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Les terrasses qui feront l’été 2012. Sélection.

Ante Prima

Les terrasses qui feront l'été 2012. Sélection. dans Coups de coeur ante-prima

L’hôtel particulier qui abrite la boite de production de Luc Besson dispose d’une belle cour-jardin où les habitués viennent déjeuner sous les doux rayons de soleil. Buffet à volonté à 25 € aux influences méridionales. Pour espérer décrocher une table, venir tôt (midi pétante) ou en fin de service (vers 14h).

Ante Prima, 137 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8

Holiday Inn Notre-Dame/Odéon

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Inauguré l’année dernière en toute discrétion, le petit hôtel du quartier Saint-Germain dispose d’un rooftop avec une vue à couper le souffle donnant sur les toits de Paris Possibilité de grignoter en se prenant pour un Ratatouille de la gastronomie, mais accès uniquement sur réservation.

Holiday Inn Notre-Dame, 4 Rue Danton, Paris 6

Moon Roof

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Après des années de tourmentes, les docks en Seine/Cité de l’Architecture se préparent à accueillir – dès la fin Mai – la clique du Baron pour faire revivre ce lieu si longtemps désaffecté. Au menu, un rooftop immense où déjeuner puis clubber le soir venu. A coup sûr, le hot spot de cet été 2012.

Moon Roof, 34 Quai d’Austerlitz, Paris 13

Le Safran

safran dans Terrasse / Jardin

L’hôtel Hilton – Arc de Triomphe, ouvert en 2004, doit son intérieur au célèbre décorateur Jacques Garcia qui s’est inspiré du style Art Déco pour faire vivre cet hôtel de standing. Le restaurant, installé dans un patio Andalou, offre un coin de paradis à deux pas du Parc Monceau. Cuisine de qualité et adresse peu connue des parisiens.

Le Safran, 51-57, rue de Courcelles, Paris 8

Critique : Café Le Tourville. Belle terrasse, Ecole Militaire.

Critique : Café Le Tourville. Belle terrasse, Ecole Militaire. dans Bars & Cafés cafe-le-tourvill

A la recherche d’une belle terrasse ensoleillée à l’écart des spots touristiques, l’Ecole Militaire est le lieu tout trouvé pour s’épargner les mauvais bouibouis et leurs menus touristiques. Direction le Café de Tourville qui jouit d’une belle terrasse ensoleillée.

Carte, service et clientèle très Costes mais prix relativement légers. A déjeuner, une honnête formule plat/dessert/café imposée s’affiche à 15 €. Ce jour là, ce fut une belle brochette de poulet accompagnée de riz et sa sauce indienne qui régala notre palais. Un petit pot de crème au chocolat finit de nous sustenter. Rien d’exceptionnel dans cette cuisine certes, mais le rapport qualité prix/terrasse y est tout de même excellent.

Faut-il y aller ? Naturellement, il serait dommage de ne pas profiter des rares rayons de soleils enjolivant la capitale lorsque notre emploi du temps nous le permet.

Café Le Tourville, 43 Avenue de la Motte-Picquet, Paris 7

Critique : Au clairon des chasseurs. Place du Tertre. Montmartre. Café cliché.

Critique : Au clairon des chasseurs. Place du Tertre. Montmartre. Café cliché. dans Bars & Cafés Au-Clairon-des-Chasseurs-Montmartre

Après une semaine intense de travail, qu’il est tentant de passer son samedi matin sous la couette pour récupérer les dizaines d’heures de sommeil jusqu’alors bafouées. Quelle grossière erreur pourtant ! C’est de bon matin que la capitale s’apprécie dans ses scènes de la vie quotidienne.

Prenez votre béret, balancez sur votre iPhone la compil d’Edith Piaf ou Parov Stelar (en version plus moderne) et dirigez-vous vers la Place du Tertre en plein cœur de Montmartre. Vous pourrez ainsi satisfaire un des vieux clichés parisiens, celui de boire son café au milieu des bonimenteurs tout en lisant imperturbablement Le Parisien.

Au-Clairon-des-Chasseurs-Montmartre-2 dans Terrasse / Jardin

Au Clairon des Chasseurs. C’est dans ce café de la place du Tertre, que j’ai pu boire mon petit noir au son de Padam Padam Padam. L’endroit est fascinant : un véritable musée à ciel ouvert, respirant la vitalité rythmée par les touristes se mêlant aux rares parisiens.

Le garçon de café en béret et gilet noir prend votre commande, dans un registre proche du titi parisien. Le charme de la carte postale s’arrête cependant aux portes de l’addition : 6 € le crème tout de même. Les italiens à côté de moi semblent grommeler « la piazza è carina, ma hai visto il prezzo del macchiato ! » Ils n’ont pas tord.

Des artistes dessinateurs, véritables réincarnations d’un Aristide Briand dessiné par Toulouse Lautrec jouent de leur béret et écharpe rouge pour vous alpaguer et vous refaire le portrait. De l’autre côté du trottoir, les peintres invectivent les pauvres badauds qui oseraient prendre des photos malgré l’écriteau « no picture » disposé discrètement sur leur chevalet.

Quelle gouaille parisienne ! Le temps semble s’être arrêté et si le touriste est guetté, il est finalement le seul garant de la sauvegarde de ce spectacle montmartrois.

Au clairon des chasseurs, 3 Place du Tertre, Paris 18

Critique : La Pâtisserie des Rêves. Salon de thé. Longchamp. Paris 16.

Critique : La Pâtisserie des Rêves. Salon de thé. Longchamp. Paris 16. dans Salons de thé La-Patisserie-des-Reves-Longchamp-12

Après de longues hésitations, j’ai finalement fini par accepter de passer sur le billard d’une pâtisserie clinique. Comme toute opération délicate, il vaut mieux choisir un spécialiste situé dans le 16ème arrondissement. L’obstétricien s’appelle Philippe Conticini, aux manettes de la pâtisserie des rêves d’où il fait naitre des pâtisseries originales.

Le concept. Des gâteaux sous cloches qui jouent les bijoux de joaillerie et des odeurs neutres n’évoquant jamais le charme du sucre. On découvre en passant la nouvelle mode des choux à la crème se fourrant à notre guise et achetés à l’unité. Les macarons on été déclarés has been, vive les patachoux.

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Le salon de thé. Très girly, un brin geôlier avec son parquet gris taupe, ses chaises grillagées inconfortables et ses tons rose bonbon.

La carte. Bien sûr, le triptyque café (3,5 €), thé (5,5 €) et chocolat chaud (7 €), complété par une sélection d’infusions à la menthe poivrée, verveine, citronnelle ou camomille (5,5 €). Côté pâtisseries, prix très « instituts privés » avec un Paris Brest à 7,3 €, un Saint-Honoré à 9,1 € ou encore des millefeuilles, mont blanc et éclair au café à 7,3 €.

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La dégustation. La tarte citron pouponnée par une meringue aérienne frôle l’extase, comme pour excuser la tarte orange honteusement chimique. L’infusion appelle à l’ascétisme diurétique mais s’avère légère et forte en bouche. Mention bien.

Faut-il y aller ? Peut-on rêver mieux qu’un programme verveine, suppo, dodo ? La Pâtisserie des rêves s’inscrit dans l’ère du temps, qui à défaut d’être chaleureuse, propose de bonnes gourmandises revisitées.

Salon de thé – La Pâtisserie des Rêves, 111 rue de Longchamp, Paris 16

Critique : Café de Paris, Biarritz.

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Il faut savoir parfois décrocher et s’accorder quelques moments de répits pour profiter de la vie à pleines dents. Vous voilà alors transporté à Biarritz, au Café de Paris, avec une magnifique vue sur la Grande Plage, ses rouleaux impressionnants dessinant une écume fractale, et un soleil d’automne encore assez chaud pour se permettre de rêvasser aux terrasses des cafés.

La carte. Prix très « station balnéaire » avec des plats dans les 20-30 €, des desserts à 10 € et des vins franchement pas donnés. Pour faire sobre, nous avons commandé un tartare de bœuf et un filet de merlan et son risotto.

La table est soignée, presqu’endimanchée, les plats arrivent lentement mais sûrement. Le tartare est correct, sans atteindre des niveaux transcendantaux, et le poisson est adapté à la légèreté de la vie. Le risotto n’est heureusement pas collant. Ouf !

Une San Pellegrino, un verre de vin et deux cafés puis l’addition vient clore cet agréable repas.

Café de Paris, 5 Place Bellevue, Biarritz

Critique : Café Montparnasse, Paris. Terrasse.

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Qui n’a jamais rêvé de diner en plein cœur d’un carrefour embouteillé, enivré par les vapeurs caustiques des pots d’échappement ? Bienvenue sur la Place du 18 Juin 1940, à Montparnasse. Avec un peu d’imagination, on se croirait plonger dans l’ambiance de Piccadilly Circus avec ces panneaux de réclames accrochés aux toits des immeubles. Dans cet antre du diable, certains restaurants comme le Café Montparnasse ont tout de même décidé d’installer leur terrasse pour leurs clients asthmatiques.

La carte. Des classiques de brasserie dans les 14-20 € et des desserts abordables à 6-7 €.

Les plats. L’onglet de bœuf (14 €) n’a rien de transcendantal, accompagné d’une béarnaise pâlichonne. Les frites sont surgelées et baignent dans l’huile de cuisson. De son côté, le cheese burger (13,5 €) joue son rôle primaire de remplir l’estomac. La  mayonnaise et le ketchup sont tout droit sortis du bidon en plastique. Bonne note cependant pour le demi pichet de Morgon venant accompagner ce repas (14 €).

Le service. Un garçon de café enfermé dans ses rodomontades.

Faut-il y aller ? Cette adresse n’a pas grand intérêt. La cuisine est tout juste correcte et le service un poil désopilant.

Café Montparnasse, 8 Place 18 Juin 1940, Paris 6ème

Critique : Le Sans Culotte, rue Lappe, Bastille. Happy Hour et charcuterie.

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En plein cœur du quartier Bastille, le Sans Culotte rameute les soiffards les plus aguerris autour de bonnes assiettes de charcuterie. Sis rue de Lappe, le patron vous accueille avec toute sa faconde en enquillant les commandes d’un air goguenard.

La déco. Une atmosphère de bistrot d’antan tenu par des bougnats de père en fils. En été ou pour les fumeurs invétérés, une agréable terrasse permet de profiter de l’ambiance survoltée de la rue.

La carte. Rien de révolutionnaire mais des plats bien orchestrés et des assiettes de charcuterie (12 €) honnêtes rassasiant les sorties de boulot. Pour accompagner ces frugalités, la carte de cocktails s’affiche en Happy Hour à 4,5 € (jusqu’à 2h du matin en semaine).

Faut-il y aller ? Bien sûr, et si le vague à l’âme vous prend, terminez au Balajo pour aller valser.

Le Sans Culotte, 27 rue de Lappe, Paris 11ème 

Critique : Ladurée Champs Elysées, belle terrasse.

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Quand la pâtisserie rencontre l’art, le spectacle promet d’être réussi. A l’occasion d’un « afternoon tea » pour fêter l’embauche d’un ami, l’instant fut rêvé pour déguster quelques gourmandises à la terrasse du Ladurée Champs-Elysées. Ce hot spot permet de se prélasser devant la plus belle avenue du monde, tout en regardant ces hordes de touristes déferler devant vous. Au programme de cet après-midi :

- une tarte Passion Framboise,

- une succès Praliné,

- un Ispahan,

- un Carré Chocolat.

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Inutile de se perdre dans des descriptions inutiles, les photos parlent d’elles-mêmes. Desserts entre 8 et 10 €.

Faut-il y aller ? Mais oui, quelle question !

Ladurée Champs-Elysées, 75 Avenue des Champs-Elysées, Paris 8ème

Critique : Au Bar d’en Face, Toulouse, brunch patio, St-Pierre.

 

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A quelques encablures de la bruyante Place Saint-Pierre, se cache un petit paradis malheureusement terni par une cuisine à la ramasse. Indiscernable de la rue, le restaurant dispose d’une belle terrasse ombragée à l’intérieur d’un patio. Les murs en brique rappellent les granges de maisons familiales, les graviers au sol et les tables de jardin se chargent d’ajouter une touche plus « campagnarde ». Il ne manque plus qu’à brûler les parasols bâchés qui rappellent les coins « Presse » de toute foire à neuneu, et le lieu serait formidable.

Le brunch à 21 €.

Les boissons. Un jus d’orange sorti du bidon et rationné comme en période de vache maigre. Le thé servi avec de l’eau tiède qui ne permet pas d’infuser le sachet.aubardenfacetoulouse3.jpg

Les viennoiseries et pains. On s’attendait à une farandole de pains et de viennoiseries, on se retrouve avec un vulgaire pain toasté accompagné de confiture Bonne Maman et du Nutella. Balivernes.
Les plats. Le brunch s’exécuta en 3 actes (en comptant le coup de guillotine final : l’addition). D’abord les œufs brouillés furent accompagnés de leur croustillant de chèvre. La salière fut renversée dans ces premiers, le bric à l’œuf fut trop huilé dans le second.

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Vint ensuite l’assiette de fromage et charcuterie, servie avec Prozac. Une tranche de fromage, et quelques autres de jambon de pays. Certains héritèrent même de jambon cru, car vous comprenez, à 14h, le jambon cru a filé en douce dans les rues toulousaines.

Service. Complètement débordé, la pauvre serveuse se débat frénétiquement dans l’espoir de servir ses 4 petites tables. Ce jour là, nous étions 5. Les derniers furent servis une demi-heure après les premiers, les jus d’orange manquaient à l’appel, le pain se faisait capricieux à obtenir.

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Faut-il y aller ? Le cadre est certes agréable, mais honnêtement, pourquoi dépenser 21 € pour un brunch que vous auriez pu faire vous même trois fois moins cher ?

Au Bar d’en Face, 5 rue Pargaminières, Toulouse

Critique : Café Moai, Toulouse, Musée Histoire Naturelle, Jardin des Plantes.

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Après plusieurs années de rénovation, le Museum d’Histoire Naturelle de Toulouse a réouvert ses portes en adoptant une architecture résolument moderne et audacieuse. Les lignes épurées et les façades vitrées du nouveau bâtiment s’intègrent logiquement dans la continuité du Jardin des Plantes.

Pour l’occasion, l’ancien chef étoilé Gérard Guarrigues s’est installé dans l’enceinte du musée et a ouvert en 2008, son café Moaï. Inspiré du nom des statues de l’Ile de Pâques, le café souhaite relever un défi de taille : proposer un self gastronomique. Où comment faire passer des vessies pour des lanternes, en tarifant une cuisine Sodexho à prix fort.

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Le lieu. Le Café Moaï dispose d’une belle terrasse ombragée s’ouvrant sur le Jardin des Plantes. Le parquet en bois foncé ajoute une pointe d’élégance à des selfs habituellement trop habitués au béton ciré.

La carte. Très « Louvre », avec des entrées et des desserts à 5 € et des plats frôlant les 15 €. La compotée de pommes et pain d’épices était tout à fait correcte (5€), accompagnée d’un soda (3 €) et d’un café (1 €). L’escale gourmande fut réussie.

Faut-il y aller ? Le Café Moaï est une belle adresse estivale qui réussit le pari de redynamiser un quartier en marge de l’hypercentre. La carte manque certes d’originalité mais le cadre mérite tout de même d’y faire un tour.

Café Moaï, 35 Allée Jules Guesde, Toulouse

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