Archive | Terrasse / Jardin Flux RSS de cette section

City Guide : Rome, quelques adresses de restaurants et hôtels.

terrassehotelraphaelroma1.jpg

Hôtel Raphael

Très bel hôtel de charme, signé Relais & Chateaux, disposant d’une terrasse avec vue époustouflante sur la ville et ses toits en brique. Le spot idéal pour admirer le coucher de soleil et impressionner sa dulcinée.

terrassehotelraphaelroma2.jpg
Vous pouvez y diner, ou uniquement prendre un verre, selon votre budget.

Hôtel Raphael, Largo di Febo 2, Roma

Tre Scalini

tartufotrescaliniroma.jpg
Connu dans le monde entier pour son célèbre tartufo, cette glace à la noisette au coeur de chocolat amer fondu et recouverte de poudre de cacao, le café est aujourd’hui une véritable usine à touristes où les « camerieri » (garçons de café, en italien) viennent vous alpaguer sur le trottoir.

piazzanavonaroma.jpg
Malgré son prix (12 € environ), la spécialité vaut vraiment le détour.

Tre Scalini, Piazza Navona 28, Roma

Santa Lucia

restaurantsantaluciaroma.jpg
Restaurant romantique situé sur une charmante petite place et fréquenté par tout le gotha romain. Cuisine excessivement chère et quelconque, mais le cadre justifie à lui seul l’addition. Service incompétent et potiche.

Santa Lucia, Largo di Febo 12, Roma

Parco dei Principi

parcodeiprincipiroma.jpg
Un hôtel à l’écart de la ville qui s’apprécie surtout pour sa très belle piscine et son calme. A quelques pas de la Villa Borghese, l’hôtel dispose certes de chambres un peu vieillottes mais l’endroit est idéal pour se reposer avant le dur retour en France.

Parco dei Principi, Via G. Frescobaldi 5, Roma

Critique : Bistreau, Bredene. Excellentes gaufres. Belgique.

bistreaubredene.jpg

De passage à Bredene à l’occasion d’un séminaire, j’ai profité d’une petite heure pour me promener en ville et m’asseoir à la terrasse d’un café déguster une spécialité belge : la gaufre. Le café/restaurant Bistreau en sert de délicieuses. La croustillante Wafel Suiker (3,2 €) est accompagnée de sucre cassonade et sucre en poudre. Un petit coca (2€ la bouteille de 20 cl) pour accompagner l’encas sucré, et vous voilà paré pour une belle journée ensoleillée sur la côte belge. Service très plaisant.

Bistreau, Kapelstraat 76, Bredene, Belgique

Critique : Bar du Mini-Palais, la plus belle terrasse de Paris.

minipalaisbar.jpg

Cette fin d’été, les soirées chics et branchées se jouent sur la terrasse du Mini-Palais. Esprit très Belle Epoque avec ses mosaïques murales, colonnades, fauteuils en osier et palmiers éclairés par des spots verts. En somme, l’endroit parfait pour siroter des cocktails doucereux autour d’encas bien choisis, et une coupe de champagne au bar Veuve Cliquot. A partir de 21h un pianiste accompagne cette délicieuse soirée de sonorités jazzy, propice aux discussions tardives et libérées.

Cocktails à 13 €, coupe de champagne à 16 €, sodas à 5 €

Le Mini-Palais, 3 Avenue Winston Churchill, Paris 8ème

Instant Café : Café des Phares, Etape 1.

cafdesphares.jpg

Instant Café – Etape 1

3 quartiers, 3 ambiances : Bastille, Luxembourg et Auteuil à l’heure du réveil pour déguster un petit noir et plus si affinités. Commençons aujourd’hui notre série « coffee trip » avec le Café des Phares, en plein cœur du quartier Bastille.

Paris offre son lot de petits plaisirs, comme celui de boire son crème à la terrasse d’un café en observant les chalands passés. Plus qu’un spectacle de rue, la foule d’inconnus pousse à la méditation.

Parmi toutes ces terrasses j’aime bien me retrouver au Café des Phares le matin vers les 10-11 h sur la Place de la Bastille. La grande terrasse est ensoleillée, légèrement ombragée sous les platanes.
La place vit, les camions font leur livraison, les gens du quartier poussent leur caddy revenant du marché baguette à la main, les voitures grondent autour de la place, les joggeurs s’entrainement pour le marathon. Les cabas des étudiantes virevoltent, le marchand de journaux débite ses informations et faits divers, et les mamans poussent leur chérubin dans leur poussette tandis que les cabots promènent leur maître songeur. Ce spectacle est fascinant, dirigé d’une main de maitre par ses habitants, oh que j’aime Paris !

Café des Phares, 7 place de la Bastille, Paris 4ème

Bon Plan : Old Thameside Inn, Pub sympa London, Tamise.

oldthamesideinnlondon1.jpg

A Londres, nul besoin d’un concept à la Paris Plage pour s’amuser. Les anglais ont déjà colonisé depuis plusieurs années les bords de la Tamise autour de la Tate Modern pour y installer bars et restaurants en tout genre. Après le boulot ou simplement entre amis, le pub Old Thameside Inn est idéal pour boire une bière fraiche dans une ambiance typiquement british pour seulement quelques pounds.

oldthamesideinnlondon2.jpg
Installée devant le Golden Hinde, réplique du navire de Sir Francis Drake, la terrasse en bois est toujours bondée. Les tables de piquenique sont particulièrement convoitées et les clients n’hésitent pas à s’asseoir sur les marches, sur les rambardes et même par terre. L’atmosphère dans ce pub est unique, surtout l’été lorsqu’une petite brise tiède vient vous caresser le visage !

Old Thameside Inn,

Pickfords Wharf, 1 Clink Street, Southwark, London, SE1 9DG

Critique : Ouverture du Mandarin Oriental Paris, Avis bar, patio, Saint-Honoré. Raté.

mandarinorientalparis2.jpg

Après plusieurs mois de travaux, l’hôtel Mandarin Oriental vient d’ouvrir ses portes, au 251 rue Saint-Honoré. Le fleuron de la marque hongkongaise s’est installé dans un ancien bâtiment des années 30, autrefois occupé par le Ministère de la Justice.

Son ouverture confirme une volonté forte des groupes hôteliers asiatiques de conquérir la capitale française. Après le Raffles investissant le Royal Monceau, puis le Shangri-La s’installant dans un magnifique hôtel particulier ayant appartenu au petit-neveu de Napoléon, le Mandarin dévoile à son tour sa vision du luxe.

La visite. L’entrée de l’hôtel est un peu « cheap » avec sa moquette tachetée de diodes LED rappelant certains magasins de fringues sur les Champs. Un long couloir mène jusqu’au lobby et sa grande verrière. D’ici, on découvre le patio enclavé de l’hôtel, mais aussi les façades tristes et les parties communes impersonnelles. Un grand bassin extérieur sépare les terrasses du bar et du restaurant. L’hôtel invite davantage à la neurasthénie qu’à la méditation.

Il aurait fallu jouer franco la carte asiatique. Mêler les deux cultures comme au très réussi Shangri-La où les chinoiseries cohabitent avec le charme d’un hôtel particulier de la fin du XIXème. Eviter la demi-mesure au risque de ressembler à ces centres commerciaux climatisés qui peuplent les quatre coins de la planète. On comprend bien sûr l’appel de l’hôtel à la simplicité et à la « plénitude », mais le lieu n’inspire ici que solitude et sentiment d’oppression.

mandarinorientalparis1.jpg
Le patio. Mal agencé, avec un grand bassin rectangulaire planté au beau milieu du patio comme un chemin de croix menant vers un mur végétal poussiéreux. On est bien loin du luxuriant mur du Pershing Hall qui permet d’adoucir une cour et des façades trop « minérales ».

Le Mandarin Oriental propose finalement un curieux mélange : d’un côté, des parties communes rappelant le Marriott Renaissance Paris Arc de Triomphe, de l’autre la cour semblable à celle du Hilton Arc de Triomphe. Le Mandarin semble reproduire les mêmes erreurs architecturales que dans les années 70. Architecturalement, le Mandarin ne joue clairement pas dans la catégorie des palaces et se rapproche d’une gamme de type Hilton & co (n’y voyez rien de péjoratif). Preuve supplémentaire, un magasin DSquared va bientôt ouvrir au rez-de-chaussée de l’hôtel (un « vrai palace » aurait accueilli une marque plus luxueuse et moins bling bling en son sein).

Le bar. Tout juste une dizaine de tables en terrasse, peut-être une vingtaine à l’intérieur. Le bar joue les nights clubs avec des tons très sombres et des parois maillées laissant entrapercevoir les clients. Ce genre de déco complètement éculée n’est pas forcément très accueillante en pleine journée. Cocktails dans les 24 €, club sandwich à 24 €.

Le service. Un manque de professionnalisme évident. A notre arrivée, l’hôtesse vous fait patienter de manière un peu cavalière avec un signe de la main comme un vigile qui indiquerait de marquer un temps d’arrêt avant de rentrer. Il suffit de commencer une phrase, pour qu’un serveur vous tourne le dos et parte sans vous répondre. L’accueil est pour le moins « flottant ».

Faut-il y aller ? Uniquement si vous aimez visiter les magasins sans rien acheter (une sorte de tourisme de masse comme chez Louis Vuitton ou chez Hermès RG). On rentre, on fait un petit tour pour voir le patio et les clients savourant leurs cocktails hors de prix. On se croirait plongé dans un tableau de Hopper, emprunt de solitude et de « froideur». Puis on fait demi-tour et on finit à l’Hôtel Costes ou au Park Hyatt pour vraiment s’amuser.

Le Mandarin Oriental, un palace ? La seule chance d’obtenir pour eux la dénomination « palace » serait encore de soudoyer notre Carole Rousseau nationale, membre du fameux jury qui décide du sort de ces hôtels, pour espérer concourir à l’obtention du fameux sésame.

Mandarin Oriental Paris, 251 rue Saint-Honoré, Paris 1er

Critique : Dinette chez Carette, Trocadéro, terrasse.

carette.jpg

Ras le bol de ces diners imposant leur rituel entrée/plat/dessert. L’envie est à la simplicité, à la décontraction mêlée au glam chic. Le critique gastronome François Simon qualifie ces divagations gastronomiques d’expériences « radin chic ». Ou l’art de picorer des nourritures bien calibrées pour goûter au luxe sans « trop » se ruiner.

Carette se prête particulièrement bien à ce genre de jeux pour grands enfants. Le célèbre salon de thé du Trocadéro propose bien sûr quelques plats chauds mais aussi et surtout une belle carte de snacking. Les œufs brouillés aux fines herbes (12,50 €) ou en version club (avec jambon et fromage fondu) (17 €) servis avec de délicieuses mouillettes feuilletées peuvent très bien faire l’affaire. Les appétits d’oiseaux se contenteront d’une sélection de canapés à 3-4 € à demander coupés : œuf mimosa, poulet, concombre et bien d’autres encore. Des snackings à marier avec une bonne bouteille de vin, comme cette demie de Chardonnay blanc (17 €).

carettetrocadro2.jpg
Si vous n’acceptez pas de jouer le jeu de la dinette, vous pouvez bien sûr rentrer dans un schéma plus classique en lorgnant sur les plats cuisinés. L’entrecôte de Salers à 26 € est correcte sans être transcendantale, le bar servi avec une julienne de légumes est excellent  et le poisson fin en bouche, mais l’escalope de veau présente une cuisson complètement ratée (cru à l’intérieur), heureusement servie avec des tagliatelles et une délicieuse sauce forestière comme pour se faire pardonner.

Mais encore ? Un café (4 €) et la douloureuse. L’instant « picorage chic » est terminé, vous pouvez repartir de bon pied bon œil.

Carette,  Place du Trocadéro, Paris 16ème

Critique : Fumoir, formule Tea Time. Saint-Germain l’Auxerrois, Louvre et terrasse.

fumoir2.jpg
Le Fumoir fait partie de mes adresses préférées. J’aime particulièrement son atmosphère chiadée et cosmopolite. Du petit noir réveillant une gueule enfarinée jusqu’au cocktail de fin de soirée, le Fumoir est l’adresse idéale pour basculer sereinement de la Rive Droite jusqu’aux charmes de la « Left Bank ». A l’heure du tea time, le Fumoir propose une belle formule proposant une boisson et une pâtisserie de bonne facture.

fumoir1.jpg
Le Tea Time (9 €). Côté boisson, je ne saurais trop vous conseiller le thé glacé à la menthe fraiche ou encore le café glacé légèrement sucré et frappé avec tonicité.

Pour accompagner ces breuvages, inutile de tergiverser : tous les desserts sont délicieux. La tarte tosca allie le croustillant d’une pâte nougatine/caramel avec le fondant d’une glace vanille jouant les nuances chaud/froid.

fumoir3.jpg
Le gâteau à l’orange est moelleux, il me rappelle mes goûters d’enfance. La terrine au chocolat est malheureusement plus banale, même si la glace au mascarpone relève quelque peu le niveau. Enfin, la coupe de fraises parsemées d’un granité au rhum et cannelle est à se pâmer.

La formule Tea time du Fumoir est d’un rapport qualité/prix impressionnant pour un établissement installé dans un quartier so chic. Le Louvre et la rue de Rivoli ne sont qu’à quelques mètres de là, et la terrasse permet de profiter du charme de Saint-Germain l’Auxerrois.

Le Fumoir, 6 rue de l’Amiral de Coligny, Paris 1er

Critique : Fuxia, quelle cata. Batignolles, 17eme. Terrasse.

fuxia1.jpg

Fuxia est un réseau de restaurants franchisés, créé au début des années 2000, proposant un concept d’épicerie fine italienne. Le « concept » – comme ils aiment le préciser eux-même sur leur site internet – est parfaitement huilé à coup de romarin et olives fraiches. Tables en bois pour l’esprit écolo, chaises en métal pour le côté industriel, et carte « à la bonne franquette » pour une clientèle de trentenaires en mal d’œnothèques. Benchmarking effectué, bussiness plan bouclé, concept élaboré et cible marketing déterminée, Fuxia est fin prêt à débiter des charcutailles de médiocre qualité.

Fuxia est installé dans de bien beaux quartiers : Marché Saint-Honoré, Batignolles, Canal Saint-Martin mais aussi en Province (Rennes, Marseille, Lille, Tours, Brest, etc.). Pour ma part, je suis allé à celui des Batignolles. La terrasse, installée devant l’église, est idéale pour profiter de l’atmosphère village à l’ombre des arbres.

fuxia2.jpg
La carte. Plats de pâtes entre 10 et 14 €, lasagnes et cannelloni à 13 € environ. Bruschette à 12 €, escalopes de veau à 17 € et desserts à 7 € environ. On nage en plein dans le travers réducteur des restaurants italiens français, résumant la cuisine transalpine aux pâtes, à la bruschetta et à l’escalope de veau.

Notre commande. Nous avons choisi non sans hésitation un plat de ravioli fiocchetti gorgonzola (11 €) et un « Salumi Misti » (14 €), assortiment de charcuteries italiennes.

fuxia3.jpg
Le plat de pâtes est décevant, les quantités dignes d’un menu enfant, les pâtes trop sèches malgré l’omniprésente sauce au gorgonzola. Franchement, on n’est pas loin du niveau PastaBox. Quant à l’assiette de charcuterie, ce n’est guère mieux. Comment peut-on proposer des charcuteries suintant le gras, servies sans pain ni beurre ? Elles n’ont rien à envier à celles vendues en supermarché.

Que reste-il à faire ? Prendre ses cliques et ses claques puis courir à quelques rues d’ici, au Bistrot des Dames, qui propose une assiette de charcuterie divine à 16 € !

Fuxia, 69 place du docteur Félix Lobligeois, Paris 17ème

Critique : Angelina Petit Trianon Versailles. Terrasse.

angelinaversailles4.jpg

Depuis quelques mois, le célèbre salon de thé Angelina s’ennuie rue de Rivoli. Enfermé dans son carcan routinier et sa prison dorée du 1er arrondissement, la maison mère a décidé de voir plus grand et de multiplier ses adresses. Sa nouvelle lubie : s’insinuer dans le cadre feutré des musées. En mai 2011, Angelina a ainsi ouvert un salon de thé/restaurant au 1er étage du Louvre, devant les appartements de Napoléon III, sur le balcon autrefois occupé par le Ministère des Finances.

Quelques mois plus tôt, Angelina s’était déjà offert Versailles. D’abord à l’intérieur même du château puis plus récemment devant le Petit Trianon. Et à la fin de l’année 2011, Angelina frappera encore une fois : il s’installera dans l’hôtel de Sully, appartenant à la RMN. La guerre des salons de thé est donc déclarée : Angelina remporte la 1ère manche contre Ladurée (également présent au château de Versailles mais ne proposant que de la vente à emporter) et Carette (avec sa 2ème adresse Place des Vosges).

angelinaversailles3.jpg
Angelina au Petit Trianon. Angelina installe durant les beaux jours une belle terrasse sous les arbres, devant le Petit Trianon. On se sert dans une dépendance du Trianon, puis on apporte son plateau dehors. On est loin ici du service minaudé de la rue de Rivoli, ronds de jambe et soubrettes obligatoires. Angelina s’initie au fast-food chic. Comme il n’y a pas de service à table, les prix ont légèrement été revus à la baisse. En témoigne la carte : sandwiches à 6 €, salades à 8 €, quiches à 10 €, desserts à 6-7 € et sodas à 3 €. Sans oublier une formule Déjeuner à 7,9 € comprenant un sandwich parisien, une eau minérale 50 cl et un mini-macaron au choix.

Le test. Belle surprise avec ce sandwich au chèvre avec pousses d’épinard et miel. Le pain frais est d’excellente qualité, les pousses d’épinard apportent une touche originale au chèvre. Le sandwich poulet crudités est du même acabit.

angelinaversailles2.jpg
Côté dessert, difficile de passer à côté du fameux Mont-Blanc. On est ici bien loin du  service ouaté de la rue de Rivoli. La pâtisserie est servie dans un écrin de plastique. Le pauvre s’insurge : « mais pourquoi n’ai-je pas le droit à une belle assiette en porcelaine ? »

Le choc est rude, les bouteilles d’Evian en plastique s’affichent sans complexe sur les tables, les bières en cannette cautionnent presque les pieds sur la table. Angelina, en entrant à la cour du Roi, a paradoxalement, perdu tout son chic. L’exercice était difficile, j’en conçois, mais ne nuit-il pas finalement à l’image de la marque ?

angelinaversailles1.jpg
Cette terrasse n’en reste pas moins très agréable, et permet de déjeuner tranquillement à l’ombre des arbres, avant de visiter le Domaine de Marie-Antoinette.

Angelina, Le Petit Trianon du Château de Versailles

Entrée en voiture à 5 €, à pied depuis le Boulevard de la Reine, comptez 25 minutes de marche

123456

Bar Le Yachting |
La Passion Des Hamsters |
NOS ANNEES COLLEGE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des perles et encore des pe...
| scrapb
| sapl