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Critique : Sushi Shop, Galeries Lafayette rooftop, Toulouse.

 

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Il y a encore quelques années, le dernier étage des Galeries Lafayette de Toulouse ressemblait à une vulgaire cafeteria où grabataires en séries venaient se réunir en toute quiétude. Désormais, le lieu s’est modernisé et propose une partie dédiée à la vente de produits comestibles de luxe : Hédiard, Fauchon et même un stand Kusmi Tea.

Le rooftop accueille également un Sushi Shop qui permet de siroter un verre en terrasse et jouir d’une vue panoramique sur la ville rose. En hiver, la salle intérieure ne désemplit pas pour un sou. Quelque soit l’heure de la journée, les places sont toujours aussi chères.

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La carte. A midi, une formule honnête propose un plateau de maki accompagné de riz ou de soupe Miso et une salade au choix pour environ 13 €.  Les makis de Sushi Shop sont probablement les meilleurs que puissent offrir une chaine de ce genre, la fraicheur est toujours au rendez-vous et l’exécution est plutôt bien faite. La salade de choux est excellente et le riz colmate les estomacs un peu endoloris.

Le service. Particularité de ce Sushi Shop, il faut se servir soi-même. Des serveurs, très aimables, viennent tout de même débarrasser et évitent l’exploit de tomber dans la cafeteria déshumanisée. Une aubaine !

Sushi Shop au 6ème étage des Galeries Lafayette, 4-8 rue Lapeyrouse, Toulouse

Critique : Brassserie Le Pyrénéen, Toulouse. Un désastre onéreux.

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Il arrive parfois que mon « flair à mauvais restaurants » déclare forfait et que mes narines décident de prendre leur baluchon pour s’évader vers de lointains horizons. Désarmé et sans repère, les profiteurs s’escarmouchent alors pour me berner.

Il faut dire que mon idée de départ était sûrement grotesque ; j’espérai manger dans le cadre d’une brasserie parisienne tout en étant à Toulouse. Le mal du pays m’a ainsi conduit au restaurant Le Pyrénéen.

La déco. Très Art Nouveau avec sa verrière colorée, ses banquettes confortables en velours et ses lampes murales diffusant une lumière timide. Les tables et chaises de bistrot viennent taper du pied sur le carrelage monochrome de la brasserie.

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La carte. Les prix n’étaient pas indiqués sur le site internet du restaurant, même les grandes tables étoilées n’osent plus cet affront à leurs clients. Mais lorsqu’on découvre des plats frôlant les 27 €, on comprend cette volonté de ne pas l’effrayer.

Entrées dans les 10 €, plats débutant à 15 € (pieds de cochon, tête de veau, tartare et rognons) puis basculant subitement dans les hauteurs : côte de veau à 21 €, Saint-Jacques à 25 €, magret aux figues à 24 €, daurade à 27 € et steak de thon à 24 €. Les desserts redescendent ensuite vers des prix plus raisonnables : flan, profiteroles et pâtisseries du jour s’affichent à 7 €. Enfin, le plateau de fruit de mer proposant des huitres, clams, amandes, praires, crevettes et bulots est tarifé 38 €.

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Les entrées. L’assiette de bulots (12 €) fut convaincante avec sa délicieuse sauce aïoli. Mais l’assiette de poissons fit retomber notre enthousiasme. Le saumon mariné fut cartonneux et les Saint-Jacques fatiguées de ne pas avoir trouvé Compostelle.

Les plats. Le magret de canard aux figues fut tout simplement désastreux. La cuisine fut grossière avec des associations hérétiques dépassant tout entendement comme ce magret envahi par un magma de figues. On aurait pu s’imaginer le figuier déraciné et s’écraser dans l’assiette. Dommage car la viande était tout à fait correcte et les frites croustillantes.

Quant à elle, les noix de Saint-Jacques pouvaient se compter sur les doigts de la main, encore frigorifiées et perdues dans un océan de salade. Enfin, le steak de thon et la dorade accusaient des cuissons approximatives.

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Les desserts. Les profiteroles étaient tout juste correctes avec un chocolat signé Nestlé.

Le vin. Le pichet de blanc (9€ en 50cl) n’avait rien à envier aux piquettes servies en soirées étudiantes. Nous aurions dû nous rabattre sur les bouteilles de vin proposées entre 22 et 32 €.

La clientèle. A ma grande surprise, beaucoup d’hommes d’un certain âge venus seuls goûter à une cuisine qui fut peut être réputée à une époque.

Service. Docile et professionnel.

Faut-il y aller ? Are you kidding ? Des produits de piètre qualité, une cuisine brouillon et des prix « wahou » suffisent à répondre à cette maudite question.

Brasserie Le Pyrénéen, 14 Allée du Président Roosevelt, Toulouse

Critique : Rond de Serviette, Toulouse. Open foie gras à volonté.

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Adeptes des cuisines roboratives, le Rond de Serviette saura vous combler. Véritable institution toulousaine, le foie gras est ici élevé au rang de Sainte Vierge. Evitons les discours prolixes et voyons de plus près ce que nous propose ce fameux restaurant.

La déco. Une ambiance de bistrot qui mériterait un peu plus d’inspiration, et un surprenant plafond disco sur lequel Travolta aurait pu sauter comme un cabri.

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La carte. L’ardoise propose bien sûr des plats uniques, mais il serait dommage de passer à côté du fameux menu à 21 €. La formule propose une orgie de foie gras de canard servi à volonté, suivi d’un plat (magret de canard, demi coquelet rôti, entrecôte de bœuf ou dos de saumon).

Les vins. Les bouteilles s’affichent entre 14 et 20 €, la sélection de vin est plaisante. Notre repas fut accompagné de plusieurs bouteilles : Tariquet pour le foie gras puis Fronton pour le mariage avec la viande rouge.

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Le menu gargantuesque. Le foie gras arrive entier, dans son plus simple appareil : mijaurées, s’abstenir. La bête manque un peu de répondant gustatif et surtout de sel/poivre. Un panier, que dis-je, un cabas de charcuterie vient accompagner ces victuailles (saucisson et chorizo). Même si la faim supplie déjà la trêve, les plats s’enchainent avec un bon magret et des coquelets succulents. Les pommes de terre qui les escortent sont croustillantes et légères.

Service. Efficace et professionnel.

Faut-il y aller ? Si vous souhaitez manger comme des chancres, cet endroit vous est destiné. Cependant le Rond de Serviette tombe dans l’écueil de nombreux restaurants de la région ; celui de vouloir privilégier la quantité à la qualité.

Le Rond de Serviette, 14 Place des Oliviers, Toulouse

Critique : L’alimentation, rue Valade, Toulouse. Bistro épicerie et charcuterie. Nouveauté.

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Les nouvelles adresses ont toujours quelque chose d’attendrissant. Le restaurateur, soucieux de la réussite de son restaurant, met alors les bouchées doubles pour répondre aux envies de ses clients. Preuve en est à L’alimentation, nouvelle adresse toulousaine ouverte depuis environ un mois rue Valade, qui nous propose une bien belle carte.

La déco. Atmosphère d’épicerie fine avec des bouteilles décorant les étagères en bois, des jambons virevoltant gaiement et des ardoises sur lesquelles sont inscrites les plats du jour. Quelques tables de bistrots viennent compléter le décor de cette petite salle aux murs en briques apparentes.lalimentationtoulouse1.jpg

La carte. Assiette de charcuterie à 12 €, camembert rôti à 7 € et autres plats autour de 12-15 €. Des formules sont également proposées comme cette combinaison assiette de charcuterie/verre de vin à 13 € ou encore cette formule à 13 € comprenant entrée et plat du jour (15 € avec le verre de vin). Pour choisir le vin, il suffit de s’inspirer des bouteilles exposées sur les étagères.

Le verdict. L’assiette de charcuterie est de qualité (saucisson, jambon de pays, rillettes etc.) et accompagnée d’une belle salade aux noix arrivant à point nommé pour équilibrer ce repas. Le Buzet que nous avons pris pour accorder ces victuailles était excellent (16 €).

Service. Très aimable et aux petits soins.

Faut-il y aller ? Des prix abordables et des produits de qualité, une salle joliment décorée et un service attentionné. Que demander de plus !

L’alimentation, 6 rue Valade, Toulouse

Critique : Café du musée Saint-Raymond, Toulouse.

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Avant d’affronter les torpeurs de l’hiver, direction le Musée Saint Raymond à Toulouse pour profiter des derniers rayons de soleil, confortablement installés à des tables de jardin.

Après avoir flâné dans les allées du musée des Antiques, le jardin du musée est le cadre idéal pour faire une pause café. Les allées fleuries d’œillets d’inde et de palmiers rendent le lieu dépaysant.

Musée Saint-Raymond, Place Saint-Sernin, Toulouse

Café à 1 €

Critique : Au Bar d’en Face, Toulouse, brunch patio, St-Pierre.

 

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A quelques encablures de la bruyante Place Saint-Pierre, se cache un petit paradis malheureusement terni par une cuisine à la ramasse. Indiscernable de la rue, le restaurant dispose d’une belle terrasse ombragée à l’intérieur d’un patio. Les murs en brique rappellent les granges de maisons familiales, les graviers au sol et les tables de jardin se chargent d’ajouter une touche plus « campagnarde ». Il ne manque plus qu’à brûler les parasols bâchés qui rappellent les coins « Presse » de toute foire à neuneu, et le lieu serait formidable.

Le brunch à 21 €.

Les boissons. Un jus d’orange sorti du bidon et rationné comme en période de vache maigre. Le thé servi avec de l’eau tiède qui ne permet pas d’infuser le sachet.aubardenfacetoulouse3.jpg

Les viennoiseries et pains. On s’attendait à une farandole de pains et de viennoiseries, on se retrouve avec un vulgaire pain toasté accompagné de confiture Bonne Maman et du Nutella. Balivernes.
Les plats. Le brunch s’exécuta en 3 actes (en comptant le coup de guillotine final : l’addition). D’abord les œufs brouillés furent accompagnés de leur croustillant de chèvre. La salière fut renversée dans ces premiers, le bric à l’œuf fut trop huilé dans le second.

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Vint ensuite l’assiette de fromage et charcuterie, servie avec Prozac. Une tranche de fromage, et quelques autres de jambon de pays. Certains héritèrent même de jambon cru, car vous comprenez, à 14h, le jambon cru a filé en douce dans les rues toulousaines.

Service. Complètement débordé, la pauvre serveuse se débat frénétiquement dans l’espoir de servir ses 4 petites tables. Ce jour là, nous étions 5. Les derniers furent servis une demi-heure après les premiers, les jus d’orange manquaient à l’appel, le pain se faisait capricieux à obtenir.

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Faut-il y aller ? Le cadre est certes agréable, mais honnêtement, pourquoi dépenser 21 € pour un brunch que vous auriez pu faire vous même trois fois moins cher ?

Au Bar d’en Face, 5 rue Pargaminières, Toulouse

Critique : Café Moai, Toulouse, Musée Histoire Naturelle, Jardin des Plantes.

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Après plusieurs années de rénovation, le Museum d’Histoire Naturelle de Toulouse a réouvert ses portes en adoptant une architecture résolument moderne et audacieuse. Les lignes épurées et les façades vitrées du nouveau bâtiment s’intègrent logiquement dans la continuité du Jardin des Plantes.

Pour l’occasion, l’ancien chef étoilé Gérard Guarrigues s’est installé dans l’enceinte du musée et a ouvert en 2008, son café Moaï. Inspiré du nom des statues de l’Ile de Pâques, le café souhaite relever un défi de taille : proposer un self gastronomique. Où comment faire passer des vessies pour des lanternes, en tarifant une cuisine Sodexho à prix fort.

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Le lieu. Le Café Moaï dispose d’une belle terrasse ombragée s’ouvrant sur le Jardin des Plantes. Le parquet en bois foncé ajoute une pointe d’élégance à des selfs habituellement trop habitués au béton ciré.

La carte. Très « Louvre », avec des entrées et des desserts à 5 € et des plats frôlant les 15 €. La compotée de pommes et pain d’épices était tout à fait correcte (5€), accompagnée d’un soda (3 €) et d’un café (1 €). L’escale gourmande fut réussie.

Faut-il y aller ? Le Café Moaï est une belle adresse estivale qui réussit le pari de redynamiser un quartier en marge de l’hypercentre. La carte manque certes d’originalité mais le cadre mérite tout de même d’y faire un tour.

Café Moaï, 35 Allée Jules Guesde, Toulouse

Restaurant l’Entrecote, Toulouse, excellent.

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Après mes expériences parisiennes et lyonnaises, voici l’Entrecote de Toulouse.
La viande est excellente et de qualité (meilleure qu’à Lyon et sans nerfs cette fois-ci), la sauce toujours succulente, les frites croustillantes et servies à volonté (16 €).  Un repas complété par une « surprise de la Jamaïque » avec sa glace au rhum raisin (5,5 €) et une 1/2 bouteille de rosé tout à fait correct (8€). Un repas vraiment gargantuesque qui vous invite à sauter le repas du soir.

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Petite information, à Paris la formule est repassée à 22 €.

Entrecote, 15 boulevard de Strasbourg, Toulouse
café 1,4 €

Critique : Brasserie des Beaux-Arts, Flo, Toulouse.

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Un dimanche midi aoutien, à Toulouse. Nous voulions d’abord aller à l’Entrecote, étape obligatoire à chaque fois que nous descendons à Toulouse. Mais à 13h, la queue qui s’étendait sur une bonne partie du trottoir nous a fait changer d’avis. Nous nous sommes alors rabattus sur la Brasserie des Beaux-Arts, quai de la Daurade, sur les bords de la Garonne.

La brasserie appartient au groupe Flo. Mêmes cartes et prix que dans les brasseries parisiennes tenues par le groupe.  Le restaurant ne manque pas de charme, surtout en été, avec sa terrasse permettant de profiter de la chaleur méridionale à l’ombre des platanes. A l’intérieur, la salle principale est ornée de belles boiseries qui rendent toutefois la pièce un peu sombre. Une grande desserte et son piano en marbre trônent au milieu de la pièce.Les touristes et les habitués viennent ici pour prendre leur temps, les dépenses se font sans vraiment compter. Le dimanche, on se fait plaisir. D’ailleurs le succès de la brasserie ne se dément pas, la salle est pleine et il nous a fallu attendre 10 minutes avant d’obtenir une table.

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La carte. Les brasseries Flo se vantent d’avoir répercuté la baisse de la TVA sur l’ensemble de leur carte. La brasserie des Beaux-arts ne fait pas figure d’exception. Ainsi la formule plat/dessert à 23 € est passée à 20,28 €, le tartare est passé de 17 à 15 € et les desserts de 8 à 7 €. Autrement dit, les prix excessivement élevés pour Toulouse sont devenus simplement … « élevés » pour la ville rose.

Nous prenons deux menus « brasserie » avec une entrée/plat et un plat/dessert. D’habitude les formules sont bien plus avantageuses que de prendre les plats séparément mais ici il n’y a que 60 cts de différence. Par conséquent, si les desserts du menu ne vous plaisent pas, prenez donc tout à la carte. La carte propose de grands classiques de la cuisine française comme le tartare ou des pièces de boeuf en y ajoutant quelques produits du terroir comme le cassoulet.
Les 6 huîtres claires. Proposer des huitres en plein mois d’aout, c’est une hérésie. Alors les prendre, cela relève carrément du sacrilège. Résultat, elles n’ont vraiment rien d’extraordinaire.

Les plats. Le tartare de boeuf charolais est servi avec ses éternelles pommes frites et salade. La viande est trop pâteuse (sûrement trop de blanc d’oeuf) et le tartare est un peu fade. Les frites, elles, sont correctes, mais la salade n’a pas une pointe d’assaissonnement. L’agneau est plus convaincant, la viande est tendre et bien rosée comme demandé, et le gratin d’aubergines qui l’accompagne est délicieux.

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Venons-en au dessert. Le pot de crème au chocolat s’avère parfaitement décevant. Après quelques bouchées il en devient écoeurant, je peine à le finir. Nous avons accompagné notre repas de deux verres de vin, un Tariquet blanc moyen (4,60 €), et un Salette rouge (4,70 €) correct. Le café est bon (2,38 €).

Bref, toutes ces brasseries Flo sont interchangeables. Ce n’est pas mauvais, les plats sont bien présentés, mais il y a certainement mieux ailleurs. La carte est ennuyeuse, et les prix trop élevés.

Brasserie des Beaux-Arts, 1 Quai de la Daurade, Toulouse

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