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Critique : Toraya, salon de thé japonais rue Saint-Florentin.

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Ouvert en 1980, Toraya est l’un des premiers salons de thé japonais à s’être installé dans la capitale française. Depuis, bien d’autres lui ont enjambé le pas. Après New-York, Kyoto et Tokyo, l’enseigne a ouvert sa boutique 10 rue Saint-Florentin dans le 1er, à quelques encablures de la bruyante rue de Rivoli et à deux pas de la Concorde.

L’accueil est soigné. Les miroirs et les fauteuils en cuir crème donnent une atmosphère reposante à la salle. Vous entrez ici dans le temple de la symétrie où la serveuse vient vous placer votre set de table parallèlement au rebord de celle-ci, au millimètre près. On croirait presque qu’elle a des TOC.

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Un Yokan aux figues.

Si Toraya il y a quelques années paraissait hors de prix, les autres endroits ont tellement augmentés, qu’on n’est plus vraiment surpris. Ainsi, essayez donc le thé au matcha (algues vertes) (5,20 €) ou encore celui au riz grillé Genmai-cha (4,20 €) servi avec sa liqueur de sucre. Ne pas oublier non plus le délicieux lait d’amande froid au thé aux agrumes (5,50 €). On se laissera tenter par les desserts à base d’haricots rouge azuki comme le Yokan aux figues ou aux pommes (4,20€ pièce). Le haricot rouge apporte un petit goût farineux qui se marie très bien avec les saveurs fruités. Par contre autant le dire tout de suite, ici le dessert se déguste. On est dans une certaine préciosité presque ridicule, lorsqu’on mange ce Yokan perdu dans la grandeur abyssale de l’assiette. On peut aussi commander un menu déjeuner servi dans des petits paniers en osier superposés en plusieurs étages.

Bref, un endroit à conseiller malgré une déco vieillissante qui aurait sacrément besoin d’un petit coup de jeune (la salle n’a pas été retapée depuis maintenant dix ans).

10 rue saint-florentin 1er Paris de 10h30 à 19h00

Vente à emporter et vente en ligne sur le site http://www.toraya-group.co.jp/paris/

Critique : Kusmi Tea, salon de thé rue de Seine – idées cadeaux Noel.

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Kusmi Tea ne vous dit peu être rien, mais pourtant c’est une grande maison de thé créée en 1867 par Michailovitch Kousmichoff. Pendant des années acheter du thé Kusmi relevait du parcours du combattant et seuls les grands hôtels et quelques endroits avant-gardistes les faisait découvrir au public.
Puis la Grande Epicerie du Bon Marché, toujours à l’affût de nouveautés et d’exotisme a commencé à les mettre en vente. Mais depuis l’année dernière, Kusmi Tea s’est installée en plein cœur de Paris, dans le quartier vivant de Saint-Germain, 56 rue de Seine à deux pas de la rue de Buci.
La boutique est exiguë mais intimiste. Le choix est large : des thés de Chine, en passant par des fruités comme celui à la cannelle, ou encore ceux aux sonorités plus russes comme le prince Wladimir, le Saint-Pertersburg, l’Anastacia, le Troïka ou le Zoubrovka. C’est leur caractère tanin et leur parfum très prononcé, qui leurs confèrent un goût exquis.

Comptez 9,90 € la boite de 125 g, 15,50 € la boite de 250 g. Pour Noël, le coffret miniature à 17,50 € qui propose un assortiment de 5 mélanges russes différents de 25g chacun est une bonne idée cadeau. On y trouve également tous les accessoires liés à la préparation du thé : samovars, filtres etc.

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Enfin depuis Décembre 2006, la boutique a ouvert au 1er étage un salon de thé restaurant qui propose un brunch à 28€ le dimanche (je ne l’ai pas essayé, mais je trouve ça assez cher) et une formule déjeuner à 21€ (les plats ont l’air assez basiques au vue de la carte sur Internet).

Conclusion : une bonne adresse en plein centre de Paris. Courez-y !

Tous les articles de Kusmi Tea sont en vente sur le site www.kusmitea.com, à La Grande Epicerie du Bon Marché, chez Lafayette Gourmet, au Printemps, au Drugstore Publicis, au Crillon et au Meurice ou encore depuis peu chez Monoprix mais c’est tout de même moins glamour.

56, Rue de Seine – 75006 Paris Salon de thé de 11h à 12h30 et de 15h à 19h

75, Avenue Niel – 75017 Paris

Critique : La galerie du Plaza Athénée, sur les pas de Carrie Bradshaw. Sex&the city.

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Aller dans un palace boire un verre, c’est s’assurer d’un moment réussi. On est très rarement déçu. Pourtant, ce soir là le bar était privatisé (c’était un samedi), et nous nous sommes donc rabattus vers la galerie. Carte excessivement chère : coupe de champagne à 24€, rosé à 34€, cocktails à 26€, thé ou café à 9€.

Service efficace comme toujours dans ces palaces dans un décor magnifique propice à la rêverie et aux longs bavardages. Mais c’est aussi le paradis des écrivains ou des sociologues car la clientèle constitue un vrai microcosme. Des mannequins qui prennent l’allée centrale pour un podium de défilé et qui exposent à outrance leur vison ou robe haute couture, les hommes d’affaires ou les richissimes venants de pays étrangers ayant leur chambre à l’hôtel, les fils à papa de 16-18 ans qui prennent le Plazza pour le troquet du coin, et les sexagénaires avec leur poule de luxe de 40 ans de moins qu’eux, ou encore de simples curieux pas forcément fortunés.

Les lustres sont magnifiques, l’éclairage savamment étudié, les moquettes moelleuses, la mosaïque au sol ancienne, le marbre au mur éclatant, les miroirs brillants …
Cependant quelques petites critiques. D’abord le bar et la galerie ferment à 1h30 et dès une heure on vous fait comprendre qu’il faut partir en vous amenant l’addition sans l’avoir demandée. Stade suivant, on vous ramène vos manteaux du vestiaire pour que vous partiez vraiment cette fois-ci. Ensuite, la serveuse qui vous sort ironiquement « ce n’est pas bien de prendre autant de sucre avec votre thé, c’est mauvais pour le diabète », donne l’impression que le salaire de la serveuse dépend du nombre de sucres consommés par les clients. Au prix, on peut bien prendre tous les sucres.
Enfin, nous avons joué les critiques impitoyables en faisant le fameux test de la poussière. Nous avons pris une lampe, essuyé une partie avec le doigt. Le passage du doigt était alors bien visible. Un petit détail, futile il faut bien le reconnaître, mais qui fait sourire.
Reste que mis à part ces petits détails, le service est à la hauteur de ce lieu d’exception et on ne peut rester insensible au charme du lieu.

Remarque : Les plus observateurs auront remarquer que c’est ici qu’ont été tournés les derniers épisodes de la série Sex&the city, où Carrie Bradshaw boit un cocktail dans le bar de l’hôtel.

Le Plaza Athénée, 25 Avenue Montaigne 75008 Paris

Critique : La Bocca della verità, restaurant italien dans le quartier Saint-Germain.

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Sous ces sonorités italiennes se cache un charmant petit resto qui vient d’ouvrir dans le quartier Saint-Germain. Encore un, me direz-vous ! Oui, mais celui là vaut le détour. Situé rue du Sabot à deux pas du métro Saint-Germ, il est idéalement placé.
Dès notre arrivée, l’accueil est chaleureux, le service attentionné, on en est presque étonné.

La salle est décorée d’un coté très sobrement tout en blanc, et de l’autre d’un style plus « provençal » (moins réussi d’ailleurs, on se croirait un peu trop dans une « cantine » à mon goût). Il manque donc un petit quelque chose à la déco. Du côté de la clientèle, elle est variée mais en moyenne 20-40 ans.

Niveau carte : une formule déjeuner à 17€, le soir les plats sont à 15/20€, les desserts à 8€. Au menu de nombreuses spécialités de pâtes et de viandes dont les fameuses scallopine di vittelo al limone. L’escalope est bonne, bien cuite comme en Italie (c’est un amoureux de l’Italie qui vous parle), et les légumes d’accompagnement sont étonnement bien cuisinés. On aurait pu s’attendre à du Findus réchauffé, mais pas du tout. De leur côté, les pâtes sont correctes sans atteindre la même qualité qu’en Italie (13-14€), et les quantités sont peut-être un peu chiches.
Enfin, finissons par le dessert. Nous nous laissons tenter par un tiramisu (8€). Les puristes diront que ce n’est pas un « vrai » tiramisu italien et que des libertés ont été prises par rapport à la recette originale, mais quoi qu’il en soit, le dessert est léger, crémeux, et jamais écoeurant.

En bref, ce nouveau resto est une bonne surprise, surtout qu’il est à des prix abordables. Courez-y !

 

Ristorante Bocca della Verità, 3-4 rue du Sabot 6ème Paris

Illuminations de Noël : Les Champs-Élysées.

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La photo ne correspond pas aux illuminations de cette année, mais je n’ai rien trouvé d’autres pour illustrer l’article !

 

Ca y est le décompte avant Noël est lancé, la chasse aux cadeaux peut commencer, et la préparation des festivités prête à débuter.

Première étape de Noël à Paris : les Champs-Élysées et ses décorations de Noël. Cette année, la ville de Paris a fait très fort avec l’emploi de plus d’un million de lampes bleutées.

De plus, les illuminations commencent cette fois-ci de la place de la Concorde jusqu’à l’Arc de Triomphe ! Sur l’allée centrale, les arbres sont tous recouverts de guirlandes givrées ainsi que de néons bleus qui donnent l’impression de gouttes d’eau ou de stalactites qui tombent en une fine pluie. Sur la deuxième rangée d’arbres, après le rond point des Champs-Élysées, les arbres scintillent. D’autres magasins sur l’avenue ont aussi installés des décorations de Noël. Par exemple, au dessus de la brasserie Alsacienne a été installé un calendrier de l’avant qui recouvre les fenêtres de l’immeuble.

Pour admirer tout cela, rien de tel que le nouvel espace Citroën pour prendre de la hauteur (42 avenue des Champs-Élysées). Du 5ème étage, on surplombe tous les Champs, et on a une vue exceptionnelle sur une bonne partie de Paris dont la Tour Montparnasse et les Invalides. En redescendant on peut en profiter pour voir les voitures qui ont fait la marque Citroën : la Traction Avant, la 2CV, la DS, la C6 etc.…

Velib : Améliorations en vue.

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Dans un précédent article, j’avais poussé un « coup de gueule » contre des couacs qui devenaient vraiment lassants. Les plaintes des usagers semblent avoir été entendues puisque Velib promet de rapidement régler tous ces problèmes. C’est d’ailleurs surtout, parce que la ville de Paris a menacé JC Decaux d’appliquer des sanctions financières pour cause de non respect des conditions du contrat qui les lie.

Ainsi dans quelques jours :

Il sera possible de remettre à sa borne un vélo défectueux, et immédiatement pouvoir en récupérer un autre (plus besoin d’attendre 5 minutes).

Un formulaire sur Internet permettra de signaler qu’un vélo est défectueux, avec des formulaires déjà pré-remplis.

Les vélos sont en train d’être équipés de système qui empêche la chaîne de se détendre trop rapidement réduisant ainsi le risque de déraillement de 90%.

En voyant toutes ces bonnes nouvelles, on ne peut que se réjouir de Velib !

Starbucks : Ouverture Champs-Elysées et à Lyon.

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La célèbre marque de café Starbucks vient d’ouvrir un nouveau magasin sur les Champs-Elysées dans la galerie couverte des Arcades (à deux pas du Planète Hollywood et qui accueille déjà le club Vip Room). Le concept est très à l’américaine, le café étant placé au centre de la galerie, fermé par des parois en verre. On se croirait un peu à Las Vegas, ou alors dans certaines villes d’Italie. Inutile de dire qu’il y a très souvent beaucoup de queue même si son entrée n’est pas très bien indiquée. Nos amis touristes ne seront donc pas dépaysés en voyant sur la plus belle avenue du monde, la célèbre marque à la sylphide.

 

Deuxième nouvelle et qui fait parler d’elle sur la toile, l’ouverture depuis fin novembre du premier Starbucks en Province, à Lyon plus exactement 2 rue de la République à deux pas de la place Bellecour. Cette ouverture fait partie du projet de la chaîne de s’installer un peu partout dans les grandes villes françaises dans un futur proche. Même si Starbucks n’est toujours pas rentable en France, la période de rodage à Paris semble terminée, et la conquête des villes francaises lancée. C’est toute la stratégie de Starbucks : occuper des lieux très touristiques aux loyers démesurés mais qui seront rentabilisés dans une dizaine d’années, et pratiquer des prix élevés en payant le moins possible leurs salariés. D’ailleurs savez-vous qu’il faut une demi-heure de travail à un employé de chez Starbucks pour se payer un Frappuccino ?

Dernière parenthèse, les prix ont augmenté de 30 à 40 centimes depuis novembre. Finalement, Starbucks va devenir aussi cher qu’une brasserie parisienne. Seulement dans une brasserie on ne vous sert pas la boisson dans un gobelet en carton, et on ne vous débarrasse pas la table au bout d’un quart d’heure. Grand fan de Starbucks depuis la première heure, je commence à me demander si la marque ne nous prends pas un peu trop pour des vaches à lait …

Nespresso : ouverture du magasin Champs-Elysées le 18 Décembre.

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What’s else ? Sous ce célèbre slogan prononcé par George Clooney, se cache la marque Nespresso qui va enfin ouvrir sa boutique sur les Champs. Les travaux ont commencé il y a maintenant un an, prenant la place de l’ancienne agence Air France situé au 119 de l’avenue. H&M avait tenté de s’y installer, mais la mairie a refusé, Nespresso l’a emporté. Jusqu’à présent la boutique est cachée par une immense bâche en forme de fermeture éclair formée par des dosettes de café pour percolateur. Le magasin sera ainsi le plus grand au monde de la marque avec plus de 1500m² répartis sur 2 étages et 3 espaces différents. Le premier, le « Barista Bar » où l’on pourra déguster toute la gamme Nespresso, puis le « Lounge » espace détente pour pouvoir discuter, et enfin le « Dressing-Room » pour customiser sa machine expresso Essenza en choisissant sa couleur parmi 16 coloris différents.

Ouverture de Uniqlo à Paris, la marque de fringues made in japon. La Défense, quartier Opéra.

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Le nom d’Uniqlo ne vous dit probablement rien, et pour cause c’est une marque japonaise qui va bientôt débarquer à Paris. Après s’être installée à New-York puis Londres, cette marque se devait d’ouvrir dans la capitale de la mode.

Pour le moment difficile de se faire une idée, mais au fil des « surf » sur Internet, et des infos glanées par ci par là, voila ce qu’on peut globalement en tirer.

D’abord Uniqlo se revendique être un magasin branché, et souhaite attirer une clientèle au budget serré. Elle veut directement s’attaquer aux grands mastodontes que sont Zara et H&M. Allons donc faire un petit tour du côté de leur site Internet voir les collections :

http://www.uniqlo.com/us/

Collection homme : très banal, couleurs ternes, et pas forcément très bien coupés. Ni originalité, ni très mode, pas sûr que les jeunes craquent pour ça. Par contre niveau prix, on est dans la même gamme que Zara : 35€ le jean, 8-12€ le t-shirt ou encore 30€ la jupe, 80€ le trench, 60€ le cashmere. Question qualité, les opinions divergent. Certains disent qu’elle est bien supérieure à celle de Zara et H&M ou encore Gap, d’autres disent que les cashmeres ne tiennent pas, que les couleurs partent aux premiers lavages. Difficile donc de se faire une idée.

Pour résumer, je reprends ce que j’ai pu lire. Uniqlo c’est :

-Moins trendy et moins cher que ZARA
-Pas meilleure qualité que GAP
-Moins djeun’s qu’H&M
-Plus cool que Monoprix car c’est japonais.

Ailleurs, on lit que Uniqlo c’est le Celio version japonaise. Sans vouloir faire du mauvais esprit, rien qu’avec le nom de la marque ils partent déjà avec une sacrée épine (devrais-je dire clou ?) dans le pied. D’ailleurs, je ne résiste pas à inventer ce qui pourrait être leur futur slogan publicitaire « Uniqlo, pour ceux qui n’ont pas un clou ».

Conclusion pas sûr que cette marque se fasse une place à Paris. Cette chaîne qui joue la carte de la « japonese culture » n’est certes pas très chère, mais les modèles sont vraiment basiques.

En tout cas, plus de nouvelles lors de l’ouverture du premier magasin au centre commercial des Quatre Temps à La Défense dans quelques jours. Si ce magasin « témoin » fonctionne, il est prévu dès 2008-2009 l’ouverture d’un grand espace près de l’Opéra.

Critique Pershing hall, rue Pierre Charron

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J’avais un peu peur au début d’aller dans ce genre d’endroit où l’on essaie de vous faire passer des vessies pour des lanternes. Mais finalement j’ai été agréablement surpris. L’entrée est assez confidentielle, et il faut le reconnaître un peu intimidante. Passés la serveuse-physio qui vous reluque de la tête aux pieds (assez désagréable cela dit passant) nous sommes amenés au premier étage. Le cadre est tout simplement magnifique et atypique. Le bar-restaurant lounge est centré sur la cour intérieure recouverte par une toile en hiver et son mur végétal. L’éclairage est tamisé, très sombre qui donne une ambiance « boudoir ». L’architecture a elle seule vaut le déplacement : stucs au plafond, éclairage à la Philippe Starck, fauteuil en faux crocodile, rideaux de perles etc. tout est étudié. La musique jazzy est bien mixée mais un peu trop forte ce qui oblige à pousser un peu la voix. Niveau carte, les cocktails sont à 18€ environ mais sont minuscules avec 6 malheureux centilitres !!! Prenez donc plutôt une coupe de champagne comme ce fameux Veuve Clicquot Ponsardin rosé (21€ la coupe, 130€ la bouteille). Sodas à 8€, café à 6€.

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Côté service : correct et courtois (c’est rare !). De plus, les serveurs et serveuses sont parfaitement « over-lookées », visiblement triés pour leurs atouts physiques plus que pour leur talent de serveurs. Clientèle la trentaine, friquée et internationale (des clients de l’hôtel notamment). De là à y manger, je suis plus sceptique. A en voir les assiettes, les quantités ont l’air correctes, mais d’après de nombreuses critiques lues sur Cityvox, beaucoup préconisent de s’en abstenir (quelconque, et rapport qualité/prix pas au rendez-vous parait-il).

Assurément un endroit à la pointe du branché, un petit côté VIP pas désagréable, et très sympa pour boire un verre en admirant du premier étage la grande cour et son mur végétal.

49 rue Pierre-Charron, Paris 8ème

Bar ouvert de 18h à 2h

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