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Critique : Fassbender & Rausch. Chocolatier à Berlin.

Fassbener & Rausch 1

Une virée à Berlin ne serait être réussie sans une pause gourmande au célèbre chocolatier Fassbender & Rausch. Située au sud de Unter den Linden, sur Gendarmenmarkt, l’institution attire les gourmands du monde entier.

L’histoire de cette chocolaterie remonte à 1863 lorsque Heinrich Fassbender produisait et vendait ses chocolats à Berlin. Quelques années plus tard, Wilhelm Rausch ouvrait également une confiserie, en 1890. Il fallut attendre 1999 pour que les deux familles décident de s’associer sous le même nom et ouvrent ce qui deviendra l’une plus grandes chocolateries d’Europe : Fassbender & Rausch.

Fassbener & Rausch 3

Au rez-de-chaussée, une boutique rappelant Harrods propose essentiellement du chocolat mais également des articles dérivés allant des bonbons jusqu’à l’ours en peluche. A l’étage, le restaurant est une halte idéale à l’heure du thé. On y vient pour déguster une tourte déclinée en plus d’une vingtaine de saveurs. Le gâteau (3,95 €) est essentiellement composé d’un socle en génoise, une mousse fruitée ou chocolatée, et recouverte d’un coulis ou nappage chocolat. Le tout bien sûr accompagné d’un excellent chocolat chaud.

Fassbender & Rausch, Charlottenstraße 60, Berlin

Critique Intercontinental Porto – un charme discret

 Intercontinental Porto 2

Signe du dynamisme touristique du Portugal, l’année 2011 fut celle de l’arrivée de la chaine hôtelière de luxe Intercontinental à Porto. Pour son premier hôtel portugais, l’enseigne a souhaité marquer le coup en investissant les anciens murs d’un palais du XVIIIème trônant fièrement sur la Place de la Liberté, à quelques pas des principaux lieux touristiques de la ville.

Disposant de 105 chambres, le luxueux hôtel distance largement l’hôtellerie vieillissante et à bout de souffle du reste de la ville. Lobby en marbre, décoration florale dans les parties communes, boutiques de luxe en rez-de-chaussée ; l’hôtel mérite son rang de palace.

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L’offre de restauration. L’hôtel propose un restaurant, l’Astor, donnant sur la rue et avec de belles perspectives sur la place. La carte est soignée, avec une cuisine de qualité revisitant les classiques de la cuisine portugaise. Une belle formule à midi à 17 € propose une entrée, un plat, un dessert servi avec un verre de vin, une eau minérale et un café. On est bien loin de la politique de certains chaines luxueuses comme Four Seasons qui homogénéisent leurs prix, que vous soyez à New York ou au fin fond de la Thaïlande.

Un bar à la décoration soignée permet de siroter un dernier verre avant de rejoindre sa chambre. La salle ornée de boiseries et de fausses bibliothèques est parfaite pour s’initier aux portos de la région, proposés dans le cadre d’une carte exhaustive.

Intercontinental Porto 1

Les chambres. De taille correcte, la literie est confortable et l’ensemble est décoré avec goût. La salle de bain en marbre propose une baignoire mais pas de douche. Des produits de bain de qualité ainsi que des peignoirs sont mis à disposition gracieusement. On regrettera cependant le coin minibar et sa cafetière qui aurait pu être troqué contre une machine Nespresso, un standard désormais dans l’hôtellerie de luxe. La chambre offre de jolies vues sur la Place de la Liberté. Seule ombre au tableau et pas des moindres, le manque cruel d’insonorisation. Qu’il est dommage de constater en 2014 des hôtels entièrement rénovés qui souffrent d’un problème d’un autre temps. On se croirait dormir dans la rue, le bruit de la circulation et des klaxons vous empêchant de passer une nuit tranquille. Le double vitrage n’est d’aucune utilité et mis à mal par le jeu entre les huisseries. Dommage.

Intercontinental Porto 3

Le service. Haut de gamme sans en faire trop. Un luxe discret mais manquant peut-être un peu de raffinement.

Les prix. Très accessibles pour une clientèle française. Comptez 120 à 150 € en fonction des saisons pour une chambre double, soit le prix d’une chambre à l’Intercontinental Porto pour le prix d’un Novotel défraichi à la française.

Intercontinental Porto, Place de la Liberté, Porto

City Guide Lisbonne – Quelques bonnes adresses restaurants,bars, rooftop & fado.

Lisbonne

Lisbonne fait partie des destinations favorites des français depuis plusieurs années. Il faut dire que la capitale portugaise a de quoi occuper le chaland en goguette : palais enchanteurs, monastères classés, géographie vallonnée et églises au charme suranné. La ville se découvre idéalement lors d’un week-end prolongé, le temps de s’imprégner de cette atmosphère si particulière en empruntant le célèbre tramway et de se laisser balancer par la langueur qui résonne dans les clubs de fado. Petit tour de quelques bonnes adresses lisboètes.

Pour boire un verre avec belle vue

Portas do sol

Portas Do Sol 1

Voici l’une des plus belles terrasses de Lisbonne qui embrasse la ville toute entière. Installée sur le toit d’un parking, on vient y prendre un repas léger tel une salade méditerranéenne roquette, fromage de chèvre et pesto. On oubliera le service nonchalant pour se concentrer sur la vue : les paquebots de croisière, la coupole du Panthéon National et les clochers blanc éclatant de l’église Sao Vicente de Fora.

Portas do sol, 84 Rua de Sao Tomé

Le Chat

Le Chat

Après la visite un poil rébarbative du Museu Nacional de Arte Antiga, on miaule d’impatience à l’idée de boustifailler au soleil en découvrant une vue à couper le souffle sur les docks et le pont du 25 Avril. Le chat, sorte de conteneur en verre posé à flanc de colline, offre une belle carte de snacking idéale avant de reprendre le tramway pour rejoindre le centre ville.

Le Chat, Jardim 9 de Abril

Bairro Alto Hotel – Rooftop

Bairro Alto

En plein cœur du quartier du Bairro Alto, ce boutique-hôtel dispose d’un rooftop bien agréable le soir venu pour siroter quelques cocktails accompagnés de finger food. Après avoir franchi les 6 étages qui vous séparent du nirvana, vous découvrirez de confortables canapés d’où l’on admire la vue sur les toits de la ville jusqu’au Tage. Belle carte de portos et snacking corrects (préférez les sandwiches).

Bairro Alto Hotel, Praça Luis de Camoes 2

Buvette du Miradouro de Sao Pedro de Alcantara

Buvette Miradouro

Après avoir emprunté l’Elevador da Gloria, vous arriverez rapidement à ce mirador offrant une superbe vue sur la ville et le château. Point de chute idéal entre deux visites pour se rafraîchir au soleil et le visage caressé par les douces brises de vent chaud.

Buvette, Miradouro de Sao Pedro de Alcantara

Pour manger de la cuisine locale

Casa Do Alentejo

Casa Do Alentejo 1

Au premier coup d’œil, la rua das Portas de Santo Antao ne regorge que de restaurants pour touristes aux serveurs alpaguant le badaud. Pourtant, parmi ce fatras d’adresses quelconques se cache une pépite qu’il est difficile d’imaginer de l’extérieur.

Passé la façade sans intérêt, on découvre après quelques marches un mirador au superbe patio de style mauresque. Au 1er étage, le restaurant se revêt d’azulejos racontant des épisodes champêtres et agricoles du début du siècle. On s’y presse pour déguster le classique de la maison : le porc mijoté aux palourdes servi avec pommes de terres et accompagné de vin de la maison.

Casa Do Alentejo, 58 rua das Portas de Santo Antao

Santo Antonio de Alfama

Santo Antonio de Alfama

En plein cœur de l’Alfama se cache un charmant restaurant bien caché. La terrasse installée sous des trémies de vigne est l’endroit idéal pour s’enivrer de l’atmosphère lisboète. Bien loin de l’attitude compassée de nos restaurants français, on vient tester la belle carte de poissons en rêvassant devant le linge battant au vent. Ne refusez pas les tapas payantes proposée au début du repas, vous rateriez quelque chose !

Santo Antonio de Alfama, Beco de Sao Miguel 7

Pour écouter du fado

Equina de Alfama

Equina de Almafa

Tout city trip à Lisbonne ne peut s’achever sans une soirée de fado. Pourtant, il est bien difficile de trouver une adresse agréable qui ne soit pas hors de prix. La plupart des salles de fado imposent le menu diner à des tarifs prohibitifs pour le pays (50 – 60 € par personne). D’autres proposent bien de se rendre uniquement au bar moyennant un ticket d’entrée variable ou une obligation de consommation minimale, mais le spectacle ne commence guère avant 23 h. Enfin, quelques salles proposent du « vrai » fado qui n’est pas seulement adressé aux touristes, mais ces établissements sont souvent rapidement bondés.

Miracle, c’est en errant dans les rues étroites de l’Alfama qu’on découvre par hasard l’Esquina de Alfama. Une maison familiale où les serveurs s’improvisent chanteurs pour le plus grand étonnement des clients. La carte est raisonnable et le menu n’est pas imposé. Le service, pourtant interrompu toutes les 20 min par une séance de chant collectif, n’est pas trop long. La cuisine est simple mais de qualité.

L’astuce : pour éviter de vous retrouver à écrire un article outré sur Trip Advisor, sachez qu’on vous apporte en début de repas (comme souvent dans les restaurants portugais) un fromage entier et de la charcuterie. Si vous n’en voulez pas, prévenez le serveur, sinon ils vous seront facturés.

Esquina de Alfama, Rua de Sao Pedro 4

Le mauvais plan : le Noobai Café

Noobai Café

Vanté par tous les guides pour être un rooftop agréable avec vue panoramique sur le Tage, le Noobai Café est en réalité une sombre escroquerie. Situé au niveau du Miradouro de Santa Catarina, le quartier a peut-être été agréable en son temps mais est aujourd’hui devenu le cartel de tous les trafics où individus louches vous proposent toutes sortes de substances illicites. Oubliez cette adresse et ne regrettez pas la vue ; cette dernière n’a vraiment pas grand intérêt à moins d’aimer les paysages industriels.

Noobai Café, Miradouro de Santa Catarina

Ca’Fujiyama – Salon de thé japonais avec patio-jardin à Venise.

Ca'Fujiyama - Salon de thé japonais avec patio-jardin à Venise. dans Coups de coeur cafujiyama-venezia-1

drapeau-francais-jpg-150x91 dans Salons de thé Venise est une ville extraordinaire mais bien souvent cantonnée à ses lieux les plus emblématiques tels la Place Saint-Marc, le pont Rialto ou encore son Grand Canal. Pourtant, la ville recèle de nombreux secrets à l’abri des foules touristiques. Un jardin ombragé, un patio tranquille, un palais méconnu … ces bijoux se découvrent dans les méandres des petites rues pavées.

C’est en passant par hasard dans une des rues étroites du quartier bobo de Dorsoduro près du Campo Santa Margherita, que j’ai découvert cet été le salon de thé japonais Ca’fujiyama. L’idée peut sembler saugrenue : se désaltérer dans un lieu japonais en plein cœur de Venise tient du vice ! Pourtant l’adresse se révèle être un véritable havre de paix avec un délicieux jardin.

Installé au calme, on vient y siroter une limonade ou un thé japonais accompagné d’une glace aux agrumes. Les prix sont doux : 2 € la limonade, 1,2 € le café, 3 € les thés. Le service est attentionné et le lieu accueille également quelques chambres d’hôtes. Un lieu à ne pas manquer lors de votre prochain city trip à Venise !

 cafujiyama-venezia-2 dans Terrasse / Jardin

italie-150x99 dans Voyages Venezia è una città straordinaria ma Venezia non è solo piazza San Marco, Rialto e Canal Grande ma un luogo vasto e sorprendente. La città nasconde tesori segretti distante dalle masse turistiche. Un giardino ombroso, un patio calmo, un palazzo misconosciuto … si scopre una città ricca di gioielli nei meandri dei vicoli lastricati.

Quest’estate, ho scoperto un caffè giaponese Ca’fujiyama in una stretta strada del quartiere borghesi-bohémien di Dorsoduro, vicino al Campo Santa Margherita. E un’oasi di pace con un piacevole giardino.

Si può bere una limonata o un té giaponese accompagnato da un gelato agli agrumi. Non è caro : 2 € la limonata, 1,2 € il caffè, 3 € i té. Il servizio è premuroso ed il luogo ospita anche qualche camera in affitto. Un bell’indirizzo da non mancare !

Calle Lunga de San Barnaba, 2727, Dorsoduro, Venezia

Où partir à la Toussaint ? Comparatif prix vol + avion en Europe.

Où partir à la Toussaint ? Comparatif prix vol + avion en Europe. dans Voyages comparatif-prix-toussaint-21

Septembre. Il est loin le temps des vacances ; le soleil a pris son baluchon, le froid a repris ses quartiers et le travail s’annonce acharné. Quoi de plus naturel alors que de vouloir échapper à cette morosité ambiante en planifiant déjà ses prochaines vacances. L’année 2013/2014 est particulièrement clémente en matière de congés : Toussaint, 11 Novembre, 1er Mai, 8 Mai, Ascension : les ponts promettent d’être nombreux.

Les compagnies aériennes et les hôtels l’ont bien compris et réduisent alors vos derniers espoirs de partir en fumée en vous proposant des prix défiant toute concurrence. Les ponts sont-ils dorénavant réservés aux CSP+ ? C’est la conclusion de cette étude de prix que j’ai menée sur les principales destinations européennes.

vienne dans Voyages

La méthodologie

L’étude a été menée pour le week-end de la Toussaint, départ Jeudi soir entre 18h et 21h30 et retour dimanche entre 18h et 21h. Ces créneaux horaires ont été définis afin de profiter au mieux de votre weekend. Comme le pont est court, nous ne considérerons que des vols directs desservant des destinations à moins de 2h30 de Paris.

Les lowcosts. Les vols opérés par Ryanair n’ont pas été inclus dans cette étude, tout simplement parce que leurs prix n’étaient pas compétitifs : comptez 1h15 de trajet en car pour aller jusqu’à l’aéroport de Beauvais et 32 € l’aller-retour en navette.

Du côté d’Easyjet, la conclusion n’est guère plus flatteuse. Le vol Easyjet Paris-Berlin est ainsi 16 € plus cher qu’avec Air Berlin et seul 13 € de différence séparent le vol opéré par Czech Airlines et Easyjet à destination de Prague.

Les hôtels. Les prix retenus sont obtenus en moyennant le prix moyen affiché par les hôtels de catégories 3, 4 et 5 étoiles situés en centre-ville uniquement.

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Le résultat de l’enquête

Il vaut mieux être aisé pour pouvoir s’offrir un pont en Europe. Comptez 332 € par personne pour un combo avion + hôtel 3 étoiles, 433 € en catégorie 5 étoiles.

Quelques bons plans se distinguent cependant avec les pays scandinaves (Copenhague et Oslo) ainsi que Londres qui proposent des vols abordables. A l’inverse et sans surprise, l’Italie est une destination relativement chère en matière d’hébergement.

Que les malins ne fanfaronnent pas trop, partir en France ne sera pas davantage plus économe pour une escapade en Novembre. Comptez 180 € pour un vol à destination de Marseille, Nice ou Toulouse sans oublier l’hébergement particulièrement cher dans notre pays. Alors, où irez-vous à la Toussaint ?

Cityguide : Quelques adresses à Barcelone. Bars et restaurants. Bons plans.

Cityguide : Quelques adresses à Barcelone. Bars et restaurants. Bons plans. dans Bars & Cafés Restaurant-La-Pedrera-Barcelone-1

Lors de mon dernier séjour à Barcelone (août 2012), j’ai dégoté pour vous quelques adresses de restaurants, dont certaines méritent vraiment le détour. Voici ces découvertes :

Café Milà « La Pedrera », Passeig de Gràcia 92

Un restaurant installé au 1er étage du musée de la Pedrera, l’une des deux maisons chefs-d’œuvre de l’architecte Gaudi. La décoration de la salle reprend l’esprit tourmenté de Gaudi avec son plafond ondulé tel des vagues déchainées en pleine mer. L’ensemble est chic – très début du siècle – et jouit d’une belle vue sur le Passeig de Gràcia.

Restaurant-La-Pedrera-Barcelone-2 dans Restaurants

Les plats. Une assiette de poissons fumés et crudités (14,5 €) absolument divine et une escalivada proposant des sardines grillées sur un lit de légumes (11,5 €). Les plats sont très fins, la cuisine est de grande qualité.

Restaurant-La-Pedrera-barcelone-3 dans Terrasse / Jardin

Les boissons. Une bière Estrella à 5,5 € servie dans une grande bouteille accompagnée de son seau à glaçons. La fameuse bière barcelonaise suit le même rituel qu’un grand vin, mais à prix sodas.

Service. Charmant, parlant aussi bien anglais qu’espagnol et catalan.

Café d’Estiu- Museu Frederic Marès, Plaça de Sant Iu 5-6

Caf%C3%A9-Estiu-Barcelone dans Voyages

Installé dans la cour de l’ancien Palais Royal des Comptes, aujourd’hui devenu le Musée Frederic Marès, ce café constitue une halte idéale lors d’un séjour à Barcelone. A quelques pas de la Cathédrale, la cour jardin est un bonheur perdu au milieu d’une ville vivant à vitesse effrénée. Sous l’ombre des orangers, vous pourrez prendre un jus d’orange pressé délicieux (2-3 € les boissons).

La Txapela, Passeig de Gràcia 8

Txapela-Barcelone-1

Il serait dommage de quitter Barcelone sans avoir goûté quelques tapas typiquement catalans. Les bars à tapas sont certes légions dans la ville catalane, mais en voici un que j’apprécie particulièrement, à quelques mètres de la Plaza Catalunya.

Txapela-Barcelone-2

Les tapas sont exposés en photos sur le set de table, associés à un numéro. Vous n’avez plus qu’à commander et à déguster ! (chaque bouchée est à 2 € environ).

Les Quinze Nits – Plaça Reial 6

Quinze-Nits-Barcelone

Avant de quitter Barcelone, prenez donc un dernier verre au Quinze Nits. Arrivez vers 23h, après le service du diner, et faites la fermeture à 2h. Vous verrez la plus belle place de Barcelone se vider progressivement, dans une atmosphère surannée et hors du temps.

Vous regretterez à coup sûr de rentrer en France en rêvant des prix affichés sur la carte : 1L de sangria à 10 €, sodas à 2,2 € et plats dans les 8-10 € … Oui, les prix dans les restaurants et café français sont scandaleusement élevés !

L’art du pique-nique à Rocamadour.

L'art du pique-nique à Rocamadour. dans A emporter Pique-Nique-Rocamadour

Lors de mes pérégrinations méridionales, plutôt que d’aller se remplir le gosier dans un de ces restaurants pour touristes, nous avons préféré nous organiser un pique-nique. Ce festin de roi rassembla les victuailles suivantes :

- un saucisson aux cèpes,

- une miche de pain,

- deux rocamadours.

Le tout pour 10 €, avec des produits achetés dans les rues pittoresques de la cité médiévale. Un bon pique-nique vaut parfois bien mieux qu’un restaurant médiocre. Bonnes vacances !

Commerces dans la rue Roland Le Preux, Rocamadour

Critique : Auberge des Lys d’Or. Sarlat. Restaurants, pièges à touristes.

Critique : Auberge des Lys d'Or. Sarlat. Restaurants, pièges à touristes. dans Restaurants Auberge-des-Lys-Sarlat-1

Certaines villes comme Sarlat deviennent de véritables musées à ciel ouvert où tout est mis en place pour satisfaire le touriste. Les restaurants n’échappent bien évidement pas à cette tendance, si bien qu’il devient presque impossible d’éviter les menus conçus pour les touristes.
Pour ce diner à Sarlat, j’avais pourtant adopté une véritable technique de détective. D’abord un tour de repérage des plus belles terrasses (la prospection, dans le jargon marketing), puis une étude de marché en comparant tous les avis sur internet.

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Ce travail de fourmis devait m’éviter de tomber dans les plus vils pièges à gogos. Et pourtant l’effort fut vain. Force est de constater qu’absolument tous les restaurants de la ville proposent le même menu : en entrée, le foie gras. En plat, le confit de canard accompagné de pommes sarladaises. En dessert, ou en faisant office, le rocamadour. Les prix s’échelonnement ensuite entre 11 et 25 €, pour une qualité somme toute identique.

Auberge-des-Lys-Sarlat-2 dans Voyages

Le piège à touristes. Il s’agissait de l’Auberge des Lys d’Or, installée dans une charmante cour en retrait, avec un décor digne des plus grands films de capes et d’épées.

L’entrée. Un bloc de foies gras dégoulinant de graisse, aussi élégant qu’une vieille rombière ingurgitant son litron de soda. Quant au foie gras maison, qui pourrait croire à une telle déclaration !

Les plats. Deux confits de canard pas trop secs mais malheureusement trop gras, et une plâtrée de pommes de terres sarladaises digne d’une cantoche de fantassins.

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Le rocamadour. Acheté au supermarché du coin.

Le service. Aimable.

Faut-il y aller ? A 11 € la formule, il ne faut pas s’attendre au miracle gastronomique. La formule ne fut pas extraordinaire, mais nous avons profité du package avec le beau cadre inclus dans la formule. Difficile alors de vociférer.

Auberge des Lys d’Or, 17 rue Albéric Cahuet, Sarlat

Pichet rouge 50cl à 8,5 €

Critique : Café de Paris, Biarritz.

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Il faut savoir parfois décrocher et s’accorder quelques moments de répits pour profiter de la vie à pleines dents. Vous voilà alors transporté à Biarritz, au Café de Paris, avec une magnifique vue sur la Grande Plage, ses rouleaux impressionnants dessinant une écume fractale, et un soleil d’automne encore assez chaud pour se permettre de rêvasser aux terrasses des cafés.

La carte. Prix très « station balnéaire » avec des plats dans les 20-30 €, des desserts à 10 € et des vins franchement pas donnés. Pour faire sobre, nous avons commandé un tartare de bœuf et un filet de merlan et son risotto.

La table est soignée, presqu’endimanchée, les plats arrivent lentement mais sûrement. Le tartare est correct, sans atteindre des niveaux transcendantaux, et le poisson est adapté à la légèreté de la vie. Le risotto n’est heureusement pas collant. Ouf !

Une San Pellegrino, un verre de vin et deux cafés puis l’addition vient clore cet agréable repas.

Café de Paris, 5 Place Bellevue, Biarritz

City Guide : Barcelone, en 2 jours. A voir, à faire.

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Le temps d’un weekend, Barcelone est une destination idéale pour allier culture, restaurants et plages. A seulement quelques heures de la frontière franco-espagnole, la capitale catalane attire chaque année une faune hétéroclite venue festoyer sans modération. Petit tour d’horizon de ce qu’il ne faut pas rater.

Sagrada Familia : cette cathédrale toujours en construction fait figure de légende dans la ville. Son érection devrait être achevée en 2030, financée par les tickets d’entrée à 10 €. Pourtant inutile de dépenser cet octroi, sauf si vous aimez admirer des poutres, longrines et autres échafaudages en tout genre. La vue extérieure suffit amplement.

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Marché de la Boqueria : le plus beau marché couvert de la ville avec ses étales de charcuterie et de fruits où l’on peut déguster pour trois fois rien une salade de fruits ou un smoothie. Attention, le marché n’est pas ouvert le dimanche.

Parc Güell : ce parc excentré mérite le détour. D’abord pour son admirable point de vue embrassant toute la ville mais également pour sa place en azuléjos et les maisons de Gaudi semblables à un conte d’Hansel et Gretel.

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Plaça Reial : aux abords des Ramblas, cette place au charme typiquement espagnol permet une pause à la terrasse d’un café. Idéal pour un petit déjeuner devant les palmiers arborant la place en écoutant les doux clapotis de la fontaine centrale.

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Cathédrale Sainte-Eulalie : vous pouvez faire une belle promenade parmi les ruelles reliant la Plaza de San Jaime à la cathédrale.

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Maisons de Gaudi : sis sur la grande avenue Carrer Provença, surnommée à coup de grandiloquence les Champs Elysées de Barcelone, deux joyaux architecturaux du maitre Gaudi valent le détour : la Pedrera et la Casa Battlo avec une légère préférence pour cette dernière.

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Musée Picasso : pour parfaire sa culture, petit tour dans ce musée où sont réunies les œuvres de la période bleue du maitre. Quelques tableaux reprenant les menines de Velasquez sont également présents.

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Les plages : entièrement artificielles mais toujours agréables. Il suffit de prendre le métro en short de bain pour aller se baigner.

Ramblas : la sulfureuse artère principale qui relie la place Catalunya au port ne présente guère d’intérêt si ce n’est de se prendre un bain de foule rempli de pickpocket aux aguets.

Colline de Montjuic : si le temps vous le permet, prenez donc le téléphérique pour admirer la vue sur Barcelone. Une fois en haut, faites un saut à la Fondation Joan Miro puis au Musée National d’Art de Catalogne.

montjuic.jpg

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