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Critique : Café du Général. Chartres. Ex Bureau.

Critique : Café du Général. Chartres. Ex Bureau. dans Restaurants Caf%C3%A9-du-G%C3%A9n%C3%A9ral-Chartres

En lieu et place du pub « Au Bureau », le Café du Général propose depuis quelques mois une nouvelle carte « plus actuelle », sur l’une des places principales de Chartres ; la place Marceau. La décoration intérieure a entièrement été repensée. Fini les moquettes foncées et les murs aux motifs tartans, place à une déco plus moderne (sans être pourtant très réussie).

La carte. Prix très parisiens, fini le choc entre la capitale et la province, les cartes tendent à s’uniformiser : salades à 9-12 €, pizzas à 12 €. Puis, tartare de bœuf à 12,5 €, pavé à 15,6 € ou encore cheese burger à 13,5 €. Côté desserts, comptez 6 € pour une panacotta, un tiramisu ou encore un crumble.

Les plats. Une soirée très sandwiches avec un croque monsieur (8 €), un croque madame (8 €) et un club sandwich (9 €) servis tous les trois avec des frites. Ce n’est certes pas de la grande cuisine, mais les plats étaient plutôt corrects. Les frites furent bien croustillantes.

Les desserts. Un café gourmand et une coupe glacée. Le café gourmand ne m’ayant pas laissé un souvenir impérissable et n’ayant pas pris de photos, je ne peux vous dire son contenu.

Les liquides. Cocktails relativement chers à 8,4 €, café à 1,6 €.

Faut-il y aller ? Pour dépanner, pourquoi pas. Pour bien manger, c’est une autre paire de manches.

Café du Général, 10 Place Marceau, Chartres

Critique : La Croisette et Rouge, restaurants La Baule.

Critique : La Croisette et Rouge, restaurants La Baule. dans Branché La-Baule

De passage à La Baule-Escoublac, je n’ai pu m’empêcher de tester quelques restaurants placés sur ma route. Je n’ai pas cherché bien loin, me contentant de diner à deux adresses situés sur la Place du Maréchal Leclerc, à deux pas de la plage : La Croisette et le Rouge.

La Croisette

La-Croisette-La-Baule dans Restaurants

Ambiance lounge dans ce restaurant moderne à la décoration intérieure soignée. L’adresse vaut surtout pour ses carpaccios servis deux fois à 15 €. La viande est de qualité et les frites délicieuses. D’autres pourront se laisser tenter par la formule « Retour de Plage » à 20,8 €, comprenant 7 huitres ou saumon fumé en tartare, suivis d’un double carpaccio ou d’une pizza Michel Angelo. Enfin, les desserts s’affichent à 5-7 €. La Croisette est finalement une agréable adresse où la terrasse sert d’observatoire pour reluquer les badauds sortant de la plage après un passage par la case Manuel, le célèbre glacier de La Baule.

La Croisette – Villa des Aulnes, 31 place du Marechal Leclerc, La Baule

Rouge

Rouge-La-Baule dans Terrasse / Jardin

Autre restaurant, autre ambiance. Situé en face de la Croisette, le restaurant Rouge se situe dans une belle maison traditionnelle, décorée de façon contemporaine et épurée. Si la terrasse donnant sur la rue est réservée aux boissons, les fumeurs pourront se sustenter de l’autre côté du restaurant, dans une terrasse plus confidentielle et à l’abri des regards indiscrets. La carte offre des plats variés : salades (14-17 €), carpaccios (12-17 €), des plats asiatiques (makis, sashimis, …) ainsi que des hamburgers bien fameux.
Si les plats ne font pas dans la finesse (comme ce Rouge Beef Hamburger à 14,9 € affichant sans complexe ses calories), ils conviendront aux appétits d’ogres. Service un poil long mais poli.

Rouge, 22-24 place du Marechal Leclerc, La Baule

Critique : Auberge des Lys d’Or. Sarlat. Restaurants, pièges à touristes.

Critique : Auberge des Lys d'Or. Sarlat. Restaurants, pièges à touristes. dans Restaurants Auberge-des-Lys-Sarlat-1

Certaines villes comme Sarlat deviennent de véritables musées à ciel ouvert où tout est mis en place pour satisfaire le touriste. Les restaurants n’échappent bien évidement pas à cette tendance, si bien qu’il devient presque impossible d’éviter les menus conçus pour les touristes.
Pour ce diner à Sarlat, j’avais pourtant adopté une véritable technique de détective. D’abord un tour de repérage des plus belles terrasses (la prospection, dans le jargon marketing), puis une étude de marché en comparant tous les avis sur internet.

Auberge-des-Lys-Sarlat-4 dans Terrasse / Jardin

Ce travail de fourmis devait m’éviter de tomber dans les plus vils pièges à gogos. Et pourtant l’effort fut vain. Force est de constater qu’absolument tous les restaurants de la ville proposent le même menu : en entrée, le foie gras. En plat, le confit de canard accompagné de pommes sarladaises. En dessert, ou en faisant office, le rocamadour. Les prix s’échelonnement ensuite entre 11 et 25 €, pour une qualité somme toute identique.

Auberge-des-Lys-Sarlat-2 dans Voyages

Le piège à touristes. Il s’agissait de l’Auberge des Lys d’Or, installée dans une charmante cour en retrait, avec un décor digne des plus grands films de capes et d’épées.

L’entrée. Un bloc de foies gras dégoulinant de graisse, aussi élégant qu’une vieille rombière ingurgitant son litron de soda. Quant au foie gras maison, qui pourrait croire à une telle déclaration !

Les plats. Deux confits de canard pas trop secs mais malheureusement trop gras, et une plâtrée de pommes de terres sarladaises digne d’une cantoche de fantassins.

Auberge-des-Lys-Sarlat-3

Le rocamadour. Acheté au supermarché du coin.

Le service. Aimable.

Faut-il y aller ? A 11 € la formule, il ne faut pas s’attendre au miracle gastronomique. La formule ne fut pas extraordinaire, mais nous avons profité du package avec le beau cadre inclus dans la formule. Difficile alors de vociférer.

Auberge des Lys d’Or, 17 rue Albéric Cahuet, Sarlat

Pichet rouge 50cl à 8,5 €

Critique : Au coin de la rue. Toulouse. Pargaminières et Valade. Excellent.

Critique : Au coin de la rue. Toulouse. Pargaminières et Valade. Excellent. dans Coups de coeur Au-coin-de-la-rue-Toulouse-1

A deux pas de la Place Saint-Pierre, se trouve un excellent restaurant à l’angle des rues Pargaminières et Valade. Il n’en fallait pas plus pour nommer ce restaurant, « Au coin de la rue ». A déjeuner, le bistrot propose une formule au rapport qualité/prix imbattable.

Le cadre. Ambiance bistrot à l’intérieur avec son parquet en bois sombre, et petite terrasse forte agréable dès que le soleil pointe le bout de son nez.
Au-coin-de-la-rue-Toulouse-2 dans Restaurants
La formule. Plat du jour à 9 €, E/P ou P/D à 12 € et trio E/P/D à 14 €. En entrée, le foie gras fut une agréable surprise. La spécialité de la région avait du goût, accompagnée d’une salade bien assaisonnée et d’un pain toasté au seigle croustillant. La bavette qui le suivait continua sur la même lancée. Généreuse et tendre, elle fut accompagnée de pommes de terres fondantes et d’une sauce aux échalotes à tomber par terre.

Faut-il y aller ? Absolument, les produits sont de bonne facture, les prix tout à fait abordables et la terrasse, bien agréable en été. Courez-y !

Au coin de la rue, 2 rue Pargaminières, Toulouse

Critique : Hôtel Lancaster. Snacking dans cour jardin. Rue de Berri.

Critique : Hôtel Lancaster. Snacking dans cour jardin. Rue de Berri. dans Bars & Cafés Hotel-Lancaster-1

Habitant désormais près des Champs-Elysées, j’ai entrepris une mission commando consistant à tester tous les restaurants/bars dans un rayon d’un kilomètre autour de mon domicile. Chose ardue, les cartes affichent dans ce quartier cossu, des prix souvent démesurés. Dernière expérience en date, la belle terrasse de l’Hôtel Lancaster, sis rue de Berri.

Indiscernable de la rue, l’hôtel propose une petite terrasse verdoyante, loin du tumulte de la plus belle avenue du monde. Petits clapotis de fontaine, cailloux à la mode japonaise et treillis se chargent de planter le décor de ce jardin urbain.

Hotel-Lancaster-2 dans Luxe

La carte. Parfois angoissante avec des propositions de snacking particulièrement chères. Comptez 25-40 € pour un plat (club sandwich et salades à 26 €, wraps à 19-20 €), 15 € pour les desserts.

Le snacking. Un wrap végétarien (19 €) et un wrap volaille (20 €) de bonnes tenues, servis avec des pousses d’épinards cuits. Le pain lavash est fourré d’avocats, de tomates séchées et de salade. Une réussite.

Les liquides. Cocktails à 20 €, sodas à 9 €, verres de vin à 15-20 €. A ce prix, il vaut mieux se rabattre sur la carte des vins en commandant une bouteille entière. En cherchant bien, nous avons fini par dégoter une excellente bouteille de Bourgeuil à 49 € (les autres se situent plutôt dans les 60-80 €).

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Le service. Service palace, limite obséquieux avec un sommelier qui rôde dans les parages pour vous conseiller un de ses bons flacons.

L’addition. Deux grignotages, une bouteille de vin et deux cafés et la barre psychologique des cent euros est déjà dépassée.

Faut-il y aller ? Oui, très certainement. L’hôtel joue la carte du luxe, raffiné et discret. Dommage que les prix soient si wahou.

Cour jardin de l’Hôtel Lancaster, 7 rue de Berri, Paris 8

Critique : Café Nemours. Le Plus beau banc public de Paris. Comédie Française.

Critique : Café Nemours. Le Plus beau banc public de Paris. Comédie Française. dans Bars & Cafés Caf%C3%A9-Nemours-Paris

Le titre de cet article vous intrigue sûrement. Comment se fait-il qu’un café, réputé « chic », puisse offrir un banc public en plein cœur de Paris, face à la Comédie Française ? Et bien, il s’agit d’une véritable comédie, une pantalonnade que seuls les cafés parisiens savent parfaitement jouer. Venus boire un Perrier, nous avons pu rester assis en terrasse un quart d’heure sans être inquiéter, non content d’avoir pu bichonner notre portefeuille resté en veilleuse. Le bal incessant des serveurs se faisait devant nos yeux ébahis, les mêmes se vantant de « connaitre leurs métiers sur le bout des doigts » mais révélant leur manque de physionomie lorsqu’il s’agissait de reconnaitre un nouveau client.

Finalement, le nirvana fut interrompu par un garçon de café venant s’enquérir de notre situation au bout d’une bonne demi-heure. Le fameux Perrier fut servi trois quarts d’heure après notre arrivée. Chapeau le service !

Café Nemours, 2 Place Colette, Paris 1

Hôtel Saint-James, Paris 16. Club privé, dans quartier bourgeois.

Hôtel Saint-James, Paris 16. Club privé, dans quartier bourgeois. dans Luxe Hotel-St-James-1

Le sort des Cercles Privés parisiens semble être jeté : hier, fréquentés par l’intelligentsia parisienne où se croisaient grandes familles bourgeoises, banquiers et hommes d’affaires, aujourd’hui, les Clubs peinent à remplir leur maison quotidiennement. C’est ainsi que certains clubs ont décidé d’entrouvrir timidement leurs portes au simple quidam.

L’Hôtel Saint James fait partie de ces anciens Clubs privés, installé dans un bel hôtel particulier du XVIème arrondissement, à quelques pas de Victor Hugo. On sent que l’ouverture du Club aux inconnus n’est pas perçue d’un très bon œil par le personnel, le Club se prostituerait-il au vulgus populum pour renflouer ses caisses ?

Hotel-St-James-2 dans Restaurants

En franchissant le perron de l’Hôtel, on découvre une déco pour le moins surprenante. En particulier dans le jardin où l’artiste devait être en plein délire psychédélique. Les pelouses en plastique se mêlent aux tentures censées imiter des montgolfières, les tissus choisis sont dignes d’une hippie new-yorkaise reconvertie aux motifs panthères. Les chaises de jardin sont d’un inconfort sans nom : trop basses et trop « rocailleuses ».

La cuisine. Hors de prix et franchement pas extraordinaire. Le changement de chef cette année n’y aura rien changé, et les prix auront gonflé. Les restaurateurs comptent sur le manque de mémoires des clients pour augmenter d’une année sur l’autre le prix de leur carte. Ce serait ignorer outrageusement, le travail des bloggeurs qui ne manquent pas de démasquer les augmentations déguisées. Preuve en est avec une carte qui était déjà chère, et qui est devenue hors de prix.

Prix 2011

Prix 2012

Tartare de daurade royale

32

38

Filet de boeuf d’Aubrac

33

38

Saumon fumé

25

33

Rocamadours

12

14

Coupe de champagne

20

25

Comptez 27-30 € pour un club sandwich ou un hamburger, et 14 € pour un dessert. Quant au brunch à 39 €, tous les avis sur TripAdvisor convergent vers la même opinion : il s’agit d’une belle pantalonnade où les clients doivent se servir eux-mêmes comme dans n’importe quel buffet de gare.

Hotel-St-James-3 dans Terrasse / Jardin

Les vins. Une carte très sommaire avec trois propositions par « couleur ». En blanc : Chablis (12 €), Crozes Hermitage (12 €) et Sauvignon de Touraine (9 €). En rouge : Bourgogne Rully (9 €), Ailes de Paloumey (12 €) et un Château Les Ormes de Pez – St-Estéphe (20 €).

Les plats. Pour débuter ce repas, un onctueux gaspacho d’asperges vertes, à l’œuf mimosa et au thym citron fanfaronnait sur la table. L’assiette, d’une générosité de temps de guerre, aurait parfaitement convenu à un mannequin complexé. Quant au club sandwich (27 €), le pain était mou, la garniture bien fade, et les frites exténuées.

Hotel-St-James-4

Le café gourmand ne fit pas mieux, il rappelait les desserts débités par des groupes comme Elior. Finalement, l’hôtel Saint-James propose une carte à des prix palaces, mais avec une qualité vraiment discutable.

Le service. De piètre qualité, tirant sur les stagiaires, en total dissonance avec le caractère luxueux de l’établissement.

Faut-il y aller ? Le lieu est certes magnifique, en particulier la grande bibliothèque feutrée en bois sombre. Mais la carte est à prix « palace », associée à une prestation bas de gamme : ni la cuisine ni le service ne sont à la hauteur de se paquebot échouant silencieusement au fin fond du XVIème.

Hôtel Saint-James, 43 Avenue Bugeaud, Paris 16

Critique : La Criée, pont de Crimée. La terrasse sur pilotis.

Critique : La Criée, pont de Crimée. La terrasse sur pilotis. dans Restaurants La-Cri%C3%A9e-Pont-de-Crim%C3%A9e-300x220

Je ne fais pas souvent l’éloge des restaurants de chaine, mais lorsque ceux ci associent cuisine plutôt correcte à terrasse agréable, je ne peux que m’incliner. Ce fut le cas au restaurant La Criée, devant le Pont de Crimée. Le restaurant joue délibérément la carte de l’ambigüité avec un nom ressemblant étrangement au Pont de Crimée. Criée, Crimée … l’entourloupe est assurée.

Le lieu. Une belle terrasse installée sur pilotis et jouissant d’une vue exceptionnelle sur le canal de l’Ourcq. Parfait lorsque l’été pointe le bout de son nez. On se croirait perdu quelque part entre Londres et Amsterdam.

La carte. Une cuisine calibrée pour des appétits distraits. Deux formules permettent de se sustenter sans trop débourser d’argent : la formule La Criée (20 €) avec entrée/plat ou plat/dessert, ou la formule complète Menu Navigateur (26 €), avec le trio.

Au choix, pour les entrées : tartare d’avocat au crabe, carpaccio de saumon, soupe de poissons, sardines grillées. Ensuite, viennent l’escalope de saumon à l’oseille, la dorade sauvage grillée au romarin, le plateau de fruits de mer ou encore la fricassée de calamars à l’espagnole. Et enfin, la crème brulée, le moelleux au chocolat, la panna cotta, la tarte fine aux pommes chaudes glace vanille ou encore le café gourmand pour conclure ce repas de roi.

Les plats. Le tartare d’avocat au crabe joue l’indifférence, ni bon ni mauvais. Il n’interpelle pas le palais, tout comme cette soupe de poissons, passe partout. Les moules marinières qui suivent sont somme toute correctes, les frites qui les accompagnent sont croustillantes.

Le vin. Une carte assez courte mais efficace. Le Pinot d’Alsace (16 €) se laisse boire docilement, ne dérangeant pas le cours de nos conversations philosophiques.

Faut-il y aller ? Uniquement pour la vue et la terrasse bien agréable lors des douces soirées d’été. La cuisine n’a rien d’extraordinaire, mais le moment passé fut plaisant.

La Criée, 68 Quai de Seine, Paris 19

Critique : Brunch à la Villa Modigliani. Terrasse jardin, rue Delambre.

Critique : Brunch à la Villa Modigliani. Terrasse jardin, rue Delambre. dans Restaurants Villa-Modigliani-2

Le brunch est devenu en quelques années un incontournable des cafés parisiens. Plus une carte n’ose se passer de ce repas si lucratif, terreau de marges confortables. Les prix se sont alors envolés pour atteindre une relative stabilité :

- entre 20 et 25 € dans les cafés « lambda »,

- entre 30 et 40 € dans les restaurants type brasseries de standing,

- entre 40 et 60 € dans les adresses hype,

- dans les 100 € dans les palaces.

Si les prix sont souvent similaires, la qualité peut varier de façon abyssale d’un restaurant à un autre. Tout se joue désormais sur la richesse des mets proposés. De la simple assiette d’œufs brouillés/bacons au saumon en passant par le jambon espagnol et les viandes travaillées, l’univers des possibles tend vers l’infini.

Villa-Modigliani-1 dans Terrasse / Jardin

Ma dernière expérience dominicale prit lieu dans le plaisant jardin de la Villa Modigliani, rue Delambre. L’hôtel s’est décidé à ouvrir au quidam son jardin fleuri en installant une terrasse en bois disposant d’une bonne vingtaine de tables. La réservation est impérative, même si le lieu est finalement loin d’être complet (cette manie américaine de l’omni réservation !).

Le lieu. Entre chênes rouges, pelouse et bouquets de fleurs, la terrasse mi-ombre mi-soleil est parfaite les jours d’été. De la rue Delambre, on ne peut imaginer cet élan de verdure surtout avec cette cour si froide devant l’hôtel.

Le buffet. Rien de mirobolant si ce n’est l’éloge du décongelé : les viennoiseries et le pain sont industriels, les yaourts pourraient être achetés au Franprix d’à-côté, les confitures  se retrouveraient bien volontiers sur la table de n’importe quel hôtel de chaine.

Villa-Modigliani-3

Vous pouvez commander une assiette de bacon, accompagnée d’œufs brouillés et de salade ainsi qu’une assiette de pancakes et de crêpes. Rien de fabuleux là encore, mais notre chagrin fut consolé par de délicieux jus de fruits servis à volonté.

Le service. Peu habitué à ce nouvel afflux de clients. Le service est excessivement lent (40 minutes pour obtenir nos pancakes) et pas des plus chaleureux. Mais le lieu est si agréable.

Le prix. 20€ tout rond.

Faut-il y aller ? Espérons que quelques efforts seront faits pour améliorer la qualité du buffet. Pour 20€ et 2h passées à écouter le chant des oiseaux, bien loin du tumulte de la vie parisienne, je reviendrai bien volontiers. Il suffit pour l’instant de faire abstraction du buffet digne d’une auberge de jeunesse.

Villa Modigliani, 13 rue Delambre, Paris 14

Critique : Le Télégraphe. Terrasse, Relais Poste. Rue Lille. Art Nouveau.

Critique : Le Télégraphe. Terrasse, Relais Poste. Rue Lille. Art Nouveau. dans Restaurants Le-T%C3%A9l%C3%A9graphe-Paris-1

Avant de devenir un restaurant branché, le Télégraphe fut une ancienne Maison des Dames des Postes. Construit en 1905, les 111 chambres de l’immeuble permettaient de loger le personnel à majorité féminin venu des provinces. Ces femmes étaient chargées d’établir les relations entre abonnés téléphoniques à l’époque où le téléphone n’était pas direct. La salle du restaurant actuel était déjà à l’époque un réfectoire ouvrant sur un jardin d’hiver. Aujourd’hui, le bâtiment est classé aux Monuments Historiques de part son architecture et ses vitraux Art nouveau.

La salle. Magnifique, un véritable joyau de l’Art Nouveau avec ses tesselles au sol et ses grandes baies vitrées. Dommage que les verrières faîtières soient si mal entretenues.

Le-T%C3%A9l%C3%A9graphe-Paris-2 dans Terrasse / Jardin

La carte. Formule déjeuner (du lundi au vendredi) à 25,50 € comprenant le duo entrée/plat ou plat/dessert. Le trio s’affiche à 34 €. Les plats sont à piocher dans la carte. Entrées à 12 €. Plats à 23,50 € parmi lesquels des brochettes de gambas à la coriandre, un cabillaud en croûte, un magret de canard aux deux melons ou encore un tartare de bœuf. Enfin, les desserts se facturent 12 € avec un mi-cuit au chocolat, un chiboust crème brulée ou à 9 € si vous prenez une simple crème brulée ou un café gourmand.

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Les plats. Après plus d’une demi-heure d’attente et quelques remontrances, les plats finirent par arriver. Les Saint-Jacques, au nombre de quatre, étaient tout simplement délicieuses. Fondantes et accompagnées d’un wok de légumes. Malheureusement, le plat est arrivé froid, signe de l’incompétence du service qui laisse trainer les plats en cuisine.
De son côté, le cabillaud en croûte surfait sur la même tendance du goût, servi avec légumes frais et sauce à se damner. Enfin, le pavé de veau était succulent, sublimé par une émulsion gingembre invitant à saucer allégrement le plat. Bonne purée de potiron et pommes rissolées d’accompagnement. Nous avons été surpris par la qualité et la finesse des plats, au vu des commentaires pour le moins négatifs déposés ça et là sur internet.

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Les desserts. Une mangue rôtie sabayon au sirop de mûre fort réussie et remettant au goût du jour un dessert un peu désuet. Petite déception en revanche pour l’énorme profiterole au chocolat fondu et son arrière goût de cardamone, qui ne nous a que moyennement convaincus. L’ensemble était trop écœurant pour être apprécié à sa juste valeur.

Le service. C’est ici que le bas blesse. Le service amateur ruine la crédibilité du restaurant tel un Caterpillar dans un château de cartes. Les serveurs jouent d’une assurance limite insolente sans pourtant assurer leur travail. Le vin nous est servi avec une fausse modestie « vous avez fait le bon choix ». La carafe d’eau après moultes demandes n’arrivera finalement qu’au moment du dessert. Le pain doit se quémander comme l’aumône avec une phrase qui restera dans les annales du service « oui monsieur, on va voir ce qu’on peut faire ».

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Faut-il y aller ? Le lieu est magnifique, la cuisine est raffinée mais le service plombe le déjeuner avec un repas d’une durée avoisinant les deux heures pour obtenir un plat, un dessert et un café. Vaut mieux ne pas fixer de rendez-vous dans l’après-midi.

Le Télégraphe, 41 rue de Lille, Paris 7

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