets de sa carte.

Faut-il y aller ? Absolument.

Jaja, 3 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Paris 4

Critique : Le Faust : terrasse, restaurant et clubbing au pont Alexandre-III. Berges Seine Rive Gauche.

Le Faust 1

L’attente fut longue. Plus de deux ans de travaux pour transformer cet ancien squat associatif en haut lieu de la vie parisienne. En 2013, la terrasse avait marqué le préambule de cette belle réussite. Fin août 2014, c’est au tour du restaurant de faire son ouverture avant l’inauguration de l’espace clubbing. Situé à quelques mètres des bars de plage Le Flow et le Rosa Bonheur, le Faust doit son succès programmé au businessman iranien des nuits parisiennes Addy Bakhtiar (déjà propriétaire du Showcase en face) et à l’architecte Didier Faustino qui a conçu sur près de 2 000 m2 cet espace étonnant.

La terrasse et les apéros chics. Il s’agit probablement de la plus belle terrasse de Paris, offrant une vue imprenable sur le pont Alexandre III, ses dorures et sa peinture taupe. Installée sur des chaises en rotin, la jeunesse dorée se réunit tous les soirs pour siroter quelques bouteilles de rosé et de champagne. Le jeudi, le lieu accueille les jeunes cadres pour des Apéros Chics sur fond de musique électro bien calibrée. On regrettera cependant de devoir partir au front pour trouver un tabouret ou une chaise, dans l’indifférence la plus totale du personnel. Le vendredi et samedi soir, l’ambiance devient guinguette avec le bateau bistrot Alexandre III amarré en face, invitant une clientèle plus variée à guincher.

Logo-Faust1

La carte et le service. Le jeudi, le concept est un peu roots : on fait le service soi-même, on boit le rosé dans des verres en plastique, et on grignote de la charcuterie dans des assiettes en carton (19 € et digne d’une kermesse de village). Le tout bien entendu pour le même prix que les autres jours. Le service étant de 15%, ne devrait-on pas payer 15% de moins le jeudi ? Les autres jours, le service est d’activité mais au vu de leur rapidité, on finit par regretter de ne pas pouvoir se servir soi-même.

Le restaurant. Le directeur de salle qualifiait en Mai les tarifs de la brasserie « d’accessibles » en réponse à la maire de Paris qui s’inquiétait des prix qui seront pratiqués par l’établissement. Les vœux pieux de Mme. Hidalgo n’ont pas été entendus ; les plats de la carte s’affichent tout de même autour de 30 – 35 €, laissant les « sans-dents » sur le bord du trottoir. La salle de 150 couverts, dans une ambiance particulièrement réussie, est dirigée par le chef étoilé Christophe Langree (ancien chef à Matignon).

Le Faust 2

Le système de réservation. J’ai voulu tester le week-end dernier le restaurant avant de me faire imposer le désormais célèbre diktat parisien du « 19h ou 21h45 ? ». Pris d’un doute, j’ai jeté un coup d’œil à la salle vers 21h. Ô stupeur, les trois quarts du restaurant étaient vides ! Les politiques de réservation des restaurateurs commencent sérieusement à m’irriter. Quel est l’intérêt de refuser des clients pour faire croire que le restaurant est victime de son succès si la salle est déserte ? Espérons que de telles pratiques commerciales ne voueront pas les dirigeants à la Damnation.

L’espace performatif. Il faudra encore attendre quelques mois avant de découvrir un espace « performatif » où seront organisés des concerts et soirées clubbing, le tout orchestré par Charaf Tajer et John Whelan déjà derrière le Pompon à Pigalle.

Le Faust, culée du Pont Alexandre III, côté Rive Gauche, Paris 7

terrasse ouverte jusqu’à 2h du matin

Critique : Les Petites Ecuries. Dedans dehors

Les Petites Ecuries 1

Patrick Dentroux, garçon de café devenu propriétaire de plusieurs restaurants et boites de strip tease comme le Pink Paradise ou encore le Penthouse, s’est associé avec le jeune restaurateur Geoffrey Legrand pour ouvrir courant mai Les Petites Ecuries.

Situé dans la rue du même nom, le restaurant s’est installé dans les locaux d’un ancien fourreur rappelant que le quartier fut avant tout dédié à la confection avant de devenir  un véritable laboratoire de tendances en termes de restauration et de mode.

Les Petites Ecuries 2

La déco. L’ancien atelier a été transformé avec brio en restaurant sur 2 étages reliés par un mur végétal touffu. Une trémie a été créée afin de proposer deux terrasses superposées, la 1ère donnant directement sur la rue. L’idée est finalement astucieuse avec deux terrasses intérieures qui éviteront les mésaventures de la météo capricieuse.

La carte. Signée de la main d’un financier qui a su parfaitement calibrer les prix en fonction des résultats de son étude de marché : entrés à 10 €, plats entre 18 et 20 €, desserts à 8 €. Au menu, des plats de brasserie revisités mais pas de quoi ébaubir le client bobo.

Les Petites Ecuries 3

Les plats. La salade italienne ne respecte peut être pas scrupuleusement l’énoncé de ses ingrédients mais la passe-partout se tient gentiment. Le pavé de bœuf bien saignant accompagné de sa sauce poivre, caviar d’aubergine et purée de carotte s’inscrit sur la même lignée : il n’a pas vocation à interrompre les conversations par des borborygmes orgasmiques.

Faut-il y aller ? Aurions-nous fait le déplacement sans ce décor étonnant ?

Les Petites Ecuries, 40 rue des Petites Écuries, Paris 10

City Guide Lisbonne – Quelques bonnes adresses restaurants,bars, rooftop & fado.

Lisbonne

Lisbonne fait partie des destinations favorites des français depuis plusieurs années. Il faut dire que la capitale portugaise a de quoi occuper le chaland en goguette : palais enchanteurs, monastères classés, géographie vallonnée et églises au charme suranné. La ville se découvre idéalement lors d’un week-end prolongé, le temps de s’imprégner de cette atmosphère si particulière en empruntant le célèbre tramway et de se laisser balancer par la langueur qui résonne dans les clubs de fado. Petit tour de quelques bonnes adresses lisboètes.

Pour boire un verre avec belle vue

Portas do sol

Portas Do Sol 1

Voici l’une des plus belles terrasses de Lisbonne qui embrasse la ville toute entière. Installée sur le toit d’un parking, on vient y prendre un repas léger tel une salade méditerranéenne roquette, fromage de chèvre et pesto. On oubliera le service nonchalant pour se concentrer sur la vue : les paquebots de croisière, la coupole du Panthéon National et les clochers blanc éclatant de l’église Sao Vicente de Fora.

Portas do sol, 84 Rua de Sao Tomé

Le Chat

Le Chat

Après la visite un poil rébarbative du Museu Nacional de Arte Antiga, on miaule d’impatience à l’idée de boustifailler au soleil en découvrant une vue à couper le souffle sur les docks et le pont du 25 Avril. Le chat, sorte de conteneur en verre posé à flanc de colline, offre une belle carte de snacking idéale avant de reprendre le tramway pour rejoindre le centre ville.

Le Chat, Jardim 9 de Abril

Bairro Alto Hotel – Rooftop

Bairro Alto

En plein cœur du quartier du Bairro Alto, ce boutique-hôtel dispose d’un rooftop bien agréable le soir venu pour siroter quelques cocktails accompagnés de finger food. Après avoir franchi les 6 étages qui vous séparent du nirvana, vous découvrirez de confortables canapés d’où l’on admire la vue sur les toits de la ville jusqu’au Tage. Belle carte de portos et snacking corrects (préférez les sandwiches).

Bairro Alto Hotel, Praça Luis de Camoes 2

Buvette du Miradouro de Sao Pedro de Alcantara

Buvette Miradouro

Après avoir emprunté l’Elevador da Gloria, vous arriverez rapidement à ce mirador offrant une superbe vue sur la ville et le château. Point de chute idéal entre deux visites pour se rafraîchir au soleil et le visage caressé par les douces brises de vent chaud.

Buvette, Miradouro de Sao Pedro de Alcantara

Pour manger de la cuisine locale

Casa Do Alentejo

Casa Do Alentejo 1

Au premier coup d’œil, la rua das Portas de Santo Antao ne regorge que de restaurants pour touristes aux serveurs alpaguant le badaud. Pourtant, parmi ce fatras d’adresses quelconques se cache une pépite qu’il est difficile d’imaginer de l’extérieur.

Passé la façade sans intérêt, on découvre après quelques marches un mirador au superbe patio de style mauresque. Au 1er étage, le restaurant se revêt d’azulejos racontant des épisodes champêtres et agricoles du début du siècle. On s’y presse pour déguster le classique de la maison : le porc mijoté aux palourdes servi avec pommes de terres et accompagné de vin de la maison.

Casa Do Alentejo, 58 rua das Portas de Santo Antao

Santo Antonio de Alfama

Santo Antonio de Alfama

En plein cœur de l’Alfama se cache un charmant restaurant bien caché. La terrasse installée sous des trémies de vigne est l’endroit idéal pour s’enivrer de l’atmosphère lisboète. Bien loin de l’attitude compassée de nos restaurants français, on vient tester la belle carte de poissons en rêvassant devant le linge battant au vent. Ne refusez pas les tapas payantes proposée au début du repas, vous rateriez quelque chose !

Santo Antonio de Alfama, Beco de Sao Miguel 7

Pour écouter du fado

Equina de Alfama

Equina de Almafa

Tout city trip à Lisbonne ne peut s’achever sans une soirée de fado. Pourtant, il est bien difficile de trouver une adresse agréable qui ne soit pas hors de prix. La plupart des salles de fado imposent le menu diner à des tarifs prohibitifs pour le pays (50 – 60 € par personne). D’autres proposent bien de se rendre uniquement au bar moyennant un ticket d’entrée variable ou une obligation de consommation minimale, mais le spectacle ne commence guère avant 23 h. Enfin, quelques salles proposent du « vrai » fado qui n’est pas seulement adressé aux touristes, mais ces établissements sont souvent rapidement bondés.

Miracle, c’est en errant dans les rues étroites de l’Alfama qu’on découvre par hasard l’Esquina de Alfama. Une maison familiale où les serveurs s’improvisent chanteurs pour le plus grand étonnement des clients. La carte est raisonnable et le menu n’est pas imposé. Le service, pourtant interrompu toutes les 20 min par une séance de chant collectif, n’est pas trop long. La cuisine est simple mais de qualité.

L’astuce : pour éviter de vous retrouver à écrire un article outré sur Trip Advisor, sachez qu’on vous apporte en début de repas (comme souvent dans les restaurants portugais) un fromage entier et de la charcuterie. Si vous n’en voulez pas, prévenez le serveur, sinon ils vous seront facturés.

Esquina de Alfama, Rua de Sao Pedro 4

Le mauvais plan : le Noobai Café

Noobai Café

Vanté par tous les guides pour être un rooftop agréable avec vue panoramique sur le Tage, le Noobai Café est en réalité une sombre escroquerie. Situé au niveau du Miradouro de Santa Catarina, le quartier a peut-être été agréable en son temps mais est aujourd’hui devenu le cartel de tous les trafics où individus louches vous proposent toutes sortes de substances illicites. Oubliez cette adresse et ne regrettez pas la vue ; cette dernière n’a vraiment pas grand intérêt à moins d’aimer les paysages industriels.

Noobai Café, Miradouro de Santa Catarina

Ca’Fujiyama – Salon de thé japonais avec patio-jardin à Venise.

Ca'Fujiyama - Salon de thé japonais avec patio-jardin à Venise. dans Coups de coeur cafujiyama-venezia-1

drapeau-francais-jpg-150x91 dans Salons de thé Venise est une ville extraordinaire mais bien souvent cantonnée à ses lieux les plus emblématiques tels la Place Saint-Marc, le pont Rialto ou encore son Grand Canal. Pourtant, la ville recèle de nombreux secrets à l’abri des foules touristiques. Un jardin ombragé, un patio tranquille, un palais méconnu … ces bijoux se découvrent dans les méandres des petites rues pavées.

C’est en passant par hasard dans une des rues étroites du quartier bobo de Dorsoduro près du Campo Santa Margherita, que j’ai découvert cet été le salon de thé japonais Ca’fujiyama. L’idée peut sembler saugrenue : se désaltérer dans un lieu japonais en plein cœur de Venise tient du vice ! Pourtant l’adresse se révèle être un véritable havre de paix avec un délicieux jardin.

Installé au calme, on vient y siroter une limonade ou un thé japonais accompagné d’une glace aux agrumes. Les prix sont doux : 2 € la limonade, 1,2 € le café, 3 € les thés. Le service est attentionné et le lieu accueille également quelques chambres d’hôtes. Un lieu à ne pas manquer lors de votre prochain city trip à Venise !

 cafujiyama-venezia-2 dans Terrasse / Jardin

italie-150x99 dans Voyages Venezia è una città straordinaria ma Venezia non è solo piazza San Marco, Rialto e Canal Grande ma un luogo vasto e sorprendente. La città nasconde tesori segretti distante dalle masse turistiche. Un giardino ombroso, un patio calmo, un palazzo misconosciuto … si scopre una città ricca di gioielli nei meandri dei vicoli lastricati.

Quest’estate, ho scoperto un caffè giaponese Ca’fujiyama in una stretta strada del quartiere borghesi-bohémien di Dorsoduro, vicino al Campo Santa Margherita. E un’oasi di pace con un piacevole giardino.

Si può bere una limonata o un té giaponese accompagnato da un gelato agli agrumi. Non è caro : 2 € la limonata, 1,2 € il caffè, 3 € i té. Il servizio è premuroso ed il luogo ospita anche qualche camera in affitto. Un bell’indirizzo da non mancare !

Calle Lunga de San Barnaba, 2727, Dorsoduro, Venezia

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